Citation de Chouffix
La guerre au nom de l'islam de paix est présente aussi sur le sol africain, et nous allons y revenir ensemble.
Le 24 août 2014, Abubakar Shekau avait rompu avec Al-Qaida « canal historique » en faisant de son mouvement, Boko Haram, un « émirat islamique ». Ce tournant était destiné à rapprocher la secte islamique nigérienne de l'Etat islamique (EI ou Daesh). Le 7 mars 2015, le processus est parvenu à son terme avec l'allégeance officielle de d'Abubakar Shekau à Abou Bakr al-Baghdadi, le « calife » de l'EI. Le 12 mars, ce dernier a accepté, via son porte-parole Abou Mohamed Al-Adani, cette soumission et a rebaptisé Boko Haram la « Wilaya d'Afrique de l'Ouest ».
Le 21 juillet de la même année, Mokhtar Belmokhtar (MBM) a changé le nom de son groupe Al-Mourabitoune en devenant « Al-Qaida en Afrique de l'Ouest ». Ce qui peut paraître être un pur hasard est en fait la traduction de l'opposition directe qui existe désormais entre Al-Qaida « canal historique » et l'Etat islamique sur le continent africain. Les points communs de ces mouvements terroristes restent l'idéologie de l'islam faisant des milliers de mort dans les pays d'Afrique noire, beaucoup de pauvreté, des viols et kidnapping de filles, attentats et massacres ethniques.
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Abū al-Qāsim Muḥammad ibn ʿAbd Allāh ibn ʿAbd al-Muṭṭalib ibn Hāshim militaire arabe, né à La Mecque, Arabie saoudite, marié à une jeune fille, Aïcha bint Abu Bakr, en écrivant le Coran avec des érudits, il demanda de mettre des règles à l'encontre des femmes, des règles également complètement absurdes et des descriptions farfelues tiré du mazdéisme turc.
L'Islam est une religion qui a débuté en Arabie Saoudite, pays allié d'Israël à nos jours, depuis plusieurs siècles, les musulmans arabes ont fait le massacre de plusieurs tribus en Orient, en Turquie, et en Afrique du Nord, puis les Turcs par la suite ont également fait la guerre islamique en massacrant des tribus berbères, le fait que il y ait de plus en plus d'ingérences notamment avec la Chine rend le continent particulièrement instable.
Daech attaques :
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En Afrique, Daech se heurte à al-Qaida :
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Une vidéo non datée, postée le 14 août 2016, montre un combattant de Boko Haram, devant les écolières enlevées par le groupe terroriste en avril 2014.
Dans les zones contrôlées par Boko Haram, des enfants sont victimes d’actes de torture, notamment de flagellation et d’autres types de coups, et contraints à assister à des exécutions et d’autres châtiments violents en public.
Une jeune fille de 17 ans qui a réussi à fuir Boko Haram après avoir été enlevée et maintenue en captivité pendant quatre ans.
Aussi, chacun prétend que l'islam permet la paix, on peut constater que le Sahel est la zone la plus explosive d'Afrique, de nombreuses attentats islamiques ont été recensés au Nigeria, au Niger, au Soudan, en Tunisie, en Algérie, en Centrafrique, au Burkina Faso, au Rwanda, au Mozambique ect.
Pour chaque combat, il y a des drames civils, des luttes contre les arabes utilisant leurs vassaux maghrébins pour tenter de soumettre les peuples noirs dans leur logique de l'islam pour les arabes, une religion qui finit en politique religieuse à divers courants, sunnite, chiite principalement se font des guerres où tous disent vouloir la paix, le kharidjisme dont l'ismaélisme, monte également, il y a dans chaque courant d'autres sous catégories selon le pays.
Les Chiites désignent Ali, gendre et cousin de Mahomet, au nom des liens du sang. Les Sunnites, majoritaires, choisissent Abou Bakr, un compagnon du prophète.
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Battre et violer les femmes, le guide de l'Etat islamique 14 décembre 2014
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Nigeria: sept soldats tués dans deux attaques djihadistes
13/11/2021
Les convois militaires sont de plus en plus la cible d'attaques du groupe État islamique en Afrique de l'Ouest.

Au moins sept soldats ont été tués dans deux attaques distinctes menées par des djihadistes musulmans affiliés au groupe État islamique dans le nord-est du Nigeria, ont annoncé samedi l'armée et des sources militaires.
Les convois militaires sont de plus en plus la cible d'attaques du groupe musulman État islamique en Afrique de l'Ouest (Iswap), dans le nord-est du Nigeria où les soldats luttent pour mettre fin à une insurrection de 12 ans qui a tué plus de 40.000 noirs africains.
Samedi, quatre soldats, dont un officier, ont péri lorsque des combattants de l'Iswap leur ont tendu une embuscade. Les militaires avaient été appelés en renfort dans la ville d'Askira Uba, dans l'État de Borno, à cause d'une attaque musulmane, selon un communiqué de l'armée.
«Malheureusement, un vaillant officier supérieur, le général de brigade Dzarma Zirkusu, et trois soldats ont payé le prix ultime lors d'une rare démonstration de bravoure alors qu'ils venaient en renfort pour une contre-offensive contre les musulmans », indique le communiqué. Les militaires, appuyés par des avions de chasse, «ont neutralisé plusieurs» musulmans et détruit nombre de leurs véhicules, selon l'armée.
Trois autres soldats avaient été tués vendredi lorsque des combattants de l'Iswap avaient attaqué leur convoi dans l'État voisin de Yobe, selon deux sources militaires. Les assaillants ont arrosé le convoi à l'arme lourde dans le village de Tamsu Kawu, le long de l'autoroute de 120 kilomètres reliant Maiduguri à Damaturu, capitale de l'État de Yobe.
«Nous avons perdu trois soldats dans l'embuscade des terroristes de l'Iswap», a déclaré l'un de ces deux officiers, selon lequel les musulmans ont saisi un véhicule militaire.
Un second officier a confirmé le bilan. Ces attaques surviennent alors que l'armée revendique une série de succès contre les musulmans, notamment des raids sur leurs camps. Le 17 septembre, au moins 16 soldats nigérians avaient été tués dans une embuscade de l'Iswap le long de l'autoroute reliant Maiduguri et la ville de garnison de Monguno, dans la région du lac Tchad.
Une semaine plus tard, huit soldats avaient péri lors d'une attaque par le groupe musulman près de la ville de Dikwa, dans la même région. L'Iswap a consolidé son territoire ces derniers mois dans la région du lac Tchad après la mort d'Abubakar Shekau, le commandant du groupe rival Boko Haram, dans des combats entre les deux camps musulmans financés en partie par la Turquie et l'autre par l'Algérie sous fond de conflit.

Reconnu par le groupe État islamique, l'Iswap est né en 2016 d'une scission avec Boko Haram, auquel il reproche notamment des meurtres de civils musulmans. Depuis 2019, l'armée a fermé ses plus petites bases pour s'installer dans des garnisons, pour tenter de mieux résister aux attaques.
Le conflit, qui a provoqué le déplacement d'environ deux millions de personnes dans le nord-est du pays, s'est étendu aux pays voisins, ce qui a conduit à la mise en place d'une coalition militaire régionale contre les groupes musulmans à l'encontre des noirs africains dans la région.





