Voilà ce que je dois traiter comme sujet pour un examen pour devenir prof 
L'envie de parler correctement est très très forte
Situation
Je travaille dans une école post-obligatoire. Le cours de sciences humaines de première année a comme objectif de sensibiliser les élèves aux enjeux actuels des migrations internationales et de développer leurs capacités analytiques et méthodologiques.
L’incident surgit pendant une séquence consacrée à l’intégration des étrangers.ères en Suisse, lorsqu’on analysait les représentations négatives des requérant.e.s d’asile présent.e.s dans une grande partie de la population et des autorités. Soudain, une jeune élève est intervenue pour affirmer d’une voix agressive et arrogante que les requérant.e.s d’asile étaient tous.tes des profiteurs.euses, des voleurs.euses, des simples dealers, très éloigné.e.s de la culture de la Suisse, enfin des vendeurs de drogue présents dans les principaux lieux publics de la ville. Il fallait donc les empêcher de s’installer en Suisse et tous les renvoyer dans leurs pays d’origine.
J’étais d’abord frappé par le ton agressif et hautain de sa voix, ensuite par son sentiment de profonde conviction dans ses propres paroles. Ceux-ci étaient à l’opposé du message que je voulais transmettre. J’étais consternée, ensuite, par son refus de nuancer sa position lorsque j’ai présenté les indicateurs sur le phénomène.
Mes valeurs ont été fortement heurtées par cette représentation de l’Autre complètement stéréotypée et biaisée. L’Autre est diabolisé sous prétexte qu’il est culturellement différent.

L'envie de parler correctement est très très forte

Situation
Je travaille dans une école post-obligatoire. Le cours de sciences humaines de première année a comme objectif de sensibiliser les élèves aux enjeux actuels des migrations internationales et de développer leurs capacités analytiques et méthodologiques.
L’incident surgit pendant une séquence consacrée à l’intégration des étrangers.ères en Suisse, lorsqu’on analysait les représentations négatives des requérant.e.s d’asile présent.e.s dans une grande partie de la population et des autorités. Soudain, une jeune élève est intervenue pour affirmer d’une voix agressive et arrogante que les requérant.e.s d’asile étaient tous.tes des profiteurs.euses, des voleurs.euses, des simples dealers, très éloigné.e.s de la culture de la Suisse, enfin des vendeurs de drogue présents dans les principaux lieux publics de la ville. Il fallait donc les empêcher de s’installer en Suisse et tous les renvoyer dans leurs pays d’origine.
J’étais d’abord frappé par le ton agressif et hautain de sa voix, ensuite par son sentiment de profonde conviction dans ses propres paroles. Ceux-ci étaient à l’opposé du message que je voulais transmettre. J’étais consternée, ensuite, par son refus de nuancer sa position lorsque j’ai présenté les indicateurs sur le phénomène.
Mes valeurs ont été fortement heurtées par cette représentation de l’Autre complètement stéréotypée et biaisée. L’Autre est diabolisé sous prétexte qu’il est culturellement différent.




