Topic : « [Uchronie] L'empire de mille ans »

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Citation de Loubard
Beau boulot kheyou d'amour , avec la bombe atomique et la mort du patriotisme je vois pas comment une 3eme guerre mondiale puisse eclater en Europe https://image.noelshack.com/minis/2018/31/7/1533477094-surrealhitler.png

Cimer quai https://image.noelshack.com/minis/2016/24/1466366203-risitas14.png

On a eu une belle descente au enfers qui n'est pas encore finie mais je pense qu 'on va bientôt voir la lumière au bout du tunnel.

3ème guerre mondiale surement pas c'est dans l'intérêt de personne par contre des guerres civiles ça https://image.noelshack.com/minis/2018/27/4/1530827992-jesusreup.png
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Citation de HeinzGuderian
Cimer quai https://image.noelshack.com/minis/2016/24/1466366203-risitas14.png
On a eu une belle descente au enfers qui n'est pas encore finie mais je pense qu 'on va bientôt voir la lumière au bout du tunnel.
3ème guerre mondiale surement pas c'est dans l'intérêt de personne par contre des guerres civiles ça https://image.noelshack.com/minis/2018/27/4/1530827992-jesusreup.png

Ca oui https://image.noelshack.com/minis/2018/31/6/1533418174-mortsurreal.png
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Chapitre neuvième

La percée fatale

Le front Belges vient de s'écrouler, les défenses Françaises dans les Ardennes ont échoués à repousser les Allemands qui foncent alors en direction de l'Atlantique.

Le 12 mai alors que les défenses Belges comme Françaises dans les Ardennes ont été réduites à néant, les Allemands se préparent à effectuer une percée sur la Meuse.

Retardés par l'artillerie Français qui s'avère être assez redoutable, les Teutons ont recours à un très important bombardement aérien pour le faire cesser et ainsi passer le Meuse.

C'est ici que nous retrouvons nos deux protagonistes.

C'est après avoir traversé le Luxembourg avec Heinz Guderian et son 19ème corps d'armée que Paul Feldberg se retrouve à Sedan prêt pour la percée mais bloqué par l'artillerie Française.

Actuellement au commande d'une colonne de Panzer III, il attends l'aide de la Luftwaffe pour continuer l'offensive.

Pendant ce temps la, dans le ciel Français nous retrouvons cette fois la Andreas Hartmann le fameux pilote de bombardier.

Escorté par des Bf-109, il doit à bord de son fameux Junker 88 il a pour mission d'aller bombarder les batteries d'artillerie lourde de la Marfée au su de Sedan.

En peu de temps, toute l'artillerie Françaises de la région est mise hors d'état de combat. Les batterie anti-aériennes Françaises n'ont rien pu faire face au millier d'avions Allemands engagés dans cette percée.

Sur la totalité du front les positions Françaises ont été bombardés. Centres de commandement, batterie de 75, postes radios et lignes téléphoniques sont alors dans la plupart des cas hors d'usage.

Cette couverture aérienne permet au blindés de commencer leur approche sans avoir subit de sérieuses pertes.

Le 13 mai toujours, les Allemands se préparent à franchir la Meuse à bord de radeaux. Les premières vagues sont repoussée par les Français mais ces derniers arrivant à cours d'obus et ayant perdus plusieurs casemates ne peuvent retenir les Allemands de franchir le fleuve.

Les Français ayant leurs lignes totalement désordonnées ne savent plus ou donner de la tête.

Une fausse information est alors relayée disant que les chars ont déjà traversé la rivière. La débandade commence alors. Les soldats ne se replient que très rarement en bon ordre et peui de défenseurs restent. Des batteries d'artillerie très peu endommagées sont alors abandonnées.

Les Allemands ont alors le chemin libre et à minuit les premiers pont flottants sont assemblés. Les chars ont passé la Meuse à Sedan.

Au grand quartier général de Vincennes, alors centre de commandement de l'armée, on interprète les attaques Allemandes dans le secteur de Sedan comme étant des incidents locaux sans conséquences particulière grave erreur. Les généraux Français n'ayant pas eu connaissance des bombardement systématiques de l'aviation Allemande dans le secteur ni du passage de la Meuse par ces derniers ne se rendent compte que trop tard du piège dans lequel ils sont.

Le général Gamelin résumera la situation de la sorte : "Les Allemands ont agité un chiffon rouge au nord en attaquant dans la région de Liège pour dissimuler que le danger allait venir du sud ardennais."

Fin du neuvième chapitre.

https://i.imgur.com/DgNM8yPs.jpg

Voici le neuvième chapitre qui a eu pour thème la percée de Sedan.
Les futurs chapitres seront centrés sur la poursuite de la bataille de France ainsi que celle de Dunkerque.

N'hésitez pas à me dire des remarques j'essayerai d'en tenir compte.

En espérant que la lecture fut agréable.

A bientôt H-G

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Chapitre dixième

L'enfer des plages

Il n'y désormais plus rien ou presque pour arrêter les Allemands. Les réserves de l'armée sont déjà engagés en Belgique et le piège Allemand se referme sur elles.

Dans cette percée qui s'étend de Sedan à Dinant, les armées Allemandes sont libres de passer.

Ce n'est que bien trop tard que les commandants Anglais, Belges et Français remarquent leur erreur.

Les manœuvres d'encerclement commencent et la course à la mer est lancée. Très peu de contre-offensives sont lancées et elles sont rarement efficaces. Charles de Gaulle à l'époque colonel réussi par deux fois à grandement ralentir les Allemands.

A Montcornet tout comme Abbeville, il réussit à stopper momentanément les Panzer. Étant à cours d'eau, de nourriture de munition et d'essence il réussit alors un exploit inespéré détruisant grâce au superbes chars B1 bis à détruire plusieurs dizaines de chars et canons anti-char Allemands et ce sous la pression constante de la Luftwaffe. Les Anglais n'ayant de leur côté pas réussi à couper les lignes Allemandes, cette bataille est une défaite pour l'armée Française et le colonel De Gaulle reçoit alors l'ordre de se replier.

Il est aussi à noter les combats opposant l'avant garde Allemande et le 1er rtm.

Alors que ces derniers à cours de tout se replient sur Dunkerque, il n'hésitent pas à charger les Allemands à la baïonnette pour aider les autres régiments au prise avec les Allemands. Dormant debout la nuit en étant guidé par un de leur camarade, ils marchent durant quatre jours pour rejoindre la ville étant chaque matin rattrapé par les Allemands qui ont durant la nuit dormi dans leurs camions. La combativité de ces unités est exceptionnelle cette colère sacré qui les animes est particulièrement remarquable. Malgré cela, aucun d'entre eux n'arrive à Dunkerque.

Le 20 mai, les premières unités de reconnaissance du général Guderian atteignent la mer.

Voyant alors un très grand nombre de soldats allié commencer à se replier sur Dunkerque, l'état major Allemand établi un plan pour les empêcher de ré-embarquer. 10'000 parachutistes sont alors préparés pour un gigantesque assaut aéroporté. Leur mission est de bloquer les alliés à la frontière Belges ainsi qu'entre Lille et Dunkerque et ce pour empêcher leur embarquement.

Pendant que les U-boots mènent une intense campagne de minage dans la Manche, les armées Allemandes se préparent, si le raid est bien coordonné, le couloir formé entre Lille et Dunkerque ainsi que la frontière Belges seront fermés par le parachutistes durant une journée temps nécessaire pour que les Panzerdivision Allemandes se mettent en place et bloquent à leur tour les alliés.

L'opération Barriere commence donc le 20 mai.

Les para Allemands forts de leur précédents expériences réussissent parfaitement leur assaut et réalisent sans trop de difficulté tous leur objectifs.

La quasi totalité des soldats en fuite sont alors stoppés net. Ils se retrouvent alors équipement, munitions et nourriture à essayer de passer cette fragile ligne Allemande. Toutes ces tentatives sont des échecs en grande partie grâce à la Luftwaffe qui brise chacun des assauts tentés.

Malgré leur épuisement, les colonnes de chars de la Heer ne s'arrêtent pas et foncent pour renforcer les positions des parachutistes.

En même temps commence alors un blocus des villes de Calais on sont retranchés environ 5'000 hommes et Lille on depuis que les Allemands ont bloqué leur progression plus de 200'000 soldats dirigés par le général Molinié s'entassent. Le 22 Dunkerque est aussi assiégé. Les armées Allemandes de Belgique avancent alors sur les troupes alliée bloquée à la frontière. Les villes de Calais, Dunkerque et Lille sont alors considérée comme des forteresses et sont soumises à un bombardement constant aérien comme terrestre de la part des Allemands. Ils attendent désormais la rééditions des forces dans ces villes.

Cette tactique bien que très destructrice est rentable puisqu'elle évite de lancer des assauts couteux en hommes dans les ruines.

Le 26 mai, Calais tombe. Le jour d'après, les forces alliés bloqué à la frontière capitulent, plus de 150'000 soldats sont alors capturés ainsi qu'une quantité titanesque de matériel.

Le 28, Dunkerque tombe à son tour, le peu de soldats présent on embarqué et avec les navires détruis par les mines, ce n'est que 20'000 soldats Anglais et Français qui peuvent s'échapper.

Les Allemands rentrent alors dans la ville totalement déserte ou ils arrivent à capturer une grand quantité de matériel.

Il faut ensuite attendre jusqu'au 5 juin pour que Lille connaisse le même sort. A cause des bombardement subits, il ne reste plus que 180'000 soldats qui à bout de force capitulent eux aussi.

Cette opération fut avec la percée de Sedan la plus grande victoire stratégique de cette campagne. La quasi totalité des soldats professionnels Anglais sont fait prisonnier tout comme le reste des soldats Belges Français étant restés sur ce front. Une quantité phénoménale de matériel est aussi récupérée.

Quand à eux, les Allemands n'ont perdus que peu de soldats avions et véhicules dans ces combats chose qui leur permettra d'attaquer l'Angleterre avec des forces quasiment complètes et avec un très bon moral.

Fin du dixième chapitre.

https://i.imgur.com/rsdvQLWs.jpg

Malgré que dans cette histoire ce ne soit le cas, dans la réalité, les forces Françaises ont combattu plus qu'héroïquement durant cette bataille et je me doit de ce fait de vous partager cette vidéo qui résume particulièrement bien l'histoire telle qu'elle a eu lieu.



Voici le dixième chapitre (et oui déjà) qui a eu pour thème l'encerclement des forces alliés et leur anéantissement.
Les futurs chapitres seront centrés sur fin de la bataille de France ainsi que l'arrivée des Italiens dans celle-çi.

N'hésitez pas à me faire des remarques j'essayerai d'en tenir compte.

En espérant que la lecture un peu plus longue qu'a l'habitude fut agréable.

A bientôt H-G

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Citation de ElFamosoArabe
Ok ok je pensais qu'on allait suivre la vue et les pensées des différents personnages. Bref vite 1945 pour voire l'empire nazi s'écrouler https://image.noelshack.com/minis/2017/19/1494343590-risitas2vz-z-3x.png

Je sais je sais

Faut que j'approfondisse l'écriture des personnages et pour info l'Allemagne ne va pas perdre en 45 loin de la https://image.noelshack.com/minis/2017/11/1489434654-soral1.png
Avatar de HeinzGuderian HeinzGuderian
Citation de ElFamosoArabe
Bon vite alors, ça m'intéresserait de voir l'Europe sous domination nazie après '45 https://image.noelshack.com/minis/2017/50/1/1513020307-jesusjointtransparent.png

ça va prendre du temps

En 10 chapitre on est au deux tiers de la bataille de France

Comme je l'ai dit au début il y'aura surement plusieurs dizaines de chapitres alors soit patient babine https://image.noelshack.com/minis/2016/24/1466366203-risitas14.png
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