Topic : « [Huilistan vs Wakanda] News »

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Enfants des camps de Tindouf: Omar Hilale tire la sonnette d´alarme 5 novembre 2021

Le Maroc alarme sur la formation de jeunes algériens pour devenir des futurs terroristes au Sahel à l'encontre des pays d'Afrique noire.
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Soudan : l’Arabie saoudite et les Émirats se joignent aux Américains pour faire pression sur les militaires

Dans un communiqué commun, Washington exige du général putschiste al-Buhrane à la « restauration immédiate » du gouvernement civil.

Le chef de l'armée ordonne la libération de quatre ministres civils 5 novembre 2021
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Les États-Unis ont obtenu, mercredi 3 novembre, le soutien explicite de l’Arabie saoudite et des Émirats arabes unis (EAU), deux pays considérés comme susceptibles d’avoir une influence sur les militaires soudanais, dans un appel commun à la « restauration immédiate » du gouvernement civil renversé par l’armée à Khartoum.

« Nous appelons à la restauration immédiate et totale du gouvernement de transition dirigé par des civils », ont affirmé ces trois pays, ainsi que le Royaume-Uni, dans une déclaration conjointe, assurant « partager la grande préoccupation de la communauté internationale ». « Nous appelons toutes les parties à faire preuve de coopération et d’unité pour parvenir à cet objectif crucial », ont-ils ajouté. « A cette fin, nous encourageons la libération de tous ceux qui ont été arrêtés en lien avec les événements récents ainsi que la levée de l’état d’urgence », ont-ils encore écrit, estimant que la violence n’avait « pas sa place dans le nouveau Soudan ».

Le 25 octobre, le général Abdel Fattah al-Burhane faisait arrêter le premier ministre Abdallah Hamdok, un technocrate devenu le visage civil de la transition soudanaise après la révolution qui avait fait chuter le dictateur Omar al-Bachir en 2019. Tout en annonçant la dissolution des institutions de transition au sein desquelles militaires et civils se partageaient le pouvoir.

La semaine dernière, un haut responsable américain avait dit que Washington était en contact avec Abou Dhabi, Riyad mais aussi Le Caire pour qu’ils fassent davantage pression sur les généraux soudanais. Il avait notamment estimé que les Emiratis avaient contribué au retour du premier ministre à son domicile tout en affirmant que c’était insuffisant, puisqu’il est encore en résidence surveillée.

Absence de l’Égypte

Le porte-parole de la diplomatie américaine, Ned Price, a aussi révélé mercredi, pour la première fois depuis le coup d’Etat militaire, que Washington était en contact direct avec les militaires putschistes pour leur demander de revenir en arrière.

Des diplomates américains ont dit « sans aucune ambiguïté » à l’armée soudanaise « ce qu’exige la communauté internationale, à savoir une restauration rapide du gouvernement dirigé par des civils », a-t-il expliqué.

Le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken s’était entretenu ces derniers jours en Europe avec ses homologues saoudien et émirati, notamment pour travailler à ce texte.

L’Égypte, accusée par certains observateurs de soutenir les militaires putschistes, n’a toutefois pas signé la déclaration commune de mercredi. Interrogé sur cette absence, Ned Price a répondu qu’il fallait « demander aux Égyptiens » quelle était leur position, tout en assurant que les contacts se poursuivaient aussi avec Le Caire sur le dossier soudanais.

Les États-Unis, qui ont immédiatement suspendu 700 millions de dollars (606 millions d’euros) d’assistance à Khartoum après la prise du pouvoir par les militaires, multiplient les déclarations pour appeler le général Abdel Fattah al-Burhane à reprendre le fil du partage du pouvoir intérimaire avec les civils.

Samedi, des dizaines de milliers de personnes étaient descendues dans les rues de la capitale soudanaise pour s’élever contre le coup d’État dans ce pays déjà englué dans le marasme économique et miné par des décennies de conflits. Malgré de nouveaux heurts qui ont fait trois morts ce jour-là parmi les manifestants, l’émissaire américain pour la Corne de l’Afrique, Jeffrey Feltman, a reconnu mardi une certaine « retenue » de la part d’une partie au moins des forces de sécurité.

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Média: "l´Iran reproduit en Afrique ce qu´elle fait au Moyen-Orient" 8 novembre 2021



L'Europe dépendante du gaz algérien ? Les nouveaux mensonges propagés par le régime algérien


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Ce média pro immigration se plaint que l'Algérie expulse des migrants africains noirs par milliers, ce qui montre qu'il y a un problème au niveau politique cohérence, la déstabilisation d'un pays se fait par une immigration de masse, dans tous les cas sans retour des migrants maghrébins, la guerre civile en France aura lieue, et nous interviendrons pour éliminer les maghrébins pro arabes et ferons reconduire le reste au Maghreb, il y a eu assez d'actes pour voir une tentative d'influence arabe, le Bataclan, la décapitation de Samuel Paty, l'Algérie fait déjà une guerre contre le Maroc et finance des groupes terroristes via la Turquie qui fait construire des mosquées en Afrique noire, l'islam est la propagande de guerre religieuse et décadente contre d'autres peuples et cultures.

Migrants en Algérie : 25 000 personnes expulsées du pays


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Un Algérien parle de l'homosexualité du roi du Maroc Mohammed VI.

Le roi du Maroc est gay 9 novembre 2021


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Il n’y a plus rien entre le roi du Maroc Mohammed VI et son épouse la princesse Lalla Salma. Vivant séparément depuis près d’un an, le divorce est devenu irrévocable.

« Mohamed VI ne cache plus son homosexualité », c’est ainsi qu’un blog marocain titrait le 22 décembre 2017.
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Tous ses amis de cette époque, qui partageaient ses secrets les plus intimes et ses soirées à l’étranger et dans la discothèque d’Amnesia Rabat, où il avait un espace réservé, occupent actuellement des postes de conseillers et ministres au palais. »

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Tunisie : Sfax, couvrez ces déchets que je ne saurais voir

10 novembre 2021

Crise des déchets en Tunisie : un manifestant meurt après des tirs de gaz lacrymogène



Amoncellement de déchets dans une rue de Sfax.
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Face à la crise des déchets qui frappe Sfax, les responsables se renvoient la balle et n’ont d’autre parade que des solutions à court terme.
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L'islam est la religion principale et officielle de la Tunisie. La grande majorité des musulmans tunisiens sont sunnites de rite malikite, le reste étant hanafite ou ibadites.

Depuis quarante jours, la deuxième ville de Tunisie, Sfax (Centre Est), suffoque et croule sous les déchets. Une crise qui a atteint son paroxysme le 7 novembre avec un soulèvement populaire et des affrontements à Agareb, localité située à une vingtaine de kilomètres à l’ouest de Sfax, qui refuse la réouverture de la décharge d’El-Guenna, dont elle a obtenu la fermeture en 2019 par un jugement.

Les protestataires estiment que ce centre de traitement des ordures leur a occasionné de nombreux problèmes de santé et qu’il faut s’en tenir à la sentence des magistrats.

Le précédent de Djerba

Les autorités tunisiennes, dont le ministère de l’Environnement, ont fait fi de la décision judiciaire et souhaitent que le site accueille les ordures de Sfax, au moins à titre temporaire. Elles ont même suggéré qu’une décharge sauvage soit installée dans le voisinage de l’oliveraie de Chaal, la plus vaste d’Afrique.

« À vouloir éteindre un feu, ils en allument d’autres, encore plus dommageables. Il ne manque plus à notre région qu’une contamination de la nappe phréatique », s’emporte un régisseur du domaine oléicole de Chaal.

Des décisionnaires de l’environnement pris au dépourvu et un service public totalement paralysé : ce n’est pas la première fois que pareille situation se produit depuis la révolution de 2011.

Oubliée de tous, la crise similaire qui a immobilisé l’île de Djerba en 2014 après la fermeture de la décharge contrôlée de Guellala a été simplement « résolue » avec l’exploitation d’une décharge sauvage à Telbet, à quelques kilomètres d’une zone industrielle où 15 hectares avaient été attribués au développement d’un centre de traitement, de valorisation et de recyclage des déchets et de production d’énergies renouvelables. Le projet est encore dans les cartons sans que les études aient abouti.

« La situation actuelle peut provoquer la même crise qu’en 2014 », selon le maire de Houmt Souk (Djerba), Houcine Jared. Qui rappelle que « les municipalités sont chargées de la collecte des déchets qu’elles déposent auprès d’un centre de transfert de l’Agence nationale de gestion des déchets [Anged], laquelle pourvoie à leur transport et enfouissement. »

Sur le papier, la politique publique privilégie la valorisation et le recyclage des déchets à l’enfouissement. Mais cela reste un vœu pieu et le problème des ordures devient endémique. Raouf Ellouze, agriculteur et acteur de la société civile, s’indigne : « Le problème des déchets est à l’image de la situation du pays. Les Anged ne servent à rien d’autre qu’à entretenir des ronds de cuir. Depuis 2007, aussi bien la société Eolia que la ville de Grenoble [jumelée avec Sfax, NDLR] ont tenté de sensibiliser les autorités locales au traitement et à la valorisation des déchets. »

Mais là encore, rien n’a été fait et la municipalité de Sfax, malgré ses plus de 260 000 habitants, n’a pas anticipé la crise, qui pourtant était prévisible au vu de l’abandon et du délabrement progressif de la ville la plus productive de Tunisie.

« Tunis ne saurait prétendre traiter seul la gestion des déchets, il s’agit d’un service de proximité et c’est de fait une question de développement local. Les communes devraient prendre les choses en main », commente Samir Meddeb, consultant en environnement et développement durable. Aujourd’hui, la crise d’Agareb illustre les défaillances des politiques publiques.

Difficile pourtant d’admettre que l’État, aussi démuni soit-il, en est réduit à user de violence et à envoyer en première ligne les forces de l’ordre pour contenir la colère des habitants d’Agareb. « C’est inadmissible », assène Romdhane Ben Amor, porte-parole du Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES), qui estime que l’action collective est essentielle pour les territoires.

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Soudan-Éthiopie : putsch et crises - Une Leçon de géopolitique - Le Dessous des cartes | ARTE

10 novembre 2021
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Un haut responsable soudanais a appelé, ce samedi, l'Éthiopie à ne pas impliquer le Soudan dans ses conflits internes.

C’est ce qui ressort d’un communiqué du conseiller médiatique du président du Conseil souverain soudanais, le général Al-Taher Abu Haga, au lendemain de l'annonce faite par l'armée éthiopienne de l'infiltration d'hommes armés à travers la frontière soudanaise, pour saboter le barrage.

Abu Haja a déclaré : “le Soudan et son armée n'interfèrent pas dans les problèmes internes de l'Éthiopie voisine, et nous appelons les dirigeants éthiopiens à œuvrer pour la résolution de leurs conflits, sans que le Soudan n’y soit impliqué“.

Et d’ajouter : "nous avons suivi les déclarations attribuées à l'armée éthiopienne référant au soutien des forces armées soudanaises à des groupes armés qui ont fait une tentative de sabotage (du barrage), et nous affirmons que cette accusation est sans fondement".

L'armée éthiopienne a annoncé, dans la journée du vendredi, l'infiltration d'un groupe de forces armées du Front populaire de libération du Tigré, à travers la frontière soudanaise, pour tenter de saboter le barrage.

L'armée éthiopienne a fait état d’accrochages entre ses forces et le groupe armé, qui ont fait 50 morts et 70 blessés parmi les éléments du Front populaire de libération du Tigré.

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Pourquoi Air Algérie doit être enterrée et remplacée par une nouvelle compagnie

11/11/2021



L'Algérie est en crise, mais ses diplomates jettent des devises par les fenêtres

11/11/2021



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Guerre par procuration Algérie Maroc live


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Le Sahara occidental est considéré comme un "territoire non autonome" par l'ONU en l'absence d'un règlement définitif. Rabat, qui contrôle près de 80 % du territoire, propose un plan d'autonomie sous sa souveraineté. L'Algérie qui finance le Front Polisario, continue à attaquer les Marocains.
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12/11/2021

Le Maroc réaffirme sa souveraineté sur le Sahara Occidental 7 novembre 2021



Le soutien de principe de l’Algérie à vouloir récupérer le peuple sahraoui est aussi vieux que le conflit et il n’y a rien de nouveau dans sa position ou dans les déclarations de ses dirigeants qui puisse expliquer le redoublement subit de l’agressivité marocaine, sinon son sentiment d’impunité depuis qu’il a franchi le pas de signer les accords d’Abraham. Interviewé par TSA en juin dernier, le journaliste espagnol Ignacio Cembrero, un connaisseur du dossier du Sahara occidental et des pays du Maghreb.

À la mi-juillet, le représentant du Maroc à l’ONU a appelé ouvertement à la partition du territoire algérien en soutenant ce qu’il considérait comme le droit à l’autodétermination du “vaillant peuple kabyle”. C’est le casus belli qui mènera à la rupture des relations entre les deux pays. Dans la foulée, la presse mondiale révélait que l’Algérie, avec d’autres pays, était la cible d’une vaste opération d’espionnage marocaine, via le logiciel Pegasus, de la société israélienne NSO.

En septembre, des voix non officielles au Maroc ont accusé l’Algérie d’être derrière la mort de trois routiers marocains au Mali, dans une zone infestée de groupes armés et située à des centaines de kilomètres du territoire algérien. Moins de deux mois après, autant de camionneurs algériens meurent sous le feu de l’armée marocaine. Plutôt que d’invoquer le hasard, il serait plus judicieux d’y voir une volonté d’escalade que nul ne sait où elle s’arrêtera.

Depuis fin août, les relations diplomatiques entre l’Algérie et le Maroc sont rompues. Nouvelle preuve de tensions entre les deux pays, Alger ne fournira plus de gaz à l’Espagne via le gazoduc qui passe par le Maroc.

« Le président Abdelamadjid Tebboune a ordonné la cessation des relations commerciales entre Sonatrach et l’Office marocain de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) et le non-renouvellement de l’accord qui expire dimanche à minuit », détaille le communiqué.

L’Algérie fournit 97 % des besoins en gaz du Maroc, cette annonce constituant une déclaration de guerre à l'encontre du Maroc.

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Citation de Chouffix
Depuis peu le candidat Mélenchon qui se dit social, parlait de légaliser le cannabis en France dans son programme, considérant que pour faire des campagnes de prévention, il faut légaliser, alors que le média le monde a bien dit que ça augmenterait la consommation, et que c'est mauvais pour la santé, Mélenchon l'a dit aussi, de plus le coût social n'apporte rien à la France concernant les drogues, une perte de l'activité, pour lutter contre la drogue.
Des opérations policières voire militaires permettent de régler la situation, surtout dans un pays comme la France où les moyens élevés pour ficher, et surtout que les élus locaux savent également où sont les enclaves pour virer l'immigration maghrébine en France, si vous devez observer quand cette circulation est arrivée, vous devinez facilement que c'est en lien avec l'immigration maghrébine.


Informations du Mossad à partager aux policiers de chaque pays où circule le trafic de drogue marocain, les pays d'Afrique noire partagent aussi leurs inquiétudes en ce sens, beaucoup de jeunes meurent du cannabis.
Pour franchir la Méditerranée, les exportateurs marocains peuvent introduire le cannabis sur des cargos porte-conteneurs ou utiliser des bateaux de pêche ou de plaisance.
D'importantes cargaisons sont ainsi envoyées par camions dans le sud, dans des ports comme Agadir, Essaouira, Casablanca, voire même jusqu'au Sénégal et en Côte d'Ivoire (6 tonnes de haschich marocain ont été saisies en 2000 sur le port de Dakar), d'où elles sont embarquées sur des bateaux afin de gagner la France, les Pays-Bas, la Belgique ou l'Allemagne. Les trafiquants ont même commencé à utiliser des hélicoptères et des avionnettes.
Mais le modus operandi le plus courant consiste à charger des canots pneumatiques type Zodiac équipés d'un ou plusieurs moteurs de 500 CV, munis d'un volant et protégés par une structure de toile. Ils sont capables de transporter 1500 kg de haschich par voyage dont la destinée la plus fréquente est la région de Malaga en Espagne. Parfois, des transbordements sur des bateaux de pêche et des yachts sont effectués au large.
Les plus importantes zones d'exportation en Méditerranée sont celles des ports de Oued Lalou, Martil et Bou Ahmed. Les commanditaires sont des trafiquants qui vivent à Tanger, Rabat et la sur Costa del Sol espagnole.
Ces derniers, pour se livrer en toute tranquillité à leurs activités, doivent acheter la complicité de la confrérie des pêcheurs du cru ainsi que, selon les cas, celles de la gendarmerie, de l'armée, des douanes et de la marine. A l'arrivée en Espagne, des agents des douanes et des policiers sont également corrompus.
Une partie de la drogue est stockée dans la région de Malaga. Des trafiquants de toute l'Europe, Néerlandais, Britanniques, Belges, etc., envoient des camions en prendre livraison.
Certains d'entre eux sont arrêtés par les forces de répression après le franchissement de la frontière dans les Pyrénées-Atlantiques (7,06% des saisies françaises en 2001), ou dans la région des Pyrénées-Orientales (39,16% des saisies) : trafiquants britanniques (17145 kg en 2001), italiens (8750 kg), belges (4094 kg), allemands (1707 kg) et irlandais (1094 kg).
Toujours en 2001, seuls 14226 kg étaient en fait destinés au marché français. Mais comme pour la cocaïne, il n'est pas exclu qu'une partie de cette drogue revienne en France après avoir été conditionnée.
Voici des cartes qui devraient vous intéresser pour comprendre pourquoi cette légalisation serait une connerie, nuit à la santé, ne rapporte que Maroc par la vente de drogue et producteur, et permet un financement de propagande et de trafic comme problème sécuritaire pour plusieurs pays et augmentation des morts ainsi que d'élus locaux si laisser-aller.
La vente de drogue favorise le financement du terrorisme et les morts de jeunes, de policiers, militaires, élus locaux
La drogue a permis à Boko Haram de s'installer au Nigeria, les autorités ont dû employer des moyens militaires pour faire libérer des jeunes filles kidnappées par des musulmans dont certains disent que ce sont des terroristes, mais ils sont tous dans le délire propagande arabe et islam alors que le Nigeria est un pays d'Afrique noire, le laisser-aller fait que vous aurez plus de morts, c'est pour ça qu'il est important d'agir, on rappelle que lors des attentats en France, il y a eu plusieurs terroristes d'origine marocaine en provenance de la Belgique, ces gens ont profité de l'immigration pour venir commettre des attentats au nom de l'islam et financé par la drogue.
mesures politiques et coopération internationale
J'invite tous les gens, les policiers, militaires de toute nationalité à faire pression sur ce pays en utilisant ces informations, étant donné que le Maroc considère la légalisation comme normal quitte à ce que des jeunes en meurent, vu que ça rapporte aux dealers et au gouvernement marocain plusieurs milliards, c'est tout ce qu'est capable ce pays refourguer de la merde aux autres, faites des vidéos et bouquins dessus, ça nuit à plein de pays, j'ai mis une carte aussi des destinations de vente.
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Culture du cannabis dans les provinces du Nord du Maroc en 2004 (par communes)
Production en hausse dans le Rif marocain
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Depuis une quinzaine d'années, les cultures de cannabis n'ont cessé de se développer au Maroc. Dans les années 1980, les experts les estimaient à environ 30000 hectares (ha). A l'automne 1992, le roi Hassan II a reconnu que les cultures illicites s'étendaient en fait sur 50000 hectares.
Mais dès 1993, l'Observatoire géopolitique des drogues (OGD) se fondait sur une longue enquête de terrain pour établir une fourchette de 65000 ha à 74000 ha de cultures, soit un potentiel annuel de production de haschich compris entre 1500 et 2000 tonnes.
En janvier 1997, la Commission parlementaire d'enquête sur la drogue créée à la suite de la publicité faite au rapport de l'OGD, estimait, quant à elle, dans son rapport final que les cultures de cannabis au Maroc couvraient une superficie de 70000 hectares, ayant produit, en 1995, 1500 tonnes de haschich.
Enfin, une étude de terrain réalisée en 2001 a permis d'évaluer les superficies à plus de 100000 hectares tandis que selon la première grande étude menée par l'Organe contre le crime et la drogue des Nations unies (UNODC), qui devait être rendue publique en décembre 2003, les cultures de cannabis couvriraient actuellement 150000 hectares.
Chaque année, en effet, elles s'étendent à de nouvelles régions.
Depuis 1999, par exemple, des paysans de Bab Berred et de Ketama louent de bonnes terres dans les régions de Mokrisset et de Zoumi dans le seul but de cultiver le cannabis.
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Selon un rapport de l’Initiative Globale contre la Criminalité Transnationale Organisée, la production et exportation de cannabis rapports au Maroc 23 milliards de dollars par an.
Dans un rapport publié au mois de Mai 2020 sous le titre de « Un fléau montant :
Tendances de la production, du trafic et de la consommation de drogues en Afrique du Nord », l’IGCCTO, signale qu’au milieu des années 90, les producteurs marocains avaient fini par dominer le marché de la résine de cannabis, fournissant 70 à 80% de la drogue importée par l’Europe et sa valeur est estimée à 23 milliards de dollars par an, soit une multiplication par deux au cours de la dernière décennie.
Le rapport précise que la culture du cannabis et l’extraction de résine est actuellement extrêmement condensée dans le nord du Maroc, mais cette concentration géographique dépend en grande partie des différences de degrés de tolérance officielle du cannabis.
Pour comprendre pourquoi Mélenchon propose la légalisation, il faut se tourner sur son pays d'origine, il est né au Maroc, on sait que le Maroc produit le plus de drogue, notamment le cannabis pour tenir économiquement, on ajoute à cela que l'immigration récente de l'UE a fait venir des maghrébins qui en consomment.
Ce qui veut dire que pour régler le problème de la drogue en France qui pénalise les drogues et c'est normal, il faut renvoyer cette part d'immigration qui ne tend qu'à la décadence, le Maroc est le producteur et donc si il y a une légalisation, c'est ce pays qui va en bénéficier en terme économique au détriment de la santé de leur propre peuple mais aussi du trafic par Marseille
Les policiers doivent gérer ces problèmes, si on légalise on augmente le nombre de morts, le banditisme et aussi les risques de tuer des élus locaux comme en Colombie, la France dispose de tous les moyens de pression pour faire revenir la part d'immigration maghrébine consommatrice, vendeuse de drogue avec les fours et dans le trafic
Cela représente à peine 0,1 % du PIB la vente de drogue en France, c'est pas rentable et c'est mauvais pour la santé, et des pays qui produisent ou laissent circuler la drogue ont beaucoup de problème internes et des morts comme en Colombie ou au Mexique.
Du kif dans le Rif, les chemins de la drogue au Maroc - Thalassa (reportage complet)
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La production de drogue au Maroc nuit à la sécurité, à la santé des gens, montre aussi que ce pays se repose sur un trafic illégal pour tenir face à l'Algérie qui est aussi en crise, ce pays est musulman, ce qui démontre que l'islam n'est pas une religion qui apporte quelque chose de vertueux à un peuple, ce n'est que de l'hypocrisie, l'immigration maghrébine n'apporte que des problèmes aux autres pays.
Pour vous donner une idée de pourquoi ça ne sert qu'au Maroc de manière illégale et décadente, dans le nord du Maroc, dans la région de Ketama et Chefchaouen, province de Tanger-Tétouan-Al Hoceïma, la production de cannabis est entretenue par 90 000 et 140 000 personnes, de la culture à la revente.
Les problèmes de santé liés au cannabis
Les fumées de cannabis inhalées présentent un taux cancérigène beaucoup plus puissant que celles du tabac (plus de dix fois plus élevé), et provoquent une dilatation temporaire des bronches ainsi qu’un encombrement des voies aériennes provoquant un enrouement, voire des bronchites.
Quand on parle de la drogue et des effets positifs, en fait ce sont les utilisations médicales, et donc ça demande de faire appel à des personnes qualifiées et pas à une consommation banale en poudre simple, ou joint.
Les risques pour la santé liés à l’usage de cannabis. Les jeunes, dont le cerveau est en maturation jusqu’à 25 ans environ, sont particulièrement concernés. L’impact se mesure en termes de santé physique et psychique mais aussi de réussite scolaire et d’insertion sociale et professionnelle.
Lutter contre la banalisation du cannabis est donc indispensable. D’autant que le produit est largement diffusé dans la société française : 900 000 personnes consomment du cannabis tous les jours ; en 2017, 45% des adultes entre 18 et 64 ans déclarent avoir déjà expérimenté ce produit au cours de leur vie.
L'immigration maghrébine a apporté ce problème des drogues, les vendeurs sont souvent issus du Maroc, ou de l'Algérie, c'est aussi des musulmans, donc en rupture avec la république, non seulement.
Ils vendent de la merde aux jeunes mais en plus ils ramènent les problèmes de leur pays d'origine avec eux, les harragas où des migrants algériens viennent sont utilisés par le gouvernement algérien pour augmenter la part migratoire en France, au détriment des morts en mer mais aussi au détriment d'un retour pacifique de cette part migratoire inutile à la France puisque coûteuse dans les aides sociales et en rupture avec la république.
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Maroc : le fléau de la drogue à l'école 195 348 vues
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Des vidéos expliquant les déscolarisations en masse au Maroc, de la violence, des parents exaspérés de voir ça, indigne du pays, la drogue ne doit pas être légalisée et toute production doit être supprimée, les États-Unis ont fait des rapports aussi en Afghanistan un pays musulman qui repose sur l'opium, une autre drogue.
Puisque le Maroc produit beaucoup de drogue et ne se soucie pas des morts, et de la santé de son propre peuple mais aussi des jeunes de d'autres pays, cela peut est une déclaration de guerre, car il faut savoir que cela constitue des ingérences sur les économies des autres mais aussi un laisser aller du gouvernement marocain qui nuit à toute une région, à cela on peut également parler du fait que le Maroc avec l'argent de la drogue paie une propagande disant qu'il faut faire la légalisation de la drogue, et Mélenchon rejoint cette propagande.



Abdou revient sur la drogue en Algérie, il précise les affaires de vente et détention de drogue au sein du gouvernement arabo-musulman algérien démontrant que l'islam religieux et politique est décadence et pas d'interdiction concrète de la délinquance et trafic de drogue, on rappelle notamment que c'est le pays qui laisse de son peuple mourir en mer que de régler les problèmes économiques, les migrants maghrébins venant d'ailleurs avec de la drogue et faisant du deal, à conserver et partager.

L'histoire interdite du scandale de stupéfiants qui implique Ammar Belhimer et son fils

14/11/2021
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Citation de Chouffix
La guerre au nom de l'islam de paix est présente aussi sur le sol africain, et nous allons y revenir ensemble.
Le 24 août 2014, Abubakar Shekau avait rompu avec Al-Qaida « canal historique » en faisant de son mouvement, Boko Haram, un « émirat islamique ». Ce tournant était destiné à rapprocher la secte islamique nigérienne de l'Etat islamique (EI ou Daesh). Le 7 mars 2015, le processus est parvenu à son terme avec l'allégeance officielle de d'Abubakar Shekau à Abou Bakr al-Baghdadi, le « calife » de l'EI. Le 12 mars, ce dernier a accepté, via son porte-parole Abou Mohamed Al-Adani, cette soumission et a rebaptisé Boko Haram la « Wilaya d'Afrique de l'Ouest ».

Le 21 juillet de la même année, Mokhtar Belmokhtar (MBM) a changé le nom de son groupe Al-Mourabitoune en devenant « Al-Qaida en Afrique de l'Ouest ». Ce qui peut paraître être un pur hasard est en fait la traduction de l'opposition directe qui existe désormais entre Al-Qaida « canal historique » et l'Etat islamique sur le continent africain. Les points communs de ces mouvements terroristes restent l'idéologie de l'islam faisant des milliers de mort dans les pays d'Afrique noire, beaucoup de pauvreté, des viols et kidnapping de filles, attentats et massacres ethniques.

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Abū al-Qāsim Muḥammad ibn ʿAbd Allāh ibn ʿAbd al-Muṭṭalib ibn Hāshim militaire arabe, né à La Mecque, Arabie saoudite, marié à une jeune fille, Aïcha bint Abu Bakr, en écrivant le Coran avec des érudits, il demanda de mettre des règles à l'encontre des femmes, des règles également complètement absurdes et des descriptions farfelues tiré du mazdéisme turc.
L'Islam est une religion qui a débuté en Arabie Saoudite, pays allié d'Israël à nos jours, depuis plusieurs siècles, les musulmans arabes ont fait le massacre de plusieurs tribus en Orient, en Turquie, et en Afrique du Nord, puis les Turcs par la suite ont également fait la guerre islamique en massacrant des tribus berbères, le fait que il y ait de plus en plus d'ingérences notamment avec la Chine rend le continent particulièrement instable.
Daech attaques :
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En Afrique, Daech se heurte à al-Qaida :
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Une vidéo non datée, postée le 14 août 2016, montre un combattant de Boko Haram, devant les écolières enlevées par le groupe terroriste en avril 2014.
Dans les zones contrôlées par Boko Haram, des enfants sont victimes d’actes de torture, notamment de flagellation et d’autres types de coups, et contraints à assister à des exécutions et d’autres châtiments violents en public.
Une jeune fille de 17 ans qui a réussi à fuir Boko Haram après avoir été enlevée et maintenue en captivité pendant quatre ans.
Aussi, chacun prétend que l'islam permet la paix, on peut constater que le Sahel est la zone la plus explosive d'Afrique, de nombreuses attentats islamiques ont été recensés au Nigeria, au Niger, au Soudan, en Tunisie, en Algérie, en Centrafrique, au Burkina Faso, au Rwanda, au Mozambique ect.
Pour chaque combat, il y a des drames civils, des luttes contre les arabes utilisant leurs vassaux maghrébins pour tenter de soumettre les peuples noirs dans leur logique de l'islam pour les arabes, une religion qui finit en politique religieuse à divers courants, sunnite, chiite principalement se font des guerres où tous disent vouloir la paix, le kharidjisme dont l'ismaélisme, monte également, il y a dans chaque courant d'autres sous catégories selon le pays.
Les Chiites désignent Ali, gendre et cousin de Mahomet, au nom des liens du sang. Les Sunnites, majoritaires, choisissent Abou Bakr, un compagnon du prophète.
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Battre et violer les femmes, le guide de l'Etat islamique 14 décembre 2014
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Nigeria: sept soldats tués dans deux attaques djihadistes

13/11/2021

Les convois militaires sont de plus en plus la cible d'attaques du groupe État islamique en Afrique de l'Ouest.
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Au moins sept soldats ont été tués dans deux attaques distinctes menées par des djihadistes musulmans affiliés au groupe État islamique dans le nord-est du Nigeria, ont annoncé samedi l'armée et des sources militaires.

Les convois militaires sont de plus en plus la cible d'attaques du groupe musulman État islamique en Afrique de l'Ouest (Iswap), dans le nord-est du Nigeria où les soldats luttent pour mettre fin à une insurrection de 12 ans qui a tué plus de 40.000 noirs africains.

Samedi, quatre soldats, dont un officier, ont péri lorsque des combattants de l'Iswap leur ont tendu une embuscade. Les militaires avaient été appelés en renfort dans la ville d'Askira Uba, dans l'État de Borno, à cause d'une attaque musulmane, selon un communiqué de l'armée.

«Malheureusement, un vaillant officier supérieur, le général de brigade Dzarma Zirkusu, et trois soldats ont payé le prix ultime lors d'une rare démonstration de bravoure alors qu'ils venaient en renfort pour une contre-offensive contre les musulmans », indique le communiqué. Les militaires, appuyés par des avions de chasse, «ont neutralisé plusieurs» musulmans et détruit nombre de leurs véhicules, selon l'armée.

Trois autres soldats avaient été tués vendredi lorsque des combattants de l'Iswap avaient attaqué leur convoi dans l'État voisin de Yobe, selon deux sources militaires. Les assaillants ont arrosé le convoi à l'arme lourde dans le village de Tamsu Kawu, le long de l'autoroute de 120 kilomètres reliant Maiduguri à Damaturu, capitale de l'État de Yobe.

«Nous avons perdu trois soldats dans l'embuscade des terroristes de l'Iswap», a déclaré l'un de ces deux officiers, selon lequel les musulmans ont saisi un véhicule militaire.

Un second officier a confirmé le bilan. Ces attaques surviennent alors que l'armée revendique une série de succès contre les musulmans, notamment des raids sur leurs camps. Le 17 septembre, au moins 16 soldats nigérians avaient été tués dans une embuscade de l'Iswap le long de l'autoroute reliant Maiduguri et la ville de garnison de Monguno, dans la région du lac Tchad.

Une semaine plus tard, huit soldats avaient péri lors d'une attaque par le groupe musulman près de la ville de Dikwa, dans la même région. L'Iswap a consolidé son territoire ces derniers mois dans la région du lac Tchad après la mort d'Abubakar Shekau, le commandant du groupe rival Boko Haram, dans des combats entre les deux camps musulmans financés en partie par la Turquie et l'autre par l'Algérie sous fond de conflit.
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Reconnu par le groupe État islamique, l'Iswap est né en 2016 d'une scission avec Boko Haram, auquel il reproche notamment des meurtres de civils musulmans. Depuis 2019, l'armée a fermé ses plus petites bases pour s'installer dans des garnisons, pour tenter de mieux résister aux attaques.

Le conflit, qui a provoqué le déplacement d'environ deux millions de personnes dans le nord-est du pays, s'est étendu aux pays voisins, ce qui a conduit à la mise en place d'une coalition militaire régionale contre les groupes musulmans à l'encontre des noirs africains dans la région.

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Nord du Burkina: au moins 32 morts dans l'attaque de dimanche contre des gendarmes




15.11.2021
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Au moins 28 gendarmes et quatre civils ont été tués lors de l'attaque perpétrée dimanche par des musulmans djihadistes contre le détachement de gendarmerie d'Inata, dans le nord du Burkina Faso, selon un nouveau bilan officiel publié lundi.
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Ce nouveau bilan provisoire "fait état de 28 soldats tombés et 4 civils tués", indique un communiqué du gouvernement. Un précédent bilan officiel donné dimanche soir faisait état d'au moins 20 morts, 19 gendarmes et un civil.

Le gouvernement précise que 27 gendarmes ont été retrouvés sains et saufs. Le détachement de gendarmerie d'Inata, ville de la région du Sahel et proche de la frontière du Mali, comprenait entre 100 et 150 hommes, selon des sources locales.

Cette attaque est l'une des plus meurtrières contre les forces de défense et de sécurité burkinabè depuis que le Burkina Faso est confronté aux actions musulmanes dans la région, qui ont débuté dans ce pays il y a six ans.

Selon une source sécuritaire, l'attaque a été menée par "un nombre d'individus armés" circulant "à bord de plusieurs pick-up et motocyclettes". Il a évoqué "de longs échanges de tirs" entre les assaillants et les gendarmes.

"Nous devons rester soudés et déterminés face aux forces du mal qui nous imposent une guerre sans merci", a réagi lundi le président burkinabè Roch Marc Christian Kaboré sur son compte Twitter.

"Nous ne laisserons pas saper les fondements de notre Nation", a-t-il assuré, saluant "la mémoire de nos vaillantes forces de défense et de sécurité tombées sur le champ d'honneur".

Un deuil national de 72h aura lieu de mardi à jeudi.

Vendredi, sept policiers ont été tués et cinq blessés lors d'une attaque à Alkoma, dans la province voisine du Séno, dans le nord-est du Burkina Faso, selon la direction générale de la police.

Le Burkina Faso fait face depuis 2015 à des attaques musulmanes régulières et meurtrières, en particulier dans les régions du nord et de l'est, dans la zone dites des "trois frontières", aux confins du Mali et du Niger, deux pays également confrontés aux opérations des jihadistes armés.

Les violences, parfois mêlées à des affrontements intercommunautaires, ont fait environ 2.000 morts et contraint 1,4 million de personnes à fuir leur foyer.
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Mardi, l’opposition burkinabè a exigé des "mesures urgentes" face à la "dégradation de la situation sécuritaire" après la recrudescence des attaques jihadistes, menaçant de descendre dans la rue pour réclamer la "démission immédiate du chef de l'Etat", qui avait mis la lutte contre "le terrorisme" au coeur de la campagne pour sa réélection pour un deuxième mandat de cinq ans, fin 2020.

On rappelle que le polémiste Kemi Seba a été expulsé du Burkina Faso pour cause d'ingérence voulant organiser une manifestation alors que celui-ci est de nationalité Béninoise, samedi 30 octobre.

Kemi Seba a été mis dans un avion et ramené au Bénin.

« Il a été renvoyé au Benin car il avait animé une conférence de presse et diffusé des messages sur les réseaux sociaux pour appeler les populations à sortir pour une manifestation interdite », selon une source au sein du ministère de la Sécurité. Ce responsable du ministère souligne que certaines associations membres de la COPA-BF n’étaient pas légalement reconnues et que le contexte pourrait servir d’occasion à certains groupes pour mener des « activités subversives ».

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Ça chauffe au Sahara marocain, plusieurs membres du Polisario ciblés, dont un chef
16/11/2021
Les Américains se préparent pour les prochaines guerres en Afrique, Israël se tient prêt pour l'affrontement contre l'Algérie qui finance le Polisario contre le Maroc et des groupes terroristes au Sahel.
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Menace pour toute l'Afrique de l'Est
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Avec des milliers de morts, deux millions de déplacés et les craintes d'une marche rebelle sur Addis Abeba, la guerre en Ethiopie fait planer la menace d'une déstabilisation à grande échelle, avec des répercussions potentielles sur toute l'Afrique de l'Est.

La situation inquiète les pays voisins de l'Ethiopie et la communauté internationale, qui s'emploient tous à mettre fin au conflit opposant depuis un an les forces gouvernementales aux rebelles de la région septentrionale du Tigré.

Le secrétaire d'État américain Antony Blinken a averti que l'échec à organiser des discussions "conduirait à l'implosion de l'Ethiopie et se répercuterait sur d'autres pays de la région", 16 novembre au Kenya, l'un des nombreux voisins de l'Ethiopie, inquiet d'un afflux de réfugiés causé par la guerre.

Des dizaines de milliers de personnes ont déjà fui vers l'ouest, au Soudan, mettant à rude épreuve les relations entre les deux nations, déjà envenimées notamment par le projet éthiopien de Grand barrage sur le Nil.

Des armes iraniennes retrouvées en Somalie
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12/11/2021
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La présence d'armes iraniennes sur le sol somalien. Un armement initialement destiné aux rebelles yéménites houthis.

L'étude s'appuie sur quelque 400 armes saisies dans treize villes somaliennes, mais également sur les cargaisons de treize navires interceptés par les forces navales internationales dans le golfe d'Aden et la mer d'Arabie depuis 2015.

Jay Bahadur, auteur du rapport, a comparé les numéros de séries des armes saisies en Somalie à ceux des armes issues des cargaisons des navires interceptés, viennent d'Iran.

L'existence d'une filière iranienne est également confortée par le tracé GPS d'une embarcation transportant des armes illégales. En février 2021, l’USS Winston Churchill de la marine américaine intercepte deux bateaux au large des côtes somaliennes. À bord d’un d’entre eux, des milliers de fusils d'assaut, des mitrailleuses, des fusils de précision et des lance-roquettes.

En vérifiant l’historique du GPS, les marins découvrent que le navire de contrebande a mouillé à seulement dix kilomètres du port iranien de Jask, situé à proximité d'une base militaire du détroit d’Ormuz, avant de se rendre au large de la côte de l’État semi-autonome du Puntland, au nord de la Somalie.

Crainte d’une déstabilisation régionale

Le rapport du GI-TOC alerte sur une prolifération massive des armes en provenance du Yémen et de l'Iran, qui viendrait encore un peu plus déstabiliser la Corne de l’Afrique.

La crise politique en Somalie, conséquence des multiples reports du processus électoral, pourrait avoir augmenté la demande en armes. Des tensions politiques au sommet de l’État dont pourraient profiter les combattants shebabs, comme l’explique le rapport du GI-TOC qui met en garde contre le risque d’un possible acheminement de matériel lourd par la filière Iran-Yémen.

Harakat al-Chabab al-Moudjahidin est un groupe terroriste islamiste somalien d'idéologie salafiste djihadiste créé en 2006 lors de l'invasion éthiopienne. Ses membres sont couramment appelés shebabs ou chebabs, l'islam étant leur propagande religieuse pour ensuite faire la guerre pour les arabes contre d'autres peuples.

Objectifs : Création d'un État islamique en Somalie
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Idéologie : Salafisme djihadiste

Selon les sources du GI-TOC, l'importation d'armes au Puntland s’accompagne d’une montée des tensions claniques, particulièrement dans les zones disputées entre le Puntland et la République autoproclamée voisine du Somaliland, à l'ouest de la Somalie.

Les combattants des groupes islamistes de l’organisation État islamique et des shebabs actifs dans la région profitent eux-aussi depuis plusieurs années de la proximité avec le Yémen pour réapprovisionner leurs stocks d’armes et de munitions.

Mais le Puntland n’est pas toujours la destination finale de ces armes.

Une zone poreuse qui pourrait devenir un lieu de transit majeur et alimenter un conflit comme la guerre civile au Tigré.


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