Chapitre 5 : Soulagement.
Quelques heures après cette affreuse attaque, la nuit commence à tomber sur ce maudit champs de bataille. Mes oreilles sifflent encore, je suis sous le choque, le sergent Levasseur des renseignement nous à fait pas part de nos pertes. 85 hommes sont morts aujourd'hui sur notre ligne.
Je n'arrive pas à y croire, comment ça se fait que moi j'ai survécu alors que les autres y sont restés ? Mais qu'est ce que je fous encore ici putain.. Le bon Dieu n'a pas voulut de moi, c'est ça ?.
Je me demande bien ce que les allemands font en face, comment réagissent-ils après leur défaite de cette après midi.
Mais ce cauchemar n'est pas près d'être terminé, l'officier Guillaume nous a dit de rester sur nos gardes ce soir, une autre attaque pourrait avoir lieu dans quelques temps...
J'ai froid, j'ai faim, je suis fatigué. Au fond de la tranchée, je mange un petit reste de soupe servit dans ma gamelle...C'est dégueulasse mais après après une telle journée, on échangerait cette merde contre n'importe quoi... Je rambours ma capote sous cette fraîche nuit, mes mains crasseuses tremblent.
Peu après, Guillaume me rendit visite sur mon poste d'observation, je suis avec 4 autres gars de mon unité. « Comment ça se présente en face ? » nous dit-il. « Rien mon Lieutenant, aucun mouvement suspect à part quelques coups de feu sur notre position car on a allumé un petit feu pour chauffer notre soupe » lui répondit un caporal. « Bien... Prenez votre barda et allez vous reposez dans votre cagna, une autre patrouille vous remplace mais restez en alerte »
Nous voilà partis, nous marchons en quinconce vers notre point de repos, le fusil à l'épaule, Un des gars, avec qui j'observais l'ennemi, boite, nous l'aidons à se déplacer, il a été légèrement touché à la cuisse pendant les bombardements suite à l'attaque surprise de l'ennemi, mais rien de grave à indiqué l'infirmier, tant que l'artère principale n'a pas été atteinte.
La cagna, un endroit que nous apprécions tous après des moments comme celui ci, une petite pièce creusait dans la terre, au même niveau que les tranchées. On y trouve le repos, on a du temps pour écrire à ceux qui sont resté loin de cette putain de guerre, on peut aussi jouer aux cartes. Malheureusement, les rats aiment aussi les cagnas, c'est pour ça que lorsque l'on y dort, on doit se mettre dans une petite cage pour éviter que ces saletés de bestioles nous mordent.
La notre se trouve en troisième ligne. Quel soulagement d'être à l'arrière !. On se dit qu'on a une chance de voir le soleil se lever demain matin et peut être même le prochain coucher de soleil.
En arrivant, on aide Lucien, le soldat blessé, à se poser puis je jette mon Lebel par terre avant de m'allonger sur de la paille et je ferme les yeux quelques instants, la tête contre mon caque qui me sert d???oreiller. Durant cette courte pause, j'oublie que je suis au beau milieu de l'enfer, du moins pendant un moment en tout cas... Et je visualise les visages de ceux que j'aime. A ma maman, je la voit préparer le repas dans la cuisine, les mains dans la farine... A ma Jacqueline, je la voit dans sa quincaillerie en train de servir des clients, ses doux cheveux, sa voix apaisante, son sourire éblouissant.
Sweet ?
Quelques heures après cette affreuse attaque, la nuit commence à tomber sur ce maudit champs de bataille. Mes oreilles sifflent encore, je suis sous le choque, le sergent Levasseur des renseignement nous à fait pas part de nos pertes. 85 hommes sont morts aujourd'hui sur notre ligne.
Je n'arrive pas à y croire, comment ça se fait que moi j'ai survécu alors que les autres y sont restés ? Mais qu'est ce que je fous encore ici putain.. Le bon Dieu n'a pas voulut de moi, c'est ça ?.
Je me demande bien ce que les allemands font en face, comment réagissent-ils après leur défaite de cette après midi.
Mais ce cauchemar n'est pas près d'être terminé, l'officier Guillaume nous a dit de rester sur nos gardes ce soir, une autre attaque pourrait avoir lieu dans quelques temps...
J'ai froid, j'ai faim, je suis fatigué. Au fond de la tranchée, je mange un petit reste de soupe servit dans ma gamelle...C'est dégueulasse mais après après une telle journée, on échangerait cette merde contre n'importe quoi... Je rambours ma capote sous cette fraîche nuit, mes mains crasseuses tremblent.
Peu après, Guillaume me rendit visite sur mon poste d'observation, je suis avec 4 autres gars de mon unité. « Comment ça se présente en face ? » nous dit-il. « Rien mon Lieutenant, aucun mouvement suspect à part quelques coups de feu sur notre position car on a allumé un petit feu pour chauffer notre soupe » lui répondit un caporal. « Bien... Prenez votre barda et allez vous reposez dans votre cagna, une autre patrouille vous remplace mais restez en alerte »
Nous voilà partis, nous marchons en quinconce vers notre point de repos, le fusil à l'épaule, Un des gars, avec qui j'observais l'ennemi, boite, nous l'aidons à se déplacer, il a été légèrement touché à la cuisse pendant les bombardements suite à l'attaque surprise de l'ennemi, mais rien de grave à indiqué l'infirmier, tant que l'artère principale n'a pas été atteinte.
La cagna, un endroit que nous apprécions tous après des moments comme celui ci, une petite pièce creusait dans la terre, au même niveau que les tranchées. On y trouve le repos, on a du temps pour écrire à ceux qui sont resté loin de cette putain de guerre, on peut aussi jouer aux cartes. Malheureusement, les rats aiment aussi les cagnas, c'est pour ça que lorsque l'on y dort, on doit se mettre dans une petite cage pour éviter que ces saletés de bestioles nous mordent.
La notre se trouve en troisième ligne. Quel soulagement d'être à l'arrière !. On se dit qu'on a une chance de voir le soleil se lever demain matin et peut être même le prochain coucher de soleil.
En arrivant, on aide Lucien, le soldat blessé, à se poser puis je jette mon Lebel par terre avant de m'allonger sur de la paille et je ferme les yeux quelques instants, la tête contre mon caque qui me sert d???oreiller. Durant cette courte pause, j'oublie que je suis au beau milieu de l'enfer, du moins pendant un moment en tout cas... Et je visualise les visages de ceux que j'aime. A ma maman, je la voit préparer le repas dans la cuisine, les mains dans la farine... A ma Jacqueline, je la voit dans sa quincaillerie en train de servir des clients, ses doux cheveux, sa voix apaisante, son sourire éblouissant.
Sweet ?