Topic : « [Huilistan vs Wakanda] News »
Le Maroc et Israël signent un accord sécuritaire « sans précédent »
L’accord intervient un an à peine après la normalisation des relations entre les deux pays, alors que Rabat est en froid avec son voisin algérien.
24/11/2021

Le ministre délégué chargé de l’administration de la défense nationale marocaine, Abdellatif Loudiyi, et le ministre israélien de la défense, Benny Gantz, à Rabat, le 24 novembre 2021.
Un an à peine après la normalisation de leurs relations, le Maroc et Israël ont fait un pas spectaculaire l’un vers l’autre, mercredi 24 novembre. Les deux pays ont conclu un accord-cadre de coopération sécuritaire « sans précédent », lors d’une visite historique à Rabat du ministre israélien de la défense, Benny Gantz, en pleine tension entre le royaume chérifien et l’Algérie.
M. Gantz, un ancien chef de l’armée israélienne, a été reçu en début de matinée par le ministre délégué chargé de l’administration de la défense nationale marocaine, Abdellatif Loudiyi. Ils ont signé un protocole d’accord qui lance formellement la coopération sécuritaire « sous tous ses aspects » entre les deux pays, face aux « menaces et défis dans la région », selon la partie israélienne. « Il s’agit d’une chose très importante qui nous permettra aussi d’échanger nos opinions, de lancer des projets conjoints et favorisera les exportations israéliennes jusqu’ici », a souligné M. Gantz.
Avant son départ de Tel-Aviv, mardi soir, il avait évoqué « un voyage important au Maroc qui a une touche historique, car il s’agit de la première visite formelle d’un ministre de la défense [israélien] dans ce pays ». Au cours de ce déplacement de quarante-huit heures, M. Gantz doit aussi s’entretenir, mercredi, avec le ministre marocain des affaires étrangères, Nasser Bourita.
Soutien appuyé des Etats-Unis
À cette occasion, Washington a reconnu la « pleine souveraineté » du Maroc sur le Sahara occidental, territoire disputé avec les indépendantistes sahraouis du Front Polisario soutenus par l’Algérie. Alger a rompu, en août, ses relations avec Rabat en raison d’« actions hostiles » du royaume, tandis que le Front Polisario a décidé d’« intensifier » sa lutte armée contre le Maroc.
Exportations de drones
L’État hébreu est l’un des principaux exportateurs du monde de drones armés et de sécurité comme Pegasus, de la société NSO Group, qui a fait l’objet d’une vaste enquête internationale de dix-sept médias, dont Le Monde, qui ont eu accès à quelque 50 000 numéros de téléphone potentiellement ciblés par ce puissant logiciel espion, pour le compte d’une dizaine d’Etats.
Or, les ventes de drones armés et de certaines technologies de pointe, à l’instar de Pegasus, doivent être approuvées par le ministère de la défense dirigé par M. Gantz.
L’accord intervient un an à peine après la normalisation des relations entre les deux pays, alors que Rabat est en froid avec son voisin algérien.
24/11/2021

Le ministre délégué chargé de l’administration de la défense nationale marocaine, Abdellatif Loudiyi, et le ministre israélien de la défense, Benny Gantz, à Rabat, le 24 novembre 2021.
Un an à peine après la normalisation de leurs relations, le Maroc et Israël ont fait un pas spectaculaire l’un vers l’autre, mercredi 24 novembre. Les deux pays ont conclu un accord-cadre de coopération sécuritaire « sans précédent », lors d’une visite historique à Rabat du ministre israélien de la défense, Benny Gantz, en pleine tension entre le royaume chérifien et l’Algérie.
M. Gantz, un ancien chef de l’armée israélienne, a été reçu en début de matinée par le ministre délégué chargé de l’administration de la défense nationale marocaine, Abdellatif Loudiyi. Ils ont signé un protocole d’accord qui lance formellement la coopération sécuritaire « sous tous ses aspects » entre les deux pays, face aux « menaces et défis dans la région », selon la partie israélienne. « Il s’agit d’une chose très importante qui nous permettra aussi d’échanger nos opinions, de lancer des projets conjoints et favorisera les exportations israéliennes jusqu’ici », a souligné M. Gantz.
Avant son départ de Tel-Aviv, mardi soir, il avait évoqué « un voyage important au Maroc qui a une touche historique, car il s’agit de la première visite formelle d’un ministre de la défense [israélien] dans ce pays ». Au cours de ce déplacement de quarante-huit heures, M. Gantz doit aussi s’entretenir, mercredi, avec le ministre marocain des affaires étrangères, Nasser Bourita.
Soutien appuyé des Etats-Unis
À cette occasion, Washington a reconnu la « pleine souveraineté » du Maroc sur le Sahara occidental, territoire disputé avec les indépendantistes sahraouis du Front Polisario soutenus par l’Algérie. Alger a rompu, en août, ses relations avec Rabat en raison d’« actions hostiles » du royaume, tandis que le Front Polisario a décidé d’« intensifier » sa lutte armée contre le Maroc.
Exportations de drones
L’État hébreu est l’un des principaux exportateurs du monde de drones armés et de sécurité comme Pegasus, de la société NSO Group, qui a fait l’objet d’une vaste enquête internationale de dix-sept médias, dont Le Monde, qui ont eu accès à quelque 50 000 numéros de téléphone potentiellement ciblés par ce puissant logiciel espion, pour le compte d’une dizaine d’Etats.
Or, les ventes de drones armés et de certaines technologies de pointe, à l’instar de Pegasus, doivent être approuvées par le ministère de la défense dirigé par M. Gantz.
Live guerre Maroc Algérie
Citation de Chouffix
Depuis peu le candidat Mélenchon qui se dit social, parlait de légaliser le cannabis en France dans son programme, considérant que pour faire des campagnes de prévention, il faut légaliser, alors que le média le monde a bien dit que ça augmenterait la consommation, et que c'est mauvais pour la santé, Mélenchon l'a dit aussi, de plus le coût social n'apporte rien à la France concernant les drogues, une perte de l'activité, pour lutter contre la drogue.
Des opérations policières voire militaires permettent de régler la situation, surtout dans un pays comme la France où les moyens élevés pour ficher, et surtout que les élus locaux savent également où sont les enclaves pour virer l'immigration maghrébine en France, si vous devez observer quand cette circulation est arrivée, vous devinez facilement que c'est en lien avec l'immigration maghrébine.
Informations du Mossad à partager aux policiers de chaque pays où circule le trafic de drogue marocain, les pays d'Afrique noire partagent aussi leurs inquiétudes en ce sens, beaucoup de jeunes meurent du cannabis.
Pour franchir la Méditerranée, les exportateurs marocains peuvent introduire le cannabis sur des cargos porte-conteneurs ou utiliser des bateaux de pêche ou de plaisance.
D'importantes cargaisons sont ainsi envoyées par camions dans le sud, dans des ports comme Agadir, Essaouira, Casablanca, voire même jusqu'au Sénégal et en Côte d'Ivoire (6 tonnes de haschich marocain ont été saisies en 2000 sur le port de Dakar), d'où elles sont embarquées sur des bateaux afin de gagner la France, les Pays-Bas, la Belgique ou l'Allemagne. Les trafiquants ont même commencé à utiliser des hélicoptères et des avionnettes.
Mais le modus operandi le plus courant consiste à charger des canots pneumatiques type Zodiac équipés d'un ou plusieurs moteurs de 500 CV, munis d'un volant et protégés par une structure de toile. Ils sont capables de transporter 1500 kg de haschich par voyage dont la destinée la plus fréquente est la région de Malaga en Espagne. Parfois, des transbordements sur des bateaux de pêche et des yachts sont effectués au large.
Les plus importantes zones d'exportation en Méditerranée sont celles des ports de Oued Lalou, Martil et Bou Ahmed. Les commanditaires sont des trafiquants qui vivent à Tanger, Rabat et la sur Costa del Sol espagnole.
Ces derniers, pour se livrer en toute tranquillité à leurs activités, doivent acheter la complicité de la confrérie des pêcheurs du cru ainsi que, selon les cas, celles de la gendarmerie, de l'armée, des douanes et de la marine. A l'arrivée en Espagne, des agents des douanes et des policiers sont également corrompus.
Une partie de la drogue est stockée dans la région de Malaga. Des trafiquants de toute l'Europe, Néerlandais, Britanniques, Belges, etc., envoient des camions en prendre livraison.
Certains d'entre eux sont arrêtés par les forces de répression après le franchissement de la frontière dans les Pyrénées-Atlantiques (7,06% des saisies françaises en 2001), ou dans la région des Pyrénées-Orientales (39,16% des saisies) : trafiquants britanniques (17145 kg en 2001), italiens (8750 kg), belges (4094 kg), allemands (1707 kg) et irlandais (1094 kg).
Toujours en 2001, seuls 14226 kg étaient en fait destinés au marché français. Mais comme pour la cocaïne, il n'est pas exclu qu'une partie de cette drogue revienne en France après avoir été conditionnée.
Voici des cartes qui devraient vous intéresser pour comprendre pourquoi cette légalisation serait une connerie, nuit à la santé, ne rapporte que Maroc par la vente de drogue et producteur, et permet un financement de propagande et de trafic comme problème sécuritaire pour plusieurs pays et augmentation des morts ainsi que d'élus locaux si laisser-aller.
La vente de drogue favorise le financement du terrorisme et les morts de jeunes, de policiers, militaires, élus locaux
La drogue a permis à Boko Haram de s'installer au Nigeria, les autorités ont dû employer des moyens militaires pour faire libérer des jeunes filles kidnappées par des musulmans dont certains disent que ce sont des terroristes, mais ils sont tous dans le délire propagande arabe et islam alors que le Nigeria est un pays d'Afrique noire, le laisser-aller fait que vous aurez plus de morts, c'est pour ça qu'il est important d'agir, on rappelle que lors des attentats en France, il y a eu plusieurs terroristes d'origine marocaine en provenance de la Belgique, ces gens ont profité de l'immigration pour venir commettre des attentats au nom de l'islam et financé par la drogue.
mesures politiques et coopération internationale
J'invite tous les gens, les policiers, militaires de toute nationalité à faire pression sur ce pays en utilisant ces informations, étant donné que le Maroc considère la légalisation comme normal quitte à ce que des jeunes en meurent, vu que ça rapporte aux dealers et au gouvernement marocain plusieurs milliards, c'est tout ce qu'est capable ce pays refourguer de la merde aux autres, faites des vidéos et bouquins dessus, ça nuit à plein de pays, j'ai mis une carte aussi des destinations de vente.
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Culture du cannabis dans les provinces du Nord du Maroc en 2004 (par communes)
Production en hausse dans le Rif marocain
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Depuis une quinzaine d'années, les cultures de cannabis n'ont cessé de se développer au Maroc. Dans les années 1980, les experts les estimaient à environ 30000 hectares (ha). A l'automne 1992, le roi Hassan II a reconnu que les cultures illicites s'étendaient en fait sur 50000 hectares.
Mais dès 1993, l'Observatoire géopolitique des drogues (OGD) se fondait sur une longue enquête de terrain pour établir une fourchette de 65000 ha à 74000 ha de cultures, soit un potentiel annuel de production de haschich compris entre 1500 et 2000 tonnes.
En janvier 1997, la Commission parlementaire d'enquête sur la drogue créée à la suite de la publicité faite au rapport de l'OGD, estimait, quant à elle, dans son rapport final que les cultures de cannabis au Maroc couvraient une superficie de 70000 hectares, ayant produit, en 1995, 1500 tonnes de haschich.
Enfin, une étude de terrain réalisée en 2001 a permis d'évaluer les superficies à plus de 100000 hectares tandis que selon la première grande étude menée par l'Organe contre le crime et la drogue des Nations unies (UNODC), qui devait être rendue publique en décembre 2003, les cultures de cannabis couvriraient actuellement 150000 hectares.
Chaque année, en effet, elles s'étendent à de nouvelles régions.
Depuis 1999, par exemple, des paysans de Bab Berred et de Ketama louent de bonnes terres dans les régions de Mokrisset et de Zoumi dans le seul but de cultiver le cannabis.
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Selon un rapport de l’Initiative Globale contre la Criminalité Transnationale Organisée, la production et exportation de cannabis rapports au Maroc 23 milliards de dollars par an.
Dans un rapport publié au mois de Mai 2020 sous le titre de « Un fléau montant :
Tendances de la production, du trafic et de la consommation de drogues en Afrique du Nord », l’IGCCTO, signale qu’au milieu des années 90, les producteurs marocains avaient fini par dominer le marché de la résine de cannabis, fournissant 70 à 80% de la drogue importée par l’Europe et sa valeur est estimée à 23 milliards de dollars par an, soit une multiplication par deux au cours de la dernière décennie.
Le rapport précise que la culture du cannabis et l’extraction de résine est actuellement extrêmement condensée dans le nord du Maroc, mais cette concentration géographique dépend en grande partie des différences de degrés de tolérance officielle du cannabis.
Pour comprendre pourquoi Mélenchon propose la légalisation, il faut se tourner sur son pays d'origine, il est né au Maroc, on sait que le Maroc produit le plus de drogue, notamment le cannabis pour tenir économiquement, on ajoute à cela que l'immigration récente de l'UE a fait venir des maghrébins qui en consomment.
Ce qui veut dire que pour régler le problème de la drogue en France qui pénalise les drogues et c'est normal, il faut renvoyer cette part d'immigration qui ne tend qu'à la décadence, le Maroc est le producteur et donc si il y a une légalisation, c'est ce pays qui va en bénéficier en terme économique au détriment de la santé de leur propre peuple mais aussi du trafic par Marseille
Les policiers doivent gérer ces problèmes, si on légalise on augmente le nombre de morts, le banditisme et aussi les risques de tuer des élus locaux comme en Colombie, la France dispose de tous les moyens de pression pour faire revenir la part d'immigration maghrébine consommatrice, vendeuse de drogue avec les fours et dans le trafic
Cela représente à peine 0,1 % du PIB la vente de drogue en France, c'est pas rentable et c'est mauvais pour la santé, et des pays qui produisent ou laissent circuler la drogue ont beaucoup de problème internes et des morts comme en Colombie ou au Mexique.
Du kif dans le Rif, les chemins de la drogue au Maroc - Thalassa (reportage complet)
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La production de drogue au Maroc nuit à la sécurité, à la santé des gens, montre aussi que ce pays se repose sur un trafic illégal pour tenir face à l'Algérie qui est aussi en crise, ce pays est musulman, ce qui démontre que l'islam n'est pas une religion qui apporte quelque chose de vertueux à un peuple, ce n'est que de l'hypocrisie, l'immigration maghrébine n'apporte que des problèmes aux autres pays.
Pour vous donner une idée de pourquoi ça ne sert qu'au Maroc de manière illégale et décadente, dans le nord du Maroc, dans la région de Ketama et Chefchaouen, province de Tanger-Tétouan-Al Hoceïma, la production de cannabis est entretenue par 90 000 et 140 000 personnes, de la culture à la revente.
Les problèmes de santé liés au cannabis
Les fumées de cannabis inhalées présentent un taux cancérigène beaucoup plus puissant que celles du tabac (plus de dix fois plus élevé), et provoquent une dilatation temporaire des bronches ainsi qu’un encombrement des voies aériennes provoquant un enrouement, voire des bronchites.
Quand on parle de la drogue et des effets positifs, en fait ce sont les utilisations médicales, et donc ça demande de faire appel à des personnes qualifiées et pas à une consommation banale en poudre simple, ou joint.
Les risques pour la santé liés à l’usage de cannabis. Les jeunes, dont le cerveau est en maturation jusqu’à 25 ans environ, sont particulièrement concernés. L’impact se mesure en termes de santé physique et psychique mais aussi de réussite scolaire et d’insertion sociale et professionnelle.
Lutter contre la banalisation du cannabis est donc indispensable. D’autant que le produit est largement diffusé dans la société française : 900 000 personnes consomment du cannabis tous les jours ; en 2017, 45% des adultes entre 18 et 64 ans déclarent avoir déjà expérimenté ce produit au cours de leur vie.
L'immigration maghrébine a apporté ce problème des drogues, les vendeurs sont souvent issus du Maroc, ou de l'Algérie, c'est aussi des musulmans, donc en rupture avec la république, non seulement.
Ils vendent de la merde aux jeunes mais en plus ils ramènent les problèmes de leur pays d'origine avec eux, les harragas où des migrants algériens viennent sont utilisés par le gouvernement algérien pour augmenter la part migratoire en France, au détriment des morts en mer mais aussi au détriment d'un retour pacifique de cette part migratoire inutile à la France puisque coûteuse dans les aides sociales et en rupture avec la république.
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Maroc : le fléau de la drogue à l'école 195 348 vues
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Des vidéos expliquant les déscolarisations en masse au Maroc, de la violence, des parents exaspérés de voir ça, indigne du pays, la drogue ne doit pas être légalisée et toute production doit être supprimée, les États-Unis ont fait des rapports aussi en Afghanistan un pays musulman qui repose sur l'opium, une autre drogue.
Puisque le Maroc produit beaucoup de drogue et ne se soucie pas des morts, et de la santé de son propre peuple mais aussi des jeunes de d'autres pays, cela peut est une déclaration de guerre, car il faut savoir que cela constitue des ingérences sur les économies des autres mais aussi un laisser aller du gouvernement marocain qui nuit à toute une région, à cela on peut également parler du fait que le Maroc avec l'argent de la drogue paie une propagande disant qu'il faut faire la légalisation de la drogue, et Mélenchon rejoint cette propagande.
Étant donné que le Maroc se repose sur la vente de drogue en partie pour l'économie, pour éviter de se mettre à dos tous les pays où s'est vendu, ils vont devoir gagner la prochaine guerre face à l'Algérie soutenue par les Arabes, il va y avoir du sport, l'enjeu étant de profiter du Sahara occidental pour la pêche et le phosphate.
Conflits avant guerre topax de Ce-Cul-sur-20.
https://avenoel.org/topic[...]z-avec-un-drone?#14739182
Guerre Algérie Maroc les enjeux pour l'Afrique, topax de BlackandProud.
https://avenoel.org/topic[...]lgerie-vs-maroc?#14739169
Lors d'un sommet sur la vaccination Covid, le représentant algérien Hors Sujet soutient la Palestine 27 novembre 2021


On revient au Mardi, 13 Avril 2021
Le Maroc a exporté illégalement 1,1 million de tonnes de phosphate sahraoui en 2020
Au cours de l'année 2020, le Maroc a exporté illégalement 1,1 million de tonnes de phosphate à partir du Sahara occidental pour une valeur de 170,8 millions de dollars, indique le rapport du WSRW (Western Sahara Resource Watch), un observatoire chargé du suivi de l'exploitation des ressources naturelles du Sahara occidental.
Dans son rapport rendu public mardi, le WSRW signale que durant l'année 2020, le phosphate sahraoui a été transporté par 22 navires vers différentes destinations, signalant que l'Inde et la Nouvelle Zélande ont été les premiers importateurs de ce minerai dans le cadre d'accords passés avec la société marocaine (OCP) spécialisée dans l'extraction du phosphate.
Le WSRW explique, à ce propos, que l'OCP n'a aucun droit d'exporter le phosphate du Sahara occidental, ajoutant que les exportations ont été approximativement au même niveau que celles de l'année 2019.
La même source révèle que l'Inde et la Nouvelle Zélande importent respectivement 64% et 20,41% du phosphate sahraoui. Ces deux pays sont suivis par le Brésil, le Japon et " très probablement " la Chine et les Philippines, selon le rapport.
Le document indique également que deux fournisseurs d'équipements miniers, à savoir Continental et Epiroc ont quitté le Sahara occidental " sous la pression des investisseurs ".
" L'exportation illégale du phosphate est une importante source de revenus pour le Maroc qui occupe militairement une grande partie du Sahara occidental, ce qui est contraire au Droit international ", soutient le rapport qui rappelle que des représentants du peuple sahraoui ont, à maintes reprises, attiré l'attention de l'Organisation des Nations unies et des compagnies étrangères impliquées dans l'exploitation des ressources naturelles de ce pays.
En février dernier, le WSRW a mis en garde les sociétés Cesari Fertilizantes (Cefértil) et Copebras au Brésil contre l'utilisation du phosphate en provenance du Sahara occidental occupé en violation du droit international.
L'observatoire qui a retracé l'itinéraire des navires transportant des cargaisons de phosphate en provenance des territoires sahraouis occupés jusqu'au port de Santos, situé dans l'État de Sao Paolo dans le sud du Brésil et vers un site industriel à Cubatao, a indiqué avoir observé depuis juillet 2019 plusieurs expéditions de phosphate naturel du Sahara Occidental vers le Brésil pour en faire des engrais.
En juillet 2019, le vraquier Orient Tribune a jeté l'ancre dans les ports de Salvador et d'Antonina. En octobre 2019, le Wulin a accosté à Santos. Rien qu'en 2020, trois expéditions, transportant conjointement environ 100 000 tonnes de phosphate naturel du Sahara Occidental ont rejoint le Brésil, avait relevé le WSRW.
" Le commerce du phosphate du Sahara occidental est très controversé. Les Nations unies considèrent le Sahara occidental un territoire non autonome (...) Comme stipulé par la Cour internationale de justice (CIJ) et réitérée dans quatre arrêts consécutifs de la Cour européenne de justice, le Maroc n'a ni souveraineté ni mandat international pour administrer le territoire ", a indiqué l'observatoire dans une lettre adressée au groupe brésilien Cesari, propriétaire de Cefértil et Copebras, une filiale du groupe chinois China Molybdenum (CMOC).
WSRW est formé d'organisations et de militants originaires d'une quarantaine de pays. Ils se sont engagés en faveur de la cause sahraouie avec pour priorité de révéler au grand jour l'exploitation illégale des ressources naturelle de ce pays.
L'Algérie compte aussi se battre pour obtenir le Sahara occidental en finançant le Polisario.
Algerie Maroc
Le Président Algérien S'appelait Benyamine Tebboune
30 novembre 2021
Vive l'Algérie : le Maroc a d'énormes manifestations appelant au départ du roi Mohammed VI
29 novembre 2021

Les médias algériens commencent à tenter les ingérences au niveau des manifestations au Maroc avant la guerre militaire.
Les marocains manifestent leurs colère contre la visite du ministre de l’entité sioniste
Canal Algérie est financée entièrement ou partiellement par le gouvernement algérien.

À la suite de la Marche verte de 1975, l'État marocain a parrainé des programmes de colonisation incitant des milliers de Marocains à s'installer dans la partie du Sahara Occidental occupée par les Marocains (80 % du territoire).
En 2015, on estimait que les colons marocains représentaient au moins les deux tiers des 500 000 habitants.
Il y a également des milliers de migrants marocains en Algérie et également des migrants algériens au Maroc dont les oppositions sont très fortes.
30 novembre 2021
Vive l'Algérie : le Maroc a d'énormes manifestations appelant au départ du roi Mohammed VI
29 novembre 2021

Les médias algériens commencent à tenter les ingérences au niveau des manifestations au Maroc avant la guerre militaire.
Les marocains manifestent leurs colère contre la visite du ministre de l’entité sioniste
Canal Algérie est financée entièrement ou partiellement par le gouvernement algérien.

À la suite de la Marche verte de 1975, l'État marocain a parrainé des programmes de colonisation incitant des milliers de Marocains à s'installer dans la partie du Sahara Occidental occupée par les Marocains (80 % du territoire).
En 2015, on estimait que les colons marocains représentaient au moins les deux tiers des 500 000 habitants.
Il y a également des milliers de migrants marocains en Algérie et également des migrants algériens au Maroc dont les oppositions sont très fortes.
Soudan: affrontements meurtriers entre les armées éthiopienne et soudanaise

Les Arabes misant sur le Soudan pour attaquer l'Éthiopie que nous Israël avons comme un allié régional.

Éthiopie: contre-offensive du gouvernement, Addis-Abeba reprend son souffle
01/12/2021

Les combats se poursuivent en Éthiopie et les groupes rebelles se rapprochent de la capitale Addis-Abeba. Si l'on a beaucoup parlé du front au nord du pays – où l'armée combat les forces de défense du Tigré (TDF) – il existe un autre groupe armé, allié des Tigréens, qui combat depuis le sud et l'ouest. L'Armée de libération oromo (OLA) contrôle désormais un large territoire, et certains de ses soldats ont réussi à rallier les TDF. Ensemble, ils prévoient de faire chuter le gouvernement et de prendre la capitale.
Est-on en train d’assister à un nouveau renversement de situation en Éthiopie ? Les rebelles tigréens et leur coalition s’étaient récemment approchés à moins de 200 km d’Addis-Abeba, faisant planer une menace sur la capitale. Mais depuis plusieurs jours, le gouvernement s’est engagé dans une large contre-offensive qui semble pousser les forces tigréennes à se replier.
Avec notre correspondant à Addis-Abeba, Noé Hochet-Bodin
Une dizaine de villes auraient été reprises aux rebelles tigréens, a assuré ce mercredi 1er décembre un porte-parole gouvernemental. Parmi elles, certaines sont stratégiques, comme Chifra sur le front Est, Shewa Robit sur le front Sud et Gashena sur le front Ouest.
Difficile néanmoins de vérifier cette avancée à cause de la coupure des télécommunications. Mais elle confirmerait la contre-offensive du gouvernement, qui a notamment intensifié ses frappes de drones ces derniers jours. L’avancée pourrait aussi être due à la mobilisation importante de miliciens, notamment en régions Afar et Amhara.
Retrait coordonné des forces tigréennes
Selon une source proche des rebelles tigréens, ces prises de guerre sont en fait le résultat d’un retrait coordonné des forces de défenses tigréennes. En effet, ses lignes d’approvisionnements sont étirées sur des centaines de kilomètres et les commandants tigréens craignent les frappes de drones.
Ce revirement de situation change la donne en Éthiopie, au moins dans le court terme. La capitale Addis-Abeba est désormais hors de portée. Le ministre chinois des Affaires étrangères a d’ailleurs fait une courte visite ce mercredi dans la capitale, s’opposant à ce qu’il qualifie d’ingérence de certains pays dans les affaires internes de l’Éthiopie.

28/11/2021
Des renforts militaires en route depuis Khartoum pour l'État de Gedaref pour être déployés à la frontière éthiopienne. Des camions chargés de soldats, de pièces d'artilleries et des blindés.
La situation est très tendue à la frontière entre le Soudan et l'Éthiopie. L'armée soudanaise a dénoncé, samedi 28 novembre, une attaque menée par les forces éthiopiennes, dans la région disputée d'al-Fashaga, point de friction entre les deux pays, depuis de longues années. L'armée soudanaise précise que cette attaque a fait plusieurs morts parmi ses soldats, sans en préciser le nombre.
L'armée soudanaise explique que ses forces, qui protègent les récoltes dans cette région d'al-Fashaga, ont été attaquées par l'armée et par des milices éthiopiennes. L’attaque visait, selon elle, à intimider les agriculteurs et à saboter la saison des récoltes.
L'armée soudanaise affirme que l'attaque a pu être repoussée par ses hommes mais elle évoque aussi d'importantes pertes humaines et matérielles, sans donner plus de précisions sur le bilan. Les autorités éthiopiennes n'ont, elles, pas fait de commentaires.
Ce n'est pas la première fois que des heurts ont lieu dans la vaste région d'al-Fashaga, aux terres fertiles. Des accrochages y sont signalés régulièrement. Ils se sont intensifiés, l'année dernière, quand le conflit entre le gouvernement fédéral éthiopien et les autorités du Tigré a poussé des dizaines de milliers d'Éthiopiens à se réfugier dans l'est du Soudan. C'est d'ailleurs après le début de ce conflit, au Tigré, que des troupes soudanaises s'y sont déployées.
Le Soudan et l'Éthiopie n'ont jamais réussi à se mettre d'accord sur le tracé de leur frontière, malgré de nombreux cycles de négociations. Les deux pays s'opposent aussi, depuis plus de dix ans, sur la question du grand barrage de la renaissance.
Ethiopie : Phase critique du conflit et Abiy Ahmed met en garde contre un scénario à la libyenne (Analyse)
- Les rebelles du Tigré ont annoncé leur prise de contrôle de deux villes stratégiques, en dépit d'un démenti gouvernemental, et se sont alliés aux insurgés d’Oromo
08.11.2021
Ethiopie : Phase critique du conflit et Abiy Ahmed met en garde contre un scénario à la libyenne
La guerre en Ethiopie s'est enlisée dans une phase critique avec l'annonce par les rebelles du Front de Libération du Peuple du Tigré (FLPT) de leur prise de contrôle de deux villes stratégiques situées au nord de la capitale Addis-Abeba, et de leur fusion avec les insurgés du Front de Libération Oromo (FLO).
Les autorités éthiopiennes ont décrété l’état d’urgence sur l’ensemble du territoire et appelé les habitants d’Addis-Abeba à s’organiser pour défendre la ville, en portant les armes et en défendant les quartiers de la capitale.
De leur côté, les Etats-Unis ont recommandé à leurs ressortissants de quitter le territoire éthiopien, en raison de la détérioration de la situation sécuritaire, et ce à l’instar du Koweït et du Qatar.
Cela reflète la gravité de la situation en Ethiopie, compte tenu des menaces proférées par les rebelles de progresser vers Addis-Abeba pour faire chuter le gouvernement d'Abiy Ahmed, dès lors que quelques centaines de kilomètres seulement les séparent de la capitale.
Les rebelles du FLO ont annoncé la prise de contrôle de la ville de Kemissie (située à 320 Km au nord de la capitale), après que les rebelles du FLPT s’étaient emparés des villes stratégiques de Dessie (400 Km au nord d’Addis-Abeba) et de Kombolcha (380 Km au nord de la capitale).
- Que signifie la chute de Dessie et de Kombolcha ?
Les deux premières villes de cette région sont Baher Dar (170 mille habitants) et Gondar (154 mille habitants).
Dessie dispose d’une importance stratégique, compte tenu de sa position sur la route A2 reliant la région du Tigré à la capitale Addis-Abeba, de même qu’elle est proche de la route internationale A1, un axe à travers lequel passent 95% des exportations éthiopiennes vers le port de Djibouti.
Quant à la ville de Kombolcha et bien qu’elle soit moins peuplée que Dessie (94 mille habitants), il n’en demeure pas moins que son importance stratégique dépasse celle de Dessie concernant certains aspects.
Située à 25 kilomètres au sud-est de Dessie, la ville de Kombolcha est également traversée par la route A2 de même qu’elle est située à proximité de la route internationale A1. Elle compte également un petit aéroport international et une zone industrielle qui a attiré des investisseurs étrangers, essentiellement, européens et asiatiques.
La prise de contrôle par les rebelles du Tigré des villes de Dessie et de Kombolcha signifie que la zone orientale de la région d'Amhara a chuté au plan militaire, en particulier après l'annonce par les rebelles du FLO de leur prise de contrôle de la ville de Kemissie (au sud de Kombocha, 24000 habitants) et de plusieurs autres localités situées sur la route menant à Addis-Abeba.
Cela a généré la fusion entre les rebelles du Tigré avec leurs alliés d’Oromo, pour la première fois depuis l'annonce de leur alliance au mois d'août dernier, ce qui sera de nature à aggraver les menaces qui pèsent sur le gouvernement d'Abiy Ahmed qui a décrété l'état d'urgence.
En effet, plusieurs localités situées dans l'est de la région d'Amhara sont désormais coincées entre l'enclume des rebelles du Tigré du nord et de l'ouest et le marteau des insurgés du Front Oromo du sud et de l'est comme le montre une carte interactive du compte « Ethiopie Map » sur Twitter.
Ainsi, il est devenu difficile pour les forces gouvernementales de lancer une contre-offensive pour récupérer Dessie et Kombocha, mais il est probable que ces forces tentent de desserrer l'étau dans cette région avant de s'orienter vers la libération des deux villes stratégiques.
- Les rebelles du Tigré changent leur tactique militaire
Au mois d'août dernier, les rebelles du Tigré ont ouvert plusieurs fronts de combat dans l'est, l'ouest et le sud, mais l'attaque surprise lancée par l'armée fédérale a stoppé leur avancée et les forces gouvernementales ont réussi à récupérer de vastes zones de la région d'Afar, contraignant les rebelles de battre en retraite, loin des villes de Baher Dar et de Gondar. L’armée fédérale était même sur le point récupérer Lalibela.
Au mois d’octobre dernier, l'armée éthiopienne a exploité sa domination incontestable du ciel pour lancer des raids aériens contre les bases-arrières des rebelles dans la région du Tigré.
L'armée a renforcé, également, le siège de la région qui compte 400 mille habitants en proie à la famine, selon des rapports d'organisations de droits humains.
Dans une tentative de briser ce blocus et de transférer le combat dans l'autre camp, les rebelles du Tigré ont axé et focalisé leurs attaques sur le front sud au lieu de combattre sur plusieurs fronts.
Ils sont ainsi parvenus, en date du 17 octobre, de prendre le contrôle de la localité de Woshal, et tout en progressant vers la ville de Dessie, plusieurs localités et villages sont tombés dans leurs mains.
À la fin du mois d'octobre, les rebelles sont arrivés aux abords de la ville de Dessie et se sont engagés dans divers combats féroces face aux unités fédérales et aux milices de la région d’Amhara.
Les informations étaient contradictoires entre l'affirmation par les rebelles de leur prise de contrôle de Dessie et le démenti gouvernemental. Cependant, en date du 2 novembre courant, la chute de Dessie aux mains des rebelles a été confirmée, tout particulièrement après l'annonce par le gouvernement de l'élimination par les rebelles de 100 jeunes à Kombolcha, ce qui signifie une reconnaissance implicite de la chute de Dessie.
Avec la fusion des rebelles du Tigré avec leurs alliés de l'Oromo, le prochain objectif des insurgés sera de bloquer la route internationale vers Djibouti.
De même, les rebelles d’Oromo n'ont pas caché leur volonté de prendre le contrôle de la capitale Addis-Abeba « d’ici quelques mois, si ce n'est des semaines », selon un porte-parole du FLO.
Au cours de cette période, il est attendu qu'une alliance se nouera entre les rebelles de tout bord pour encercler la capitale du nord, de l'est et de l'ouest, où se positionnement de manière éparse les insurgés du Oromo, qui sont les plus proches de la capitale Addis-Abeba.
En effet, plus qu'une seule ville, celle de Debre Berhan (58 mille habitants) et quelques petites localités, séparent les rebelles du Tigré et de Oromo de Addis-Abeba.
- À la recherche d’un appui international
Le gouvernement d'Abiy Ahmed se trouve dans une situation extrêmement critique face à la progression des rebelles du Tigré, en direction de la capitale et à leur fusion avec l’armée de Libération d’Oromo.
Bien que le gouvernement fédéral ait formellement démenti la chute de Dessie et de Kombocha, il n’en demeure pas moins que l’état d’urgence a été décrété et approuvé par le parlement, ce qui reflète la situation délicate qui prévaut dans la capitale.
Le gouvernement vise à enrôler le plus grand nombre de jeunes capables de porter les armes afin de faire face à la progression des rebelles.
Toutefois, et bien que cette approche ait réalisé un certain succès auparavant, l'on constate que les milliers de jeunes, à l'expérience limitée dans les combats, ne seront pas suffisants pour faire face aux rebelles du Tigré, qui avaient déjà engagé des guerres des gangs contre le régime de Mengistu Haile Mariam (1974-1991) et dirigé le pays pendant près de 3 décennies (1991-2018).
Ainsi, l’armée éthiopienne s’emploiera à intensifier ses raids contre les positions des rebelles, en particulier, dans leurs bastions et centres de groupement, ainsi que sur les entrepôts d’armes et de munitions dans le nord pour rompre leurs lignes d’approvisionnement, distantes de centaines de kilomètres de leur capitale Mékélé.
Il n’est pas exclu qu'Addis-Abeba recourt à s’allier, à nouveau, avec l’Erythrée pour lancer une contre-offensive depuis le nord sur la région du Tigré, afin de pousser les rebelles à battre en retraite et à défendre leurs fiefs et leur capitale Mékélé.
L’armée de l’Erythrée avait, en effet, joué un rôle important, au mois de novembre 2020, dans la chute rapide de la région du Tigré aux mains des forces gouvernementales, avec le moindre coût, mais a choisi, aujourd’hui, d’épouser la posture de spectateur, ce qui a permis aux rebelles du FLPT de progresser vers le sud.
L’autre scénario consiste à ce que Addis-Abeba recourt à des mercenaires étrangers ce à quoi Abiy Ahmed avait fait allusion, même s’il le refuse publiquement.

Les Arabes misant sur le Soudan pour attaquer l'Éthiopie que nous Israël avons comme un allié régional.

Éthiopie: contre-offensive du gouvernement, Addis-Abeba reprend son souffle
01/12/2021

Les combats se poursuivent en Éthiopie et les groupes rebelles se rapprochent de la capitale Addis-Abeba. Si l'on a beaucoup parlé du front au nord du pays – où l'armée combat les forces de défense du Tigré (TDF) – il existe un autre groupe armé, allié des Tigréens, qui combat depuis le sud et l'ouest. L'Armée de libération oromo (OLA) contrôle désormais un large territoire, et certains de ses soldats ont réussi à rallier les TDF. Ensemble, ils prévoient de faire chuter le gouvernement et de prendre la capitale.
Est-on en train d’assister à un nouveau renversement de situation en Éthiopie ? Les rebelles tigréens et leur coalition s’étaient récemment approchés à moins de 200 km d’Addis-Abeba, faisant planer une menace sur la capitale. Mais depuis plusieurs jours, le gouvernement s’est engagé dans une large contre-offensive qui semble pousser les forces tigréennes à se replier.
Avec notre correspondant à Addis-Abeba, Noé Hochet-Bodin
Une dizaine de villes auraient été reprises aux rebelles tigréens, a assuré ce mercredi 1er décembre un porte-parole gouvernemental. Parmi elles, certaines sont stratégiques, comme Chifra sur le front Est, Shewa Robit sur le front Sud et Gashena sur le front Ouest.
Difficile néanmoins de vérifier cette avancée à cause de la coupure des télécommunications. Mais elle confirmerait la contre-offensive du gouvernement, qui a notamment intensifié ses frappes de drones ces derniers jours. L’avancée pourrait aussi être due à la mobilisation importante de miliciens, notamment en régions Afar et Amhara.
Retrait coordonné des forces tigréennes
Selon une source proche des rebelles tigréens, ces prises de guerre sont en fait le résultat d’un retrait coordonné des forces de défenses tigréennes. En effet, ses lignes d’approvisionnements sont étirées sur des centaines de kilomètres et les commandants tigréens craignent les frappes de drones.
Ce revirement de situation change la donne en Éthiopie, au moins dans le court terme. La capitale Addis-Abeba est désormais hors de portée. Le ministre chinois des Affaires étrangères a d’ailleurs fait une courte visite ce mercredi dans la capitale, s’opposant à ce qu’il qualifie d’ingérence de certains pays dans les affaires internes de l’Éthiopie.

28/11/2021
Des renforts militaires en route depuis Khartoum pour l'État de Gedaref pour être déployés à la frontière éthiopienne. Des camions chargés de soldats, de pièces d'artilleries et des blindés.
La situation est très tendue à la frontière entre le Soudan et l'Éthiopie. L'armée soudanaise a dénoncé, samedi 28 novembre, une attaque menée par les forces éthiopiennes, dans la région disputée d'al-Fashaga, point de friction entre les deux pays, depuis de longues années. L'armée soudanaise précise que cette attaque a fait plusieurs morts parmi ses soldats, sans en préciser le nombre.
L'armée soudanaise explique que ses forces, qui protègent les récoltes dans cette région d'al-Fashaga, ont été attaquées par l'armée et par des milices éthiopiennes. L’attaque visait, selon elle, à intimider les agriculteurs et à saboter la saison des récoltes.
L'armée soudanaise affirme que l'attaque a pu être repoussée par ses hommes mais elle évoque aussi d'importantes pertes humaines et matérielles, sans donner plus de précisions sur le bilan. Les autorités éthiopiennes n'ont, elles, pas fait de commentaires.
Ce n'est pas la première fois que des heurts ont lieu dans la vaste région d'al-Fashaga, aux terres fertiles. Des accrochages y sont signalés régulièrement. Ils se sont intensifiés, l'année dernière, quand le conflit entre le gouvernement fédéral éthiopien et les autorités du Tigré a poussé des dizaines de milliers d'Éthiopiens à se réfugier dans l'est du Soudan. C'est d'ailleurs après le début de ce conflit, au Tigré, que des troupes soudanaises s'y sont déployées.
Le Soudan et l'Éthiopie n'ont jamais réussi à se mettre d'accord sur le tracé de leur frontière, malgré de nombreux cycles de négociations. Les deux pays s'opposent aussi, depuis plus de dix ans, sur la question du grand barrage de la renaissance.
Ethiopie : Phase critique du conflit et Abiy Ahmed met en garde contre un scénario à la libyenne (Analyse)
- Les rebelles du Tigré ont annoncé leur prise de contrôle de deux villes stratégiques, en dépit d'un démenti gouvernemental, et se sont alliés aux insurgés d’Oromo
08.11.2021
Ethiopie : Phase critique du conflit et Abiy Ahmed met en garde contre un scénario à la libyenne
La guerre en Ethiopie s'est enlisée dans une phase critique avec l'annonce par les rebelles du Front de Libération du Peuple du Tigré (FLPT) de leur prise de contrôle de deux villes stratégiques situées au nord de la capitale Addis-Abeba, et de leur fusion avec les insurgés du Front de Libération Oromo (FLO).
Les autorités éthiopiennes ont décrété l’état d’urgence sur l’ensemble du territoire et appelé les habitants d’Addis-Abeba à s’organiser pour défendre la ville, en portant les armes et en défendant les quartiers de la capitale.
De leur côté, les Etats-Unis ont recommandé à leurs ressortissants de quitter le territoire éthiopien, en raison de la détérioration de la situation sécuritaire, et ce à l’instar du Koweït et du Qatar.
Cela reflète la gravité de la situation en Ethiopie, compte tenu des menaces proférées par les rebelles de progresser vers Addis-Abeba pour faire chuter le gouvernement d'Abiy Ahmed, dès lors que quelques centaines de kilomètres seulement les séparent de la capitale.
Les rebelles du FLO ont annoncé la prise de contrôle de la ville de Kemissie (située à 320 Km au nord de la capitale), après que les rebelles du FLPT s’étaient emparés des villes stratégiques de Dessie (400 Km au nord d’Addis-Abeba) et de Kombolcha (380 Km au nord de la capitale).
- Que signifie la chute de Dessie et de Kombolcha ?
Les deux premières villes de cette région sont Baher Dar (170 mille habitants) et Gondar (154 mille habitants).
Dessie dispose d’une importance stratégique, compte tenu de sa position sur la route A2 reliant la région du Tigré à la capitale Addis-Abeba, de même qu’elle est proche de la route internationale A1, un axe à travers lequel passent 95% des exportations éthiopiennes vers le port de Djibouti.
Quant à la ville de Kombolcha et bien qu’elle soit moins peuplée que Dessie (94 mille habitants), il n’en demeure pas moins que son importance stratégique dépasse celle de Dessie concernant certains aspects.
Située à 25 kilomètres au sud-est de Dessie, la ville de Kombolcha est également traversée par la route A2 de même qu’elle est située à proximité de la route internationale A1. Elle compte également un petit aéroport international et une zone industrielle qui a attiré des investisseurs étrangers, essentiellement, européens et asiatiques.
La prise de contrôle par les rebelles du Tigré des villes de Dessie et de Kombolcha signifie que la zone orientale de la région d'Amhara a chuté au plan militaire, en particulier après l'annonce par les rebelles du FLO de leur prise de contrôle de la ville de Kemissie (au sud de Kombocha, 24000 habitants) et de plusieurs autres localités situées sur la route menant à Addis-Abeba.
Cela a généré la fusion entre les rebelles du Tigré avec leurs alliés d’Oromo, pour la première fois depuis l'annonce de leur alliance au mois d'août dernier, ce qui sera de nature à aggraver les menaces qui pèsent sur le gouvernement d'Abiy Ahmed qui a décrété l'état d'urgence.
En effet, plusieurs localités situées dans l'est de la région d'Amhara sont désormais coincées entre l'enclume des rebelles du Tigré du nord et de l'ouest et le marteau des insurgés du Front Oromo du sud et de l'est comme le montre une carte interactive du compte « Ethiopie Map » sur Twitter.
Ainsi, il est devenu difficile pour les forces gouvernementales de lancer une contre-offensive pour récupérer Dessie et Kombocha, mais il est probable que ces forces tentent de desserrer l'étau dans cette région avant de s'orienter vers la libération des deux villes stratégiques.
- Les rebelles du Tigré changent leur tactique militaire
Au mois d'août dernier, les rebelles du Tigré ont ouvert plusieurs fronts de combat dans l'est, l'ouest et le sud, mais l'attaque surprise lancée par l'armée fédérale a stoppé leur avancée et les forces gouvernementales ont réussi à récupérer de vastes zones de la région d'Afar, contraignant les rebelles de battre en retraite, loin des villes de Baher Dar et de Gondar. L’armée fédérale était même sur le point récupérer Lalibela.
Au mois d’octobre dernier, l'armée éthiopienne a exploité sa domination incontestable du ciel pour lancer des raids aériens contre les bases-arrières des rebelles dans la région du Tigré.
L'armée a renforcé, également, le siège de la région qui compte 400 mille habitants en proie à la famine, selon des rapports d'organisations de droits humains.
Dans une tentative de briser ce blocus et de transférer le combat dans l'autre camp, les rebelles du Tigré ont axé et focalisé leurs attaques sur le front sud au lieu de combattre sur plusieurs fronts.
Ils sont ainsi parvenus, en date du 17 octobre, de prendre le contrôle de la localité de Woshal, et tout en progressant vers la ville de Dessie, plusieurs localités et villages sont tombés dans leurs mains.
À la fin du mois d'octobre, les rebelles sont arrivés aux abords de la ville de Dessie et se sont engagés dans divers combats féroces face aux unités fédérales et aux milices de la région d’Amhara.
Les informations étaient contradictoires entre l'affirmation par les rebelles de leur prise de contrôle de Dessie et le démenti gouvernemental. Cependant, en date du 2 novembre courant, la chute de Dessie aux mains des rebelles a été confirmée, tout particulièrement après l'annonce par le gouvernement de l'élimination par les rebelles de 100 jeunes à Kombolcha, ce qui signifie une reconnaissance implicite de la chute de Dessie.
Avec la fusion des rebelles du Tigré avec leurs alliés de l'Oromo, le prochain objectif des insurgés sera de bloquer la route internationale vers Djibouti.
De même, les rebelles d’Oromo n'ont pas caché leur volonté de prendre le contrôle de la capitale Addis-Abeba « d’ici quelques mois, si ce n'est des semaines », selon un porte-parole du FLO.
Au cours de cette période, il est attendu qu'une alliance se nouera entre les rebelles de tout bord pour encercler la capitale du nord, de l'est et de l'ouest, où se positionnement de manière éparse les insurgés du Oromo, qui sont les plus proches de la capitale Addis-Abeba.
En effet, plus qu'une seule ville, celle de Debre Berhan (58 mille habitants) et quelques petites localités, séparent les rebelles du Tigré et de Oromo de Addis-Abeba.
- À la recherche d’un appui international
Le gouvernement d'Abiy Ahmed se trouve dans une situation extrêmement critique face à la progression des rebelles du Tigré, en direction de la capitale et à leur fusion avec l’armée de Libération d’Oromo.
Bien que le gouvernement fédéral ait formellement démenti la chute de Dessie et de Kombocha, il n’en demeure pas moins que l’état d’urgence a été décrété et approuvé par le parlement, ce qui reflète la situation délicate qui prévaut dans la capitale.
Le gouvernement vise à enrôler le plus grand nombre de jeunes capables de porter les armes afin de faire face à la progression des rebelles.
Toutefois, et bien que cette approche ait réalisé un certain succès auparavant, l'on constate que les milliers de jeunes, à l'expérience limitée dans les combats, ne seront pas suffisants pour faire face aux rebelles du Tigré, qui avaient déjà engagé des guerres des gangs contre le régime de Mengistu Haile Mariam (1974-1991) et dirigé le pays pendant près de 3 décennies (1991-2018).
Ainsi, l’armée éthiopienne s’emploiera à intensifier ses raids contre les positions des rebelles, en particulier, dans leurs bastions et centres de groupement, ainsi que sur les entrepôts d’armes et de munitions dans le nord pour rompre leurs lignes d’approvisionnement, distantes de centaines de kilomètres de leur capitale Mékélé.
Il n’est pas exclu qu'Addis-Abeba recourt à s’allier, à nouveau, avec l’Erythrée pour lancer une contre-offensive depuis le nord sur la région du Tigré, afin de pousser les rebelles à battre en retraite et à défendre leurs fiefs et leur capitale Mékélé.
L’armée de l’Erythrée avait, en effet, joué un rôle important, au mois de novembre 2020, dans la chute rapide de la région du Tigré aux mains des forces gouvernementales, avec le moindre coût, mais a choisi, aujourd’hui, d’épouser la posture de spectateur, ce qui a permis aux rebelles du FLPT de progresser vers le sud.
L’autre scénario consiste à ce que Addis-Abeba recourt à des mercenaires étrangers ce à quoi Abiy Ahmed avait fait allusion, même s’il le refuse publiquement.
Guerre Algérie Maroc, topax de Raditzytb + sondage.
https://avenoel.org/topic[...]roc-sil-le-faut?#14791964
https://avenoel.org/topic[...]roc-sil-le-faut?#14791964

Au Bénin, l’armée subit les premières attaques terroristes de son histoire

Deux soldats et un assaillant ont été tués. Plusieurs sources sécuritaires attribuent le raid à l’un des groupuscules affiliés au Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans.
Les signaux étaient au rouge depuis des mois. Jeudi 2 décembre, la menace terroriste qui planait sur le nord du Bénin s’est concrétisée. Dans la nuit, deux soldats des Forces armées béninoises (FAB) ont été tués dans la localité de Porga, près de la frontière avec le Burkina Faso. « Un djihadiste a été abattu par nos forces », a précisé le colonel Fructueux Gbaguidi, chef d’état-major de l’armée de terre, dans un message adressé aux officiers béninois diffusé sur les réseaux sociaux.
La veille, dans la localité de Mékrou Yinyin, plus à l’est dans le nord du pays, des militaires « en position de surveillance de la zone frontalière » avaient déjà été visés, selon un communiqué de l’état-major. Des « individus non identifiés » ont tiré après avoir essayé « de contourner le dispositif de prévention en place ». Un assaillant a été tué. « Cette nouvelle épreuve de feu nous rappelle dans le sang et dans la douleur que le danger est réel sur le terrain », a déploré le colonel Fructueux Gbaguidi.
L’attaque du 2 décembre à Porga a été attribuée par plusieurs sources sécuritaires à l’un des groupuscules affiliés au Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM).
Incursions d’hommes armés

Les deux attaques constituent les tout premiers assauts lancés par les djihadistes contre l’armée béninoise, selon les autorités. Mais la menace n’est pas nouvelle. Depuis 2019, le nord du Bénin, bordé par des zones forestières denses et difficiles d’accès, voit se multiplier les incursions d’hommes armés, conséquence directe de l’expansion des groupes terroristes dans les Etats voisins : dans l’est du Burkina Faso et dans le sud du Niger.
Le 1er mai 2019, l’enlèvement de deux touristes et l’assassinat de leur guide béninois, lors d’un safari dans le parc de la Pendjari, l’un des derniers sanctuaires de la vie sauvage en Afrique de l’Ouest, étaient venu signaler aux autorités béninoises que, désormais, la menace sécuritaire du Sahel était bel et bien à leurs portes.
Depuis, les djihadistes ont proliféré dans les forêts du nord du Bénin, profitant de la situation du parc de la Pendjari, proche de la frontière burkinabée au nord-ouest, et du parc du W au nord-est, côté Niger. Ils y ont établi des bases arrière permettant les ravitaillements logistiques nécessaires pour soutenir leur effort de guerre au Sahel.
Pour parer d’éventuels assauts, les autorités béninoises ont renforcé leurs capacités sécuritaires et de renseignement. Fin mars, un présumé terroriste de nationalité burkinabée a été interpellé dans la Pendjari par les rangers d’African Parks, l’organisation chargée de la surveillance de cette zone protégée. La patrouille avait identifié trois hommes armés à moto et l’un d’eux avait ouvert le feu. Selon une source sécuritaire, les combattants appartenaient au GSIM.
Vaste opération conjointe
Entre la fin octobre et la fin novembre, une dizaine d’hommes, accusés d’être en contact avec des terroristes islamistes, ont été arrêtés dans le département de l’Atacora, limitrophe du Togo et du Burkina Faso, et transférés à Cotonou, la capitale économique du Bénin pour être entendus par la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET). Le 31 octobre, les habitants du village de Kourou, situé dans la même province, ont vu passer un groupe d’hommes à bord d’un pick-up et à moto munis d’armes lourdes et brandissant un drapeau de couleur noire. Les forces de sécurité avaient alors renforcé leurs effectifs.
Soudan : 48 morts « par balles » au Darfour après des affrontements entre tribus
06/12/2021

L'intensité du conflit a nécessité l'intervention de troupes gouvernementales à la demande des autorités.
Les guerres au nom de la propagande religieuse islam aux intérêts arabes en Afrique se poursuivent.


Au moins 48 personnes ont été tuées « par balles » dans un nouveau conflit tribal au Darfour, rapportent lundi 6 décembre un syndicat de médecins et le gouverneur de la province du Darfour-Ouest, second épisode meurtrier en trois semaines dans cette région de l'ouest du Soudan.

«Les violences ont débuté par une dispute et elles ont gagné en puissance, tuant six personnes samedi, puis dimanche, plus de quarante personnes ont été tuées», a rapporté à l'AFP le gouverneur Khamis Abdallah. De son côté, le Comité des médecins, un syndicat pro-démocratie, a fait état de «48 morts par balles» dans la région de Krink.
Ces affrontements, qui ont opposé des membres de tribus arabes et d'autres de tribus issues d'ethnies africaines, ont été d'une intensité telle que les autorités ont dépêché des troupes gouvernementales sur place. «Les affrontements de dimanche ont duré sans interruption de cinq heures du matin à seize heures», a rapporté le gouverneur Abdallah.
«Nettoyage ethnique»

Déjà, le 17 novembre, des affrontements entre éleveurs s'accusant de vol de chameaux avaient causé 50 morts et l'incendie de 594 habitations, selon l'ONU. En outre, plus de 6600 Soudanais avaient été forcés de se déplacer, pour un tiers au Tchad voisin, ajoute l'ONU. L'accès des humanitaires au Darfour-Ouest est «restreint» alors que les habitants ont besoin «de nourriture, d'abris et d'accès à l'eau et à des services de santé».

Le Darfour, vaste région régulièrement secouée par des heurts, notamment provoqués par des disputes territoriales ou les difficultés d'accès à l'eau, a connu une longue guerre qui a fait depuis 2003 au moins 300.000 morts et 2,5 millions de déplacés selon l'ONU. La Cour pénale internationale (CPI) exige de juger le dictateur chassé en 2019 Omar el-Béchir pour « génocide » et crimes contre l'humanité pendant la guerre au Darfour.
Les miliciens arabes Janjawid, envoyés par le pouvoir de Béchir contre les différents groupes ethniques du Darfour, sont également accusés de «nettoyage ethnique» et de viols. Depuis, des milliers d'entre eux ont été intégrés aux Forces de soutien rapide (FSR) du général Mohammed Hamdane Daglo, désormais numéro deux de la plus haute autorité de la transition au Soudan.
En outre, plusieurs ex-chefs rebelles du Darfour ont intégré le nouveau pouvoir post-Béchir après avoir signé la paix avec Khartoum en octobre 2020. Malgré cela, en 2021, alors que militaires et civils de la mission de paix conjointe de l'ONU et de l'Union Africaine (Minuad) se retiraient, des affrontements tribaux et des attaques de milices ont de nouveau fait des centaines de morts, essentiellement au Darfour-Ouest.
06/12/2021

L'intensité du conflit a nécessité l'intervention de troupes gouvernementales à la demande des autorités.
Les guerres au nom de la propagande religieuse islam aux intérêts arabes en Afrique se poursuivent.


Au moins 48 personnes ont été tuées « par balles » dans un nouveau conflit tribal au Darfour, rapportent lundi 6 décembre un syndicat de médecins et le gouverneur de la province du Darfour-Ouest, second épisode meurtrier en trois semaines dans cette région de l'ouest du Soudan.

«Les violences ont débuté par une dispute et elles ont gagné en puissance, tuant six personnes samedi, puis dimanche, plus de quarante personnes ont été tuées», a rapporté à l'AFP le gouverneur Khamis Abdallah. De son côté, le Comité des médecins, un syndicat pro-démocratie, a fait état de «48 morts par balles» dans la région de Krink.
Ces affrontements, qui ont opposé des membres de tribus arabes et d'autres de tribus issues d'ethnies africaines, ont été d'une intensité telle que les autorités ont dépêché des troupes gouvernementales sur place. «Les affrontements de dimanche ont duré sans interruption de cinq heures du matin à seize heures», a rapporté le gouverneur Abdallah.
«Nettoyage ethnique»

Déjà, le 17 novembre, des affrontements entre éleveurs s'accusant de vol de chameaux avaient causé 50 morts et l'incendie de 594 habitations, selon l'ONU. En outre, plus de 6600 Soudanais avaient été forcés de se déplacer, pour un tiers au Tchad voisin, ajoute l'ONU. L'accès des humanitaires au Darfour-Ouest est «restreint» alors que les habitants ont besoin «de nourriture, d'abris et d'accès à l'eau et à des services de santé».

Le Darfour, vaste région régulièrement secouée par des heurts, notamment provoqués par des disputes territoriales ou les difficultés d'accès à l'eau, a connu une longue guerre qui a fait depuis 2003 au moins 300.000 morts et 2,5 millions de déplacés selon l'ONU. La Cour pénale internationale (CPI) exige de juger le dictateur chassé en 2019 Omar el-Béchir pour « génocide » et crimes contre l'humanité pendant la guerre au Darfour.
Les miliciens arabes Janjawid, envoyés par le pouvoir de Béchir contre les différents groupes ethniques du Darfour, sont également accusés de «nettoyage ethnique» et de viols. Depuis, des milliers d'entre eux ont été intégrés aux Forces de soutien rapide (FSR) du général Mohammed Hamdane Daglo, désormais numéro deux de la plus haute autorité de la transition au Soudan.
En outre, plusieurs ex-chefs rebelles du Darfour ont intégré le nouveau pouvoir post-Béchir après avoir signé la paix avec Khartoum en octobre 2020. Malgré cela, en 2021, alors que militaires et civils de la mission de paix conjointe de l'ONU et de l'Union Africaine (Minuad) se retiraient, des affrontements tribaux et des attaques de milices ont de nouveau fait des centaines de morts, essentiellement au Darfour-Ouest.

On vient en Afrique pour t'aider l'africain tu es égaré, ta soumission aux Arabes te fera du bien, islam quand tu sais pas quoi répondre, islam pour dire que tu es la paix et que les autres peuples sont mécréants.

Quoi attendez oui notre prophète Abū al-Qāsim Muḥammad ibn ʿAbd Allāh ibn ʿAbd al-Muṭṭalib ibn Hāshim a fait la guerre contre ses propres frères arabes, mais attention c'était des mécréants, notre religion est vraie parce que c'est trop compliqué de faire des réformes et d'évoluer, allez on fait la guerre en Afrique, les sionistes sont responsables, c'est pas nous Allah peut en témoigner, les peuples arabes ne sont certainement pas décadents, non ce serait mécréant de se remettre en question.
05/12/2021
Au moins 12 militaires nigériens et «des dizaines de terroristes» ont été tués samedi dans d'intenses combats dans l'ouest du Niger, à l'intérieur de la zone dite des « trois frontières », a annoncé dimanche le ministère nigérien de la Défense.

Les « accrochages » ont eu lieu « à cinq kilomètres » de la localité de Fantio, entre les militaires nigériens et « des centaines de terroristes armés : 12 militaires nigériens morts. Côté ennemi, des dizaines de musulmans neutralisés (tués)», selon un communiqué. « Plusieurs motos » des assaillants ont été « détruites » et « des moyens de communication récupérés », souligne-t-il.

Fantio est une commune rurale du département de Téra dans la région de Tillabéri, qui est régulièrement frappée par des groupes musulmans affiliés à Al-Qaïda ou à l'État islamique.
En mai, cinq villageois avaient été tués à Fantio « par une horde de musulmans venus à moto ».
L'attaque avait fait également deux blessés graves et l'église été incendiée. Fin juin, deux civils, un directeur d'école et un inspecteur de la police à la retraite, y avaient été assassinés et du bétail emporté.
Outre les attaques des groupes musulmans sahéliens, dont l'État islamique au Grand Sahara (EIGS), dans sa partie ouest, le Niger doit également faire face à celles de Boko Haram et de l'État islamique en Afrique de l'Ouest (Iswap) dans sa partie sud-est, proche du Nigeria.
Les villageois nigériens expliquent que le mode opératoire des musulmans est de faire semblant d'être pour la paix en parlant de modéré, mais la religion islam est une propagande de guerre, les imams et mosquées financées par le Qatar, la Turquie, l'Arabie saoudite, les Émirats arabes unis sont en conflit au Sahel pour tenter d'avoir de l'influence, la religion islam apporte guerre et misère ajoutent les villageois nigériens.
Le ministère du Niger explique qu'il faut démanteler la propagande religieuse islam en exposant tous les faits de guerre, d'endoctrinement par des imams, d'enlever les mosquées et d'interdire les dons de charité de pays utilisant l'islam comme propagande comme le fait le Qatar.
Le gouvernement éthiopien a affirmé lundi avoir repris les villes stratégiques de Dessie et de Kombolcha, dans le nord du pays, plus d'un mois après que les rebelles tigréens du TPLF ont revendiqué s'en être emparés. Ceux-ci assurent s'être retirés en suivant leur propre plan. Mais ils semblent bien perdre du terrain ces derniers jours face à l'armée éthiopienne.

Le conflit dans le nord de l'Éthiopie a éclaté en novembre 2020 lorsqu'Abiy Ahmed a envoyé des troupes dans la région du Tigré, la plus septentrionale, pour renverser le TPLF en réponse, selon lui, aux attaques de rebelles contre des camps de l'armée.

Selon l'ONU, les combats ont fait des milliers de morts, plus de 2 millions de déplacés et plongé des centaines de milliers de personnes dans des conditions proches de la famine.

Des massacres et des viols collectifs commis par les deux camps ont été recensés.
Jusqu'à présent, les efforts diplomatiques déployés par l'Union africaine pour tenter de parvenir à un cessez-le-feu n'ont permis aucun progrès décisif.
Le président actuel en Algérie Abdelmadjid Tebboune a annoncé, lundi, de donner 100 millions de dollars à l'Autorité palestinienne finançant le Hamas, à l'occasion d'une visite à Alger de son président Mahmoud Abbas.

Au détriment du peuple algérien, ces 100 millions vont servir pour de l'armement face à notre État Israël, ce qui marque les débuts des hostilités avec l'Algérie, ce pays soumis à la propagande religieuse islam et arabisé fait fuir de son peuple et est décadent.
100 millions de dollars de l'argent public de l'Algérie pour... enrichir les dirigeants palestiniens
7 décembre 2021
L'Algérie est un pays qui a été repris par des serpillères, les Algériens sont obligés d'aller à l'étranger pour avancer un minimum, il va falloir une intervention militaire tout comme en Libye, les intérêts arabes doivent rester en Orient ou alors on peut nommer ça des brides de l'impérialisme arabo-musulman, l'impérialisme américain va également réagir, la guerre Maroc et Algérie est déjà en cours.

Au détriment du peuple algérien, ces 100 millions vont servir pour de l'armement face à notre État Israël, ce qui marque les débuts des hostilités avec l'Algérie, ce pays soumis à la propagande religieuse islam et arabisé fait fuir de son peuple et est décadent.
100 millions de dollars de l'argent public de l'Algérie pour... enrichir les dirigeants palestiniens
7 décembre 2021
L'Algérie est un pays qui a été repris par des serpillères, les Algériens sont obligés d'aller à l'étranger pour avancer un minimum, il va falloir une intervention militaire tout comme en Libye, les intérêts arabes doivent rester en Orient ou alors on peut nommer ça des brides de l'impérialisme arabo-musulman, l'impérialisme américain va également réagir, la guerre Maroc et Algérie est déjà en cours.
Topax de berbere2souche, délire du Tunisien Bassem et bataille du patrimoine entre Algérie Maroc.
https://avenoel.org/topic[...]el-2eme-fournee?#14854424
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