Topic : « [ FIC ] Un Amour perdu »

Avatar de garallen502 garallen502
Désolé de ne pas l'avoir posté hier, j'étais à un repas de famille :noel:
Mais las suite est en cours de réalisation, elle sort dans la journée :ok:

En ce jour du Mercredi 11 Novembre 2015, nous célébrons le 97ème anniversaire de la fin de la Première Guerre Mondiale. Fin d'une Guerre totalement absurde qui dura pendant 4 longues années endurés par de jeunes hommes qui avaient presque notre âge à l'époque.... Mobilisés pour une guerre dont beaucoup ne connaissaient pas la raison mais allaient se battre car leur pays était menacé. Ils ont vécut dans les pires conditions possible et inimaginable au c??ur des tranchées, au milieu des rats, des maladies, des cadavres... Ces hommes traumatisés à cause des bombardements incessants, ayant vécut dans le stresse, la peur chaque jour par l'angoisse d'être tués.

Sur ce post, je rends hommage à toutes le victimes de cette affreuse guerre...

A nos valeureux Soldats français !
A mes deux arrières grands parents dont un, qui malheureusement, perdu la vie pendant la bataille de Verdun en 1916...

Vive la France !

Avatar de garallen502 garallen502
Chapitre 5 : Soulagement.

Quelques heures après cette affreuse attaque, la nuit commence à tomber sur ce maudit champs de bataille. Mes oreilles sifflent encore, je suis sous le choque, le sergent Levasseur des renseignement nous à fait pas part de nos pertes. 85 hommes sont morts aujourd'hui sur notre ligne.
Je n'arrive pas à y croire, comment ça se fait que moi j'ai survécu alors que les autres y sont restés ? Mais qu'est ce que je fous encore ici putain.. Le bon Dieu n'a pas voulut de moi, c'est ça ?.
Je me demande bien ce que les allemands font en face, comment réagissent-ils après leur défaite de cette après midi.
Mais ce cauchemar n'est pas près d'être terminé, l'officier Guillaume nous a dit de rester sur nos gardes ce soir, une autre attaque pourrait avoir lieu dans quelques temps...

J'ai froid, j'ai faim, je suis fatigué. Au fond de la tranchée, je mange un petit reste de soupe servit dans ma gamelle...C'est dégueulasse mais après après une telle journée, on échangerait cette merde contre n'importe quoi... Je rambours ma capote sous cette fraîche nuit, mes mains crasseuses tremblent.

Peu après, Guillaume me rendit visite sur mon poste d'observation, je suis avec 4 autres gars de mon unité. « Comment ça se présente en face ? » nous dit-il. «  Rien mon Lieutenant, aucun mouvement suspect à part quelques coups de feu sur notre position car on a allumé un petit feu pour chauffer notre soupe » lui répondit un caporal. «  Bien... Prenez votre barda et allez vous reposez dans votre cagna, une autre patrouille vous remplace mais restez en alerte »

Nous voilà partis, nous marchons en quinconce vers notre point de repos, le fusil à l'épaule, Un des gars, avec qui j'observais l'ennemi, boite, nous l'aidons à se déplacer, il a été légèrement touché à la cuisse pendant les bombardements suite à l'attaque surprise de l'ennemi, mais rien de grave à indiqué l'infirmier, tant que l'artère principale n'a pas été atteinte.

La cagna, un endroit que nous apprécions tous après des moments comme celui ci, une petite pièce creusait dans la terre, au même niveau que les tranchées. On y trouve le repos, on a du temps pour écrire à ceux qui sont resté loin de cette putain de guerre, on peut aussi jouer aux cartes. Malheureusement, les rats aiment aussi les cagnas, c'est pour ça que lorsque l'on y dort, on doit se mettre dans une petite cage pour éviter que ces saletés de bestioles nous mordent.

La notre se trouve en troisième ligne. Quel soulagement d'être à l'arrière !. On se dit qu'on a une chance de voir le soleil se lever demain matin et peut être même le prochain coucher de soleil.

En arrivant, on aide Lucien, le soldat blessé, à se poser puis je jette mon Lebel par terre avant de m'allonger sur de la paille et je ferme les yeux quelques instants, la tête contre mon caque qui me sert d???oreiller. Durant cette courte pause, j'oublie que je suis au beau milieu de l'enfer, du moins pendant un moment en tout cas... Et je visualise les visages de ceux que j'aime. A ma maman, je la voit préparer le repas dans la cuisine, les mains dans la farine... A ma Jacqueline, je la voit dans sa quincaillerie en train de servir des clients, ses doux cheveux, sa voix apaisante, son sourire éblouissant.

Sweet ? :cute:
Avatar de garallen502 garallen502
La sweet demain !. :oui:

Désolé de n'avoir pas été présent, je n'ai pas eu le temps d'écrire le prochain chapitre suite aux événements tragiques qui se sont déroulés cette nuit.... !.
Avatar de garallen502 garallen502
Chapitre 6 : Correspondance

Ma chère Jacqueline, Le 15 Juillet 1915.

Au moment où je t'écris cette lettre, je voudrais que tu saches tout d'abord que je vais bien.

Je rédige cette lettre durant une courte pause, je suis à l'arrière ne t'en fait surtout surtout pas, je me repose, je me détends...

Les jours se ressemblent ici, parfois je n'arrive même pas à distinguer si une journée ou plusieurs jours ont passés. Tout cela reste difficile malgré tout, mais les allemands ne tiendront plus pour longtemps, nous allons les avoir ces sales boches, ces vermines, même si ils ne relâchent rien. Nous repoussons, quand même, plus de leurs attaques qu'ils repoussent les nôtres. Ils ont commencés la guerre et nous la termineront.

Saches aussi que grâce à toi, à maman, je me sens plus fort. Mes pensées envers vous me font du bien. Vous êtes la raison de ma vie et un jour, bientôt, je pense, je serais dans tes bras, dans vos bras et nous célébrerons ensemble cette victoire, cette merveilleuse victoire. Il faut regarder l'avenir et non le passé !.


Dans ma section, nous sommes tous fier de chacun d'entre nous, nous partageons nos souffrances, nos peines, nos exploit.
Nous sommes tout simplement heureux de représenter les couleurs de notre armée, la France. Nous chantons ensemble, rions, jouons. Même si le moral n'est pas souvent présent à l'endroit où je suis, où nous nous trouvons, nous restons unis.


Voilà, j'espère que cette lettre te parviendra et que tu vas bien. Je te le redis encore et encore mais n'oublies pas de prendre bien soin de maman, elle le mérite après tout ce qu'elle a fait pour moi. J'imagine en plus qu'elle doit être fier de moi, elle doit souvent me comparer au cousin Louis qui a fait la guerre de 70 dans le même régiment que moi !.

Je vous embrasse de tout mon c??ur, et Vive la France !

Ton homme qui t'aimes,
Paul.

Sweet ? :hap :

Désolé si le chapitre est moins long que d'habitude mais les lettres de poilus n'étaient pas forcément longue, en plus que parfois elles étaient censurées mais je vais me rattraper au prochain chap' ! :fier:



Avatar de garallen502 garallen502
Je sais que c'est pas une FIC à choix mais je préfère vous demander. Ma question est donc la suivante : Voudrez vous un passage du soldat Paul à l???hôpital suite à une blessure de guerre ?

Le problème, c'est que ça risque d'être long et il y aurait peu d'action...:(
Liste des sujets