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Chapitre dixième

L'enfer des plages

Il n'y désormais plus rien ou presque pour arrêter les Allemands. Les réserves de l'armée sont déjà engagés en Belgique et le piège Allemand se referme sur elles.

Dans cette percée qui s'étend de Sedan à Dinant, les armées Allemandes sont libres de passer.

Ce n'est que bien trop tard que les commandants Anglais, Belges et Français remarquent leur erreur.

Les manœuvres d'encerclement commencent et la course à la mer est lancée. Très peu de contre-offensives sont lancées et elles sont rarement efficaces. Charles de Gaulle à l'époque colonel réussi par deux fois à grandement ralentir les Allemands.

A Montcornet tout comme Abbeville, il réussit à stopper momentanément les Panzer. Étant à cours d'eau, de nourriture de munition et d'essence il réussit alors un exploit inespéré détruisant grâce au superbes chars B1 bis à détruire plusieurs dizaines de chars et canons anti-char Allemands et ce sous la pression constante de la Luftwaffe. Les Anglais n'ayant de leur côté pas réussi à couper les lignes Allemandes, cette bataille est une défaite pour l'armée Française et le colonel De Gaulle reçoit alors l'ordre de se replier.

Il est aussi à noter les combats opposant l'avant garde Allemande et le 1er rtm.

Alors que ces derniers à cours de tout se replient sur Dunkerque, il n'hésitent pas à charger les Allemands à la baïonnette pour aider les autres régiments au prise avec les Allemands. Dormant debout la nuit en étant guidé par un de leur camarade, ils marchent durant quatre jours pour rejoindre la ville étant chaque matin rattrapé par les Allemands qui ont durant la nuit dormi dans leurs camions. La combativité de ces unités est exceptionnelle cette colère sacré qui les animes est particulièrement remarquable. Malgré cela, aucun d'entre eux n'arrive à Dunkerque.

Le 20 mai, les premières unités de reconnaissance du général Guderian atteignent la mer.

Voyant alors un très grand nombre de soldats allié commencer à se replier sur Dunkerque, l'état major Allemand établi un plan pour les empêcher de ré-embarquer. 10'000 parachutistes sont alors préparés pour un gigantesque assaut aéroporté. Leur mission est de bloquer les alliés à la frontière Belges ainsi qu'entre Lille et Dunkerque et ce pour empêcher leur embarquement.

Pendant que les U-boots mènent une intense campagne de minage dans la Manche, les armées Allemandes se préparent, si le raid est bien coordonné, le couloir formé entre Lille et Dunkerque ainsi que la frontière Belges seront fermés par le parachutistes durant une journée temps nécessaire pour que les Panzerdivision Allemandes se mettent en place et bloquent à leur tour les alliés.

L'opération Barriere commence donc le 20 mai.

Les para Allemands forts de leur précédents expériences réussissent parfaitement leur assaut et réalisent sans trop de difficulté tous leur objectifs.

La quasi totalité des soldats en fuite sont alors stoppés net. Ils se retrouvent alors équipement, munitions et nourriture à essayer de passer cette fragile ligne Allemande. Toutes ces tentatives sont des échecs en grande partie grâce à la Luftwaffe qui brise chacun des assauts tentés.

Malgré leur épuisement, les colonnes de chars de la Heer ne s'arrêtent pas et foncent pour renforcer les positions des parachutistes.

En même temps commence alors un blocus des villes de Calais on sont retranchés environ 5'000 hommes et Lille on depuis que les Allemands ont bloqué leur progression plus de 200'000 soldats dirigés par le général Molinié s'entassent. Le 22 Dunkerque est aussi assiégé. Les armées Allemandes de Belgique avancent alors sur les troupes alliée bloquée à la frontière. Les villes de Calais, Dunkerque et Lille sont alors considérée comme des forteresses et sont soumises à un bombardement constant aérien comme terrestre de la part des Allemands. Ils attendent désormais la rééditions des forces dans ces villes.

Cette tactique bien que très destructrice est rentable puisqu'elle évite de lancer des assauts couteux en hommes dans les ruines.

Le 26 mai, Calais tombe. Le jour d'après, les forces alliés bloqué à la frontière capitulent, plus de 150'000 soldats sont alors capturés ainsi qu'une quantité titanesque de matériel.

Le 28, Dunkerque tombe à son tour, le peu de soldats présent on embarqué et avec les navires détruis par les mines, ce n'est que 20'000 soldats Anglais et Français qui peuvent s'échapper.

Les Allemands rentrent alors dans la ville totalement déserte ou ils arrivent à capturer une grand quantité de matériel.

Il faut ensuite attendre jusqu'au 5 juin pour que Lille connaisse le même sort. A cause des bombardement subits, il ne reste plus que 180'000 soldats qui à bout de force capitulent eux aussi.

Cette opération fut avec la percée de Sedan la plus grande victoire stratégique de cette campagne. La quasi totalité des soldats professionnels Anglais sont fait prisonnier tout comme le reste des soldats Belges Français étant restés sur ce front. Une quantité phénoménale de matériel est aussi récupérée.

Quand à eux, les Allemands n'ont perdus que peu de soldats avions et véhicules dans ces combats chose qui leur permettra d'attaquer l'Angleterre avec des forces quasiment complètes et avec un très bon moral.

Fin du dixième chapitre.

https://i.imgur.com/rsdvQLWs.jpg

Malgré que dans cette histoire ce ne soit le cas, dans la réalité, les forces Françaises ont combattu plus qu'héroïquement durant cette bataille et je me doit de ce fait de vous partager cette vidéo qui résume particulièrement bien l'histoire telle qu'elle a eu lieu.



Voici le dixième chapitre (et oui déjà) qui a eu pour thème l'encerclement des forces alliés et leur anéantissement.
Les futurs chapitres seront centrés sur fin de la bataille de France ainsi que l'arrivée des Italiens dans celle-çi.

N'hésitez pas à me faire des remarques j'essayerai d'en tenir compte.

En espérant que la lecture un peu plus longue qu'a l'habitude fut agréable.

A bientôt H-G