Putefeministe c'est pris 3 pages de PLS par différentes personnes, mais il est sûr que c'est lui qui met les PLS

quel déchet

quel déchet

Citation de putefeministe
Du coté des hommes la consommation de sexe n'implique pas les mêmes problèmes , ils sont vraiment animés par cette envie de baiser, et ce quasiment n'importe quelle femme, même si il existe aussi des hommes qui compensent leur mal etre dans le sexe, c'est beaucoup moins fréquent que chez la femme ou c'est presque toujours le cas. Car l'homme est programmé pour ça.
Petit topo
Travaux lourds: Il est plus difficile d’être un homme car les tâches les plus dangereuses, physiquement éprouvantes et les moins rémunérées sont majoritairement assurées par des hommes:
• Éboueurs,
• BTP,
• Chauffeurs de poids lourds,
• Déménageurs,
• Pompiers,
• Ouvriers sur des sites exploitant des énergies fossiles,
• Bucherons,
•etc.
Rencontres: il est plus difficile d’être un homme car la pression sélective contraint les hommes, pour se reproduire, d’être plus grands, plus athlétiques & plus performants professionnellement que leurs compagnes.
Argent: il est plus difficile d’être un homme car nous sommes soumis à des mutations professionnelles, travaillent plus longtemps, payent les dîners, les sorties, les vacances, et surtout font les crédits sur plusieurs décennies pour offrir au foyer sa maison.
Travail: A productivité équivalente, les femmes gagnent plus que les hommes (elles sont 1,3 fois plus souvent malades que les hommes).
Pouvoir: Les femmes ont le pouvoir de détruire la vie, la réputation et la carrière d’un homme comme aucun homme ne le peut d’une femme, il lui suffit d’insinuer qu’il l’a abusée sexuellement, ou simplement qu’il aurait essayé. La simple suspicion suffit à disqualifier l’ex conjoint de nombre d’opportunités.
Cercle social: Les hommes montrent moins de compassion et d’empathie vis à vis des problèmes de leurs congénères que ne le font les femmes. Un homme souffre en silence, dans l’indifférence, et c’est ce qui participe de le qualifier en tant qu’homme au yeux de nombreuses femmes.
Cercle social: Un homme qui dévoilerait une part de féminité trop importante, trop souvent (expression des émotions, doute, besoin d’être encouragé, guidé, écouté, etc.) perdrait de facto tout intérêt auprès des femmes de son entourage.
Foyer: Si une femme a déjà des enfants, il est attendu de son nouveau compagnon qu’il les entretienne également.
Chef(taine) du foyer: Les hommes ne disposent à leur guise que de 20% du budget familial, alors qu’ils y contribuent à plus de 50%.
Foyer, suite: L’immense majorité des femmes trouve un compagnon pour se reproduire en claquant des doigts. Les hommes doivent se livrer à une compétition (sociale, symbolique, mais parfois concrète et physique).
Foyer, encore: Les hommes courent toujours le risque d’élever à leur insu un enfant qui ne serait pas le leur.
Séparation et partage des biens: les scenarii de divorces tournent presque toujours, devant le tribunal, en défaveur des hommes (attribution des fautes, répartition des ressources, garde des enfants). Le contrat implicite (ou explicite, cela dépend des coutumes) du mariage est que le mari apporte soutien financier à sa femme et elle s’occupe du soutien moral. Petit problème: quand le mariage est terminé, il doit, d’une façon ou d’une autre, continuer le soutien financier, mais le soutien moral de la femme va à un autre homme.
Justice à deux vitesses: à crime identique, les sentences reçues par les coupables de sexe masculin sont plus lourdes
Justice à deux vitesses, suite: quand un homme et une femme sont reconnus coupables tous les deux, l’homme est plus souvent jugé à l’initiative du crime / du délit, la sanction la plus lourde lui échéant donc le plus souvent
Justice à deux vitesses, encore: la violence masculine – dès lors qu’elle a fait l’objet de constat via dépôt de plainte, certificat médical – est condamnée par la justice dans l’immense majorité des cas, et le coupable mis hors d’état de nuire. La violence féminine (mensonges, manipulation, torture mentale) n’est reconnue qu’à de rares exceptions, et ne fait jamais l’objet de condamnations pénales. Ni même morales, le plus souvent. « Il l’avait bien cherché ».
Santé et recherche: les affections purement masculines (exemple: cancer de la prostate) ne mobilisent pas les masses ni les dons
Société, politique: les hommes ne représentent que 48% de la population des votants*, mais sont toujours soupçonnés d’être à l’origine des pulsions belliqueuses de leurs dirigeants. Quand un pays démocratique fait la guerre, les électrices sont tout aussi responsables que les électeurs (voir même un peu plus, donc, au prorata des votants), or elles se déclarent toutes pacifistes. Bonus: ce sont les hommes qui meurent à la guerre, ultra-majoritairement.
Société, médias: dans une société progressiste, où les valeurs féminines sont systématiquement accolées à l’idée de progrès, les valeurs masculines font l’objet d’un dénigrement systématique. Les millions de mères célibataires en occident attendent un idéal de mâle qu’elles détruisent systématiquement chez leurs propres fils.
Société, marginalité: les hommes courent plus de risques de devenir SDF car ils bénéficient de moins d’opportunités en cas de difficultés économiques
Société, divers: les hommes tentent 4 fois moins de se suicider que les femmes, mais réussissent 2 fois plus. Il sont aussi 4 fois plus victimes de crimes violents.
"Oui mais on a nos règles et on tombe enceinte"
Hormis le préservatif non-remboursé, pas 100% fiable car pouvant craquer, le seul moyen actuellement à disposition pour l’homme est la vasectomie, qui est littéralement une stérilisation quasi-irréversible. Les femmes ont accès à un large panel de choix (allant de la pilule à l’IVG en dernier recours, en passant par le stérilet), grandement remboursés ou même gratuits dans les planning familiaux, pour les mineures.
"Mais ce sont les femmes qui sont oppressées"
Le taux de suicide est de 27,1 pour 100.000 hommes et de 9,2 pour 100.000 femmes. Mais les chiffres réels doivent être revus à la hausse, car ces statistiques ne tiennent pas compte de ceux qui meurent dans des circonstances qui, à première vue, semblent être des accidents, mais qui n'en sont pas. C'est ainsi qu'une sous-estimation de l'ordre de 20 à 25% est reconnue. Le mode de suicide masculin est différent : les suicides surviennent beaucoup plus souvent de manière violente et le passage à l'acte masculin est plus souvent suivi d'effet.Mais aussi, le mode d'expression des hommes est différent, ils admettent moins qu'ils sont dépressifs et s'engagent moins facilement que les femmes dans une démarche de soins. Ainsi, la détection du risque suicidaire et la prise en charge préventive sont plus difficiles à mettre en oeuvre. Globalement, deux facteurs peuvent être à l'origine de cette surmortalité masculine :
• la socialisation masculine qui facilite, d'une part, l'émergence de certains facteurs de risque et, d'autre part, inhibe certains facteurs de protection ;
• un réseau social beaucoup moins développé que chez la femme, ce qui rend plus difficile la détection et la prévention.
http://www.e-sante.fr/sui[...]ctualite/1466#paragraphe1
"Les femmes sont plus victimes d'aggressions"
Les femmes sont quasiment intouchables
Une fille gifle un gars en pleine rue? Tout le monde rigole. Quel loser! Dans le cas inverse, le type finit au mieux en garde à vue, au pire à l’hôpital, lynché par la foule:
À délit ou crime équivalent, une femme écopera d’une sanction moins lourde. Si elle accuse un homme de quoi que ce soit (viol etc.), la présomption d’innocence n’existe pas : il est coupable par défaut aux yeux de tous. Une femme serait bien évidemment incapable de mentir.
http://www.la-croix.com/A[...]es-_NG_-2012-08-22-845017
Les bleus vous choppent en flagrant délit à 56km/h, retenu 51, dans un bled de merde, en semaine à 23H? Test d’alcoolémie, 90€ d’amende, 1 point en moins et tour de la bagnole assuré pour sanctionner la moindre rayure suspecte. Une femme crame un stop en ville un samedi après-midi? Il lui suffit de déboutonner son chemisier pour être gracié d’un « dernière fois m’dame, faites attention ». Si le flic est sexiste, il reste toujours l’arme de destruction massive en réserve : les larmes de crocodile.
Une fille peut naturellement demander un renseignement dans la rue sans être fusillée de regards méfiants et sans que son interlocuteur tente de couper court à l’interaction. Un mec, à moins d’être en costard (et encore, tout dépend de sa gueule), est suspect par défaut. Harceleur? Vendeur à la sauvette? Agresseur? Non, en fait, je suis juste un pauvre con de rat de bureau qui cherche la poste pendant ma pause déjeuner.
Vous crevez sur la route et ne savez pas utiliser un cric? Priez pour que votre bien-aimée soit avec vous, non pas pour une quelconque utilité mécanique, mais pour la mettre sur le trottoir (au sens propre, dans ce cas de figure) en vous planquant sur la banquette arrière pour augmenter vos chances qu’un autre automobiliste s’arrête. Si vous galérez toujours et que votre épouvantail est un ancien modèle, n’hésitez pas à abattre votre dernière carte en faisant sortir ses airbags pour faire grimper sa cote argus.
"Oui mais on est plus soumises à la pression de notre physique et doivent respecter un idéal"
Le physique est le critère éliminatoire tant chez les hommes que chez les femmes. Le mythe des femmes moins visuelles que les hommes est perpétué par la société, laissant croire que la personnalité est le critère prédominant puisque les autres sont moralement inacceptables (car attirée par le physique=superficielle, et attirée par l’argent=profiteuse).
Les goûts des femmes sont globalement moins éclectiques que ceux des hommes (qui peuvent aimer les grandes, les petites, les minces, les filles avec "des formes généreuses", les blondes, les brunes, etc.). L’archétype du mec favoris est le classique grand beau brun ténébreux. Liste non exhaustive : 1m80+, regard perçant, bronzé, ligne de cheveux impeccable, légère barbe, mince avec un peu de muscle, épaules larges, mâchoire saillante, pommettes un peu apparentes, large sourire.
De plus, les femmes ont des styles vestimentaires (et pas que) bien plus vastes que les hommes: une femme peut imiter un homme sans subir de représailles. Une femme peut porter des vêtements masculins (boots, chemises, etc.) et continuer d’être respectée et désirable. Un homme en robe se fait tabasser. Une femme qui travaille dans un secteur masculin est indépendante et a du caractère. Un homme qui veut garder des enfants est dans le meilleur des cas une tapette, au pire pédophile. Une boxeuse est une femme forte. Un mec qui fait de la danse classique est gay.
De plus, il est plus facile pour elles de tricher sur leur physique, et d'être considérées comme belles.
Corps de rêve à portée de main
N’importe qui ayant déjà fait de la musculation sérieusement sait à quel point il est difficile et long de se bâtir un corps de rêve. À moins d’avoir recours au dopage, il faut des années de travail et de diète stricte pour arriver à un corps considéré comme agréable : musclé et sec. Faire de l’exercice est optionnel pour une femme, il lui suffit en réalité de ne pas bouffer comme une vache pour décrocher le prestigieux titre de bonasse. Si elle daigne transpirer quelques gouttes, elle pourra même faire un p’tit billet en ouvrant un compte instagram intégralement dédié à son boule.
Peuvent tricher et améliorer leur physique
Fond de teint pour masquer une peau dégueulasse, talons pour compenser une petite taille et bomber un cul inexistant, rembourrage et soutiens-gorge push-up… Un laideron peut littéralement se transformer en bombe avec les qualités artistiques nécessaires. Personne n’y trouve rien à redire puisque c’est la norme. Imaginez maintenant qu’une fille se rende compte que son mec porte des chaussures compensées de 8cm et soit en réalité plus petit qu’elle? Retour à la case célibat et humiliation publique garantie.
(C'est d'ailleurs pour ça, qu'à titre personnel, je ne m'intéresse qu'aux femmes qui se maquillent peu, qui sont sportives, qui font de la randonnée: car elles ont moins tendance à tricher, pas de mauvaises surprises le matin.)
"Oui mais elles tombent enceintes"
En tout cas elle pourra souvent se débrouiller pour le faire vivre dans de bonnes conditions:
Si une meuf perce les capotes ou « oublie » de prendre sa pilule, son coup d’un soir ne pourra échapper à la paternité et sera soumis à un test ADN obligatoire si il refuse de reconnaître l’enfant. Voyez Cristiano Ronaldo et son one-night stand avec une serveuse lors d’un séjour aux États-Unis. Erreur fatale qui lui a coûté 10 millions pour racheter l’enfant non-voulu. Y’a pas à dire, les ricains sont vraiment les rois du business.
Égalité des sexes oblige, si une femme trompe son mari et tombe enceinte de son amant, le test de paternité est illégal et refusé devant les tribunaux. Le cocu est donc juridiquement forcé d’être père. Mieux encore, vous risquez 1 an de prison et 15000€ d’amende en cas de possession d’un kit de paternité, histoire de dissuader ceux qui se poseraient un peu trop de questions.
Une femme c’est en fait comme un homme politique. Même avec des casseroles au cul, elle y a toujours moyen de se refaire. Un mec qui débute mal sa vie (pas de diplômes, par exemple) est plombé jusqu’au bout. Il sera éternellement confronté à l’insolvable équation « pas de taff + pas de thunes + pas de statut social + ne fait pas rêver = célibataire », surtout dans les grandes villes. Une femme qui n’a jamais rien branlé (au sens figuré) peut subitement rencontrer un mec intéressant d’un statut supérieur à elle et se refaire une santé d’un coup de b…aguette magique.
...
"Oui mais tu comprends on a nos règles"
Le 14 octobre 2017 à 12:13:18 Karatib a écrit :
Je me renseigne sur les supposées inégalités de salaire homme-femme en ce moment parce que je vois que les Islandaises ont fait grève pour lutter contre leur inégalité face aux salaires des hommes. Difficile de ne pas lever très haut le sourcil en voyant ce genre de mouvement basé sur une idée qui a des causes multi-factorielles et qui ne peut pas se démontrer de but en blanc. Enfin, pour essayer d'y voir plus clair, j'ai mené ma petite enquête parce que les mouvements féministes aiment bien faire la bagarre contre des idées toutes faites mais sont rarement en capacité de prouver la véracité de leurs idées et encore moins de justifier la violence de leur "combat". Regardons donc ces inégalités si flagrantes qu'on sait aujourd'hui qu'une femme vaut moins qu'un homme dans le milieu du travail.
Premier site que je regarde, c'est l'Observatoire des Inégalités. Logique, si je veux des chiffres sur les inégalités, je vais à la source. Si je regarde leur info, en France les femmes gagnent, à temps plein équivalent, 81% du salaire des hommes. <spoil>https://www.inegalites.fr[...]ubrique=114</spoil>Ça veut dire que l'OdI nous montre avec ce ratio qu'à temps plein, l'ensemble des hommes gagnent 81% de plus que l'ensemble des femmes. Alors vu comme ça, un chiffre brut, on se dit immédiatement "c'est dégueulasse". Sauf qu'on se rend compte que c'est justement ce bête ratio, sans aucune catégorisation, qui affiche l'inégalité là où il n'y en a pas.
Prenez un cas en entreprise : vous avez 10 informaticiens. Pensez-vous vraiment que les femmes seraient payés 81% à poste équivalent ? Dans toutes les entreprises où j'ai été, cela n'était pas le cas. À poste équivalent, on était payé le même salaire. Il suffit de réfléchir deux secondes pour comprendre d'où les problèmes arrivent : si on pouvait payer les femmes 20% de moins que les hommes pour les mêmes postes, pourquoi les entreprises emploieraient-elles des hommes ? Ça n'a aucun sens. Moi si j'étais chef d'entreprise et que je pouvais gagner 20% sur ma masse salariale en employant que des femmes, je n'hésiterais pas. Mais attendez, le même Observatoire des Inégalités me dit dans le même temps qu'il y a égalité des hommes et des femmes au chômage... <spoil>http://www.inegalites.fr/[...]article1122</spoil>C'est pas possible. Les hommes devraient être largement plus nombreux au chômage vu qu'ils coûtent plus cher.
Vous l'avez compris, ça n'a aucun sens car l'inégalité à poste et temps de travail équivalent n'existe pas. Il y a des différences de salaires mais celles-ci sont expliquées par plusieurs facteurs :
'''Les femmes choisissent des filières moins porteuses :''' il a été montré que les filles préfèrent s'orienter vers les carrières sociales et les hommes vers les carrières scientifiques. <spoil>https://osp.revues.org/2600#tocto1n5</spoil>77% des étudiants en lettres et sciences humaines sont des filles, faut pas chercher. Cela n'a pas rapport au sexe mais à la relation à la dominance. En effet les hommes préfèrent les milieu avec une hiérarchie plus établie que les filles d'après cette étude. Les milieux scientifiques sont bien plus hiérarchisés que les milieu littéraires et sociaux, d'où cette différence. Dans la société actuelle, le secteur informatique connait un boom et les profils ingénieur/informaticien sont très valorisés mais comportent très peu de filles. Il est donc normal qu'un informaticien gagne plus qu'une enseignante. Cela n'a rien à voir avec le sexe mais avec le choix de carrière.
'''Les femmes sont moins carriéristes :''' en effet, les femmes sont beaucoup moins enclines à demander une augmenter qu'un homme et savent moins se valoriser. Même le magazine Elle en parle. <spoil>http://www.elle.fr/Societ[...]mes-3033097</spoil>Les femmes demandent des augmentations mais ne savent pas défendre leur point de vue car elles n'ont pas intériorisé le rapport de force nécessaire avec l'employeur pour faire reconnaître leur travail. De même les femmes font moins d'heures supplémentaires que les hommes et sont beaucoup plus en temps partiel que les hommes (encore l'article de l'Observatoire des Inégalités). De même, les femmes valorisent bien plus leur bien-être personnel et leur famille que leur carrière. C'est pas moi qui le dit, c'est Warren Farrell, un féministe qui a été élu plusieurs fois au conseil des femmes de la ville de New York et qui depuis a révisé son jugement.
'''Les femmes ne savent pas s'évaluer : '''comme le dit ce bon Warren, dans un contexte où les femmes sont sans hiérarchie supérieure, elles trouvent quand même le moyen d'être moins payées. Les femmes dirigeantes d'entreprises se payent 33% de moins que les hommes et pire, les professions libérales où elles sont leur propre chef, elles gagnent 50% de moins que les hommes (INSEE <spoil>http://www.insee.fr/fr/ff[...]c/ip951.pdf</spoil>). Là y'a pas de de "Bouh la patriarcat nous empêche de nous libérer", elles sont toutes seules à se gérer et trouvent quand même le moyen de gagner moitié moins. Si j'osais, je dirais que le problème vient d'elles-mêmes mais bon, restons correct.
Voilà, on comprend vite que les inégalités que les féministes balancent à tour de bras dans les médias ne tiennent compte ni du secteur d'activité, ni des primes, ni des heures supplémentaires, ni de la pénibilité du travail, ni du type de contrat, ni de la position hiérarchique, ni de rien du tout en fait.
Mais bon, ça fait bien de se battre pour des idées qui, sur le papier, ferait mettre d'accord n'importe qui d'un peu sensé. De loin évidemment que tu trouves ça scandaleux. Mais comme d'habitude, en grattant un peu le vernis, la fumisterie est vite démasquée.
À poste équivalent, il n'y a pas d'inégalité.
<spoil>https://xvincerex.blogspo[...]inales.html</spoil>
Citation de Zardoz
>>Galadrianee
t as pas compris, je parlais pas des différences bio mais des construction sociales. Je ne nie pas les etudes dont la démarche scientifique a ete scrupuleusement suivieJ'ai très bien compris. Tu es sur la ligne constructiviste " de nombreuses lunar studies ont prouvé que la lune était remplie de chocolat, je ne nie pas les études qui disent le contraire " (pas de bol, il n'y en a pas parce que c'est tellement farfelu).
Les femmes sont moins fortes que les hommes physiquement parce que les hommes les privent de protéines depuis la préhistoire, je ne nie pas les études qui disent le contraire " (pas de bol, il n'y en a pas parce que ? )
SI tu dis que la société renforce la différentiation sexuelle (les garçons jouent aux camions, les filles jouent à la poupée), je pourrais te suivre. Si tu me dis que les garçons jouent aux camions parce qu'on leur a ordonné de jouer aux camions depuis l'antiquité et pas du tout parce qu'ils sont câblés pour le systémique plutôt que l'empathique, tu es dans l'idéologie.
EN PLUS, tu nous fais perdre du temps avec des conneries de filles.
Citation de Evil-MortyNon il sélectionne les plus rentables, c'est parfois proche et parfois pas du tout.
Le capitalisme sélectionne déjà les meilleurs·es
Citation de Evil-MortyPreuve
les hommes étant plus intelligents et logiques que les femmes
Perdu ! Partisane des evoféministes. rejetée par les constructivistes
Citation de Zardoz
>>Galadrianee
Perdu ! Partisane des evoféministes. rejetée par les constructivistesGnana t'as tort j'ai raison.
On perd notre temps avec les filles.
Je comprends qu'on n'en veuille pas pour ingénieurs.


Citation de AveChancla
Dommage, c'était pas trop dégeu comme débat
Citation de Zardoz
Vous voulez du débat ? Ça tombe bien, moi aussi.
Lisez, si vous le voulez, le manifeste de James Damore, celui qui a fait scandale chez Google.
Regardez le graphique avec les deux courbes en cloche.
Évidemment qu'il y a des hommes qui jouent à la poupée et travaillent dans la couture.
Évidemment qu'il y a des filles qui jouent au camion et réparent les pipe-lines.
Les courbes ont une intersection. Combien? On s'en fout et on ne sait pas le mesurer.
En moyenne les filles travaillent dans le social ou les bureaux, et les hommes réparent les pipe-lines. Jamais vu une femme éboueur (oui, on peut certainement en exhiber une). Jamais vu une femme camionneuse (oui, on peut certainement en exhiber une, on trouve aussi des poissons qui volent). Empathisation/systématisation. Il suffit d'ouvrir les yeux. On va pas y passer la vie.
Ok Galadrianne, j'ai vu que tu reconnaissais une part de biologique.
These differences aren’t just socially constructed because:Faux (En tout cas pas les différences dont il parle plus bas)
● They’re universal across human cultures
● They often have clear biological causes and links to prenatal testosteronePreuve ?
● Biological males that were castrated at birth and raised as females often still identifyDéjà, ça veux dire quoi "se conduisent en homme" ? De plus, quand on te prive d'un truc qui fait une partie de ton identité sexuel (Les couilles), c'est logique que tu tienne à revendiquer ton appartenance à un sexe (Probablement plus que quelqu'un de non castré)
and act like males
● The underlying traits are highly heritableQuoi ? Les traits genre "Empathie/Rationalisme" sont héritable ? J'aimerais vraiment voir une source fiable sur ça.
● They’re exactly what we would predict from an evolutionary psychology perspectivePas du tout rigoureux d'un pdv scientifique. Rien ne prouve que la théorie de l'évolution soit applicable au domaine psychologique.
Citation de Galadrianee
Pour le manifeste Google le problème c'est dire ça une époque où tout le monde croit que parce que c'est biologique c'est mieux ou qu'on ne peut pas lutter contre.. Les arguments appel à la nature manquent pas en ce moment.. Et les études de genre ne peuvent pas réfuter ça, car des qu'on les étudie et utilise on nous dit que c'est refutable. Ça l'est, c'est de la sociologie ya pas de démarche scientifique mais du coup est ce que c'est faux pour autant ?
Citation de GaladrianeeOn se calme, la sociologie c'est une science et il est possible d'en faire en utilisant la démarche scientifique (Expérience répétable, contre-expérience, protocole expérimentale non biaisé...)
Ça l'est, c'est de la sociologie ya pas de démarche scientifique mais du coup est ce que c'est faux pour autant ?


Citation de Zardoz
En Norvège, où l'égalité h/f dans l'accès aux métiers a été poussé à son maximum, on constate que les femmes s'orientent toujours vers le social ou la médecine. Le documentaire Brainwash a fait un tel scandale que le think-tank féministe a été privé de crédits.
https://en.wikipedia.org/wiki/Hjernevask
Citation de AveChancla
Citation de GaladrianeeJe pense que le problème c'est qu'on a déformé ses propos. Le mec dit "j'ai un truc, qui est p-e réfutable, mais qui explique pourquoi les femmes sont sous représentées dans le domaine du développement" et les médias titre "Un ingénieur google pensent que les femmes ne sont pas aptes à faire du dev'". Plutôt que d'essayer de comprendre ce que le mec voulait dire et au pire de le contredire, il ont fait les gauchiasses (Et pourtant je suis plutôt à gauche), l'ont traité de sexiste et l'ont fait virer. Pitoyable.
Pour le manifeste Google le problème c'est dire ça une époque où tout le monde croit que parce que c'est biologique c'est mieux ou qu'on ne peut pas lutter contre.. Les arguments appel à la nature manquent pas en ce moment.. Et les études de genre ne peuvent pas réfuter ça, car des qu'on les étudie et utilise on nous dit que c'est refutable. Ça l'est, c'est de la sociologie ya pas de démarche scientifique mais du coup est ce que c'est faux pour autant ?
Citation de GaladrianeeOn se calme, la sociologie c'est une science et il est possible d'en faire en utilisant la démarche scientifique (Expérience répétable, contre-expérience, protocole expérimentale non biaisé...)
Ça l'est, c'est de la sociologie ya pas de démarche scientifique mais du coup est ce que c'est faux pour autant ?