Topic : « [Huilistan vs Wakanda] News »
Résumé de la politique africaine, ouga ouga, yabon.
En Afrique du Sud, un débat télévisé termine en bagarre générale
En Afrique du Sud, un débat télévisé termine en bagarre générale
Israël, nous sommes actuellement en train d'opérer avec un allié historique des conflits contre l'influence arabe, nous avons commencé à faire les constructions de barrage d'eau qui permettront de stopper les réserves des pays dépendants du Nil comme l'Égypte et le Soudan, les conflits d'approvisionnement ne concernent que les pays d'Afrique du Nord, nous allons également préparer le prochain conflit militaire avec divers avantages négociés entre Israël et le Maroc, pour en finir avec le problème algérien, pays qui ne cesse de s'humilier en laissant son peuple mourir en mer que de s'occuper de son économie.
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Nil géopolitique, le potentiel éthiopien, allié d'Israël.
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Égypte, production de 10 % de l'électricité par le barrage, concentration de population sur le Nil, plus de 100 millions d'habitants en 2021.
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Soudan et Éthiopie, les barrages.
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Soudan du Sud et Ouganda
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Zone régionale africaine, conflits.
Arte une chaîne présidée par le philosophe juif Bernard-Henri Lévy.
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Bernard-Henri Lévy vient d'être renouvelé une sixième fois à la présidence du conseil de surveillance d'Arte, ce qui lui donne le titre honorifique de plus long mandat du PAF. Ce jeudi soir, France 2 lui consacre un numéro de son magazine Complément d'enquête, pour un «portrait autorisé».
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Bernard-Henri Levy avait fait une série de huit reportages, en Grèce, en Libye, au Nigéria, en Irak, en Syrie, en Ukraine, en Somalie, au Bangladesh et en Afghanistan. Le service public est un soutien de longue date des films écrits et/ou réalisés par Bernard-Henri Lévy. Il a déjà financé Mort à Sarajevo (300.000 euros), American vertigo (225.000 euros), Bosna (600.000 euros).
L'Éthiopie fournit 86 % de l'eau du Nil, Meles Zenawi a pris en compte cet avantage.
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L'Éthiopie enclenche la production d'électricité du grand barrage sur le Nil
20/02/2022

Le coût total du projet a été estimé par les experts à 4,2 milliards de dollars.

Le premier ministre éthiopien Abiy Ahmed a officiellement lancé dimanche la production du Gerd, pour « Grand Ethiopian Renaissance Dam ».
Après plus de dix ans de travaux et de controverses avec l'Égypte et le Soudan, l'Éthiopie a officiellement lancé dimanche la production d'électricité de son grand barrage de la Renaissance, sur le Nil Bleu. Le premier ministre éthiopien Abiy Ahmed a officiellement lancé dimanche la production du Gerd («Grand Ethiopian Renaissance Dam»), projet controversé de plusieurs milliards de dollars, a constaté un correspondant de l'AFP.
Accompagné de nombreux hauts responsables du pays, Abiy Ahmed a effectué une tournée dans la centrale électrique et a cliqué une série d'interrupteurs sur un écran électronique pour déclencher la production du barrage. «Ce grand barrage a été construit par les Éthiopiens, mais au bénéfice de tous les Africains, pour que tous nos frères et sœurs d'Afrique en profitent», a affirmé un haut responsable participant à l'inauguration.
«Cette journée, pour laquelle les Éthiopiens ont tant sacrifié, que les Éthiopiens ont tant espéré, pour laquelle ils ont tant prié, cette journée est enfin là», a-t-il ajouté en présidant la courte cérémonie de lancement. Au lancement du projet, chaque fonctionnaire avait été appelé à contribuer un mois de salaire au financement du barrage. Par la suite, de nombreux emprunts publics avaient également sollicité les économies des Éthiopiens.
Contentieux avec le Soudan et l'Égypte
Dimanche, divers responsables éthiopiens ont loué les efforts d'Abiy Ahmed pour achever le financement d'un projet qui a longtemps frôlé l'échec. «Notre pays a tant perdu, surtout financièrement, en raison des retards de travaux», a souligné le directeur général du projet Kifle Horo, lors de ses remarques d'ouverture.
En l'absence de comptabilité officielle précise, le coût total du projet a été estimé par les experts à 4,2 milliards de dollars (3,7 mds d'euros).
Le Gerd constitue, depuis le lancement du projet en 2011, un contentieux avec le Soudan et l'Égypte, tous deux tributaires du Nil pour leurs ressources hydrauliques. Le Caire invoque un «droit historique» sur le fleuve, garanti depuis un traité signé en 1929 entre l'Égypte et le Soudan, alors représenté par le Royaume Uni, puissance coloniale. L'Égypte avait obtenu un droit de veto sur la construction de projets sur le fleuve.
En 1959, après un accord avec Khartoum sur le partage des eaux, l'Égypte s'était attribué un quota de 66% du débit annuel du Nil, contre 22% pour le Soudan. N'étant pas partie prenante de ces accords, l'Éthiopie ne s'est jamais considérée comme liée par eux et, en 2010, un nouveau traité signé par les pays du bassin du Nil, malgré l'opposition de l'Égypte et du Soudan, a supprimé le droit de veto égyptien et autorisé des projets d'irrigation et de barrages hydroélectriques.
Phase de remplissage
Addis Abeba s'est efforcé par ailleurs de convaincre Soudan et Égypte que le Gerd n'affectait pas de manière significative le débit du grand fleuve africain, qui prend sa source en Ouganda. Saisie l'été dernier, l'ONU avait recommandé aux trois pays de poursuivre leurs pourparlers sous l'égide de l'Union africaine (UA). Le Caire et Khartoum, inquiets pour leur approvisionnement en eau avaient demandé à Addis Abeba de stopper le remplissage du barrage.
L'Éthiopie avait néanmoins procédé en juillet dernier à la seconde phase de remplissage du barrage, annoncé comme un des plus gros d'Afrique avec un objectif de production initiale de 6.500 mégawatts, revu à la baisse à 5.000 MW, soit le double de la production actuelle de l'Éthiopie.
Selon les médias d'État éthiopiens, la production initiale du Gerd est de l'ordre de 375 MW avec la mise en service d'une première turbine. Situé sur le Nil Bleu, à une trentaine de kilomètres de la frontière soudanaise, le Grand barrage de la Renaissance est long de 1,8 kilomètre et haut de 145 mètres.
En direct de Bruxelles : Cérémonie d'ouverture, 6e Sommet UE-UA
20/02/2022
20/02/2022

Des travaux de construction dans le “quartier des affaires et de la finance” du mégaprojet égyptien de “nouvelle capitale administrative”, à quelque 45 kilomètres à l’est du Caire, photo prise le 8 mars 2019.
L’appel du président égyptien, Abdel Fattah Al-Sissi, à renforcer le rôle du secteur privé est aussi paradoxal qu’ambitieux, alors que l’armée continue d’étendre son emprise sur l’économie et que la taille du secteur public, surendetté, ne cesse d’enfler. Au risque d’entraîner le pays dans une spirale à la libanaise, préviennent certains.
Inaugurant une nouvelle usine chimique, fin 2021, le président égyptien, Abdel Fattah Al-Sissi, avait reconnu l’échec du secteur public de son pays à faire croître l’économie, confirmant un “U-turn” (revirement) dans sa politique économique amorcé il y a quelques années et qui demeure tout aussi paradoxal qu’ambitieux, explique le journal britannique The Economist.
“Nous avons besoin du secteur privé. […] Nous nous sommes révélés incompétents en matière de gestion”, avait reconnu Al-Sissi, alors que l’armée – dont il est issu et qui était déjà aux manettes à l’époque de Hosni Moubarak – ne cesse d’étendre son emprise sur l’économie du pays, rappelle The Economist.
Tout en privilégiant les intérêts financiers d’une caste militaire de plus en plus influente, le pouvoir en place avait été acculé à amorcer ce revirement sous l’impulsion du Fonds monétaire international (FMI), en contrepartie d’un prêt de 12 milliards de dollars.
Adoption de lois pour améliorer le climat des affaires, investissements colossaux dans la construction de nouvelles routes ainsi que d’une nouvelle zone industrielle le long du canal de Suez, libéralisation du taux de change, début de numérisation des services publics, ces réformes, certes indispensables, ne sont toutefois pas suffisantes pour permettre au secteur privé de prendre son envol tant que l’armée contrôle des pans entiers de l’économie, explique The Economist.
Certains […] parlent de privatiser les entreprises appartenant à l’armée. Mais le rôle de l’armée est opaque ; personne ne connaît l’ampleur de ses avoirs.”
Autre défi de taille : même si le rôle de l’armée venait à être réduit, “on se demande ce que les entreprises égyptiennes pourront produire”, ajoute The Economist.
20/02/2022
20/02/2022

Des travaux de construction dans le “quartier des affaires et de la finance” du mégaprojet égyptien de “nouvelle capitale administrative”, à quelque 45 kilomètres à l’est du Caire, photo prise le 8 mars 2019.
L’appel du président égyptien, Abdel Fattah Al-Sissi, à renforcer le rôle du secteur privé est aussi paradoxal qu’ambitieux, alors que l’armée continue d’étendre son emprise sur l’économie et que la taille du secteur public, surendetté, ne cesse d’enfler. Au risque d’entraîner le pays dans une spirale à la libanaise, préviennent certains.
Inaugurant une nouvelle usine chimique, fin 2021, le président égyptien, Abdel Fattah Al-Sissi, avait reconnu l’échec du secteur public de son pays à faire croître l’économie, confirmant un “U-turn” (revirement) dans sa politique économique amorcé il y a quelques années et qui demeure tout aussi paradoxal qu’ambitieux, explique le journal britannique The Economist.
“Nous avons besoin du secteur privé. […] Nous nous sommes révélés incompétents en matière de gestion”, avait reconnu Al-Sissi, alors que l’armée – dont il est issu et qui était déjà aux manettes à l’époque de Hosni Moubarak – ne cesse d’étendre son emprise sur l’économie du pays, rappelle The Economist.
Tout en privilégiant les intérêts financiers d’une caste militaire de plus en plus influente, le pouvoir en place avait été acculé à amorcer ce revirement sous l’impulsion du Fonds monétaire international (FMI), en contrepartie d’un prêt de 12 milliards de dollars.
Adoption de lois pour améliorer le climat des affaires, investissements colossaux dans la construction de nouvelles routes ainsi que d’une nouvelle zone industrielle le long du canal de Suez, libéralisation du taux de change, début de numérisation des services publics, ces réformes, certes indispensables, ne sont toutefois pas suffisantes pour permettre au secteur privé de prendre son envol tant que l’armée contrôle des pans entiers de l’économie, explique The Economist.
Certains […] parlent de privatiser les entreprises appartenant à l’armée. Mais le rôle de l’armée est opaque ; personne ne connaît l’ampleur de ses avoirs.”
Autre défi de taille : même si le rôle de l’armée venait à être réduit, “on se demande ce que les entreprises égyptiennes pourront produire”, ajoute The Economist.
Somalie: quatorze morts dans une attaque suicide dans le centre du pays

Mogadiscio - Au moins quatorze personnes ont été tuées, parmi lesquelles des responsables politiques locaux, dans un attentat suicide revendiqué par les jihadistes shebab samedi dans un restaurant de Beledweyne, dans le centre de la Somalie, où devaient se tenir prochainement des élections.

Le site d'un attentat revendiqué par les shebab à Mogadiscio le 16 février
19/02/2022
Un premier bilan fourni par la police et des témoins faisait état de dix morts dont plusieurs hauts fonctionnaires locaux. Mais quatre des 16 civils blessés dans l'explosion d'un kamikaze ont succombé à leurs blessures à l'hôpital, a indiqué par téléphone à l'AFP Mohamud Hassan, un officier de police local.
"Le nombre de personnes décédées dans l'odieux attentat terroriste perpétré aujourd'hui à Beledweyne est passé de 10 à 14", a-t-il déclaré. "C'est le pire attentat que j'ai connu dans cette ville".
La sécurité avait été renforcée à Beledweyne, à 340 km au nord de Mogadiscio, en raison de la tenue prochaine d'élections locales.
"Un combattant shebab est entré dans ce lieu (...) et parmi les tués figurent le gouverneur adjoint de la région d'Hiiran, le chef adjoint des affaires sociales du district de Beledweyne et le chef adjoint des services de renseignement de Beledweyne", ont affirmé les shebab dans un bref communiqué revendiquant l'attentat.
Selon des témoins, l'explosion a ravagé une terrasse du restaurant Hassan Dhiif, où les gens s'étaient rassemblés à la mi-journée pour déjeuner.
Un témoin, Mahad Osman, a indiqué avoir vu les corps de plusieurs morts et que de nombreuses victimes avaient été emmenées à l'hôpital local.
"Beaucoup de gens attendaient d'être servis lorsque l'explosion s'est produite", a-t-il indiqué en décrivant la scène de sanglant chaos qui a suivi.
Dans un autre incident samedi, une personne a été tuée et six autres blessées lorsqu'une bombe a explosé dans un salon de thé à Bosaso, la capitale économique de l'État du Puntland, dans le nord du pays, a indiqué la police. Cette explosion n'a pas encore été revendiquée.
- "Obstruction" au processus électoral -
La Somalie, et particulièrement sa capitale Mogadiscio, ont été ces dernières semaines le théâtre de multiples attaques pour la plupart revendiquées par le mouvement musulman des shebab, lié à Al-Qaïda, et toujours très implanté dans les zones rurales.
Les shebab, qui combattent le fragile gouvernement central, ont été chassés de Mogadiscio en 2011 après une offensive de la force de l'Union africaine, mais ils contrôlent toujours de vastes parties du pays.
Selon le dernier calendrier électoral, l'élection de la chambre basse du parlement fédéral devait s'achever d'ici le 25 février, avec plus d'un an de retard.
Un conflit oppose le président Mohamed Abdullahi Mohamed, plus connu sous le surnom de Farmajo, au premier ministre Mohamed Hussein Roble au sujet des retards répétés pris dans le processus électoral, qui inquiètent les bailleurs de fonds internationaux de la Somalie.
Les élections en Somalie suivent un modèle indirect complexe, dans lequel les députés des États et les délégués des clans choisissent les représentants du parlement national, qui à leur tour désignent le président de la République.
Le vote pour la chambre haute s'est achevé l'année dernière, tandis que les délégués des clans ont jusqu'à présent élu 159 des 275 députés qui siègent à la chambre basse.
Les États-Unis ont appelé dans un communiqué vendredi les dirigeants somaliens à organiser les élections d'une "manière crédible et transparente" d'ici le 25 février. "Les États-Unis demanderont des comptes à ceux qui font obstruction au processus ou le compromettent", selon le texte.

Mogadiscio - Au moins quatorze personnes ont été tuées, parmi lesquelles des responsables politiques locaux, dans un attentat suicide revendiqué par les jihadistes shebab samedi dans un restaurant de Beledweyne, dans le centre de la Somalie, où devaient se tenir prochainement des élections.

Le site d'un attentat revendiqué par les shebab à Mogadiscio le 16 février
19/02/2022
Un premier bilan fourni par la police et des témoins faisait état de dix morts dont plusieurs hauts fonctionnaires locaux. Mais quatre des 16 civils blessés dans l'explosion d'un kamikaze ont succombé à leurs blessures à l'hôpital, a indiqué par téléphone à l'AFP Mohamud Hassan, un officier de police local.
"Le nombre de personnes décédées dans l'odieux attentat terroriste perpétré aujourd'hui à Beledweyne est passé de 10 à 14", a-t-il déclaré. "C'est le pire attentat que j'ai connu dans cette ville".
La sécurité avait été renforcée à Beledweyne, à 340 km au nord de Mogadiscio, en raison de la tenue prochaine d'élections locales.
"Un combattant shebab est entré dans ce lieu (...) et parmi les tués figurent le gouverneur adjoint de la région d'Hiiran, le chef adjoint des affaires sociales du district de Beledweyne et le chef adjoint des services de renseignement de Beledweyne", ont affirmé les shebab dans un bref communiqué revendiquant l'attentat.
Selon des témoins, l'explosion a ravagé une terrasse du restaurant Hassan Dhiif, où les gens s'étaient rassemblés à la mi-journée pour déjeuner.
Un témoin, Mahad Osman, a indiqué avoir vu les corps de plusieurs morts et que de nombreuses victimes avaient été emmenées à l'hôpital local.
"Beaucoup de gens attendaient d'être servis lorsque l'explosion s'est produite", a-t-il indiqué en décrivant la scène de sanglant chaos qui a suivi.
Dans un autre incident samedi, une personne a été tuée et six autres blessées lorsqu'une bombe a explosé dans un salon de thé à Bosaso, la capitale économique de l'État du Puntland, dans le nord du pays, a indiqué la police. Cette explosion n'a pas encore été revendiquée.
- "Obstruction" au processus électoral -
La Somalie, et particulièrement sa capitale Mogadiscio, ont été ces dernières semaines le théâtre de multiples attaques pour la plupart revendiquées par le mouvement musulman des shebab, lié à Al-Qaïda, et toujours très implanté dans les zones rurales.
Les shebab, qui combattent le fragile gouvernement central, ont été chassés de Mogadiscio en 2011 après une offensive de la force de l'Union africaine, mais ils contrôlent toujours de vastes parties du pays.
Selon le dernier calendrier électoral, l'élection de la chambre basse du parlement fédéral devait s'achever d'ici le 25 février, avec plus d'un an de retard.
Un conflit oppose le président Mohamed Abdullahi Mohamed, plus connu sous le surnom de Farmajo, au premier ministre Mohamed Hussein Roble au sujet des retards répétés pris dans le processus électoral, qui inquiètent les bailleurs de fonds internationaux de la Somalie.
Les élections en Somalie suivent un modèle indirect complexe, dans lequel les députés des États et les délégués des clans choisissent les représentants du parlement national, qui à leur tour désignent le président de la République.
Le vote pour la chambre haute s'est achevé l'année dernière, tandis que les délégués des clans ont jusqu'à présent élu 159 des 275 députés qui siègent à la chambre basse.
Les États-Unis ont appelé dans un communiqué vendredi les dirigeants somaliens à organiser les élections d'une "manière crédible et transparente" d'ici le 25 février. "Les États-Unis demanderont des comptes à ceux qui font obstruction au processus ou le compromettent", selon le texte.
Intervention vendredi pour détruire une base musulmane près du Burkina Faso et du Niger où de violents combats ont ensuite fait 8 morts chez les soldats et 57 terroristes neutralisés, selon un communiqué de l'armée.


Vidéo d'endoctrinement par les musulmans d'enfants soldats. 159 230 vues 10 avr. 2008

Cette intervention était "au profit d'une patrouille accrochée par des hommes armés non identifiés dans le secteur d'Archam, à l'ouest de Tessit", à quelques dizaines de kilomètres des frontières avec le Burkina Faso et le Niger, selon l'armée.
Une quarantaine de civils maliens ont été tués cette semaine, dans cette zone en proie à des affrontements entre jihadistes, par un groupe affilié à l'organisation Etat islamique, ont indiqué vendredi différentes sources locales à l'AFP.
Les jihadistes présumés auteurs de cette tuerie de civils considéraient leurs victimes comme des complices de leurs rivaux, selon les mêmes sources locales.
Tessit, commune rurale de la région de Gao, a été le théâtre des combats entre ces jihadistes ces dernières semaines.
Les faits se sont produits dans la zone dite des Trois frontières, un des foyers de la violence qui secoue le Sahel. L'Etat islamique au grand Sahara (EIGS) et le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM), alliance de groupes armés appartenant à la nébuleuse Al-Qaïda, y sont particulièrement actifs. En plus d'attaquer les armées nationales ou étrangères, ils s'y livrent depuis 2020 une guerre des territoires.
L'unité de l'armée malienne accrochée vendredi par des hommes armés recherchait des "sanctuaires terroristes" pour les détruire.
- "Protection des civils" -
Elle visait également "la protection de populations civiles récemment victimes d'exactions extrêmes des groupes terroristes ayant provoqué leurs déplacements forcés" vers la zone des trois frontières, a précisé l'armée.


Vidéo d'endoctrinement par les musulmans d'enfants soldats. 159 230 vues 10 avr. 2008

Cette intervention était "au profit d'une patrouille accrochée par des hommes armés non identifiés dans le secteur d'Archam, à l'ouest de Tessit", à quelques dizaines de kilomètres des frontières avec le Burkina Faso et le Niger, selon l'armée.
Une quarantaine de civils maliens ont été tués cette semaine, dans cette zone en proie à des affrontements entre jihadistes, par un groupe affilié à l'organisation Etat islamique, ont indiqué vendredi différentes sources locales à l'AFP.
Les jihadistes présumés auteurs de cette tuerie de civils considéraient leurs victimes comme des complices de leurs rivaux, selon les mêmes sources locales.
Tessit, commune rurale de la région de Gao, a été le théâtre des combats entre ces jihadistes ces dernières semaines.
Les faits se sont produits dans la zone dite des Trois frontières, un des foyers de la violence qui secoue le Sahel. L'Etat islamique au grand Sahara (EIGS) et le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM), alliance de groupes armés appartenant à la nébuleuse Al-Qaïda, y sont particulièrement actifs. En plus d'attaquer les armées nationales ou étrangères, ils s'y livrent depuis 2020 une guerre des territoires.
L'unité de l'armée malienne accrochée vendredi par des hommes armés recherchait des "sanctuaires terroristes" pour les détruire.
- "Protection des civils" -
Elle visait également "la protection de populations civiles récemment victimes d'exactions extrêmes des groupes terroristes ayant provoqué leurs déplacements forcés" vers la zone des trois frontières, a précisé l'armée.
Citation de Chouffix
Un Lieutenant craque et chie dans son froc en plein direct du journal télévisé gabonais.
408 040 vues 23 mai 2016
Si vous ne savez pas ce qu'est un soldat africain.
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Sept enfants tués par « erreur » dans une frappe aérienne du Nigeria
20/02/2022

Sept enfants ont été tués et cinq blessés par « erreur » vendredi, lors d'une frappe aérienne de l'armée nigériane visant des « bandits armés » dans la région de Maradi dans le sud du Niger, près de la frontière avec le Nigeria.
« Il y a eu une erreur des frappes nigérianes qui se sont abattues juste à la frontière (avec le Niger) et qui on fait des victimes sur notre territoire dans le village de Nachadé : les victimes sont douze enfants, dont sept sont décédés et cinq blessés », a déclaré dimanche Chaïbou Aboubacar, gouverneur de la région de Maradi.
Quatre enfants sont morts sur le coup et trois autres ont succombé « à leurs blessures pendant leur transport à l'hôpital », a-t-il précisé. Selon le gouverneur, « les parents assistaient à une cérémonie et les enfants étaient sans doute en train de jouer lorsque les frappes » les ont touchés.
Un zone affectée par les violences des bandes armées
Il pense que ces frappes visaient « des bandits armés » qui écument les zones frontalières, mais elles « ont raté leur cible » pour « tomber sur Nachadé ».
Chaïbou Aboubacar a indiqué s'être rendu samedi dans le village endeuillé, situé dans le département de Madaroumfa, pour « présenter les condoléances aux autorités » et aux villageois. Il s'est également recueilli sur les tombes des enfants tués et a visité les lieux du bombardement.
Plusieurs communes de la région de Maradi sont gravement affectées par les violences de bandes lourdement armées venant des Etats fédérés nigérians de Katsina, Sokoto et Zamfara voisins. En 2018, Niamey avait renforcé les patrouilles militaires le long de sa frontière avec le Nigeria pour empêcher les incursions de ces bandes qui procèdent à des assassinats ciblés, des enlèvements contre rançon, des attaques de commerçants et des razzias de bétail qu'ils conduisent ensuite au Nigeria.
Niger: des enfants tués à la frontière, victimes d'une frappe aérienne nigériane

Au Niger, sept enfants ont été tués, et cinq autres ont été blessés, alors qu'ils jouaient dans la cour d'une maison dans la région de Maradi, à la frontière avec le Nigeria. Ils ont été victimes d'une frappe de l'armée nigériane.
Les victimes du vendredi 18 février 2022 avaient moins de douze ans et jouaient dans une concession proche de la frontière. Le gouverneur de la région de Maradi, Chaïbou Aboubacar, a été alerté vendredi en fin de journée par les forces de défense et de sécurité. Il s'exprime sur RFI.
L'armée nigériane a effectué des frappes aériennes, et je suppose que des musulmans armés étaient ciblés. Ces frappes sont tombées sur une famille côté Niger, à quelques kilomètres de la frontière. Malheureusement, au moment des faits, il n'y avait que des enfants qui jouaient dans la cour
Des témoins, interrogés par l'ONG Médecins sans Frontières, affirment aussi avoir vu un avion de chasse de l'armée nigériane survoler le village et larguer des munitions. Selon ces témoins, cet avion pourchassait des hommes armés venu s'abriter dans l'école du hameau. Le bilan humain est lourd.
Dr Souley Harouna, chef de mission MSF au Niger. « Les enfants qui nous sont arrivés à l’hôpital sont arrivés dans un état gravissime. C’est des grosses blessures. C’est des fractures, des éviscérations, des dommages profonds. »
Ces derniers mois, l'armée nigériane s'est engagée dans une vaste offensive contre les groupes de « bandits » lourdement armés, qui attaquent les habitants, volent du bétail et procèdent à des kidnappings contre rançon dans les États voisins de Katsina et de Sokoto. Une insécurité qui présente un réel risque pour la région de Maradi, tant les frontières sont poreuses.
Citation de Chouffix
cette baltringue de bassem passe son temps à faire des radios pour engrainer les commu, clash, insulte, on connaît le feuj, le truc c'est que cette salope a sucé chez BFM, les feujs l'autorisent à revenir pour véhiculer de la merde chez les jeunes alors qu'il a hagar son ex femme et que Sadek lui a enculé sa mère, Marcus Dia en a parlé
Citation de Renoideter93
cette baltringue de bassem passe son temps à faire des radios pour engrainer les commu, clash, insulte, on connaît le feuj, le truc c'est que cette salope a sucé chez BFM, les feujs l'autorisent à revenir pour véhiculer de la merde chez les jeunes alors qu'il a hagar son ex femme et que Sadek lui a enculé sa mère, Marcus Dia en a parlé
Oui, je suis au courant le nègre, tu peux disposax, j'ai déjà bien à faire avec les Arabes, je n'ai pas besoin que Donkey kong vienne me le dire...
Citation de Chouffix
Oui, je suis au courant le nègre, tu peux disposax, j'ai déjà bien à faire avec les Arabes, je n'ai pas besoin que Donkey kong vienne me le dire...
ferme ta chatte le feuj, tes petits copains en Ukraine ont fui comme des tapettes, vous assumez rien quand il y a des pointures qui se fritent


Citation de Renoideter93
ferme ta chatte le feuj, tes petits copains en Ukraine ont fui comme des tapettes, vous assumez rien quand il y a des pointures qui se fritent
Ce n'est pas un problème ça, ils reviennent en Terre promise pour faire l'aliyah et nous rejoindre dans notre combat face à l'Iran.
Citation de Chouffix
Ce n'est pas un problème ça, ils reviennent en Terre promise pour faire l'aliyah et nous rejoindre dans notre combat face à l'Iran.
bah oui, forcément, c'était prévu dans votre plan moshé
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@Renoideter93 AYAAAAAAAAA le happy merchant
Citation de Dahl
@Renoideter93 AYAAAAAAAAA le happy merchant
vous prenez le seum sur moi, mais je vous counter tous les feujs, ils ont tous cru que j'étais Chouffix tellement que je rends fou, mais à la bien mes bouffeur de dattes, nous les renois, on va vous remplacer, de mes frères éthiopiens ont émigré en Israël



















