17) Un regard bien curieux
[CHOIX 2]
Votre personnalité, habituellement cynique, n'accordant d'importance à rien, tournant en dérision le moindre beau sentiment, a été comme foudroyée en cette froide matinée d'hiver naissant. C'est en déterrant tous ces souvenirs profondément enfouis dans votre mémoire, que vous avez laissé votre coeur se faire submerger par diverses émotions (telles que la nostalgie ou la mélancolie) sans parvenir à rire de votre fragilité émotionnelle.
C'est pour cette raison précise que vous êtes particulièrement touché par le spectacle qu'offre cette belle jeune fille aux cheveux de jais, apparemment fort troublé par la scène qui a dût avoir lieu quelques minutes avant votre arrivé.

Soudain, comme par réflexe défensif face à toute forme de blessure émotionnelle, une forme de colère vous envahit. Votre faiblesse émotionnelle vous irrite énormément, si bien que vous vous surprenez à serrer fortement vos poings, masqués par la poche (kangourou) de votre manteau.
Progressivement, votre humeur fragile en proie aux états d'âme se désagrège, laissant place à celle dans laquelle vous étiez il y a deux heures de cela, lorsque vous aviez adressé un magnifique
à cet homosexuel de Sasuke. 
C'est donc sous un jour nouveau que vous analysez cette scène : les groupes d'étudiants autour de vous s'inquiétant de la scène ayant eu lieu, redeviennent de simples déchets de la société à la teinte capillaire plus que douteuse.
De même, vous riez de la dégaine des "Gilbert" postés sur le toit et aux côtés d'une des voitures de police encore présente. Particulièrement de l'un d'entre eux qui est clairement en surpoids, probablement infoutu de courir le Cent mètre.
Vous tournez à présent votre regard vers la frêle créature aux yeux bridés qui se dresse faiblement devant vous, de profil. Ce qui était un adorable brin de femme au coeur meurtri, devient un simple pikachu à la poitrine plate.
Alors que tel un fumier, vous souriez de votre blague raciste empruntée à divers commentateurs sportifs, vous ne parvenez finalement pas à rire de la beauté de cet adorable pokemon. Sa poitrine et ses hanches dignes d'une pré-pubère mis à part, elle semble avoir un magnifique visage malgré sa peau qui se plisse, dût aux larmes qui s'écoulent de ses orbites d'ébène.

N'écoutant que votre envie de la rencontrer, la gourgandine étant sacrément mignonne, vous faites quelques pas vers elles, et, tel un BG gentil dans un manga japonnais, vous lui mettez directement la main sur l'épaule, prenez une expression inquiète avant de lui adresser ces paroles :
- Excuse-moi, tout va bien? Tu n'as pas l'air dans ton état.
Elle sursauta légèrement au contact de votre main sur son épaule, mais ne se dégagea pas pour autant. A votre voix, elle se tourna vers vous, vous regardant droit dans les yeux, d'un regard intense. Le regard le plus émouvant que n'ayez vu : il est comme un mélange de tristesse, d'angoisse, et de ... Passion?!
Vous ne rêvez pas, cette fille semble être commandé par des émotions sensiblement différentes de celles que vous aviez supposé. Ce regard embrasé de sensualité vous laisse une impression étrange.
Ses lèvres toujours closes, son regard persistant, ses jambes tremblantes, vous lui agrippez instinctivement les épaules, persuadé qu'elle était sur le point de s'écrouler contre le bitume. Vous rendant de nouveau maître de la situation (en dépit du regard troublant qui est porté sur vous), vous reprenez votre tentative de discussion :
- Tu ne voudrais pas t'asseoir sur un banc un instant? Mes excuses si je parais insistant mais je me fais vraiment du souci, après ce qu'il vient d'avoir lieu ... cette personne qui est tombé du toit, je veux dire... On peut se détendre un instant et discuter, assis sur un banc? Je suis convaincu que c'est la meilleure chose à faire, qu'en dis-tu?
Ses épaules reposant dans le creux vos mains, sa vive respiration caressant votre menton, son regard sulfureux posé sur vos prunelles, ce tout qui vous a incité à poursuivre cet échange le plus longtemps possible.
C'est d'un simple hochement de tête qu'elle se redresse avant de se diriger en votre compagnie vers l'espace vert derrière le bâtiment, à la recherche d'un banc. D'un instant à l'autre une conversation décisive aura lieu, de quelle manière lancer la discussion?
CHOIX :
1. Attendre qu'elle soit la première à parler, en gardant un contact physique avec elle
2. Parler de la personne décédée, prendre son témoignage de la scène et la soutenir
3. Essayer de la faire sourire avec un humour léger
[CHOIX 2]
Votre personnalité, habituellement cynique, n'accordant d'importance à rien, tournant en dérision le moindre beau sentiment, a été comme foudroyée en cette froide matinée d'hiver naissant. C'est en déterrant tous ces souvenirs profondément enfouis dans votre mémoire, que vous avez laissé votre coeur se faire submerger par diverses émotions (telles que la nostalgie ou la mélancolie) sans parvenir à rire de votre fragilité émotionnelle.

C'est pour cette raison précise que vous êtes particulièrement touché par le spectacle qu'offre cette belle jeune fille aux cheveux de jais, apparemment fort troublé par la scène qui a dût avoir lieu quelques minutes avant votre arrivé.


Soudain, comme par réflexe défensif face à toute forme de blessure émotionnelle, une forme de colère vous envahit. Votre faiblesse émotionnelle vous irrite énormément, si bien que vous vous surprenez à serrer fortement vos poings, masqués par la poche (kangourou) de votre manteau.

Progressivement, votre humeur fragile en proie aux états d'âme se désagrège, laissant place à celle dans laquelle vous étiez il y a deux heures de cela, lorsque vous aviez adressé un magnifique
à cet homosexuel de Sasuke. 
C'est donc sous un jour nouveau que vous analysez cette scène : les groupes d'étudiants autour de vous s'inquiétant de la scène ayant eu lieu, redeviennent de simples déchets de la société à la teinte capillaire plus que douteuse.

De même, vous riez de la dégaine des "Gilbert" postés sur le toit et aux côtés d'une des voitures de police encore présente. Particulièrement de l'un d'entre eux qui est clairement en surpoids, probablement infoutu de courir le Cent mètre.

Vous tournez à présent votre regard vers la frêle créature aux yeux bridés qui se dresse faiblement devant vous, de profil. Ce qui était un adorable brin de femme au coeur meurtri, devient un simple pikachu à la poitrine plate.

Alors que tel un fumier, vous souriez de votre blague raciste empruntée à divers commentateurs sportifs, vous ne parvenez finalement pas à rire de la beauté de cet adorable pokemon. Sa poitrine et ses hanches dignes d'une pré-pubère mis à part, elle semble avoir un magnifique visage malgré sa peau qui se plisse, dût aux larmes qui s'écoulent de ses orbites d'ébène.


N'écoutant que votre envie de la rencontrer, la gourgandine étant sacrément mignonne, vous faites quelques pas vers elles, et, tel un BG gentil dans un manga japonnais, vous lui mettez directement la main sur l'épaule, prenez une expression inquiète avant de lui adresser ces paroles :
- Excuse-moi, tout va bien? Tu n'as pas l'air dans ton état.

Elle sursauta légèrement au contact de votre main sur son épaule, mais ne se dégagea pas pour autant. A votre voix, elle se tourna vers vous, vous regardant droit dans les yeux, d'un regard intense. Le regard le plus émouvant que n'ayez vu : il est comme un mélange de tristesse, d'angoisse, et de ... Passion?!

Vous ne rêvez pas, cette fille semble être commandé par des émotions sensiblement différentes de celles que vous aviez supposé. Ce regard embrasé de sensualité vous laisse une impression étrange.
Ses lèvres toujours closes, son regard persistant, ses jambes tremblantes, vous lui agrippez instinctivement les épaules, persuadé qu'elle était sur le point de s'écrouler contre le bitume. Vous rendant de nouveau maître de la situation (en dépit du regard troublant qui est porté sur vous), vous reprenez votre tentative de discussion :
- Tu ne voudrais pas t'asseoir sur un banc un instant? Mes excuses si je parais insistant mais je me fais vraiment du souci, après ce qu'il vient d'avoir lieu ... cette personne qui est tombé du toit, je veux dire... On peut se détendre un instant et discuter, assis sur un banc? Je suis convaincu que c'est la meilleure chose à faire, qu'en dis-tu?

Ses épaules reposant dans le creux vos mains, sa vive respiration caressant votre menton, son regard sulfureux posé sur vos prunelles, ce tout qui vous a incité à poursuivre cet échange le plus longtemps possible.

C'est d'un simple hochement de tête qu'elle se redresse avant de se diriger en votre compagnie vers l'espace vert derrière le bâtiment, à la recherche d'un banc. D'un instant à l'autre une conversation décisive aura lieu, de quelle manière lancer la discussion?
CHOIX :
1. Attendre qu'elle soit la première à parler, en gardant un contact physique avec elle
2. Parler de la personne décédée, prendre son témoignage de la scène et la soutenir
3. Essayer de la faire sourire avec un humour léger