Topic : « [JDR] Rencontre d'un nouveau monde »
moi, je dis les plaines best solution !
Accompagnée d'humidité, l'ambiance est pesante. Vous êtes roussi, et avais besoins de soins. De plus, vous commencez à avoir soif...
Les flammes, vous le supposez, vont se propager, vous décidez donc de poursuivre votre chemin, malgré votre corps exténué.
Le ciel se dégage, et à en juger la place du soleil, l'après midi est déjà avancée. Autrement dit, il ne vous reste que quelques heures pour trouver un endroit où être en sécurité.
Sur votre route, vous cueillez quelques fruits et baies qui vous paraisse mûres, mais vous n'osez pas les goûter. Quelques bruits s'émettent tout autours de vous, comme si des choses s'agitaient dans les taillis. Vous accélérez le pas, et atterrissez devant une pente abrupt, une fois escaladez, vous avez un ascendant sur l'ensemble de la forêt.
Vous voyez, au loin, là où vous étiez, des dizaines d'arbres calcinés, mais plus aucun feu. À l'opposé, là où vous allez, le reste de la forêt, vous y apercevez, malgré le jour ambiant, des lueurs opaques, certaines sont en mouvement.
Toujours aucune présence de mammifères, vous êtes inquiets, avez mal à la peau et aux muscles et avez besoin de boire.
Les flammes, vous le supposez, vont se propager, vous décidez donc de poursuivre votre chemin, malgré votre corps exténué.
Le ciel se dégage, et à en juger la place du soleil, l'après midi est déjà avancée. Autrement dit, il ne vous reste que quelques heures pour trouver un endroit où être en sécurité.
Sur votre route, vous cueillez quelques fruits et baies qui vous paraisse mûres, mais vous n'osez pas les goûter. Quelques bruits s'émettent tout autours de vous, comme si des choses s'agitaient dans les taillis. Vous accélérez le pas, et atterrissez devant une pente abrupt, une fois escaladez, vous avez un ascendant sur l'ensemble de la forêt.
Vous voyez, au loin, là où vous étiez, des dizaines d'arbres calcinés, mais plus aucun feu. À l'opposé, là où vous allez, le reste de la forêt, vous y apercevez, malgré le jour ambiant, des lueurs opaques, certaines sont en mouvement.
Toujours aucune présence de mammifères, vous êtes inquiets, avez mal à la peau et aux muscles et avez besoin de boire.
Pour la suite, je prépare du lourd 
@KheyAyanami00 mon topic est assez marabouté comme ça
@DarkRisitasDu69

@KheyAyanami00 mon topic est assez marabouté comme ça
@DarkRisitasDu69

Citation de DarkRisitasDu69
on pourrait pas se fabriquer une lance ou une connerie du genre pour ce protéger en cas d'attaque
si c le cas, on se sentirait chasseur ![]()
Non le personnage est une brêle, pas de chance

Vous êtes intrigué par ces pâles lumières, la curiosité l'emporte. Vous vous empressez de les rattrapez.
Après quelques escales, devant des étangs ou de petits lacs, où vous rafraîchissiez votre peau, vous voilà arrivé.
Le ciel commence à s'assombrir, et grâce au contraste accentué, vous entrevoyez une de ces lueurs, elle paraît passive, ce qui vous facilite la tâche.
Une douce mélodie s'amplifie à mesure que vous vous rapprochez de la petite lumière, un sifflement. Une fois approché, suffisamment pour voir ce qu'est cette chose, délicatement et discrètement, vous agenouillez une seule jambe, l'autre en appui pour fuir, derrière une barrière de branches et de feuilles. La musique tombe dans les aigus, toujours en harmonie, envoûtante et belle, toutefois des bruissements, des crépitements, assez fort la camoufle.
Une fois plus serein, vous vous décidez.
Un être à l'apparence humaine, éventré, étripé, dont ses organes, retirés mais toujours accrochés, servent à sustenter des grappes de minuscules insectes. Les hautes herbes sont mouillées par un sang rosée, bien plus clair que le vôtre. Vous être pris d'un haut le cœur, vous déglutissez avec peine.
Soudain, par saccade, la lumière s'intensifie, des éclats qui la font grossir, et éblouir les environs à une dizaine de mètres autour.
Après une longue attente, la lueur et les éblouissements, ainsi que la mélodie, se sont arrêtés, laissant place au régal des vermines.
Après quelques escales, devant des étangs ou de petits lacs, où vous rafraîchissiez votre peau, vous voilà arrivé.
Le ciel commence à s'assombrir, et grâce au contraste accentué, vous entrevoyez une de ces lueurs, elle paraît passive, ce qui vous facilite la tâche.
Une douce mélodie s'amplifie à mesure que vous vous rapprochez de la petite lumière, un sifflement. Une fois approché, suffisamment pour voir ce qu'est cette chose, délicatement et discrètement, vous agenouillez une seule jambe, l'autre en appui pour fuir, derrière une barrière de branches et de feuilles. La musique tombe dans les aigus, toujours en harmonie, envoûtante et belle, toutefois des bruissements, des crépitements, assez fort la camoufle.
Une fois plus serein, vous vous décidez.
Un être à l'apparence humaine, éventré, étripé, dont ses organes, retirés mais toujours accrochés, servent à sustenter des grappes de minuscules insectes. Les hautes herbes sont mouillées par un sang rosée, bien plus clair que le vôtre. Vous être pris d'un haut le cœur, vous déglutissez avec peine.
Soudain, par saccade, la lumière s'intensifie, des éclats qui la font grossir, et éblouir les environs à une dizaine de mètres autour.
Après une longue attente, la lueur et les éblouissements, ainsi que la mélodie, se sont arrêtés, laissant place au régal des vermines.
Citation de DarkRisitasDu69
j'attends pour voir ce qui se passe en me cachant dans des fourrés tel le chasseur que je suis
Bonne mort mon frère, puisque tu n'as pas de fusil








