Citation de EdmondDantes
Les hasbourgs étaient mauvais à la guerre. Meme l'italie fais mieux.
Ils ont quand même fait parti des empires Européens les plus puissants de leur époque.
Ceci dit durant cette bataille leur tactique fut assé douteuse
Citation de EdmondDantes
Les hasbourgs étaient mauvais à la guerre. Meme l'italie fais mieux.
Citation de HeinzGuderian
Voici une deuxième histoire de guerre
En espérant qu'elles vous plaisent autant que celle d'hier.
N'hésitez pas vous aussi à mettre les votre ou à me dire des histoires que vous aimeriez voir sur ce topic.
Si cette histoire vous a intéressé passez donc sur ce topic qui lui parle de batailles.
Sur ce bonne lecture
Histoire numéro 2 & 3
Pour ces histoires la nous allons suivre le topic sur les histoires de soldats et continuer sur le thème Africain pour nous diriger en Rhodésie.
Nous parlerons ici de deux batailles de la guerre du bush qui c'est déroulée entre 1964 et 1979.
Opération Eland
Au début de l'été 1976 l'armée Rhodésienne est informée qu'un très large camp de rebelles se situe au Mozambique près de la frontière avec la Rhodésie.
Grâce à des reconnaissances aériennes ainsi que des témoignages de soldats ennemis capturés ils apprennent que ce camp est aussi une très important base logistique qui contient un hôpital d'importantes réserves de matériel et plus de 5000 troupes ennemies.
Après plusieurs attaques de rebelles dans la région l'armée décide de monter une opération.
Un commande de 84 hommes est mis sur pieds, ils ont avec eux des 10 camions, 4 voitures blindées quelques canons de 20mm ainsi que des mitrailleuses légères.
Après s'être fait passer pour des rebelles, ils entrent à l'intérieur du camp avec leurs véhicules pour se diriger vers le centre du camp.
Arrivé à cet endroit, le chef du commando Morrison Nyathi siffle alors dans un sifflet qui fait office d'alarme d'urgence pour le camp.
Il ne leur reste plus qu'a attendre, attendre que les rebelles s'attroupent autour d'eux.
Une fois cela fait, il ouvrent le feu tous simultanément et ce à bout portant sur les rebelles.
C'est un véritable carnage.
Entre les soldats qui meurent sous le feu des soldats et ceux qui se noient dans la rivière en espérant fuire l'hécatombe, c'est au total 1028 rebelles qui meurent lors de cet assaut.
1028 contre... 4 blessés chez les membres du commando.
Le carnage fini, ils doivent retourner en Rhodésie et ce par le pont stratégie au dessus de la rivière Pungwe. Combattant une nouvelle fois de manière victorieuse, ils minent le pont pour couvrir leur fuite et retourner à leur base.
Opération Dingo
Voulant profiter de larges regroupement de soldats pour le jour du défilé militaire, l'armée Rhodésienne met une nouvelle fois en place un raid très ambitieux à la fois sur la ville de Chimoio et sur le camp militaire de Tembue.
Ils sont 200 soldats pour cette opération soutenus par environ vingt hélicoptères et une vingtaine d'avions de bombardement et d'attaque au sol.
L'opération qui dure deux se compose au préalable d'un bombardement aérien puis du débarquement de commandos aériens.
Un raid éclaire s'en suit, tout les objectifs sont atteins comme prévu.
Les attaques finies les commandos se regroupent pour retourner en Rhodésie.
Le bilan de cette attaque est absolument démentiel.
D'un côté 200 soldats avec une quarantaine d'aéronefs de l'autre côté plus de 10'000 guérilléros.
Du côté Rhodésien on à à déplorer le perte de deux soldats d'un avion ainsi que 8 blessés du côté des rebelles c'est plus des 3000 morts et 5000 blessés.
Malgré la bravoure et la combativité des soldats Rhodésiens, ils finiront par perdre la guerre faute de soutien venue d'Angleterre.
Fin.




Citation de DuGuesclin
la bataille de Garigliano
le chevalier Bayard, pour couvrir la retraite de l'armée française, défend seul le pont de Garigliano (pont très étroit ou il ne peut y avoir qu'une personne de front) face a 1500 espagnols en les prenant 1 par 1 jusqu'a ce que l'artillerie française puisse se déployer sur la rive opposé et mettre les espagnols en déroute
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https://fr.wikipedia.org/[...]/Pierre_Terrail_de_Bayard


Citation de kaiserreich
https://en.wikipedia.org/wiki/Battle_of_Didgori
Le Royaume de Géorgie avait été un affluent du Grand Empire Seldjouk depuis les années 1080. Cependant, dans les années 1090, l’énergique roi géorgien David IV a pu exploiter les troubles internes dans l’État de Seljuq et le succès de la première croisade d’Europe occidentale contre le contrôle musulman de la Terre Sainte et a établi une monarchie relativement forte. recruter des mercenaires Kipchak, Alan et même des Francs pour les conduire à la reconquête des terres perdues et à l'expulsion des pillards turcs. Les combats de David ne faisaient pas, comme ceux des croisés, une guerre religieuse contre l’islam, mais plutôt un effort politico-militaire pour libérer le Caucase des nomades Seldjoukides.
David a renoncé à l'hommage rendu aux Seljuq en 1096/7 et a mis fin aux migrations saisonnières des Turcs en Géorgie. Après l'annexion du royaume de Kakhétie, en 1105, David mit en déroute une force de répression des Seldjoukides à la bataille d'Ertsukhi, ce qui lui permit de sécuriser plusieurs forteresses dans une série de campagnes allant de 1103 à 1118.
La Géorgie ayant été en guerre pendant la plus grande partie de vingt ans, devait être autorisée à redevenir productive. Pour renforcer son armée, le roi David a lancé une réforme militaire majeure en 1118-1120 et a réinstallé plusieurs milliers de Kipchaks des steppes du nord vers les districts frontaliers de la Géorgie. En contrepartie, les Kipchaks fournissaient un soldat par famille, permettant au roi David d'établir une armée permanente en plus de ses troupes royales (connues sous le nom de Monaspa). La nouvelle armée a fourni au roi une force indispensable pour combattre à la fois les menaces extérieures et le mécontentement interne des puissants seigneurs.
À partir de 1120, le roi David a entamé une politique d'expansion plus agressive, pénétrant jusqu'au bassin de l'Araxes et au littoral de la mer Caspienne et terrorisant les commerçants musulmans dans tout le Caucase du Sud. En juin 1121, Tbilissi était en fait assiégée par la Géorgie, son élite musulmane étant obligée de payer un lourd tribut à David IV [11]. La résurgence des énergies militaires géorgiennes, ainsi que ses demandes de tribut de la ville indépendante de Tbilissi, ont abouti à une réponse coordonnée des musulmans. En 1121, Sultan Mahmud b. Muhammad (c.1118-1131) a déclaré une guerre sainte contre la Géorgie.
La Bataille:
Le déroulement de la bataille est différemment lié aux archives historiques contemporaines. Selon le chroniqueur arabe Ibn al-Athir, David a envoyé un petit détachement de Kipchak pour simuler la négociation. Les musulmans pensaient que le petit détachement avait quitté l'armée géorgienne pour chercher une protection, de sorte que les musulmans ne les considéraient pas comme une menace. Pendant ce temps, les Géorgiens ont réussi à déployer une grande partie de leur force là où ils encerclaient presque l'ennemi dans un mouvement de pince. Leurs opposants n'étaient pas au courant de telles activités. En approchant des dirigeants de Seljuq, les déserteurs utilisant la confiance des musulmans à leur avantage les ont attaqués avec des flèches tuant tous les commandants Seldjouk en vue et d'autres qui assistaient à la réunion.
Pendant ce temps, David ordonna une attaque frontale contre l’avant-garde ennemie avec ses chevaliers croisés, qui non seulement dévastèrent les lignes d’attaque de l’ennemi, mais emmêlèrent également les archers Seljuq en combat rapproché, éliminant ainsi un élément crucial de la force d’Ilghazi. Cette manœuvre a provoqué le chaos et la panique chez les musulmans. Les Géorgiens ont alors commencé à avancer rapidement sur les flancs du côté ouest de la montagne en pleine formation. Ilghazi ibn Artuq et son beau-père ont tous deux survécu à l'attaque de l'avant-garde, mais ont été grièvement blessés pendant le combat et se sont retirés du champ de bataille, laissant l'armée de Seljuq pratiquement sans chef.
Section du monument Didgori avec des épées coincées dans le sol
La majorité de ses commandants ont été blessés ou tués, ce qui a semé la confusion et a probablement entraîné un manque de réponse adéquate à la situation chaotique. Le roi David n’a pas hésité et a personnellement dirigé le flanc droit géorgien, ordonnant à sa lourde cavalerie de monter directement dans le flanc gauche Seljuk apparemment désorganisé, qui tentait de renforcer l’avant-garde. Bénéficiant de l'avantage de la descente, la charge de la cavalerie géorgienne s'est révélée très efficace.
Presque simultanément, l'aile gauche, sous le commandement du fils de David, Demetrius, frappa également le flanc droit Seljuk avec de la cavalerie lourde. Lorsque l’infanterie géorgienne s’est jointe au combat, les troupes de Seldjouk ont commencé à paniquer et à se retirer en masse à travers l’énorme fossé de l’arrière-garde de leur armée, qui n’était pas engagée dans la bataille. Cela a provoqué la fuite d'un grand nombre de soldats Seldjouk non impliqués, provoquant une déroute massive, tandis que leur avant-garde était complètement anéantie.
"Le massacre terrible et sauvage des troupes ennemies s’en est suivi et les cadavres [de l’ennemi] ont rempli les rivières et ont recouvert toutes les vallées et les falaises."
- Matthew d'Edessa
Avec la participation des Kipchaks, les derniers vestiges de la résistance de Seljuq se sont effondrés et ont rejoint la déroute. La bataille a été décidée dans les trois heures, l'armée de Seldjouk ayant pris d'assaut un très grand nombre de morts, de blessés, de prisonniers et de butins. Les restes de fuite ont été constamment poursuivis et se sont épuisés pendant plusieurs jours afin de ne pas avoir le temps ou la possibilité de se regrouper ou de commencer un autre mouvement.
Mis à part ces récits, il a également été suggéré que confronté à une avant-garde de la grande force d’invasion, David devait compter sur les avantages que le terrain voisin offrait pour dissimuler ses mouvements de troupes. La cavalerie Seljuk a été provoquée ou piégée dans un passage relativement étroit où elle n'avait probablement pas beaucoup de marge de manœuvre. Comme ils étaient coupés du reste de l'armée d'Ilghazi, les Géorgiens pouvaient facilement les sortir avec des lances, des piques et de l'infanterie légère utilisant des arcs et des javelots. Le reste de l’armée de la coalition était probablement obligé de gravir des pentes pour attaquer le corps principal de l’armée géorgienne, tout en étant constamment frappé sur les flancs par de la cavalerie lourde. Après un certain temps, ces tactiques ont brisé la volonté de combat de l'armée musulmane, qui a été rapidement mise en déroute. Ilghazi aurait été blessé à la tête quand une centaine de croisés ont réussi à percer ses lignes en se précipitant vers la bannière de commandement de Seljuq.






Bienvenu pour une sixième histoire de guerre
En espérant qu'elles vous plaisent autant que celle d'hier.
N'hésitez pas vous aussi à mettre les votre ou à me dire des histoires que vous aimeriez voir sur ce topic.
Sur ce bonne lecture
Histoire numéro 6
Le grand siège de Malte
Partie une
En 1565, des rumeurs venant de Constantinople affirment que les préparatifs actuels d'invasion des Turcs concernent Malte.
Rapidement informé de la situation, le grand maître des Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem Jean de Valette commence alors les préparatifs de défense de l'île.
Les fortifications sont renforcée, de la nourriture et de la poudre commence à être stocké en grande quantité dans les caves des châteaux et forteresses les récoltes de l'île sont soit récupérées ou détruites et l'on empoisonne les puits.
De l'aide est aussi demandé au souverains Européens. A part Phillipe II, dont les terres seraient menacées par les Ottomans si ils prenaient l'île, personne ne songe à envoyer de l'aide à Malte.
Du côté Ottoman, on rassemble environ 30'000 soldats dont 6'000 janissaires et 9'000 sipahis, des cavaliers Turcs. Cela sans parler de la très grande flotte qui est rassemblée et qui contient assé de vivre de poudre et de munition pour tenir un très long siège.
Le 18 mai, la flotte Turque est aperçue. Des navires partent alors de Malte pour annoncer la terrible nouvelle, le siège commence.
le 19, les premières troupes débarquent alors. A pars quelques escarmouches avec la cavalerie chrétienne, rien de plus ne se passe en ce jour.
Les chevaliers étant alors enfermés dans leur châteaux, les Ottomans se rendent très vite maitres de toute la partie sud de l'île.
Le 21, la première attaque à lieu. Les Turcs lancent alors un assaut sur le "bastion de Castille" tenu par les chevaliers de la langue de Castille. Ces derniers arrivent à repousser le premier assaut.
Les Ottomans décident alors de placer leur artillerie en hauteur de la ville de La Valette pour pouvoir bombarder les forts présents là-bas.
Le 24 mai, le bombardement du fort de Saint-Elme commence. La garnison de 300 hommes dont environ 20 chevaliers est renforcée juste avant le début de l'attaque par 200 autres hommes et 70 chevaliers.
Le 3 juin, les Ottomans manquent de peu de rentrer dans le fort après que les défenseurs aient perdu le contrôle du ravelin en défendent l'entrée.
Malgré tout, ils sont repoussés grâce à aux armes incendiaires des chevaliers dont le fameux feux grégeois.
La situation devient difficilement tenable. Les canons Turcs font continuellement feu sur le fort et les soldats mènent assauts sur assauts.
Le 8 juin, le chevalier Napolitain Costantino Castriota se propose avec une centaine d'homme de rejoindre le fort assiégé pour continuer à tenir la place.
Le 11, un énorme assaut que les Ottomans espèrent être le dernier sur ce fort est lancé. Malgré le nombre très important de troupes lancée au combat, les défenseurs tiennent toujours.
4 jours après, une proposition est faites au assiégés. Si ils se rendent, ils auront la vie sauve. Celle ci est refusée et les combats reprennent.
Le 23, après de nombreux assauts couteux en vie pour les défenseur. Le fort tombe après que les derniers défenseur aient tenu encore quelques heures. Un chevalier de la langue d'Italie met alors le feu à un signal sur la muraille ce dernier signifiant que le fort est tombé.
Alors que les Ottomans pensaient pouvoir prendre ce fort en quelques jours, il, leur aura fallu plus de cinq semaines. 8'000 de leur hommes mourront durant son attaque et la totalité des défenseurs soit 1500 hommes dont 120 chevaliers perdront la vie.
Fin de la première partie.
<spoiler>Cette histoire étant assez longue, je me permet de vous donner en deux parties.
Si cette histoire vous a plu, n'hésitez pas à passer sur le topic des histoires de soldats : https://avenoel.org/topic[...]57-1-histoires-de-soldats
Citation de FranceDeSouche
C'est terminé ?

