Chapitre 3 : Triste réalité.
2 jours se sont écoulés et je pense toujours à elle, ses yeux magnifiques, ses cheveux ondulé qui recouvraient une grande partie de son cou. Ne serait-ce pas, la meilleure situation qu'un homme puisse vivre ? L'amour ?. C'était une question qui me rendait mal à l'aise, j'éprouvais des sentiments sur quelqu'un qui devait sûrement m'avoir oublié
Le matin suivant, j'ai pris la décision qu'il fallait que je le revoie. Il faisait gris cette mâtinée là, les rues étaient calme, une ambiance paisible régnait sur mon quartier.
Alors que j'arrivais à la vitrine du magasin, une impression étonnante qui ressemblait à de la peur dégageait en moi mais sans réfléchir, j'ai franchi l'entrée et j'ai clenché la porte.
??a y est, j'y étais. A première vue, la pièce était vide...Il y avait personne. Je me baladais à travers les rayons, je tenais un vieil objet métallique dans la main quand tout à coup, j???entendis une voix féminine « Bonjour Monsieur, belle journée n'est ce pas ? ». A l'instant où cette personne termina sa phrase, je me retourne et c'était elle, cette même fille qui occupe mes pensées depuis plus de 3 jours, d'une voix très tendu je répondit avec un peu d'hésitation « Euh oui M'dame, une belle journée s'annonce aujourd'hui.... ». C'est à ce moment là qu'elle me sourit pour la première puis me dit aussitôt « Au faite, vous désirez quelque chose ? ». « Non Mademoiselle, je suis venu ici pour m'excuser, moi et mon ami, pour notre venue surprenante ce lundi, nous avions eu quelques soucis... ». « Oui » me dit elle « j'avais remarqué ça en effet ». Suite à cela, je lui ai demandé sans une seconde d'hésitation « Je peux savoir à qui je m???adresse au faite..Quel est votre nom charmante dame ? ». « Jacqueline...Jacqueline Durant et vous ? » me dit-elle, toujours le sourire timide au coin des lèvres. « Je suis Paul LeNormand, j'habite dans ce quartier à quelques pâtés de maisons d'ici »....
......
« LeNormand...Caporal LeNormand !!! »....
Des explosions de mortiers non loin de ma ligne m'éloignent de mes pensées et me revoilà dans ma triste réalité. Suis-je encore en train de rêver ou suis-je réellement en enfer ? Les balles retentissent auprès de moi, un mitrailleur vient d???ouvrir le feu. Sous les rafales françaises et allemandes qui s'enchaînent, j'entends l'officier Guillaume qui tente de m'appeler, ce gars là était un vrai nationaliste, toujours près à mourir pour son pays, toujours à vouloir tuer ces « Boches ». Il avait l'allure d'un chef, une tenue propre malgré que l'on soit dans la boue au milieu des cadavres, des rats, les maladies. Il était rasé, presque aucune saleté apparaît sur son visage mince. Lui au moins, il pouvait se reposer souvent dans les cagnas, il était souvent à l'arrière pour inspecter les troupes soit disant. Quant à nous, on devait toujours être prêt à se battre, en position de combat, fusil chargé à la main, prêt à tuer.
2 jours se sont écoulés et je pense toujours à elle, ses yeux magnifiques, ses cheveux ondulé qui recouvraient une grande partie de son cou. Ne serait-ce pas, la meilleure situation qu'un homme puisse vivre ? L'amour ?. C'était une question qui me rendait mal à l'aise, j'éprouvais des sentiments sur quelqu'un qui devait sûrement m'avoir oublié
Le matin suivant, j'ai pris la décision qu'il fallait que je le revoie. Il faisait gris cette mâtinée là, les rues étaient calme, une ambiance paisible régnait sur mon quartier.
Alors que j'arrivais à la vitrine du magasin, une impression étonnante qui ressemblait à de la peur dégageait en moi mais sans réfléchir, j'ai franchi l'entrée et j'ai clenché la porte.
??a y est, j'y étais. A première vue, la pièce était vide...Il y avait personne. Je me baladais à travers les rayons, je tenais un vieil objet métallique dans la main quand tout à coup, j???entendis une voix féminine « Bonjour Monsieur, belle journée n'est ce pas ? ». A l'instant où cette personne termina sa phrase, je me retourne et c'était elle, cette même fille qui occupe mes pensées depuis plus de 3 jours, d'une voix très tendu je répondit avec un peu d'hésitation « Euh oui M'dame, une belle journée s'annonce aujourd'hui.... ». C'est à ce moment là qu'elle me sourit pour la première puis me dit aussitôt « Au faite, vous désirez quelque chose ? ». « Non Mademoiselle, je suis venu ici pour m'excuser, moi et mon ami, pour notre venue surprenante ce lundi, nous avions eu quelques soucis... ». « Oui » me dit elle « j'avais remarqué ça en effet ». Suite à cela, je lui ai demandé sans une seconde d'hésitation « Je peux savoir à qui je m???adresse au faite..Quel est votre nom charmante dame ? ». « Jacqueline...Jacqueline Durant et vous ? » me dit-elle, toujours le sourire timide au coin des lèvres. « Je suis Paul LeNormand, j'habite dans ce quartier à quelques pâtés de maisons d'ici »....
......
« LeNormand...Caporal LeNormand !!! »....
Des explosions de mortiers non loin de ma ligne m'éloignent de mes pensées et me revoilà dans ma triste réalité. Suis-je encore en train de rêver ou suis-je réellement en enfer ? Les balles retentissent auprès de moi, un mitrailleur vient d???ouvrir le feu. Sous les rafales françaises et allemandes qui s'enchaînent, j'entends l'officier Guillaume qui tente de m'appeler, ce gars là était un vrai nationaliste, toujours près à mourir pour son pays, toujours à vouloir tuer ces « Boches ». Il avait l'allure d'un chef, une tenue propre malgré que l'on soit dans la boue au milieu des cadavres, des rats, les maladies. Il était rasé, presque aucune saleté apparaît sur son visage mince. Lui au moins, il pouvait se reposer souvent dans les cagnas, il était souvent à l'arrière pour inspecter les troupes soit disant. Quant à nous, on devait toujours être prêt à se battre, en position de combat, fusil chargé à la main, prêt à tuer.