Désolé, je vous programme deux bonnes suites, si ce n'est plus demain
Topic : « [JDR] Rencontre d'un nouveau monde »
Arrimé sur ses omoplates, vous admirez son agilité, la grâce de cet être. Ses veines saillissent, grossissent à chaque inhalation. Il rayonne, et est paradoxalement froid.
Les minutes passent. Enfin, vous vous rapprochez d'une zone éclairée, comme habitée.
Arrivés, il vous dépose, et vous, décontenancé, êtes approché par d'autres lumières, vous en comptez trois. Semblables à celle qui vous a amené, elle, est resté à vos côtés. Vous êtes ébloui.
Vous êtes si inférieur face à ces immenses êtres.
Vous voilà escorté par les trois lumières, vous touchant à peine, vers une crevasse. Fatigué et inférieur, vous les suivez. Vous remarquez quelle est sculpté, de telle manière à ce qu'on puisse y descendre. Ce ne sont pas des escaliers, plutôt une pente bosselé. Ça semble presque naturel.
Vous l'abordez de face, la crevasse se trouve dans le sens de la largeur. Malgré votre éblouissement constant, vous ne discernez aucunes infrastructures, seulement des êtres entourant, de loin ou de près, ce dans quoi vous allez rentrer.
Les minutes passent. Enfin, vous vous rapprochez d'une zone éclairée, comme habitée.
Arrivés, il vous dépose, et vous, décontenancé, êtes approché par d'autres lumières, vous en comptez trois. Semblables à celle qui vous a amené, elle, est resté à vos côtés. Vous êtes ébloui.
Vous êtes si inférieur face à ces immenses êtres.
Vous voilà escorté par les trois lumières, vous touchant à peine, vers une crevasse. Fatigué et inférieur, vous les suivez. Vous remarquez quelle est sculpté, de telle manière à ce qu'on puisse y descendre. Ce ne sont pas des escaliers, plutôt une pente bosselé. Ça semble presque naturel.
Vous l'abordez de face, la crevasse se trouve dans le sens de la largeur. Malgré votre éblouissement constant, vous ne discernez aucunes infrastructures, seulement des êtres entourant, de loin ou de près, ce dans quoi vous allez rentrer.
Salut tout le monde
Avorté !
L'atmosphère vous étouffe, à l'intérieur, malgré une certaine fraîcheur. Vos yeux ne s'habitueront qu'après une demi-dizaine de secondes.
Des stalagmites, disséminés au sol, aux apparences fondues et mourantes, pourtant montantes, rejoignaient parfois les aiguilles rocheuses, qui elles, pendaient, créant ainsi de brefs passages. Quelques immenses lueurs d'or se répandaient faiblement, au fin fond des recoins de cette antre, comme les étoiles, la nuit d'un ciel presque dégagé.
Cette antre semble aussi vaste dans sa largeur que dans sa profondeur, par ailleurs, des échos de pas vous parvenez de nulle part. Deux êtres vous prennent vos deux bras, de leurs longs doigts. Ils vous amènent vers un renfoncement, assez grand pour vous et eux, dans une paroi loin de l'entrée.
Ils vous font vous asseoir, votre dos et votre tête plaqués contre la dure froideur de la paroi. Ils attachent vos poignets, tournés vers votre avant, avec deux tranches épaisses et collantes. Rapidement elles s'enfoncent, légèrement, dans votre peau, et reste fixées sur le mur. Les larmes aux yeux, vous les voyez partir.
Après un moment à contempler la puanteur d'une odeur de décomposition, et les gouttes s'écouler sur la roche, vous sommeillez...
À votre réveil, un être vous libère, vous constatez les deux traces rouges laissées. L'être vous demande de le suivre. Enfin, vous arrivez en plein jour, la zone est presque déserte.
Par un dessin au sol, il vous demande de le suivre aux confins de la forêt, là où les montagnes se multiplient.
Des stalagmites, disséminés au sol, aux apparences fondues et mourantes, pourtant montantes, rejoignaient parfois les aiguilles rocheuses, qui elles, pendaient, créant ainsi de brefs passages. Quelques immenses lueurs d'or se répandaient faiblement, au fin fond des recoins de cette antre, comme les étoiles, la nuit d'un ciel presque dégagé.
Cette antre semble aussi vaste dans sa largeur que dans sa profondeur, par ailleurs, des échos de pas vous parvenez de nulle part. Deux êtres vous prennent vos deux bras, de leurs longs doigts. Ils vous amènent vers un renfoncement, assez grand pour vous et eux, dans une paroi loin de l'entrée.
Ils vous font vous asseoir, votre dos et votre tête plaqués contre la dure froideur de la paroi. Ils attachent vos poignets, tournés vers votre avant, avec deux tranches épaisses et collantes. Rapidement elles s'enfoncent, légèrement, dans votre peau, et reste fixées sur le mur. Les larmes aux yeux, vous les voyez partir.
Après un moment à contempler la puanteur d'une odeur de décomposition, et les gouttes s'écouler sur la roche, vous sommeillez...
À votre réveil, un être vous libère, vous constatez les deux traces rouges laissées. L'être vous demande de le suivre. Enfin, vous arrivez en plein jour, la zone est presque déserte.
Par un dessin au sol, il vous demande de le suivre aux confins de la forêt, là où les montagnes se multiplient.
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Les kheys ça va commencer à être intéressant
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La suite sera plus profonde
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