"Car Trotski était prêt à combattre le fascisme dans les années 30" 

Bah, ok, voyons voir les combats de Trotski contre le fascisme

Le 23 septembre 1938, dans son article « La lutte anti-impérialiste » https://www.marxists.org/[...]es/1938/09/lt19380923.htm
, Trotski tient les propos suivants :
Oui, vous avez bien lu : selon Trotski, le Front Populaire, coalition entre le PCF, la SFIO, et le PR, qui nous a apportés des progrès sociaux de premier ordre, mène une gouvernance de méchants fachos car elle ose dire non à l’Allemagne.
Oui, il soutient une dictature fasciste au Brésil contre la démocratie bourgeoise britannique.

Dans un article datant d'août 1940 "L'avenir des armées de Hitler" https://www.marxists.org/[...]es/1940/00/lt19400000.htm
il écrit
Donc selon Léon, il faut collaborer avec les allemands car ils se révolteront contre eux-mêmes après la victoire d’Hitler… Comment? par pure magie je suppose…
Et dans son texte "Notre Cap ne Change Pas" du 30 juin 1940 https://www.marxists.org/[...]es/1940/06/lt19400630.htm
Dans cette bouillie argumentative, Trotski dénonce le social-patriotisme (vous savez, la position du PCF inspirée de la citation "un peu d’internationalisme éloigne de la partie, beaucoup d’internationalisme y ramène" de Jaurès, qui a toujours été patriote et a défendu la Nation avec la classe ouvrière, de Maurice Thorez avec son "La France aux Français", ses combats contre les défaitistes révolutionnaire en 1938 à Noisy-Le-Sec lors d’un discours, et qui brandit le drapeau tricolore avec le drapeau rouge depuis 1935, jusqu’à Georges Marchais avec la phrase "Produisons Français !",et son combat contre l’immigration, la construction européenne et le gauchisme) car il oserait défendre la Nation contre l’occupant alors qu’il faudrait sympathiser avec lui et attendre que ses armées gagnent.

On comprend mieux pourquoi Goebbels a écrit en 1941 dans son journal intime
Et en 1938 :
On peut très aisément imaginer une alliance entre Trotski et l’Allemagne, comme le prouve le témoignage d’un accusé du procès de Moscou , Pyatakov, qui a évoqué des négociations directes entre Trotsky et Hess en novembre 1935. Les documents du NKVD transmis à Staline en retranscrivent les termes :
1) Garantir une attitude globalement favorable à l'égard du gouvernement allemand ainsi que la nécessaire collaboration avec lui dans les questions internationales les plus importantes.
2) Accepter des concessions territoriales.
3) Permettre aux industriels allemands, sous forme de concessions (ou d'autres formes), d'exploiter des entreprises en URSS qui constituent un complément essentiel à l'économie allemande (minerai de fer, manganèse, pétrole, or, bois, etc.).
4) Réunir en URSS des conditions favorables aux activités des entreprises privées allemandes.
5) En temps de guerre, développer de vastes activités diversives dans les entreprises de l'industrie de guerre et au front. Ces activités diversives doivent être menées sous les instructions de Trotsky et approuvées par l'état-major général allemand.
Et je ne parle même pas du Japon qui traite Trotski comme un soumis et un esclave…

Nous pouvons évoquer les travaux de Paul Cognet, trotskiste notoire qui fut ministre du travail de Pétain et signa le statut des juifs….

En résumé, nous pouvons dire que Trotski et les organisations trotskistes ont toujours appuyé le fascisme, le national-socialisme, et ont privilégié leur haine de la Nation et du peuple lui-même, alors que les organisations Staliniennes comme le PCF ont été les premières à résister face à l’envahisseur au nom de patriotisme socialisme, du mariage entre le drapeau rouge symbole du combat émancipateur de la classe ouvrière et du peuple avec le drapeau tricolore symbole de la nation, fondé par le peuple en armes lors de la grande Révolution française, mariage scellé par Jacques Duclos et Maurice Thorez lors du meeting du Front populaire le 14 juillet 1935.



Bah, ok, voyons voir les combats de Trotski contre le fascisme


Le 23 septembre 1938, dans son article « La lutte anti-impérialiste » https://www.marxists.org/[...]es/1938/09/lt19380923.htm
Citation de Trotski
Comme l'ont démontré les exemples de l'Espagne, de la France et d'autres pays, la politique du Front populaire consiste à subordonner le prolétariat à la gauche de la bourgeoisie. Mais toute la bourgeoisie des pays capitalistes, la droite aussi bien que la « gauche », est profondément imprégnée de chauvinisme et d'impérialisme. Le Front populaire ne sert qu'à faire des ouvriers de la chair à canon pour les bourgeoisies impérialistes. A cela, et à rien d'autre.
Oui, vous avez bien lu : selon Trotski, le Front Populaire, coalition entre le PCF, la SFIO, et le PR, qui nous a apportés des progrès sociaux de premier ordre, mène une gouvernance de méchants fachos car elle ose dire non à l’Allemagne.
Citation de Trotski
Il règne aujourd'hui au Brésil un régime semi-fasciste qu'aucun révolutionnaire ne peut considérer sans haine. Supposons cependant que, demain, l'Angleterre entre dans un conflit militaire avec le Brésil. Je vous le demande : de quel côté sera la classe ouvrière ? Je répondrai pour ma part que, dans ce cas, je serai du côté du Brésil "fasciste" contre l'Angleterre "démocratique". Pourquoi ? Parce que, dans le conflit qui les opposerait, ce n'est pas de démocratie ou de fascisme qu'il s'agirait. Si l'Angleterre gagnait, elle installerait à Rio de Janeiro un autre fasciste, et enchaînerait doublement le Brésil. Si au contraire le Brésil l'emportait, cela pourrait donner un élan considérable à la conscience démocratique et nationale de ce pays et conduire au renversement de la dictature de Vargas.
Oui, il soutient une dictature fasciste au Brésil contre la démocratie bourgeoise britannique.


Dans un article datant d'août 1940 "L'avenir des armées de Hitler" https://www.marxists.org/[...]es/1940/00/lt19400000.htm
Citation de Trotski
Les soldats allemands, c'est‑à‑dire les ouvriers et les paysans, auront, dans la majorité des cas, plus de sympathie pour les peuples vaincus que pour leur propre caste dirigeante. La nécessité d'intervenir à tout moment comme “ pacificateurs ” et oppresseurs désintégrera rapidement les armées d'occupation en les infectant d'un esprit révolutionnaire.
Donc selon Léon, il faut collaborer avec les allemands car ils se révolteront contre eux-mêmes après la victoire d’Hitler… Comment? par pure magie je suppose…

Et dans son texte "Notre Cap ne Change Pas" du 30 juin 1940 https://www.marxists.org/[...]es/1940/06/lt19400630.htm
Citation de Trotski
Du côté de toutes sortes de demi-internationalistes on peut s'attendre approximativement au type d'argumentation suivant : “ Des insurrections victorieuses dans les pays conquis, sous la botte nazie, sont impossibles, parce que tout mouvement révolutionnaire sera aussitôt noyé dans le sang par le conquérant. Il y a encore moins de raison d'attendre un soulèvement victorieux dans le camp des vainqueurs totalitaires. Des conditions favorables pour la révolution ne pouvaient apparaître qu'à la suite de la défaite de Hitler et de Mussolini. Il ne reste donc rien à faire qu'à aider l'Angleterre et les États-Unis. Si l'Union soviétique nous rejoignait il serait possible non seulement de donner un coup d'arrêt aux succès militaires de l'Allemagne, mais de lui infliger de lourdes défaites économiques et militaires. Le développement ultérieur de la révolution n'est possible que sur cette voie. ” Et ainsi de suite.
Cette argumentation qui superficiellement semble inspirée par la nouvelle carte d'Europe n'est en réalité qu'une adaptation à la nouvelle carte de l'Europe des vieux arguments du social-patriotisme, c'est-à-dire la trahison de classe. La victoire de Hitler sur la France a complètement révélé la corruption de la démocratie impérialiste, même dans le domaine de ses propres tâches. On ne peut pas la “ sauver ” du fascisme. On peut seulement la remplacer par la démocratie prolétarienne. Si la classe ouvrière liait son destin dans la guerre actuelle à celui de la démocratie impérialiste, elle ne ferait que s'assurer une nouvelle série de défaites.
“ Dans l'intérêt de la victoire ”, l'Angleterre a déjà été obligée d'introduire des méthodes de dictature dont la condition préalable était que le Labour Party renonce à toute indépendance politique. Si le prolétariat international, par ses organisations et tendances, devait prendre le même chemin, cela ne ferait que faciliter et accélérer la victoire du régime totalitaire à l'échelle du monde. Si le prolétariat mondial renonçait à l'indépendance de sa politique, une alliance entre l'U.R.S.S. et les démocraties impérialistes signifierait la croissance de l'omnipotence de la bureaucratie de Moscou, sa transformation ultérieure en agence de l'impérialisme et des concessions inévitables, de sa part, à l'impérialisme dans le domaine économique. Selon toute vraisemblance, la position militaire des différents pays impérialistes dans l'arène mondiale en serait grandement changée; mais la position du prolétariat mondial, du point de vue des tâches de la révolution socialiste, ne serait que très peu changée.
Pour créer une situation révolutionnaire, disent les sophistes du social-patriotisme, il faut porter un coup à Hitler. Pour remporter une victoire sur Hitler, il faut soutenir les démocraties impérialistes. Mais si, pour sauver “ les démocraties ”, le prolétariat renonce à une politique révolutionnaire indépendante, qui, au juste, utiliserait une situation révolutionnaire naissant de la défaite de Hitler ? Il n'a pas manqué de situations révolutionnaires dans le dernier quart de siècle. Mais il a manqué un parti révolutionnaire capable d'utiliser une situation révolutionnaire. Renoncer à préparer un parti révolutionnaire sous prétexte de provoquer une “ situation révolutionnaire ”, c'est conduire les ouvriers au massacre, les yeux bandés.
Du point de vue d'une révolution dans un pays donné, la défaite de son gouvernement impérialiste est incontestablement un “ moindre mal ”. Les pseudo-internationalistes refusent cependant d'appliquer ce principe aux démocraties vaincues. En revanche, ils interprètent la victoire de Hitler comme un obstacle, non pas relatif, mais absolu sur la voie de la révolution en Allemagne. Ils mentent dans les deux cas.
Dans cette bouillie argumentative, Trotski dénonce le social-patriotisme (vous savez, la position du PCF inspirée de la citation "un peu d’internationalisme éloigne de la partie, beaucoup d’internationalisme y ramène" de Jaurès, qui a toujours été patriote et a défendu la Nation avec la classe ouvrière, de Maurice Thorez avec son "La France aux Français", ses combats contre les défaitistes révolutionnaire en 1938 à Noisy-Le-Sec lors d’un discours, et qui brandit le drapeau tricolore avec le drapeau rouge depuis 1935, jusqu’à Georges Marchais avec la phrase "Produisons Français !",et son combat contre l’immigration, la construction européenne et le gauchisme) car il oserait défendre la Nation contre l’occupant alors qu’il faudrait sympathiser avec lui et attendre que ses armées gagnent.


On comprend mieux pourquoi Goebbels a écrit en 1941 dans son journal intime
Citation de Goebbels
Nous travaillons à présent avec 3 émetteurs radio secrets (Geheimsendern) en Russie. Tendances : La première trotskiste, la seconde séparatiste, la troisième nationaliste. Toutes très fermes contre le régime stalinien
Et en 1938 :
Citation de Goebbels
Notre émetteur radio en Prusse orientale qui diffuse vers la Russie crée une énorme sensation. Il opère au nom de Trotski et cause à Staline beaucoup de problèmes
On peut très aisément imaginer une alliance entre Trotski et l’Allemagne, comme le prouve le témoignage d’un accusé du procès de Moscou , Pyatakov, qui a évoqué des négociations directes entre Trotsky et Hess en novembre 1935. Les documents du NKVD transmis à Staline en retranscrivent les termes :
1) Garantir une attitude globalement favorable à l'égard du gouvernement allemand ainsi que la nécessaire collaboration avec lui dans les questions internationales les plus importantes.
2) Accepter des concessions territoriales.
3) Permettre aux industriels allemands, sous forme de concessions (ou d'autres formes), d'exploiter des entreprises en URSS qui constituent un complément essentiel à l'économie allemande (minerai de fer, manganèse, pétrole, or, bois, etc.).
4) Réunir en URSS des conditions favorables aux activités des entreprises privées allemandes.
5) En temps de guerre, développer de vastes activités diversives dans les entreprises de l'industrie de guerre et au front. Ces activités diversives doivent être menées sous les instructions de Trotsky et approuvées par l'état-major général allemand.
Et je ne parle même pas du Japon qui traite Trotski comme un soumis et un esclave…


Citation de Naida, un agent japonais, secrétaire de la délégation de la Croix rouge, vers 1935-1936 :
Nous savons que vous êtes un ami très proche et un sympathisant de Trotsky. Je dois vous demander de lui écrire qu'un certain gouvernement n'est pas satisfait par ses articles sur la question chinoise et aussi par le comportement des trotskistes chinois. Nous avons le droit d'attendre une autre ligne de conduite de la part de M. Trotsky. M. Trotsky devrait comprendre ce qui est nécessaire pour ce gouvernement particulier. Il n'est pas utile de rentrer dans les détails, mais il est clair qu'un incident provoqué en Chine serait un prétexte désirable pour intervenir en Chine.
Nous pouvons évoquer les travaux de Paul Cognet, trotskiste notoire qui fut ministre du travail de Pétain et signa le statut des juifs….


En résumé, nous pouvons dire que Trotski et les organisations trotskistes ont toujours appuyé le fascisme, le national-socialisme, et ont privilégié leur haine de la Nation et du peuple lui-même, alors que les organisations Staliniennes comme le PCF ont été les premières à résister face à l’envahisseur au nom de patriotisme socialisme, du mariage entre le drapeau rouge symbole du combat émancipateur de la classe ouvrière et du peuple avec le drapeau tricolore symbole de la nation, fondé par le peuple en armes lors de la grande Révolution française, mariage scellé par Jacques Duclos et Maurice Thorez lors du meeting du Front populaire le 14 juillet 1935.









C'est ce qui ressort clairement de ces textes





