Chapitre neuvième
La percée fatale
Le front Belges vient de s'écrouler, les défenses Françaises dans les Ardennes ont échoués à repousser les Allemands qui foncent alors en direction de l'Atlantique.
Le 12 mai alors que les défenses Belges comme Françaises dans les Ardennes ont été réduites à néant, les Allemands se préparent à effectuer une percée sur la Meuse.
Retardés par l'artillerie Français qui s'avère être assez redoutable, les Teutons ont recours à un très important bombardement aérien pour le faire cesser et ainsi passer le Meuse.
C'est ici que nous retrouvons nos deux protagonistes.
C'est après avoir traversé le Luxembourg avec Heinz Guderian et son 19ème corps d'armée que Paul Feldberg se retrouve à Sedan prêt pour la percée mais bloqué par l'artillerie Française.
Actuellement au commande d'une colonne de Panzer III, il attends l'aide de la Luftwaffe pour continuer l'offensive.
Pendant ce temps la, dans le ciel Français nous retrouvons cette fois la Andreas Hartmann le fameux pilote de bombardier.
Escorté par des Bf-109, il doit à bord de son fameux Junker 88 il a pour mission d'aller bombarder les batteries d'artillerie lourde de la Marfée au su de Sedan.
En peu de temps, toute l'artillerie Françaises de la région est mise hors d'état de combat. Les batterie anti-aériennes Françaises n'ont rien pu faire face au millier d'avions Allemands engagés dans cette percée.
Sur la totalité du front les positions Françaises ont été bombardés. Centres de commandement, batterie de 75, postes radios et lignes téléphoniques sont alors dans la plupart des cas hors d'usage.
Cette couverture aérienne permet au blindés de commencer leur approche sans avoir subit de sérieuses pertes.
Le 13 mai toujours, les Allemands se préparent à franchir la Meuse à bord de radeaux. Les premières vagues sont repoussée par les Français mais ces derniers arrivant à cours d'obus et ayant perdus plusieurs casemates ne peuvent retenir les Allemands de franchir le fleuve.
Les Français ayant leurs lignes totalement désordonnées ne savent plus ou donner de la tête.
Une fausse information est alors relayée disant que les chars ont déjà traversé la rivière. La débandade commence alors. Les soldats ne se replient que très rarement en bon ordre et peui de défenseurs restent. Des batteries d'artillerie très peu endommagées sont alors abandonnées.
Les Allemands ont alors le chemin libre et à minuit les premiers pont flottants sont assemblés. Les chars ont passé la Meuse à Sedan.
Au grand quartier général de Vincennes, alors centre de commandement de l'armée, on interprète les attaques Allemandes dans le secteur de Sedan comme étant des incidents locaux sans conséquences particulière grave erreur. Les généraux Français n'ayant pas eu connaissance des bombardement systématiques de l'aviation Allemande dans le secteur ni du passage de la Meuse par ces derniers ne se rendent compte que trop tard du piège dans lequel ils sont.
Le général Gamelin résumera la situation de la sorte : "Les Allemands ont agité un chiffon rouge au nord en attaquant dans la région de Liège pour dissimuler que le danger allait venir du sud ardennais."
Fin du neuvième chapitre.


Voici le neuvième chapitre qui a eu pour thème la percée de Sedan.
Les futurs chapitres seront centrés sur la poursuite de la bataille de France ainsi que celle de Dunkerque.
N'hésitez pas à me dire des remarques j'essayerai d'en tenir compte.
En espérant que la lecture fut agréable.
A bientôt H-G
La percée fatale
Le front Belges vient de s'écrouler, les défenses Françaises dans les Ardennes ont échoués à repousser les Allemands qui foncent alors en direction de l'Atlantique.
Le 12 mai alors que les défenses Belges comme Françaises dans les Ardennes ont été réduites à néant, les Allemands se préparent à effectuer une percée sur la Meuse.
Retardés par l'artillerie Français qui s'avère être assez redoutable, les Teutons ont recours à un très important bombardement aérien pour le faire cesser et ainsi passer le Meuse.
C'est ici que nous retrouvons nos deux protagonistes.
C'est après avoir traversé le Luxembourg avec Heinz Guderian et son 19ème corps d'armée que Paul Feldberg se retrouve à Sedan prêt pour la percée mais bloqué par l'artillerie Française.
Actuellement au commande d'une colonne de Panzer III, il attends l'aide de la Luftwaffe pour continuer l'offensive.
Pendant ce temps la, dans le ciel Français nous retrouvons cette fois la Andreas Hartmann le fameux pilote de bombardier.
Escorté par des Bf-109, il doit à bord de son fameux Junker 88 il a pour mission d'aller bombarder les batteries d'artillerie lourde de la Marfée au su de Sedan.
En peu de temps, toute l'artillerie Françaises de la région est mise hors d'état de combat. Les batterie anti-aériennes Françaises n'ont rien pu faire face au millier d'avions Allemands engagés dans cette percée.
Sur la totalité du front les positions Françaises ont été bombardés. Centres de commandement, batterie de 75, postes radios et lignes téléphoniques sont alors dans la plupart des cas hors d'usage.
Cette couverture aérienne permet au blindés de commencer leur approche sans avoir subit de sérieuses pertes.
Le 13 mai toujours, les Allemands se préparent à franchir la Meuse à bord de radeaux. Les premières vagues sont repoussée par les Français mais ces derniers arrivant à cours d'obus et ayant perdus plusieurs casemates ne peuvent retenir les Allemands de franchir le fleuve.
Les Français ayant leurs lignes totalement désordonnées ne savent plus ou donner de la tête.
Une fausse information est alors relayée disant que les chars ont déjà traversé la rivière. La débandade commence alors. Les soldats ne se replient que très rarement en bon ordre et peui de défenseurs restent. Des batteries d'artillerie très peu endommagées sont alors abandonnées.
Les Allemands ont alors le chemin libre et à minuit les premiers pont flottants sont assemblés. Les chars ont passé la Meuse à Sedan.
Au grand quartier général de Vincennes, alors centre de commandement de l'armée, on interprète les attaques Allemandes dans le secteur de Sedan comme étant des incidents locaux sans conséquences particulière grave erreur. Les généraux Français n'ayant pas eu connaissance des bombardement systématiques de l'aviation Allemande dans le secteur ni du passage de la Meuse par ces derniers ne se rendent compte que trop tard du piège dans lequel ils sont.
Le général Gamelin résumera la situation de la sorte : "Les Allemands ont agité un chiffon rouge au nord en attaquant dans la région de Liège pour dissimuler que le danger allait venir du sud ardennais."
Fin du neuvième chapitre.


Les futurs chapitres seront centrés sur la poursuite de la bataille de France ainsi que celle de Dunkerque.
N'hésitez pas à me dire des remarques j'essayerai d'en tenir compte.
En espérant que la lecture fut agréable.
A bientôt H-G