[Avant propos, je lis énormément de choses, par-ci, par-là, sur le débat économique qui secoue actuellement les kheyous. De nombreuses personnes, semblent assez désorientées, et je tiens à dénoncer le point de vue quelque peu mystifier que certains s'amusent à donner sur le libéralisme purement économique. Je suis à droite sociétalement ET économiquement. Je ne suis, pas capitaliste non plus.]
Que les choses soient claires. La France n'est pas, sauf si vous votez Mélenchon, un pays Libéral. Ou en tout cas, pas en tant que nation. En réalité, l'état et ses pantins, ont eu si grande influence sur notre pouvoir d'achat, que notre régime social actuel, est beaucoup plus proche d'un paradis keynésien que d'un libéralisme exacerbé.
Rappelons que le libéralisme, pourrait se résumer en une phrase : "Il est la garantie des droits indivuels contre l'autorité d'un gouvernement". Cependant, comment peut-on dire d'un pays, dont le taux de prélèvement obligatoire, s'élèvait, en moyenne, à 40% en 2010, qu'il protège sa population de l'autorité gouvernementale?


Certes, vous me direz, que ces 40% sont répartis entre les employeurs et les salariés, cependant :


Comme vous le voyez ici, le salaire net d'un salarié moyen (c'est à dire ce que 90% d'entre nous deviendrons dans le meilleur des cas), est d'un tiers inférieur à son salaire brut. Tout cela au nom de la sacro-sainte distribution. Et en 2010, nous êtions dans une logique du marché du travail bien plus confortable. Plus les années passeront, plus l'employeur pourra réduire sa part dans le paiement des cotisations (car actuellement la demande de travail (les employeurs) est bien plus flexible que ne l'est l'offre de travail (les demandeurs d'emploi)).
Un tiers de votre pouvoir d'achat subtilisé par l'état sans que vous ne puissiez rien y faire c'est
et c'est surtout pas libéral du tout.
Vous vous plaignez d'être "esclave" des multinationales?
J'ai une bonne nouvelle pour vous, vous êtes également l'esclave des états.
Mais, restons sur les salaires. Ha les salaires! Manipulés par cette puissante oligarchie ultra libérale! En réalité, il y a bien une histoire d'oligarchie, mais elles sont deux. Certes, le MEDEF promouvoit un nombre inacceptable de mesures visant à réduire les salaires (notamment en ouvrant les vannes d'une immigration incontrôlée et peu qualifiée), cependant, devinez quel est le pourcentage de salariés dont le salaire est fixé au terme d'un accord collectif (c'est à dire par le biais des syndicats)?


Et oui les kheyous. 99% des salaires en France, sont le résultat d'accord collectifs (Remarquez une nouvelle fois la spécificité française sur ce graphique. On est une minorité anecdotique qui décide pour tous les autres, mais on se sent DE LA GAUCHE DU TRAVAIL). Une secte qui ne représente que 8% des salariés, décide de la bonne tenue du marché du travail français. Rappelons que l'objectif principal des syndicats est de négocier pour les "insiders" (les syndiqués). Ainsi, n'importe quel homme "outsider" voulant chercher un travail à un salaire inférieur de celui imposé aux yeux et à la barbe du reste du monde, par les syndicats, restera au chômage. Pas de pot.
Les syndicats (patronaux, ou salariaux) sont des sectes qui nuisent à notre pouvoir d'achat et à notre liberté. Le libéralisme ne va pas substituer une indépendance vis-à-vis de l'état, pour se faire renchaîner derrière, par quelques obscurs moustachus.
Enfin, parlons du contrat social. Vous savez, Mélenchon, la CGT, la CFDT, Malika le Pen, tous ces gens, qui estiment que tous les employeurs licencient à tour de bras? Ils sont beaux quand ils parlent, non? Cependant, pour un pays aussi libéral qu'ils semblent le décrire, il me semble étrange d'observer qu'en moyenne le petit Célestin ne pourra quitter la maison de papa et maman avec un job en poche qu'à 30 ans. Hé oui!
Parce qu'en France, on a tellement ceinturé la demande de travail pour garantir la survie de notre "gauche du travail", que la probabilité mensuelle moyenne de trouver un travail est de 7,8%. Faut de la chance! 
On est un pays tellement libéral, qu'on a pas la liberté de travailler. En réalité, dans un VRAI pays libéral (les U.S.A), ce taux est de 57,5%. Moins besoin de chance dans cette situation.
Cependant, le petit Célestin, une fois le job en poche, ne sera jamais viré, quoi qu'on en dise Merluche, quoiqu'en dise Malika. Car en France, la probabilité mensuel de perdre son emploi est de 0,8%.
Inutile de dire que quand on croit vivre dans un pays où les patrons virent à tour de bras, ce chiffre peut paraître légèrement décevant.
Merci à ceux qui auront eu le courage de lire.
Balise Anti-JAY PA LU enclenchée
Que les choses soient claires. La France n'est pas, sauf si vous votez Mélenchon, un pays Libéral. Ou en tout cas, pas en tant que nation. En réalité, l'état et ses pantins, ont eu si grande influence sur notre pouvoir d'achat, que notre régime social actuel, est beaucoup plus proche d'un paradis keynésien que d'un libéralisme exacerbé.
Rappelons que le libéralisme, pourrait se résumer en une phrase : "Il est la garantie des droits indivuels contre l'autorité d'un gouvernement". Cependant, comment peut-on dire d'un pays, dont le taux de prélèvement obligatoire, s'élèvait, en moyenne, à 40% en 2010, qu'il protège sa population de l'autorité gouvernementale?


Certes, vous me direz, que ces 40% sont répartis entre les employeurs et les salariés, cependant :


Comme vous le voyez ici, le salaire net d'un salarié moyen (c'est à dire ce que 90% d'entre nous deviendrons dans le meilleur des cas), est d'un tiers inférieur à son salaire brut. Tout cela au nom de la sacro-sainte distribution. Et en 2010, nous êtions dans une logique du marché du travail bien plus confortable. Plus les années passeront, plus l'employeur pourra réduire sa part dans le paiement des cotisations (car actuellement la demande de travail (les employeurs) est bien plus flexible que ne l'est l'offre de travail (les demandeurs d'emploi)).
Un tiers de votre pouvoir d'achat subtilisé par l'état sans que vous ne puissiez rien y faire c'est

et c'est surtout pas libéral du tout.Vous vous plaignez d'être "esclave" des multinationales?

J'ai une bonne nouvelle pour vous, vous êtes également l'esclave des états. Mais, restons sur les salaires. Ha les salaires! Manipulés par cette puissante oligarchie ultra libérale! En réalité, il y a bien une histoire d'oligarchie, mais elles sont deux. Certes, le MEDEF promouvoit un nombre inacceptable de mesures visant à réduire les salaires (notamment en ouvrant les vannes d'une immigration incontrôlée et peu qualifiée), cependant, devinez quel est le pourcentage de salariés dont le salaire est fixé au terme d'un accord collectif (c'est à dire par le biais des syndicats)?



Et oui les kheyous. 99% des salaires en France, sont le résultat d'accord collectifs (Remarquez une nouvelle fois la spécificité française sur ce graphique. On est une minorité anecdotique qui décide pour tous les autres, mais on se sent DE LA GAUCHE DU TRAVAIL). Une secte qui ne représente que 8% des salariés, décide de la bonne tenue du marché du travail français. Rappelons que l'objectif principal des syndicats est de négocier pour les "insiders" (les syndiqués). Ainsi, n'importe quel homme "outsider" voulant chercher un travail à un salaire inférieur de celui imposé aux yeux et à la barbe du reste du monde, par les syndicats, restera au chômage. Pas de pot.

Les syndicats (patronaux, ou salariaux) sont des sectes qui nuisent à notre pouvoir d'achat et à notre liberté. Le libéralisme ne va pas substituer une indépendance vis-à-vis de l'état, pour se faire renchaîner derrière, par quelques obscurs moustachus.
Enfin, parlons du contrat social. Vous savez, Mélenchon, la CGT, la CFDT, Malika le Pen, tous ces gens, qui estiment que tous les employeurs licencient à tour de bras? Ils sont beaux quand ils parlent, non? Cependant, pour un pays aussi libéral qu'ils semblent le décrire, il me semble étrange d'observer qu'en moyenne le petit Célestin ne pourra quitter la maison de papa et maman avec un job en poche qu'à 30 ans. Hé oui!

Parce qu'en France, on a tellement ceinturé la demande de travail pour garantir la survie de notre "gauche du travail", que la probabilité mensuelle moyenne de trouver un travail est de 7,8%. Faut de la chance! 
On est un pays tellement libéral, qu'on a pas la liberté de travailler. En réalité, dans un VRAI pays libéral (les U.S.A), ce taux est de 57,5%. Moins besoin de chance dans cette situation.

Cependant, le petit Célestin, une fois le job en poche, ne sera jamais viré, quoi qu'on en dise Merluche, quoiqu'en dise Malika. Car en France, la probabilité mensuel de perdre son emploi est de 0,8%.

Inutile de dire que quand on croit vivre dans un pays où les patrons virent à tour de bras, ce chiffre peut paraître légèrement décevant.

Merci à ceux qui auront eu le courage de lire.











