Ma famille m’envoie de temps à autres un colis en commun de Guadeloupe et, hormis quelques babioles souvenirs dont j’ai horreur car elles consomme inutilement mon précieux espace, j’ai toujours droits à des consommable artisanaux de la plus haute qualité qu’ils produisent eux-mêmes, entre bien d’autres choses difficilement exportables (produits du jardin, de la chasse, de la pêche et autres compétences de production ultra-normalisées pour palier aux difficultés insulaires), comme un peu tout le monde là-bas (si on met de côté les « moutons noirs » des familles tombés dans les drogues): vêtements et coutures, sculptures et peintures, cosmétiques, confitures, huiles, poudres de vitamines, médicaments et remèdes de grand mère ridiculement efficaces (une tante à récemment guérie l’endométriose de ma soeur avec un remède qu’elle a finit de mettre au point), alcools et liqueurs, recettes, denrées brutes qui peuvent tenir le voyage…


Concrètement, c’est ce qui occupe essentiellement leurs quotidiens en dehors du travail et des festivités ou activités, si ça peut t’inspirer.


Concrètement, c’est ce qui occupe essentiellement leurs quotidiens en dehors du travail et des festivités ou activités, si ça peut t’inspirer.