Topic : « insécurité : Valek dit les TERMES (c'est les juges) »
Les prisons sont pleines, c'est faux.
Si, c'est vrai.
Idéologie des juges.
Les juges n'écrivent pas eux-mêmes les lois, y compris les dispositifs permettant la réduction de peine.
Le syndicat de la magistrature = les juges
Non.
Le mur des cons
Dans un des locaux.
Le business des immigrés
Mon petit cas personnel face à mes parents a abouti à des peines dérisoires et précède les vagues migratoires. Sujet annexe.
Monolithe
Hexalithe.
Citation de LeD
Les juges n'écrivent pas eux-mêmes les lois, y compris les dispositifs permettant la réduction de peine.
le code pénal en France est sévère, les juges ne l'applique pas comme il devrait être.
Citation de OscarLeVisiteur
le code pénal en France est sévère, les juges ne l'applique pas comme il devrait être.
Le code pénal laisse de la marge de manœuvre. Ceux qui écrivent les lois sont commanditaires. Les juges sont nommés.
Citation de LeD
Le code pénal laisse de la marge de manœuvre. Ceux qui écrivent les lois sont commanditaires. Les juges sont nommés.
quoiqu'il en soit c'est la même main qui agite toutes ces marionnettes
Argument médiatique redondant => Le débat des peines plancher.
Ce n'est pas les juges qui ont ce pouvoir.
Ce n'est pas les juges qui ont ce pouvoir.
Citation de OscarLeVisiteur
quoiqu'il en soit c'est la même main qui agite toutes ces marionnettes
C'est ce que je voulais dire en disant hexalithe. Il y a une idéologie qui a décidé d'emmener la France vers une justice socialisante, c'est clair. Mais sur le plan juridique, c'est inepte ce qu'il dit. Je ne vais pas valider une connerie juste parce qu'il a dit "c'est les gauchissent".
Citation de LeD
C'est ce que je voulais dire en disant hexalithe. Il y a une idéologie qui a décidé d'emmener la France vers une justice socialisante, c'est clair. Mais sur le plan juridique, c'est inepte ce qu'il dit. Je ne vais pas valider une connerie juste parce qu'il a dit "c'est les gauchissent".
Continue ton expli, d'où vient le problème précisément
Citation de LesHnouch
Continue ton expli, d'où vient le problème précisément
La justice pénale ne peut fondamentalement pas « fonctionner » dans un état de droit car elle est fondée sur un paradoxe intrinsèque, c’est un consensus en criminologie.
Elle ne peut pas être à la fois juste (proportionnelle) et efficace, c’est impossible, c’est soit l’un soit l’autre.
Pour qu’elle fonctionne, il faudrait soit:
- Des punitions disproportionnées (concrètement, la PDM pour les crimes mineurs) donc injustes et basées sur le risque futur soit punir des crimes avant qu’ils soient commis, ce qui contrevient au principe de proportionnalité pénale et correspondrait à une tyrannie.
- Une réhabilitation disproportionnée dans le sens inverse, complètement injuste envers les victimes et qui contrevient tout autant au principe de proportionnalité pénale.
Elle ne peut pas endiguer ou « résoudre » la criminalité et n’a jamais été conçue ni pensée pour historiquement, le rôle idéaliste qu’on lui prête traditionnellement (davantage d’origine théologique) en tant que citoyens dans l'imaginaire collectif (comme devant être fonctionnelle, juste selon nos valeurs, efficace, sur lequel on débat et pour lequel on recherche des solutions constamment) vient en fait littéralement de notre imaginaire, elle n’a qu’une fonction de gestion et de régulation soit de contrôle et de stabilisation du crime.
Statistiquement, une minorité de criminels recensés (parmi la « population » ou « l’échantillon » des criminels, ne pas interpréter parmi la population générale) est responsable de la majorité des crimes recensés, ainsi la majorité des crimes sont commis par un auteur unique commettant de multiples infractions, de multiples réitérations ou de multiples récidives, c’est l’essentiel de la criminalité recensée générale.
le taux de récidive à 5 ans en France est de 60%, ce taux est exponentiel proportionnellement au temps.
Il y a périodiquement de nouveaux criminels mais ils sont minoritaires, globalement ce sont les mêmes qui commettent incessamment de nouveaux crimes sur le long terme, c’est un schéma quasi-universel.
Pour les crimes les plus graves elle ne peut juste rien faire étant donné qu’ils dépendent de facteurs qu’elle ne peut ni prévoir, ni prévenir (psychopathie, crimes spontanés situationnels).
Pour la récidive elle ne peut rien faire non plus, car:
- Le crime en lui même augmente concomitamment le risque de récidive, c’est le premier facteur de risque (facteur influençant positivement la probabilité) du crime, plus un individu commet de crimes, plus sa probabilité de réitération ou de récidive augmente.
- Le crime induit une « perte de chance », il influence le statut social, le réseau et la personnalité du criminel, c’est le concept central de la « carrière criminelle ».
- La punition ne fonctionne pas, au contraire elle induit des handicaps sociaux et économiques, plus un criminel est puni, plus il est marginalisé, moins il est en capacité de se réinsérer au sein de la société, plus il devient dépendant du crime, plus il récidive.
- L’absence de punition ou la réussite du crime augmente le risque de récidive exponentiellement.
- La réhabilitation fonctionne relativement faiblement car elle nécessite des moyens disproportionnés pour obtenir des résultats.
Et je ne parle là que des crimes recensés, une proportion stable de ~90% du total des crimes échappe au système judiciaire et ne sont jamais recensés, ils sont hors-sujet, hors-statistiques, elle ne peut même pas les traiter.
Citation de MetisFR
La justice pénale ne peut fondamentalement pas « fonctionner » dans un état de droit car elle est fondée sur un paradoxe intrinsèque, c’est un consensus en criminologie.
Elle ne peut pas être à la fois juste (proportionnelle) et efficace, c’est impossible, c’est soit l’un soit l’autre.
Pour qu’elle fonctionne, il faudrait soit:
- Des punitions disproportionnées (concrètement, la PDM pour les crimes mineurs) donc injustes et basées sur le risque futur soit punir des crimes avant qu’ils soient commis, ce qui contrevient au principe de proportionnalité pénale et correspond à une tyrannie.
- Une réhabilitation disproportionnée dans le sens inverse, complètement injuste envers les victimes et qui contrevient tout autant au principe de proportionnalité pénale.
Elle ne peut pas endiguer ou « résoudre » la criminalité et n’a jamais été conçue ni pensée pour historiquement, le rôle idéaliste qu’on lui prête traditionnellement (davantage d’origine théologique) en tant que citoyens dans l'imaginaire collectif (comme devant être fonctionnelle, juste selon nos valeurs, efficace, sur lequel on débat et pour lequel on recherche des solutions constamment) vient en fait littéralement de notre imaginaire, elle n’a qu’une fonction de gestion et de régulation soit de contrôle et de stabilisation du crime.
Statistiquement, une minorité de criminels recensés (parmi la « population » ou « l’échantillon » des criminels, ne pas interpréter parmi la population générale) est responsable de la majorité des crimes recensés, ainsi la majorité des crimes sont commis par un auteur unique commettant de multiples infractions, de multiples réitérations ou de multiples récidives, c’est l’essentiel de la criminalité recensée générale.
le taux de récidive à 5 ans en France est de 60%, ce taux est exponentiel proportionnellement au temps.
Il y a périodiquement de nouveaux criminels mais ils sont minoritaires, globalement ce sont les mêmes qui commettent incessamment de nouveaux crimes sur le long terme, c’est un schéma quasi-universel.
Pour les crimes les plus graves elle ne peut juste rien faire étant donné qu’ils dépendent de facteurs qu’elle ne peut ni prévoir, ni prévenir (psychopathie, crimes spontanés situationnels).
Pour la récidive elle ne peut rien faire non plus, car:
- Le crime en lui même augmente concomitamment le risque de récidive, c’est le premier facteur de risque (facteur influençant positivement la probabilité) du crime, plus un individu commet de crimes, plus sa probabilité de réitération ou de récidive augmente.
- Le crime induit une « perte de chance », il influence le statut social, le réseau et la personnalité du criminel, c’est le concept central de la « carrière criminelle ».
- La punition ne fonctionne pas, au contraire: elle induit des handicaps sociaux et économiques, plus un criminel est puni, plus il est marginalisé, moins il est en capacité de se réinsérer au sein de la société, plus il devient dépendant du crime, plus il récidive.
- L’absence de punition ou la réussite du crime augmente le risque de récidive exponentiellement.
- La réhabilitation fonctionne relativement faiblement car elle nécessite des moyens disproportionnés pour obtenir des résultats.
un peu hors sujet, mais excellent com
La question des juges c’est juste un épouvantail pour business-idéologues qu’ils soient influenceurs ou consommateurs.
Les prisons sont surchargées à ~120% de leur capacité d’accueil (77000 détenus pour 61000 places en 2025, la France fait l’objet de multiples condamnations à l’échelle européenne pour cela), hors exception les peines de prison sont remplacées par les assignations à résidence et autres aménagements de peine, des réformes ministérielles officielles et obligatoires ont dû être adoptées pour cela et leur application systématisée, c’est pas du tout une question de choix individuels des juges.
Les prisons sont surchargées à ~120% de leur capacité d’accueil (77000 détenus pour 61000 places en 2025, la France fait l’objet de multiples condamnations à l’échelle européenne pour cela), hors exception les peines de prison sont remplacées par les assignations à résidence et autres aménagements de peine, des réformes ministérielles officielles et obligatoires ont dû être adoptées pour cela et leur application systématisée, c’est pas du tout une question de choix individuels des juges.
Citation de MetisFR
La question des juges c’est juste un épouvantail pour business-idéologues qu’ils soient influenceurs ou consommateurs.
Les prisons sont surchargées à ~120% de leur capacité d’accueil (77000 détenus pour 61000 places en 2025, la France fait l’objet de multiples condamnations à l’échelle européenne pour cela), hors exception les peines de prison sont remplacées par les assignations à résidence et autres aménagements de peine, des réformes ministérielles officielles et obligatoires ont dû être adoptées pour cela et leur application systématisée, c’est pas du tout une question de choix individuels des juges.
Oui mais là où y a du gauchisme c'est sur le 2 poids 2 mesures : l'échec de l'EN est attribué au manque de moyens et de profs par les syndicats, tandis que la gauche ne réclame jamais de nouvelles places de prison il me semble
Citation de LesHnouch
Oui mais là où y a du gauchisme c'est sur le 2 poids 2 mesures : l'échec de l'EN est attribué au manque de moyens et de profs par les syndicats, tandis que la gauche ne réclame jamais de nouvelles places de prison il me semble
C’est commun à tous les programmes il me semble (sauf LFI qui sont à fond dans la comédie idéologique), là ou la gauche à raison c’est que les vrais leviers se trouvent en amont, genre la droite qui propose le rétablissement des peines plancher (moins de 1 mois de prison) c’est une belle connerie (que j’ai soutenu au départ).
Ahi, ce fdp qui répond à côté de la plaque avec ChatGPT.
Citation de MetisFR
Non et tu sais juste pas lire l’attardé lowQI de service.
Tu réponds à ma place sur ce que j'ai en tête et je n'ai pas répondu épistémologie, ni statistiques et l'argument des peines planchers je l'ai ressorti non pas pour des questions de justice juste ou efficace de même que je n'ai pas parlé de réinsertion carcérale pour dire si c'est juste ou non mais que ce n'est pas le choix politique des juges si tout ça est mis en place.
Quelle profession bourgeoise a été majeure dans l'acte de la révolution Française ?
Les juges, la magistrature.
250 ans que le cirque dure.
Les juges, la magistrature.

250 ans que le cirque dure.
Citation de LoveStreet
Quelle profession bourgeoise a été majeure dans l'acte de la révolution Française ?
Les juges, la magistrature.
Mais quel enculé.

Citation de LeD
Tu réponds à ma place sur ce que j'ai en tête et je n'ai pas répondu épistémologie, ni statistiques et l'argument des peines planchers je l'ai ressorti non pas pour des questions de justice juste ou efficace de même que je n'ai pas parlé de réinsertion carcérale pour dire si c'est juste ou non mais que ce n'est pas le choix politique des juges si tout ça est mis en place.
J’ai pas lu ce que t’avais écrit avant, j’ai pas ouvert la vidéo non plus, j’ai rebondi sur un message pour exprimer mon point sur un sujet que je maîtrise un minimum, je comprends rien à ce que tu me racontes, chiale si t’es pas content le monstre.