Chapitre 6 : Correspondance
Ma chère Jacqueline, Le 15 Juillet 1915.
Au moment où je t'écris cette lettre, je voudrais que tu saches tout d'abord que je vais bien.
Je rédige cette lettre durant une courte pause, je suis à l'arrière ne t'en fait surtout surtout pas, je me repose, je me détends...
Les jours se ressemblent ici, parfois je n'arrive même pas à distinguer si une journée ou plusieurs jours ont passés. Tout cela reste difficile malgré tout, mais les allemands ne tiendront plus pour longtemps, nous allons les avoir ces sales boches, ces vermines, même si ils ne relâchent rien. Nous repoussons, quand même, plus de leurs attaques qu'ils repoussent les nôtres. Ils ont commencés la guerre et nous la termineront.
Saches aussi que grâce à toi, à maman, je me sens plus fort. Mes pensées envers vous me font du bien. Vous êtes la raison de ma vie et un jour, bientôt, je pense, je serais dans tes bras, dans vos bras et nous célébrerons ensemble cette victoire, cette merveilleuse victoire. Il faut regarder l'avenir et non le passé !.
Dans ma section, nous sommes tous fier de chacun d'entre nous, nous partageons nos souffrances, nos peines, nos exploit.
Nous sommes tout simplement heureux de représenter les couleurs de notre armée, la France. Nous chantons ensemble, rions, jouons. Même si le moral n'est pas souvent présent à l'endroit où je suis, où nous nous trouvons, nous restons unis.
Voilà, j'espère que cette lettre te parviendra et que tu vas bien. Je te le redis encore et encore mais n'oublies pas de prendre bien soin de maman, elle le mérite après tout ce qu'elle a fait pour moi. J'imagine en plus qu'elle doit être fier de moi, elle doit souvent me comparer au cousin Louis qui a fait la guerre de 70 dans le même régiment que moi !.
Je vous embrasse de tout mon c??ur, et Vive la France !
Ton homme qui t'aimes,
Paul.
Sweet ? :hap :
Désolé si le chapitre est moins long que d'habitude mais les lettres de poilus n'étaient pas forcément longue, en plus que parfois elles étaient censurées mais je vais me rattraper au prochain chap' !
Ma chère Jacqueline, Le 15 Juillet 1915.
Au moment où je t'écris cette lettre, je voudrais que tu saches tout d'abord que je vais bien.
Je rédige cette lettre durant une courte pause, je suis à l'arrière ne t'en fait surtout surtout pas, je me repose, je me détends...
Les jours se ressemblent ici, parfois je n'arrive même pas à distinguer si une journée ou plusieurs jours ont passés. Tout cela reste difficile malgré tout, mais les allemands ne tiendront plus pour longtemps, nous allons les avoir ces sales boches, ces vermines, même si ils ne relâchent rien. Nous repoussons, quand même, plus de leurs attaques qu'ils repoussent les nôtres. Ils ont commencés la guerre et nous la termineront.
Saches aussi que grâce à toi, à maman, je me sens plus fort. Mes pensées envers vous me font du bien. Vous êtes la raison de ma vie et un jour, bientôt, je pense, je serais dans tes bras, dans vos bras et nous célébrerons ensemble cette victoire, cette merveilleuse victoire. Il faut regarder l'avenir et non le passé !.
Dans ma section, nous sommes tous fier de chacun d'entre nous, nous partageons nos souffrances, nos peines, nos exploit.
Nous sommes tout simplement heureux de représenter les couleurs de notre armée, la France. Nous chantons ensemble, rions, jouons. Même si le moral n'est pas souvent présent à l'endroit où je suis, où nous nous trouvons, nous restons unis.
Voilà, j'espère que cette lettre te parviendra et que tu vas bien. Je te le redis encore et encore mais n'oublies pas de prendre bien soin de maman, elle le mérite après tout ce qu'elle a fait pour moi. J'imagine en plus qu'elle doit être fier de moi, elle doit souvent me comparer au cousin Louis qui a fait la guerre de 70 dans le même régiment que moi !.
Je vous embrasse de tout mon c??ur, et Vive la France !
Ton homme qui t'aimes,
Paul.
Sweet ? :hap :
Désolé si le chapitre est moins long que d'habitude mais les lettres de poilus n'étaient pas forcément longue, en plus que parfois elles étaient censurées mais je vais me rattraper au prochain chap' !
