>>Zen
eh bah non
Chromosome XX et XY.
Fin du débat.
eh bah non

Chromosome XX et XY.
Fin du débat.

Je tiens à préciser que ce topic ne concerne que l'aspect du mouvement faisant la promotion de la "non-binarité" (genre différent du sexe).
Les LGBT disent que les différences et préjugés liés au sexe sont dues à la société et cherchent à leur faire perdre de la légitimité en disant que les sexes sont pareils sans facteurs sociaux (ex: il n'y a aucun raison d'offrir une poupée à une fille) mais c'est faux. Je vais prendre l'exemple du cliché de "l'homme est plus violent que la femme". On peut se dire que c'est à cause de la société mais encore une fois c'est faux (et au passage un peu simpliciste comme justification qui est en plus rarement réellement fondée et expliquée). Il se trouve que les hommes ont naturellement beaucoup plus de testostérone que les femmes et cette hormone à entre autre pour effet de développer l'agressivité. La société peut banaliser ce cliché, ne pas l'atténuer et il percistera donc mais en aucun cas le faire naitre. En ignorant ces différences naturelles entre les deux sexes, les lgbt disent que le genre défini mieux les personnes et est totalement indépendant du sexe car justement "nous ne sommes pas défini parce que nous avons entre les jambes" (une phrase que j'ai souvent entendue qui réduit le sexe à l'entrejambe en délaissant de nombreux facteurs dont certains ont une influence comportementale). En plus d'être contradictoire car ils n'arrivent pas à se détacher intellectuellement des représentations sociales liées a leur sexe car si le genre et le sexe étaient réellement indépendants il n'y aurait pas de raison de faire une opération génitale faites dans le but de mieux se sentir correspondre à son corps (car selon eux il ne définit rien) ils enlèvent toute importance de l'aquisition d'une identité sexuelle correspondant au sexe. Petit rappelle sur ce qu'est l'identité sexuelle :
Sentiment d'être un homme ou une femme ou autre synonyme : Identité sexuée.
Dans un environnement socioculturel, on attend le plus souvent d'un individu qu'il se reconnaisse comme ayant une identité masculine ou féminine. Deux genres sont ainsi définis : le genre masculin et le genre féminin.
Si la détermination mâle ou femelle des organes génitaux est établie, en général, dès avant la naissance, c'est seulement à l'issue d'un long processus, chez l'enfant puis chez l'adolescent, que l'identité sexuelle est définitivement acquise. L'identité sexuelle dépend plus d'un processus d'identification complexe lié à la trajectoire personnelle que d'une réalité uniquement biologique, bien que les travaux sur la différenciation sexuelle précoce du cerveau demandent à être approfondis. Elle est en effet dépendante de nombreux facteurs, tels que le sexe chromosomique, l'environnement affectif, culturel et social.
L'acquisition de l'identité sexuelle se fait, chez l'enfant, parallèlement à la prise de conscience de l'existence de la différence des sexes dans l'espèce humaine. Elle se construit, comme de nombreuses composantes de la future identité, à partir d'éléments physiques, psychologiques et cognitifs qui se conjuguent à des facteurs environnementaux et familiaux. Tout ce qui participe à la formation et au développement de l'identité globale de l'individu concourt à l'élaboration de son identité sexuelle. C'est pour cette raison que les troubles qui lui sont associés peuvent influencer toute l'identité.
L'identité sexuelle définit un ensemble d'attitudes et de comportements qui déterminent le rôle et le genre d'un individu. Cet ensemble d'attitudes et de comportements est perçu par la société comme étant la manifestation attendue de l'identité sexuelle de l'individu, son rôle social.
Pour l'état civil, c'est le sexe anatomique qui définit notre appartenance à un genre précis. C'est ainsi qu'un individu sera désigné comme étant qui un garçon qui une fille aux yeux de son environnement socioculturel. Cet état est souvent incarné par le prénom donné à l'enfant, qui l'identifiera comme étant une fille ou un garçon. En fonction de cet état, l'environnement s'adaptera, consciemment ou inconsciemment, et concourra à la formation et à l'identification sexuelle de l'enfant.
Biologiquement, le sexe est défini par leschromosomes sexuels : XX pour le sexe féminin, XY pour le sexe masculin. Mais dans la réalité, identité sexuelle et sexe biologique ne vont pas forcément de pair.
. L'acquisition de l'identité sexuelle
• À la naissance. Un individu est reconnu comme appartenant à un genre dès sa naissance, voire avant (pendant la grossesse grâce à l'échographie). La désignation du sexe à la naissance et pendant les deux premières années de vie conditionne à vie l'identité de genre de l'individu. Cela peut poser des problèmes lorsqu'un garçon a été identifié comme une fille à la naissance et a été élevé en conséquence, et réciproquement dans les cas d'ambiguïté sexuelle (par exemple, pseudohermaphrodisme).
• Pendant l'enfance. Évoluant dans un environnement le reconnaissant comme appartenant à l'un des deux sexes et s'identifiant au parent du même sexe, l'enfant acquiert son identité sexuelle au cours de son développement. Il se reconnaît avec assurance comme appartenant au genre masculin ou féminin dès l'âge de 3 ans.
Il peut exister des cas où les parents ou les proches s'inquiètent de voir un enfant présenter des caractères comportementaux de l'autre sexe, par exemple un garçon aux manières efféminées, ou une fille plutôt masculine (« garçon manqué »). Ces comportements n'ont pas forcément de lien avec des troubles de l'identité sexuelle (voir plus bas). Certains caractères et objets sont fortement associés à l'un ou à l'autre des sexes : cela commence par les jouets de l'enfant, une poupée est féminine, un camion de pompier est masculin, un ours en peluche est neutre car pouvant « convenir » aux deux sexes. Ces préférences sont néanmoins des traits que l'on peut retrouver dans la biographie des adultes présentant des troubles de l'identité de genre.
• À l'adolescence. L'adolescence et la puberté voient s'opérer des modifications identitaires qui aboutissent à la formation d'une identité sexuelle stable, en accord (ou non) avec l'identité acquise et développée dans l'enfance. Le sexe biologique se manifeste anatomiquement : le corps change. Généralement, l'identité sexuelle s'incarne dans le corps de l'individu.
Il existe des cas où les transformations corporelles de la puberté peuvent révéler un trouble de l'identité sexuelle et entrer en conflit avec l'identité sexuelle « vécue » de l'individu, induisant un malaise et un rejet du corps réel et des rôles qui lui sont associés.
2. Les troubles de l'identité sexuelle
Certains individus présentent des difficultés psychologiques liées à la façon de vivre leur propre corps sexué. Ces difficultés sont appelées « dysphories de genre ». Certains se reconnaissent dans l'autre sexe comme les transsexuels, d'autres ne se reconnaissent, tant au niveau morphologique qu'au niveau psychique, dans aucun ou dans les deux sexes, comme lesandrogynes.
cf. Larousse
Donc oui la non binarité est un trouble de l'identité sexuelle. En plus d'amener à un rejet social que les lgbt ont bien remarqué elle provoque un conflit entre le sexe et l'identité sexuelle qui amène souvent à la dépression. Par leur ignorance sur les différences entre les sexes et l'importance d'une identité sexuelle correspondant au sexe, les lgbt banalisent un trouble, l'acclament, oublient totalement les problèmes qui y sont liés, empêche les personnes "atteintes" de se "soigner" en consolidant l'identité sexuelle correspondant a leur sexe permettant d'éviter les conséquences psychologiques et sociales qui ne sont pas des moindres.
On peut aussi se dire "je n'ai pas reçu d'éducation féminine et pourtant je me sens fille avec un sexe de fille" ce genre de choses mais ce serait n'égliger l'importance de petits détails dont on ne se rend même pas compte. L'identité sexuelle peut se voir définir dés les trois premières années de la vie d'un individu et l'amnésie infantile efface toute trace de ces souvenirs là.
Si je prends l'exemple de la schizophrénie: c'est une psychose(faisant d'elle un trouble mental se caractérisant par un problème au niveau de la distinction de la réalité. Dans ce cas là la personne atteinte peut entendre des voix, avoir des hallucinations visuelles et sensorielles égalemet pendant des périodes de crise car justement elle ne dicerne plus la limite entre ses pensées et la réalité) qui se manifeste généralement entre 20 et 30 ans (peut aussi être déclenchée par un choc émotionnel fort ou des drogues voir ne jamais se manifester) se développe avant les 6 mois, pendant la phase ou le bébé fait la limite entre son corps et la réalité. A la naissance un bébé pense que le monde et lui ne font qu'un. Lorsqu'il a une demande il pleure et est immédiatement satisfait. C'est avec plusieurs facteurs et le delay que va mettre la mère à satisfaire ses désirs qu'il va réussir à se rendre compte que le monde ne dépend pas uniquement de lui et qu'il est un objet parmis tant d'autres. S'il a une mère trop présente ou absente il n'y aura pas de delay et la psychose peut se développer et se réléver des années aprés. Qui peut prétendre ne pas avoir eu une éducation développant la schizophrénie ? Cet exemple appuie l'impact que peuvent avoir certains facteurs que l'on ne supçonne même pas.
J'ai vu un gosse de huit ans se faire acclamer parce qu'il se maquille et met des habits très féminins avec des couleurs comme le rose alors que même une fille n'a pas à se faire acclamer en se maquillant à cet âge. Il ressortait l'habituel discrous de "chacun fait ce qu'il veut n'écoute pas les autres" qui est un fantasme. Sa vie serait au moins très très difficile, au pire ce sera ce que vous pouvez imaginer des conséquences d'une dépression. Le monde ne marche pas comme ça. Il est vrai que les cas LGBT de cette génération ne sont pas tous aussi extrèmes mais véhiculent une idée favorisant fortement la naissance de personnes se rapprochant des cas extrèmes.
Ptn j'ai l'impression d'avoir écrit un pavé pour rien, l'OP est plus là :/
+ ce sont des dégénérés 
Chromosome XX et XY.
Fin du débat.
Pas lu+ ce sont des dégénérés
Auto-édit :
>>Zen
Chromosome XX et XY.
Fin du débat.
Citation de RETURNSOFBANS
Pas luAbsolument pas, il y a des gens qui sont XY et qui naissent avec un vagin, tu les mets dans quelle case ?+ ce sont des dégénérés
Auto-édit :
>>Zen
Chromosome XX et XY.
Fin du débat.
(Je ne cite pas pour ne pas surcharger le topic)
POK: Je veux bien admettre qu'une fois que l'éducation a été donnée et que le trouble a été développé il est compliqué voir impossible de vraiment y remédier. Le problème comme je le dis au dessus c'est les personnes qui confondent accepter une personne ayant une identité sexuelle différente de son sexe et vouloir imposer des éducations amenant à ce trouble en ne voulant plus dissocier les sexes.
《questions à Élisabeth Badinter
10. Aujourd’hui, aucun rôle n’est fixe, ce qui peut être très déconcertant pour les hommes comme pour les femmes.<br>
On ne peut pas à la fois demander la liberté et vouloir que les rôles et les identités soient définis d’avance. La liberté va de pair avec un éventail de choix, qui est certes source d’angoisse. Mais si vous voulez le retour des modèles, vous mettez un frein à la liberté. Cela dit, les êtres humains ont un besoin frénétique d’acquérir le sens de leur identité sexuelle et ce long processus passe par une phase où, enfant, on adopte les stéréotypes.
11. Du genre les camions pour les garçons, les poupées pour les filles ?<br>
Oui, et j’en ai fait l’expérience avec mes enfants. Avec les copines de mon âge, on se disait qu’il fallait les mêmes jouets pour tous. On a été démenties de façon royale ! Au bout de très peu de temps, on a dû admettre que nos théories ne tenaient pas. Pour pouvoir être libre à l’égard de son identité sexuelle, il faut déjà pouvoir acquérir cette identité. Après, on en fait ce qu’on veut. Tant qu’un homme ne sait pas qu’il est un homme, il tombe dans le machisme, c’est évident. Tous les machos sont de malheureux bébés à peine certains qu’ils sont des garçons !》
C'est la fameuse différence entre la théorie et la pratique de la société (j'illustre d'ailleur un point de ce fait dans mon topic sur la décadence intellectuelle avec un aspect de la démocratie). Le portrait de la mère de l'enfant de 8 ans dont je parle précédement sort tout droit d'une caricature de la féminazie de base. Le trouble de l'enfant et son ampleur et clairement issu des personnes généralisant leur cas à la société. C'est sûr qu'on aimerait tous se dire qu'il n'y a pas de différence à faire entre les deux sexes mais la nature de nous a pas formé dans le but de nous rapprocher de notre idéal.
Il faudrait faire comprendre la différence entre accepter une personne ayant ce trouble et vouloir enlever tout ce qui différencie les sexes. Les personnes confondant ça pensent que tout est société et que les non-binaires ne se sentent mal qu'à cause de leur image sociale. Bref je me répète mais je pense que c'est notre point d'accord.