16) Suicide
[CHOIX 1]
L'entretien ayant pris fin, les principaux acteurs s'étant séparés sans tergiverser, vous empruntez les escaliers menant à la sortie de votre bâtiment, vos pensées toujours tournés vers votre passé de lycéen.
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Cela faisait depuis votre entrée dans le monde universitaire que vous n'y aviez plus songé jusqu'à ce jour. Vous pensiez jouer un bon tour à ce fumier de Titouan, seulement votre action, motivée par le souvenir de peines se révélant être encore douloureuses, vous a emprisonné dans le dédale de votre mémoire, vous forçant à errer d'une porte à une autre, plongé dans une profonde mélancolie.
Vous revoyez tour à tour, les jours suivant votre première rencontre, ces sulfureuses semaines de fin d'été où vous trouvèrent une raison de ne pas manquer les cours en la personne de Titouan. Vous étiez les deux marginaux de votre classe, rapidement ami et bientôt comme des frères. L'un froussard, timide, chétif; l'autre misanthrope et cynique. Ce n'est qu'une fois ensemble, que le froussard devenait un téméraire, et le misanthrope un philanthrope.
C'était alors des années amusantes, peut-être les meilleurs souvenirs de votre courte existence.
Tandis que vous poursuivez le fil de vos pensées - la mélancolie cédant place à la nostalgie - vous êtes frappé par un vent glacé. Ce sulfureux été crépusculaire est bien loin derrière vous à présent, cédant place au gel de trois années universitaires infructueuses dans une filière qui ne vous conduira nul part.
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Cette sensation de froid s'intensifiant (votre corps grelotant), votre conscience est brusquement transporté à la sortie du labyrinthe de votre mémoire, pour constater que vous vous trouvez au milieu de l'allée principale, pavée de blanc, de votre campus universitaire.
Il vous reste environ trois heures à tuer avant la reprise des cours, comme il fait terriblement froid, vous vous dirigez vers la bibliothèque universitaire.
Au loin, vous apercevez des barrières et des voitures de police quadrillant le côté droit de l'entrée de votre BU, ainsi qu'une ambulance roulant à pleine vitesse, les sirènes allumés, quittant la zone, sans doute en direction des urgences.
Des étudiants sont attroupés autour des barrières , discutant entre eux, certains semblant particulièrement troublés. En vous approchant, vous remarquez une tâche vermillon sur ce sol autrefois d'un blanc immaculé. Serait-ce du sang? Vous levez alors votre regard vers le toit du bâtiment, et, comme pour confirmer ce que vous craigniez, deux policiers sont présent sur le toit, l'air dépité. Vous en concluez donc que quelqu'un est tombé du toit, probablement une tentative de suicide...
Quelle matinée bien étrange, si vous aviez quitté la salle en début de cours pour aller à la BU comme vous en aviez envie au départ, vous auriez sans doute d'une manière ou d'une autre été en mesure d'assister à une telle scène.
Alors que vous examinez la scène, vous remarquez une jolie asiatique se tenant debout, seule, face à une barrière, ses jambes tremblantes, vous avez l'impression qu'elle pourrait s'écrouler sur le sol d'une seconde à l'autre.

Mais cela est-il vraiment votre problème?
CHOIX :
1. Aller à la BU comme si de rien n'était
2. Aborder cette fille visiblement bouleversée
3. Aller vous balader du côté du centre-ville
[CHOIX 1]
L'entretien ayant pris fin, les principaux acteurs s'étant séparés sans tergiverser, vous empruntez les escaliers menant à la sortie de votre bâtiment, vos pensées toujours tournés vers votre passé de lycéen.

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Cela faisait depuis votre entrée dans le monde universitaire que vous n'y aviez plus songé jusqu'à ce jour. Vous pensiez jouer un bon tour à ce fumier de Titouan, seulement votre action, motivée par le souvenir de peines se révélant être encore douloureuses, vous a emprisonné dans le dédale de votre mémoire, vous forçant à errer d'une porte à une autre, plongé dans une profonde mélancolie.
Vous revoyez tour à tour, les jours suivant votre première rencontre, ces sulfureuses semaines de fin d'été où vous trouvèrent une raison de ne pas manquer les cours en la personne de Titouan. Vous étiez les deux marginaux de votre classe, rapidement ami et bientôt comme des frères. L'un froussard, timide, chétif; l'autre misanthrope et cynique. Ce n'est qu'une fois ensemble, que le froussard devenait un téméraire, et le misanthrope un philanthrope.
C'était alors des années amusantes, peut-être les meilleurs souvenirs de votre courte existence.
Tandis que vous poursuivez le fil de vos pensées - la mélancolie cédant place à la nostalgie - vous êtes frappé par un vent glacé. Ce sulfureux été crépusculaire est bien loin derrière vous à présent, cédant place au gel de trois années universitaires infructueuses dans une filière qui ne vous conduira nul part.
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Cette sensation de froid s'intensifiant (votre corps grelotant), votre conscience est brusquement transporté à la sortie du labyrinthe de votre mémoire, pour constater que vous vous trouvez au milieu de l'allée principale, pavée de blanc, de votre campus universitaire.

Il vous reste environ trois heures à tuer avant la reprise des cours, comme il fait terriblement froid, vous vous dirigez vers la bibliothèque universitaire.
Au loin, vous apercevez des barrières et des voitures de police quadrillant le côté droit de l'entrée de votre BU, ainsi qu'une ambulance roulant à pleine vitesse, les sirènes allumés, quittant la zone, sans doute en direction des urgences.
Des étudiants sont attroupés autour des barrières , discutant entre eux, certains semblant particulièrement troublés. En vous approchant, vous remarquez une tâche vermillon sur ce sol autrefois d'un blanc immaculé. Serait-ce du sang? Vous levez alors votre regard vers le toit du bâtiment, et, comme pour confirmer ce que vous craigniez, deux policiers sont présent sur le toit, l'air dépité. Vous en concluez donc que quelqu'un est tombé du toit, probablement une tentative de suicide...

Quelle matinée bien étrange, si vous aviez quitté la salle en début de cours pour aller à la BU comme vous en aviez envie au départ, vous auriez sans doute d'une manière ou d'une autre été en mesure d'assister à une telle scène.
Alors que vous examinez la scène, vous remarquez une jolie asiatique se tenant debout, seule, face à une barrière, ses jambes tremblantes, vous avez l'impression qu'elle pourrait s'écrouler sur le sol d'une seconde à l'autre.


Mais cela est-il vraiment votre problème?
CHOIX :
1. Aller à la BU comme si de rien n'était
2. Aborder cette fille visiblement bouleversée
3. Aller vous balader du côté du centre-ville


















