(Je ne cite pas pour ne pas surcharger le topic)
POK: Je veux bien admettre qu'une fois que l'éducation a été donnée et que le trouble a été développé il est compliqué voir impossible de vraiment y remédier. Le problème comme je le dis au dessus c'est les personnes qui confondent accepter une personne ayant une identité sexuelle différente de son sexe et vouloir imposer des éducations amenant à ce trouble en ne voulant plus dissocier les sexes.
《questions à Élisabeth Badinter
10. Aujourd’hui, aucun rôle n’est fixe, ce qui peut être très déconcertant pour les hommes comme pour les femmes.<br>
On ne peut pas à la fois demander la liberté et vouloir que les rôles et les identités soient définis d’avance. La liberté va de pair avec un éventail de choix, qui est certes source d’angoisse. Mais si vous voulez le retour des modèles, vous mettez un frein à la liberté. Cela dit, les êtres humains ont un besoin frénétique d’acquérir le sens de leur identité sexuelle et ce long processus passe par une phase où, enfant, on adopte les stéréotypes.
11. Du genre les camions pour les garçons, les poupées pour les filles ?<br>
Oui, et j’en ai fait l’expérience avec mes enfants. Avec les copines de mon âge, on se disait qu’il fallait les mêmes jouets pour tous. On a été démenties de façon royale ! Au bout de très peu de temps, on a dû admettre que nos théories ne tenaient pas. Pour pouvoir être libre à l’égard de son identité sexuelle, il faut déjà pouvoir acquérir cette identité. Après, on en fait ce qu’on veut. Tant qu’un homme ne sait pas qu’il est un homme, il tombe dans le machisme, c’est évident. Tous les machos sont de malheureux bébés à peine certains qu’ils sont des garçons !》
C'est la fameuse différence entre la théorie et la pratique de la société (j'illustre d'ailleur un point de ce fait dans mon topic sur la décadence intellectuelle avec un aspect de la démocratie). Le portrait de la mère de l'enfant de 8 ans dont je parle précédement sort tout droit d'une caricature de la féminazie de base. Le trouble de l'enfant et son ampleur et clairement issu des personnes généralisant leur cas à la société. C'est sûr qu'on aimerait tous se dire qu'il n'y a pas de différence à faire entre les deux sexes mais la nature de nous a pas formé dans le but de nous rapprocher de notre idéal.
Il faudrait faire comprendre la différence entre accepter une personne ayant ce trouble et vouloir enlever tout ce qui différencie les sexes. Les personnes confondant ça pensent que tout est société et que les non-binaires ne se sentent mal qu'à cause de leur image sociale. Bref je me répète mais je pense que c'est notre point d'accord.
POK: Je veux bien admettre qu'une fois que l'éducation a été donnée et que le trouble a été développé il est compliqué voir impossible de vraiment y remédier. Le problème comme je le dis au dessus c'est les personnes qui confondent accepter une personne ayant une identité sexuelle différente de son sexe et vouloir imposer des éducations amenant à ce trouble en ne voulant plus dissocier les sexes.
《questions à Élisabeth Badinter
10. Aujourd’hui, aucun rôle n’est fixe, ce qui peut être très déconcertant pour les hommes comme pour les femmes.<br>
On ne peut pas à la fois demander la liberté et vouloir que les rôles et les identités soient définis d’avance. La liberté va de pair avec un éventail de choix, qui est certes source d’angoisse. Mais si vous voulez le retour des modèles, vous mettez un frein à la liberté. Cela dit, les êtres humains ont un besoin frénétique d’acquérir le sens de leur identité sexuelle et ce long processus passe par une phase où, enfant, on adopte les stéréotypes.
11. Du genre les camions pour les garçons, les poupées pour les filles ?<br>
Oui, et j’en ai fait l’expérience avec mes enfants. Avec les copines de mon âge, on se disait qu’il fallait les mêmes jouets pour tous. On a été démenties de façon royale ! Au bout de très peu de temps, on a dû admettre que nos théories ne tenaient pas. Pour pouvoir être libre à l’égard de son identité sexuelle, il faut déjà pouvoir acquérir cette identité. Après, on en fait ce qu’on veut. Tant qu’un homme ne sait pas qu’il est un homme, il tombe dans le machisme, c’est évident. Tous les machos sont de malheureux bébés à peine certains qu’ils sont des garçons !》
C'est la fameuse différence entre la théorie et la pratique de la société (j'illustre d'ailleur un point de ce fait dans mon topic sur la décadence intellectuelle avec un aspect de la démocratie). Le portrait de la mère de l'enfant de 8 ans dont je parle précédement sort tout droit d'une caricature de la féminazie de base. Le trouble de l'enfant et son ampleur et clairement issu des personnes généralisant leur cas à la société. C'est sûr qu'on aimerait tous se dire qu'il n'y a pas de différence à faire entre les deux sexes mais la nature de nous a pas formé dans le but de nous rapprocher de notre idéal.
Il faudrait faire comprendre la différence entre accepter une personne ayant ce trouble et vouloir enlever tout ce qui différencie les sexes. Les personnes confondant ça pensent que tout est société et que les non-binaires ne se sentent mal qu'à cause de leur image sociale. Bref je me répète mais je pense que c'est notre point d'accord.