Topic : « Histoires de batailles »

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Citation de Orgetorix
Ça a dégénéré entre vassaux qui se sont référé à leur suzerain il me semble.
Yep Le duc de Brabant et le comte de Luxembourg ainsi que leurs vassaux respectifs y étaient engagés, soutenant soit le marquis de Namur, soit le prince-évêque de Liège, tous deux en dispute à cause de la vache volée.
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Voici une deuxième histoire de guerre

En espérant qu'elles vous plaisent autant que celle d'hier.

N'hésitez pas vous aussi à mettre les votre ou à me dire des histoires que vous aimeriez voir sur ce topic.

Si cette histoire vous a intéressé passez donc sur ce topic qui lui parle de batailles.

Sur ce bonne lecture

Histoire numéro 2 & 3

Pour ces histoires la nous allons suivre le topic sur les histoires de soldats et continuer sur le thème Africain pour nous diriger en Rhodésie.

Nous parlerons ici de deux batailles de la guerre du bush qui c'est déroulée entre 1964 et 1979.

Opération Eland

Au début de l'été 1976 l'armée Rhodésienne est informée qu'un très large camp de rebelles se situe au Mozambique près de la frontière avec la Rhodésie.

Grâce à des reconnaissances aériennes ainsi que des témoignages de soldats ennemis capturés ils apprennent que ce camp est aussi une très important base logistique qui contient un hôpital d'importantes réserves de matériel et plus de 5000 troupes ennemies.

Après plusieurs attaques de rebelles dans la région l'armée décide de monter une opération.

Un commande de 84 hommes est mis sur pieds, ils ont avec eux des 10 camions, 4 voitures blindées quelques canons de 20mm ainsi que des mitrailleuses légères.

Après s'être fait passer pour des rebelles, ils entrent à l'intérieur du camp avec leurs véhicules pour se diriger vers le centre du camp.

Arrivé à cet endroit, le chef du commando Morrison Nyathi siffle alors dans un sifflet qui fait office d'alarme d'urgence pour le camp.
Il ne leur reste plus qu'a attendre, attendre que les rebelles s'attroupent autour d'eux.

Une fois cela fait, il ouvrent le feu tous simultanément et ce à bout portant sur les rebelles.
C'est un véritable carnage.

Entre les soldats qui meurent sous le feu des soldats et ceux qui se noient dans la rivière en espérant fuire l'hécatombe, c'est au total 1028 rebelles qui meurent lors de cet assaut.

1028 contre... 4 blessés chez les membres du commando.

Le carnage fini, ils doivent retourner en Rhodésie et ce par le pont stratégie au dessus de la rivière Pungwe. Combattant une nouvelle fois de manière victorieuse, ils minent le pont pour couvrir leur fuite et retourner à leur base.

https://i.imgur.com/RZT7Hz3s.jpg

Opération Dingo

Voulant profiter de larges regroupement de soldats pour le jour du défilé militaire, l'armée Rhodésienne met une nouvelle fois en place un raid très ambitieux à la fois sur la ville de Chimoio et sur le camp militaire de Tembue.

Ils sont 200 soldats pour cette opération soutenus par environ vingt hélicoptères et une vingtaine d'avions de bombardement et d'attaque au sol.

L'opération qui dure deux se compose au préalable d'un bombardement aérien puis du débarquement de commandos aériens.

Un raid éclaire s'en suit, tout les objectifs sont atteins comme prévu.
Les attaques finies les commandos se regroupent pour retourner en Rhodésie.

Le bilan de cette attaque est absolument démentiel.

D'un côté 200 soldats avec une quarantaine d'aéronefs de l'autre côté plus de 10'000 guérilléros.

Du côté Rhodésien on à à déplorer le perte de deux soldats d'un avion ainsi que 8 blessés du côté des rebelles c'est plus des 3000 morts et 5000 blessés.

Malgré la bravoure et la combativité des soldats Rhodésiens, ils finiront par perdre la guerre faute de soutien venue d'Angleterre.

Fin.

https://i.imgur.com/KMm42cSs.jpg
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Bienvenu pour une quatrième histoire de guerre

En espérant qu'elles vous plaisent autant que celle d'hier.

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Si cette histoire vous a intéressé passez donc sur ce topic qui lui parle de batailles.

Sur ce bonne lecture

Histoire numéro 4

La Bataille de Morgarten

En 1315, c'est après de nombreuses tension territoriales et politiques entre la Confédération des III cantons et les Habsbourg que ces derniers décident d'envoyer une colonne de plus de 4000 soldats dont un bon millier de cavaliers et chevaliers pour tenter de pacifier la région actuelle de la Suisse centrale et prendre le contrôle de cols stratégiques.

Pour se défendre, les Waldstätten n'ont que deux milliers de soldats et peu de temps pour se préparer.

Ils commence donc les préparatifs de leur défense. Seul deux itinéraires sont empruntable par les Habsbourg. Le premier un chemin en plaine est facilement accessible mais difficilemen t défendable. Les confédérés massent alors un bon nombre de soldat dans une petite forteresse et barricadent le chemin. Ces mesures de fortune suffiront à dissuader les Habsbourg de prendre ce chemin.

L'autre route elle longe un lac et est entourée de hautes montagnes, c'est un véritable coupe gorge.

Au matin du 15 novembre, la colonne militaire approche du lac d'Aegeri.

Les Confédérés attendent le moment propice pour lancer leur embuscade.

Des troncs d'arbres sont alors envoyé depuis les montagnes aux alentours bloquant la progression de l'infanterie ennemie.

A ce moment la, le soleil dans le dos les 2000 slodats embusqués fondent droit sur l'avant garde de la colonne. C'est un véritable massacre. Armés de hallebardes et de long pics, les Helvètes anéantissement les chevaliers des Habsbourg. la débandade commence alors. Surpris par cette attaque foudroyante, les ennemis n'arrivent pas à ce mettre en ordre de combat et se font tuer un par un soit tué par les Suisse soit noyés dans le proche lac.

Sur les 4000 hommes de la colonne environ 2000 périssent dans l'attaque dont la majeur partie des chevaliers. Seul environ 300 Confédérées périssent durant l'attaque.

Cette victoire peut être en partie considérée comme étant l'un des facteur qui ont permis la création de l'état Suisse. Elle peut aussi être comparée à une sorte de lutte des classes. Des fermiers paysants bucherons avec des soldats ont réussi à gagner contre une armée impériale et des chevalier. Les pauvres contre les riches.

Fin.

https://i.imgur.com/ouQc2eQs.jpg

Si ce récit vous à plu, n'hésitez pas à passer sur le topic des histoires de soldats : https://avenoel.org/topic[...]57-3-histoires-de-soldats
Apercite https://avenoel.org/topic/213357-3-histoires-de-soldats

Avatar de HeinzGuderian HeinzGuderian
Bienvenu pour une cinquième histoire de guerre

En espérant qu'elles vous plaisent autant que celle d'hier.

N'hésitez pas vous aussi à mettre les votre ou à me dire des histoires que vous aimeriez voir sur ce topic.

Si cette histoire vous a intéressé passez donc sur ce topic qui lui parle de batailles.

Sur ce bonne lecture

Histoire numéro 5

La Bataille de Bardia

Janvier 1941, Bardia, nord-est de la Libye, à quelques kilomètres de la frontière Égyptienne.

Les Anglais sont au bord du mur, la bataille d'Angleterre bat son plein en Europe, les Uboots coulent de plus en plus de navires alliés et de nombreux territoires ont été perdus en Asie.

C'est sans parler de l'Afrique du nord ou les Italiens planifient l'invasion de l'Égypte.

L'empire Britannique a désespérément besoin d'une victoire pour sortir de cette fâcheuse situation.

Après un succès initial Sidi Barrani ou environ 38'000 soldats Italiens sont capturés, l'état major décide de poursuivre en direction de la Libye pour éloigner la menace qui pèse sur eux.

Il est donc décidé de mener un assaut sur la ville de Bardia.

Un grand réseau de défense est rapidement mis en place par les Italiens qui s'attendent à une attaque Anglaise. 45'000 hommes sont la et ce ne sont pas les maigres forces Britanniques qui risquent de les vaincre.

Du moins, c'est ce qui se dit du côté Italien. Chez les Anglais quand à eux, on se prépare aussi pour l'attaque. C'est environ 16'000 hommes qui sont rassemblés Anglais comme Australiens avec un petit nombre de chars Matilda II une petite foltte d'avions et quelques navires en soutien.

Le 3 janvier, la bataille commence. Les troupe du génie Anglais font sauter les lignes de barbelés en plusieurs points permettant au troupes et au chars d'avancerr en direction de la ville.

Pendant ce temps, les navires de soutien commencent à bombarder le ville et les avions anglais harcèlent les troupes au sol.

Les postes de défense de la ville sont rapidement submergés. Les Italiens montrent en général peu de combativité et rien que le premier jour, c'est plus de 6'000 hommes qui sont capturés.

Avec l'aide de l'artillerie, les troupes Anglaises comme Australiennes avancent peu à peu vers la forteresse de Bardia encerclant les fortification alentours.

Après 3 jours de combat, la ville tombe enfin. Avec seulement 16'000 hommes, les forces Australo-Anglaises ont réussi à prendre une ville d'importance stratégique en tuant environ 1'700 ennemis, en blessant presque 4'000 et surtout en capturant plus de 36'000 soldats ennemis.

Sur les 45'000 Italiens qui défendaient la ville, très peu ont pu après ces combats continuer à se battre.

Cette victoire aura permis jusqu'à l'arrivé des Allemands de sécuriser la frontière Égyptiennes.

Fin.

https://i.imgur.com/yXnwAWKs.jpg

Si cette histoire vous a plu, n'hésitez pas à passer sur le topic des histoires de soldats : https://avenoel.org/topic[...]57-1-histoires-de-soldats
Apercite https://avenoel.org/topic/213357-1-histoires-de-soldats

Avatar de kaiserreich kaiserreich
l'histoire d'un écossais déterminer à vaincre:

Robert Bruce

https://i.imgur.com/NxJgSH5s.jpg

https://fr.wikipedia.org/[...]i/Bataille_de_Bannockburn
Apercite https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Bannockburn


Six mois après l'exécution par les Anglais du héros écossais William Wallace, un nouveau meneur, Robert de Bruce, parvient à un poste de commandement. Le 25 mars 1306, il se fait couronner roi d'Écosse sous le nom de Robert Ier.

Édouard Ier d'Angleterre ne tarde pas à réagir en envoyant ses forces vers le nord. Elles rencontrent les combattants de Robert Bruce et les mettent en déroute. Sa tête mise à prix, entré en clandestinité, Robert Ier devient, après Wallace, un héros de l'indépendance écossaise.

Le 6 juillet 1307, le roi Édouard décède. Voyant sa fin proche, il fait promettre à son fils de poursuivre la campagne et de toujours faire porter, en tête de son armée, son cercueil, afin que les Écossais aient une image de leur vainqueur…

Mais Édouard II ne suit pas ses instructions : prétextant des funérailles royales, il regagne Londres alors qu'un dernier effort lui suffisait pour mater l'insurrection. Bénéficiant d'un sursis inespéré, Robert Ier déclenche une guérilla et reprend progressivement le contrôle de la plupart des châteaux qui étaient restés aux mains des Anglais.

En 1310, Édouard II lance une nouvelle offensive, mais échoue devant la politique de terre brûlée des Écossais. Le roi d'Angleterre envisage d'autres expéditions mais ses propres chefs militaires, peu désireux de suivre un souverain jugé incompétent, s'acharnent eux-mêmes à les faire échouer.

En 1313, à nouveau en confiance, Édouard Bruce (le frère du roi d’Écosse) met le siège devant le château de Stirling qui est de grande importance stratégique. Philippe Mowbray , qui défend le château, passe un accord avec les assiégeants : il se rend s'il n'est pas secouru avant le 24 juillet. Ceci laisse le temps à Édouard II d'organiser une nouvelle expédition pour lever le siège et si possible y écraser l'armée de Robert Bruce, mettant ainsi fin au conflit. Il réunit entre 2 000 et 3 000 chevaliers, et entre 16 000 et 20 000 archers, hommes d'armes ou simples paysans.

Pour contrer l'offensive, Robert Bruce ne peut rassembler que 5 000 combattants sûrs et une piétaille hétérogène.


Les troupes anglaises arrivent sans encombre dans la région de Stirling et avancent jusqu’à la rivière Bannock.

Près de quatre fois inférieur en nombre, Robert Bruce sait qu'il doit s'organiser défensivement s'il veut éviter un massacre. Il choisit une position surélevée adossée à une colline qui n'est accessible facilement que de front : le flanc gauche est protégé par un marécage, le flanc droit par les marais s'étendant de part et d'autre du Forth en aval du pont de Stirling (voir la bataille du pont de Stirling). Sur le front coule une rivière aux rives rocheuses (la Bannock). Celle-ci est moins profonde en regard du flanc gauche de l'armée écossaise. Prévoyant une charge de la chevalerie contre son aile gauche, il fait creuser des trous d'un mètre de profondeur qu'il dissimule sous des branchages et ses hommes répandent des chausse-trapes sur le sol. L'objectif est de concentrer l'assaut ennemi sur la route qui mène à ses troupes.

Les Écossais peuvent compter sur l'organisation tactique inventée et utilisée par William Wallace à la bataille de Falkirk en 1298 : l'armée écossaise brise les charges de cavalerie grâce à des unités de piquiers alignés sur trois rangs appelés schiltrons. Robert Bruce organise son armée en trois lignes. La première ligne est constituée par trois schiltrons. La cavalerie est placée à l'arrière de ce dispositif. Robert Bruce sort des rangs ses hommes les moins aguerris en 3e ligne et les place en réserve derrière Gillies Hill, invisibles aux yeux de l'ennemi. Il les commande en personne.

Ainsi que Robert Bruce l'a prévu, la chevalerie anglaise se lance à l'assaut en chargeant l'aile gauche écossaise. Sûrs de leur force, les Anglais chargent sans attendre l'arrivée des troupes de soutien. L'assaut se brise dans les pièges et les pieux. Au cours de ce premier contact, un chevalier anglais, Henri de Bohun, repère Robert Bruce et le provoque en combat singulier, selon la coutume féodale. Celui-ci tourne au bénéfice de l'Écossais qui aurait coupé son adversaire en deux avant de rejoindre la réserve.

Un second assaut de la chevalerie anglaise, mené par 700 cavaliers, contraint la gauche écossaise au repli et isole une partie des combattants écossais. Conscient de ne pouvoir refermer la brèche, Robert Bruce laisse son aile gauche se tirer seule du mauvais pas, au risque de la voir anéantie. Mais l'aile gauche écossaise, malmenée, soutient les autres chocs et Clifford, le nouveau commandant anglais du secteur, meurt au cours d'une de ces charge. La tombée de la nuit arrête le carnage, les deux adversaires campant sur leurs positions.
Avatar de HeinzGuderian HeinzGuderian
> >>kaiserreich
l'histoire d'un écossais déterminer à vaincre:
Robert Bruce
https://i.imgur.com/NxJgSH5s.jpg
https://fr.wikipedia.org/[...]i/Bataille_de_Bannockburn
Apercite https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Bannockburn

Six mois après l'exécution par les Anglais du héros écossais William Wallace, un nouveau meneur, Robert de Bruce, parvient à un poste de commandement. Le 25 mars 1306, il se fait couronner roi d'Écosse sous le nom de Robert Ier.
Édouard Ier d'Angleterre ne tarde pas à réagir en envoyant ses forces vers le nord. Elles rencontrent les combattants de Robert Bruce et les mettent en déroute. Sa tête mise à prix, entré en clandestinité, Robert Ier devient, après Wallace, un héros de l'indépendance écossaise.
Le 6 juillet 1307, le roi Édouard décède. Voyant sa fin proche, il fait promettre à son fils de poursuivre la campagne et de toujours faire porter, en tête de son armée, son cercueil, afin que les Écossais aient une image de leur vainqueur…
Mais Édouard II ne suit pas ses instructions : prétextant des funérailles royales, il regagne Londres alors qu'un dernier effort lui suffisait pour mater l'insurrection. Bénéficiant d'un sursis inespéré, Robert Ier déclenche une guérilla et reprend progressivement le contrôle de la plupart des châteaux qui étaient restés aux mains des Anglais.
En 1310, Édouard II lance une nouvelle offensive, mais échoue devant la politique de terre brûlée des Écossais. Le roi d'Angleterre envisage d'autres expéditions mais ses propres chefs militaires, peu désireux de suivre un souverain jugé incompétent, s'acharnent eux-mêmes à les faire échouer.
En 1313, à nouveau en confiance, Édouard Bruce (le frère du roi d’Écosse) met le siège devant le château de Stirling qui est de grande importance stratégique. Philippe Mowbray , qui défend le château, passe un accord avec les assiégeants : il se rend s'il n'est pas secouru avant le 24 juillet. Ceci laisse le temps à Édouard II d'organiser une nouvelle expédition pour lever le siège et si possible y écraser l'armée de Robert Bruce, mettant ainsi fin au conflit. Il réunit entre 2 000 et 3 000 chevaliers, et entre 16 000 et 20 000 archers, hommes d'armes ou simples paysans.
Pour contrer l'offensive, Robert Bruce ne peut rassembler que 5 000 combattants sûrs et une piétaille hétérogène.
Les troupes anglaises arrivent sans encombre dans la région de Stirling et avancent jusqu’à la rivière Bannock.
Près de quatre fois inférieur en nombre, Robert Bruce sait qu'il doit s'organiser défensivement s'il veut éviter un massacre. Il choisit une position surélevée adossée à une colline qui n'est accessible facilement que de front : le flanc gauche est protégé par un marécage, le flanc droit par les marais s'étendant de part et d'autre du Forth en aval du pont de Stirling (voir la bataille du pont de Stirling). Sur le front coule une rivière aux rives rocheuses (la Bannock). Celle-ci est moins profonde en regard du flanc gauche de l'armée écossaise. Prévoyant une charge de la chevalerie contre son aile gauche, il fait creuser des trous d'un mètre de profondeur qu'il dissimule sous des branchages et ses hommes répandent des chausse-trapes sur le sol. L'objectif est de concentrer l'assaut ennemi sur la route qui mène à ses troupes.
Les Écossais peuvent compter sur l'organisation tactique inventée et utilisée par William Wallace à la bataille de Falkirk en 1298 : l'armée écossaise brise les charges de cavalerie grâce à des unités de piquiers alignés sur trois rangs appelés schiltrons. Robert Bruce organise son armée en trois lignes. La première ligne est constituée par trois schiltrons. La cavalerie est placée à l'arrière de ce dispositif. Robert Bruce sort des rangs ses hommes les moins aguerris en 3e ligne et les place en réserve derrière Gillies Hill, invisibles aux yeux de l'ennemi. Il les commande en personne.
Ainsi que Robert Bruce l'a prévu, la chevalerie anglaise se lance à l'assaut en chargeant l'aile gauche écossaise. Sûrs de leur force, les Anglais chargent sans attendre l'arrivée des troupes de soutien. L'assaut se brise dans les pièges et les pieux. Au cours de ce premier contact, un chevalier anglais, Henri de Bohun, repère Robert Bruce et le provoque en combat singulier, selon la coutume féodale. Celui-ci tourne au bénéfice de l'Écossais qui aurait coupé son adversaire en deux avant de rejoindre la réserve.
Un second assaut de la chevalerie anglaise, mené par 700 cavaliers, contraint la gauche écossaise au repli et isole une partie des combattants écossais. Conscient de ne pouvoir refermer la brèche, Robert Bruce laisse son aile gauche se tirer seule du mauvais pas, au risque de la voir anéantie. Mais l'aile gauche écossaise, malmenée, soutient les autres chocs et Clifford, le nouveau commandant anglais du secteur, meurt au cours d'une de ces charge. La tombée de la nuit arrête le carnage, les deux adversaires campant sur leurs positions.



Sympa comme histoire merci quai :noelok2:
Avatar de EdmondDantes EdmondDantes
Citation de HeinzGuderian
Bienvenu pour une quatrième histoire de guerre
En espérant qu'elles vous plaisent autant que celle d'hier.
N'hésitez pas vous aussi à mettre les votre ou à me dire des histoires que vous aimeriez voir sur ce topic.
Si cette histoire vous a intéressé passez donc sur ce topic qui lui parle de batailles.
Sur ce bonne lecture
Histoire numéro 4
La Bataille de Morgarten
En 1315, c'est après de nombreuses tension territoriales et politiques entre la Confédération des III cantons et les Habsbourg que ces derniers décident d'envoyer une colonne de plus de 4000 soldats dont un bon millier de cavaliers et chevaliers pour tenter de pacifier la région actuelle de la Suisse centrale et prendre le contrôle de cols stratégiques.
Pour se défendre, les Waldstätten n'ont que deux milliers de soldats et peu de temps pour se préparer.
Ils commence donc les préparatifs de leur défense. Seul deux itinéraires sont empruntable par les Habsbourg. Le premier un chemin en plaine est facilement accessible mais difficilemen t défendable. Les confédérés massent alors un bon nombre de soldat dans une petite forteresse et barricadent le chemin. Ces mesures de fortune suffiront à dissuader les Habsbourg de prendre ce chemin.
L'autre route elle longe un lac et est entourée de hautes montagnes, c'est un véritable coupe gorge.
Au matin du 15 novembre, la colonne militaire approche du lac d'Aegeri.
Les Confédérés attendent le moment propice pour lancer leur embuscade.
Des troncs d'arbres sont alors envoyé depuis les montagnes aux alentours bloquant la progression de l'infanterie ennemie.
A ce moment la, le soleil dans le dos les 2000 slodats embusqués fondent droit sur l'avant garde de la colonne. C'est un véritable massacre. Armés de hallebardes et de long pics, les Helvètes anéantissement les chevaliers des Habsbourg. la débandade commence alors. Surpris par cette attaque foudroyante, les ennemis n'arrivent pas à ce mettre en ordre de combat et se font tuer un par un soit tué par les Suisse soit noyés dans le proche lac.
Sur les 4000 hommes de la colonne environ 2000 périssent dans l'attaque dont la majeur partie des chevaliers. Seul environ 300 Confédérées périssent durant l'attaque.
Cette victoire peut être en partie considérée comme étant l'un des facteur qui ont permis la création de l'état Suisse. Elle peut aussi être comparée à une sorte de lutte des classes. Des fermiers paysants bucherons avec des soldats ont réussi à gagner contre une armée impériale et des chevalier. Les pauvres contre les riches.
Fin.
https://i.imgur.com/ouQc2eQs.jpg
Si ce récit vous à plu, n'hésitez pas à passer sur le topic des histoires de soldats : https://avenoel.org/topic[...]57-3-histoires-de-soldats
Apercite https://avenoel.org/topic/213357-3-histoires-de-soldats


Les hasbourgs étaient mauvais à la guerre. Meme l'italie fais mieux.
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