Chapitre 4 : Violence.
Les obus de l'ennemi tombaient depuis près d'un quart d'heure, les explosions sont si puissantes que lorsque la terre explosait à 30 mètres, au moins, on recevait tout les débris sur la gueule, il fallait se protéger. Les Allemands allaient attaquer nous confirme l'Officier Guillaume, c'est donc pour ça qu'ils nous canardaient, me dis je. Notre supérieur ordonna de mettre la baïonnette au canon car nous allons faire part au combat rapproché puis il s'avança vers moi et me dit « LeNormand, j'ai besoin de toi au Brandt, emmène ton Lebel et suit moi !».D'un saut je commence à traverser la tranchée le plus vite que possible tout en le suivant. Les mortiers étaient à 300 mètres derrière la première ligne, il fallait que je fasse vite, en plus qu'on nous bombarde. Ce qui est quasi impossible car il faut se jeter face contre terre quand un obus tombait près de nous.
Me voilà arrivé à temps, les 3 autres gars commençaient à préparer les obus. San plus attendre, je les rejoins, je pose mon Lebel contre les sacs de sables, prêt à tirer. Le sergent d'artillerie me fait signe de prendre les jumelles et d'établir la zone de tir. Après une courte observation, je crie « Cible repérée à 500 mètres au Nord». Le soldat près de moi, prends un des obus chargé, dans sa main, le pose au dessus du tube et dit « Prêt. Feu ! » puis il le lâche. L' obus explose 5 secondes après, il semble avoir atteint les tranchées en face, l'explosion est intense.... On recommence, ainsi de suite, en lançant 7 obus pendant, peut être, 1 minute.
« Ils arrivent !! » crie l'officier. D'un seul coup, les Allemands, en face, grimpent à leurs échelles, un à un et se retrouvent nez à nez avec nous. Les fusiliers, autour de moi, se mettent à tirer en direction de l'ennemi. Devant moi, plusieurs dizaines de soldats tombent, d'autres continuent de courir. Pendant leur percée, on continuait de lancer quelques obus mais les nombreux survivants allemands sont trop proches, il faut se battre au fusil maintenant gueula Guillaume, tout en tirant des balles de son revolver. J'abandonne la position, me met à couvert, la tête baissée, je prends mon Lebel. Je me redresse, j'ai une vue complète sur l'ennemi, je pose ma joue sur la crosse de mon arme, je vise et je commence à enchaîner les tirs, j'ai même pas le temps de voir si mes cibles sont atteintes ou non. Pendant ces instants, Guillaume, lui, continue de crier sur les Allemands, je l'entends dire « Venez bande de salauds venez... venez tous vous faire tuer » Rien ne l'arrête celui là...
Plusieurs contre attaques plus tard, les canons allemands se remettent à nous canarder. L'officier, en dehors de le tranchée, près des restes d'un vieux bâtiment, rejoint notre position en sautant et crie « Tous à couvert dans vos trous ». Sans le temps de réfléchir, je balance mon Lebel, quelque part, dans la boue et je me met à couvert entre des soldats de ma ligne qui viennent d'être tués.... Je suis pratiquement à plat ventre, les mains sur mon casque « Adrian », ma tête contre le sol plein de sang... J'ai peur, je commence à paniquer. D'autres soldats près de moi, commencent à crier, ils appellent les renforts, ils appellent leurs mères, pour certains....
Sweet ?
Les obus de l'ennemi tombaient depuis près d'un quart d'heure, les explosions sont si puissantes que lorsque la terre explosait à 30 mètres, au moins, on recevait tout les débris sur la gueule, il fallait se protéger. Les Allemands allaient attaquer nous confirme l'Officier Guillaume, c'est donc pour ça qu'ils nous canardaient, me dis je. Notre supérieur ordonna de mettre la baïonnette au canon car nous allons faire part au combat rapproché puis il s'avança vers moi et me dit « LeNormand, j'ai besoin de toi au Brandt, emmène ton Lebel et suit moi !».D'un saut je commence à traverser la tranchée le plus vite que possible tout en le suivant. Les mortiers étaient à 300 mètres derrière la première ligne, il fallait que je fasse vite, en plus qu'on nous bombarde. Ce qui est quasi impossible car il faut se jeter face contre terre quand un obus tombait près de nous.
Me voilà arrivé à temps, les 3 autres gars commençaient à préparer les obus. San plus attendre, je les rejoins, je pose mon Lebel contre les sacs de sables, prêt à tirer. Le sergent d'artillerie me fait signe de prendre les jumelles et d'établir la zone de tir. Après une courte observation, je crie « Cible repérée à 500 mètres au Nord». Le soldat près de moi, prends un des obus chargé, dans sa main, le pose au dessus du tube et dit « Prêt. Feu ! » puis il le lâche. L' obus explose 5 secondes après, il semble avoir atteint les tranchées en face, l'explosion est intense.... On recommence, ainsi de suite, en lançant 7 obus pendant, peut être, 1 minute.
« Ils arrivent !! » crie l'officier. D'un seul coup, les Allemands, en face, grimpent à leurs échelles, un à un et se retrouvent nez à nez avec nous. Les fusiliers, autour de moi, se mettent à tirer en direction de l'ennemi. Devant moi, plusieurs dizaines de soldats tombent, d'autres continuent de courir. Pendant leur percée, on continuait de lancer quelques obus mais les nombreux survivants allemands sont trop proches, il faut se battre au fusil maintenant gueula Guillaume, tout en tirant des balles de son revolver. J'abandonne la position, me met à couvert, la tête baissée, je prends mon Lebel. Je me redresse, j'ai une vue complète sur l'ennemi, je pose ma joue sur la crosse de mon arme, je vise et je commence à enchaîner les tirs, j'ai même pas le temps de voir si mes cibles sont atteintes ou non. Pendant ces instants, Guillaume, lui, continue de crier sur les Allemands, je l'entends dire « Venez bande de salauds venez... venez tous vous faire tuer » Rien ne l'arrête celui là...
Plusieurs contre attaques plus tard, les canons allemands se remettent à nous canarder. L'officier, en dehors de le tranchée, près des restes d'un vieux bâtiment, rejoint notre position en sautant et crie « Tous à couvert dans vos trous ». Sans le temps de réfléchir, je balance mon Lebel, quelque part, dans la boue et je me met à couvert entre des soldats de ma ligne qui viennent d'être tués.... Je suis pratiquement à plat ventre, les mains sur mon casque « Adrian », ma tête contre le sol plein de sang... J'ai peur, je commence à paniquer. D'autres soldats près de moi, commencent à crier, ils appellent les renforts, ils appellent leurs mères, pour certains....
Sweet ?