Faut-il parler de bananes ?
Topic : « Je ne sais pas faire de topics de noirs »
Citation de Flupilatou
Faut-il parler de bananes ?
Bananes et autres fruits et plantes exotiques et leur transformation artisanale je dirais ou l’artisanat de manière générale.
Si toi et moi par exemple on serait vu comme des gens hautement polyvalents en compétences en France, dans ces communautés on redevient malheureusement de parfaits lambdas, bien que leurs techniques soient plus traditionnelles.
Ma famille m’envoie de temps à autres un colis en commun de Guadeloupe et, hormis quelques babioles souvenirs dont j’ai horreur car elles consomme inutilement mon précieux espace, j’ai toujours droits à des consommable artisanaux de la plus haute qualité qu’ils produisent eux-mêmes, entre bien d’autres choses difficilement exportables (produits du jardin, de la chasse, de la pêche et autres compétences de production ultra-normalisées pour palier aux difficultés insulaires), comme un peu tout le monde là-bas (si on met de côté les « moutons noirs » des familles tombés dans les drogues): vêtements et coutures, sculptures et peintures, cosmétiques, confitures, huiles, poudres de vitamines, médicaments et remèdes de grand mère ridiculement efficaces (une tante à récemment guérie l’endométriose de ma soeur avec un remède qu’elle a finit de mettre au point), alcools et liqueurs, recettes, denrées brutes qui peuvent tenir le voyage…


Concrètement, c’est ce qui occupe essentiellement leurs quotidiens en dehors du travail et des festivités ou activités, si ça peut t’inspirer.


Concrètement, c’est ce qui occupe essentiellement leurs quotidiens en dehors du travail et des festivités ou activités, si ça peut t’inspirer.
miam mioum
Citation de Flupilatou
miam mioum
La bouffe de là-bas est exceptionnelle khey.
Déjà la gastronomie créole est cheatée parce qu’elle concentre des spécialités de tous les continents comme originales ou encore des hybridations et elle a une forte tendance à l’évolution car la culture culinaire à une place centrale.
Mais les produits et productions locales ont surtout un vrai goût de « ça ne ressemble et je ne peux l’identifier à rien de ce que j’ai connu » avec des saveurs toujours très prononcées.
(Sauf les racines type igname, manioc etc bien sûr, hormis la patate douce, sans accompagnement on dirait du plâtre
)