L'atmosphère vous étouffe, à l'intérieur, malgré une certaine fraîcheur. Vos yeux ne s'habitueront qu'après une demi-dizaine de secondes.
Des stalagmites, disséminés au sol, aux apparences fondues et mourantes, pourtant montantes, rejoignaient parfois les aiguilles rocheuses, qui elles, pendaient, créant ainsi de brefs passages. Quelques immenses lueurs d'or se répandaient faiblement, au fin fond des recoins de cette antre, comme les étoiles, la nuit d'un ciel presque dégagé.
Cette antre semble aussi vaste dans sa largeur que dans sa profondeur, par ailleurs, des échos de pas vous parvenez de nulle part. Deux êtres vous prennent vos deux bras, de leurs longs doigts. Ils vous amènent vers un renfoncement, assez grand pour vous et eux, dans une paroi loin de l'entrée.
Ils vous font vous asseoir, votre dos et votre tête plaqués contre la dure froideur de la paroi. Ils attachent vos poignets, tournés vers votre avant, avec deux tranches épaisses et collantes. Rapidement elles s'enfoncent, légèrement, dans votre peau, et reste fixées sur le mur. Les larmes aux yeux, vous les voyez partir.
Après un moment à contempler la puanteur d'une odeur de décomposition, et les gouttes s'écouler sur la roche, vous sommeillez...
À votre réveil, un être vous libère, vous constatez les deux traces rouges laissées. L'être vous demande de le suivre. Enfin, vous arrivez en plein jour, la zone est presque déserte.
Par un dessin au sol, il vous demande de le suivre aux confins de la forêt, là où les montagnes se multiplient.
Des stalagmites, disséminés au sol, aux apparences fondues et mourantes, pourtant montantes, rejoignaient parfois les aiguilles rocheuses, qui elles, pendaient, créant ainsi de brefs passages. Quelques immenses lueurs d'or se répandaient faiblement, au fin fond des recoins de cette antre, comme les étoiles, la nuit d'un ciel presque dégagé.
Cette antre semble aussi vaste dans sa largeur que dans sa profondeur, par ailleurs, des échos de pas vous parvenez de nulle part. Deux êtres vous prennent vos deux bras, de leurs longs doigts. Ils vous amènent vers un renfoncement, assez grand pour vous et eux, dans une paroi loin de l'entrée.
Ils vous font vous asseoir, votre dos et votre tête plaqués contre la dure froideur de la paroi. Ils attachent vos poignets, tournés vers votre avant, avec deux tranches épaisses et collantes. Rapidement elles s'enfoncent, légèrement, dans votre peau, et reste fixées sur le mur. Les larmes aux yeux, vous les voyez partir.
Après un moment à contempler la puanteur d'une odeur de décomposition, et les gouttes s'écouler sur la roche, vous sommeillez...
À votre réveil, un être vous libère, vous constatez les deux traces rouges laissées. L'être vous demande de le suivre. Enfin, vous arrivez en plein jour, la zone est presque déserte.
Par un dessin au sol, il vous demande de le suivre aux confins de la forêt, là où les montagnes se multiplient.