Topic : « Je detecte votre haine »

Avatar de Factom Factom
Citation de MathsBot
J' aimerai sodomiser un nourrisson devant sa mère avant de l'introduire dans l'anus d'un cheval.
Je te sens positif, c'est bien khey :coeur: (DechetVivant) 4.0 https://image.noelshack.com/minis/2017/34/6/1503779733-tormund-main-3.png

https://image.noelshack.com/minis/2016/36/1473263674-jesus5.png
Il juge probablement juste ta haine sur tes propos, et la t'es pas haineux https://image.noelshack.com/minis/2016/30/1469541952-risitas182.png
Avatar de Factom Factom
Citation de StevenUniverse
si on n'utilise pas plein de négations et de termes négatifs genre non et dommage et tristesse ça fait quoi? https://image.noelshack.com/minis/2016/36/1473263957-risitas33.png

Il te juge neutre :hap:
J'imagine qu'il juge juste comment t'es énervé quand t'écris et du coup voila https://image.noelshack.com/minis/2016/38/1474719470-risitas626.png
Avatar de Pucelle Pucelle
Isabelle me tira en arrière, elle me coucha en travers de l’édredon, elle me souleva, elle me garda dans des bras, elle me sortait d’un monde où je n’avais pas vécu pour me lancer dans un monde où je ne vivais pas encore : les lèvres entrouvrirent les miennes, mouillères mes dents que je serrais. La langue trop charnue m’effraya : le sexe étrange n’entra pas. J’attendais absente et recueillie. Les lèvres se promenaient sur mes lèvres : des pétales m’époussetaient. Mon cœur battait trop haut et je voulais écouter ce scellé de douceur, ce frôlement neuf. Isabelle m’embrasse, me disais-je. Elle traçait un cercle autour de ma bouche, elle encerclait le trouble, elle mettait un baiser frais dans chaque coin, elle déposait deux notes piquées, elle revenait, elle hivernait. Mes yeux étaient gros d’étonnement sous mes paupières, la rumeur des coquillages trop vaste.
#1405171
Avatar de Factom Factom
Citation de Pucelle
Isabelle me tira en arrière, elle me coucha en travers de l’édredon, elle me souleva, elle me garda dans des bras, elle me sortait d’un monde où je n’avais pas vécu pour me lancer dans un monde où je ne vivais pas encore : les lèvres entrouvrirent les miennes, mouillères mes denrs que je serrais. La langue trop charnue m’effraya : le sexe étrange n’entra pas. J’attendais absente et recueillie. Les lèvres se promenaient sur mes lèvres : des pétales m’époussetaient. Mon cœur battait trop haut et je voulais écouter ce scellé de douceur, ce frôlement neuf. Isabelle m’embrasse, me disais-je. Elle traçait un cercle autour de ma bouche, elle encerclait le trouble, elle mettait un baiser frais dans chaque coin, elle déposait deux notes piquées, elle revenait, elle hivernait. Mes yeux étaient gros d’étonnement sous mes paupières, la rumeur des coquillages trop vaste.

Neutre
Liste des sujets