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Topic : « Cet Aryen blond aux yeux bleus deter jugé par un Arabe »
Il a pas l'air d'être arabe 

Antropologiquement, je qualifierais le juge de "Sousomus republicanus".
D'origine diffiicle à qualifier, les yeux ronds et rapprochés de souris, les grandes oreilles, le front court et fuyant évoquent un profil douteux, narbonnoïde.
Ses remarques sont déplacées "ça vous fait sourire monsieur alors qe c'est très grave" => avoeu de médiocrité et même de nullité. Son attitude est immature et non-professionnelle, ses manifestations d'incrédulité agacée témoignent de sa partialité et de sa faible compétence.
On est là devant une scène tout à fait française, républicaine, où un avorton médocre juge un homme dont le physique ne laisse deviner aucune tare habibituelle du chasseur : alcool, excès alimentaires. Il n'est d'ailleurs pas question d'alcoolisation dans l'affaire, l'homme était donc peut-être excédé à raison, sans doute par des citadins hystériques, outrés à la vue d'un fusil.
Les victimes de l'accident se sont montrées outrancièrement agressives envers lui, et il est parti, agacé. Je sais ce que c'est, c'est insupportable. Être en tort avec les mégères aujourd'hui, c'est se faire littéralement massacrer, elles n'ont aucune retenue, aucune politesse.
Si c'était en plus des énergumènes anti-chasse, elles ont dû être odieuse et le mec a sans doute voulu se tirer plutôt que d'avoir à les baffer. Il est évident quu'ne baffe de sa part aurait décroché la mâchoire de ces putes hystériques.
Il va de soi ue c'et pour les protéger qu'il a préféré les intimider avec son arme, car s'il les avait frappées, elles seraient mortes
initialement, il est en tort, mais ayant l'expérience de ce genre de situation, je peux affirmer qu'être en tort avec les golems, c'est une situation très pénible et dangereuse, l'acharnement et l'irrespect fes golems peut aller très loin, surtout quand ton profil anthrpologique leur déplaît.
D'origine diffiicle à qualifier, les yeux ronds et rapprochés de souris, les grandes oreilles, le front court et fuyant évoquent un profil douteux, narbonnoïde.
Ses remarques sont déplacées "ça vous fait sourire monsieur alors qe c'est très grave" => avoeu de médiocrité et même de nullité. Son attitude est immature et non-professionnelle, ses manifestations d'incrédulité agacée témoignent de sa partialité et de sa faible compétence.
On est là devant une scène tout à fait française, républicaine, où un avorton médocre juge un homme dont le physique ne laisse deviner aucune tare habibituelle du chasseur : alcool, excès alimentaires. Il n'est d'ailleurs pas question d'alcoolisation dans l'affaire, l'homme était donc peut-être excédé à raison, sans doute par des citadins hystériques, outrés à la vue d'un fusil.
Les victimes de l'accident se sont montrées outrancièrement agressives envers lui, et il est parti, agacé. Je sais ce que c'est, c'est insupportable. Être en tort avec les mégères aujourd'hui, c'est se faire littéralement massacrer, elles n'ont aucune retenue, aucune politesse.
Si c'était en plus des énergumènes anti-chasse, elles ont dû être odieuse et le mec a sans doute voulu se tirer plutôt que d'avoir à les baffer. Il est évident quu'ne baffe de sa part aurait décroché la mâchoire de ces putes hystériques.
Il va de soi ue c'et pour les protéger qu'il a préféré les intimider avec son arme, car s'il les avait frappées, elles seraient mortes

initialement, il est en tort, mais ayant l'expérience de ce genre de situation, je peux affirmer qu'être en tort avec les golems, c'est une situation très pénible et dangereuse, l'acharnement et l'irrespect fes golems peut aller très loin, surtout quand ton profil anthrpologique leur déplaît.
Mon post sur leur chaîne :
Le monsieur chasseur a sorti une arme pour intimider les personnes, car s'il les avait frappées, il les aurait massacrées. C'était pitié que de sortir une arme devant eux.
Oui, il était en tort dans l'accident, mais on sait tous ce que c'est que d'avoir tort devant des gens moyens : c'est se faire lyncher. Reconnaître ses torts, temporiser, tenter d'être rationnel, aggrave l'agressivité des personnes lésées, car elles voient ça comme un signe de faiblesse.
Notamment, des persones en colère, emportées, peuvent très mal recevoir le fait que le monsieur ait besoin d'immédiatement rappeler ses chiens avant de se lancer dans de longues et laborieuses procédures, et devenir agressives, surtout si le monsieur est lui-même en apparence calme, tente de se contrôler.
Ceci est bien sûr, hypothétique, mais je connais le tempéramment des petites gens, j'en fais souvent les frais, et c'est très dur à encaisser quand on ne raisonne pas au même niveau qu'eux et qu'on se voit ramené avec brutalité dans leurs sphères, leur monde de querelles à n'en plus finir. Il faut leur apporter une satisfaction immédiate et leur témoigner une soumission totale, en dépit des exigences du réel.
Gardez à l'esprit qu'en France, aujourd'hui, les gens n'existent plus aux mêmes niveaux. Il y a d'énormes différences de sens des priorités entre un homme rural de carrière militaire, et des citadins civils. Le sens des priorités de l'un va aller au contrôle de la situation en premier, celui de l'autre va aller vers le besoin d'obtenir une compensation sociale avant tout élement factuel, matériel. Les gens qui font le travail en France, aujourd'hui, celui qui est concret, et matériel, sont généralement victimes des gens qui vivent confinés dans des réalités artificielles où ils ne fnt qu'intéragir avec d'autres gens, et dont l'existence professionnelle consiste généralement à obtenir domination sur les autres et à user de coercition. Il est évident que le monsieur incriminé n'avait pas le même degré de maîtrise du verbe et la même hargne tenace que ses victimes.
J'aurais prononcé un non-lieu et obligé à un constat en règle, personnellement.
Comprendre également, du point de vue du code de la route, qu'il n'est pas de la faute d'un quelconque chien ou autre obstacle si deux voitures se tapent dans le cul. C'est parce que les voitures roulaient trop proches, des distances de sécurité respectées permettent à deux voitures de freiner et s'arrêter sans se rentrer dedans.
La faute incombe même dans l'intégralité à la personne qui est rentrée dans le cul de l'autre. Le chasseur n'y est pour rien et avait toutes les raisons d'être excédé. Il est évident que les deux accidentés se sont mis d'accord pour accuser la chasseur au lieu de régler leurs comptes entre eux, par lâcheté et sans doute par partialité idéologique. Que ce serait-il passé si un chevreuil les avait obligées à piler et provoqué l'incident. Elles auraient téléphoné à mère nature ? Intenté un procès à l'ONF ? C'est grotesque.
Le monsieur chasseur a sorti une arme pour intimider les personnes, car s'il les avait frappées, il les aurait massacrées. C'était pitié que de sortir une arme devant eux.
Oui, il était en tort dans l'accident, mais on sait tous ce que c'est que d'avoir tort devant des gens moyens : c'est se faire lyncher. Reconnaître ses torts, temporiser, tenter d'être rationnel, aggrave l'agressivité des personnes lésées, car elles voient ça comme un signe de faiblesse.
Notamment, des persones en colère, emportées, peuvent très mal recevoir le fait que le monsieur ait besoin d'immédiatement rappeler ses chiens avant de se lancer dans de longues et laborieuses procédures, et devenir agressives, surtout si le monsieur est lui-même en apparence calme, tente de se contrôler.
Ceci est bien sûr, hypothétique, mais je connais le tempéramment des petites gens, j'en fais souvent les frais, et c'est très dur à encaisser quand on ne raisonne pas au même niveau qu'eux et qu'on se voit ramené avec brutalité dans leurs sphères, leur monde de querelles à n'en plus finir. Il faut leur apporter une satisfaction immédiate et leur témoigner une soumission totale, en dépit des exigences du réel.
Gardez à l'esprit qu'en France, aujourd'hui, les gens n'existent plus aux mêmes niveaux. Il y a d'énormes différences de sens des priorités entre un homme rural de carrière militaire, et des citadins civils. Le sens des priorités de l'un va aller au contrôle de la situation en premier, celui de l'autre va aller vers le besoin d'obtenir une compensation sociale avant tout élement factuel, matériel. Les gens qui font le travail en France, aujourd'hui, celui qui est concret, et matériel, sont généralement victimes des gens qui vivent confinés dans des réalités artificielles où ils ne fnt qu'intéragir avec d'autres gens, et dont l'existence professionnelle consiste généralement à obtenir domination sur les autres et à user de coercition. Il est évident que le monsieur incriminé n'avait pas le même degré de maîtrise du verbe et la même hargne tenace que ses victimes.
J'aurais prononcé un non-lieu et obligé à un constat en règle, personnellement.
Comprendre également, du point de vue du code de la route, qu'il n'est pas de la faute d'un quelconque chien ou autre obstacle si deux voitures se tapent dans le cul. C'est parce que les voitures roulaient trop proches, des distances de sécurité respectées permettent à deux voitures de freiner et s'arrêter sans se rentrer dedans.
La faute incombe même dans l'intégralité à la personne qui est rentrée dans le cul de l'autre. Le chasseur n'y est pour rien et avait toutes les raisons d'être excédé. Il est évident que les deux accidentés se sont mis d'accord pour accuser la chasseur au lieu de régler leurs comptes entre eux, par lâcheté et sans doute par partialité idéologique. Que ce serait-il passé si un chevreuil les avait obligées à piler et provoqué l'incident. Elles auraient téléphoné à mère nature ? Intenté un procès à l'ONF ? C'est grotesque.
Ces putes ont eu de la chance d'être tombées sur un grand blond armé, civilisé, à qui on peut faire reconnâitre des torts qu'il n'a pas en profitant de sa confusion.
Elles seraient tombées sur moi, un petit narbo citadin frustré et haineux, dénué d'élégance et sans scrupule, fort devant les faibles et faible devant les forts, faux-jeton et impulsif, je leur aurais déchiré l'anus et donné à bouffer à mes chiens, elles auraient imploré le retour du 3ème reich. Elles seraient devenues racistes, pro-chasse, natalistes, national socialistes et auraient gentiment été signé un constat entre elles, comme la loi l'exige. Et seraient revenues à la cuisine.
Ou alors elles auraient aimé ça
Elles seraient tombées sur moi, un petit narbo citadin frustré et haineux, dénué d'élégance et sans scrupule, fort devant les faibles et faible devant les forts, faux-jeton et impulsif, je leur aurais déchiré l'anus et donné à bouffer à mes chiens, elles auraient imploré le retour du 3ème reich. Elles seraient devenues racistes, pro-chasse, natalistes, national socialistes et auraient gentiment été signé un constat entre elles, comme la loi l'exige. Et seraient revenues à la cuisine.
C'est Francis Bobille.
On peut se demander où est l'infraction.
D'abord, c'est lui qui reçoit les coups en premier, par une nerveuse. Qui n'est pas jugée pour cela.
Ensuite, 4 types arrivent. Il est vrai qu'on les voit pas. Mais vu l'actualité, on est en droit de craindre un passage à tabac en règle.
Il sort une arme, ne tire même pas un coup en l'air.
Les moineaux s'envolent.
Fin de l'interaction.
D'abord, c'est lui qui reçoit les coups en premier, par une nerveuse. Qui n'est pas jugée pour cela.
Ensuite, 4 types arrivent. Il est vrai qu'on les voit pas. Mais vu l'actualité, on est en droit de craindre un passage à tabac en règle.
Il sort une arme, ne tire même pas un coup en l'air.
Les moineaux s'envolent.
Fin de l'interaction.
La vérité, c'est que c'est du racisme.
Ces bruns décomplexés qui ont autant à voir avec l'ordre que le bois avec les bijoux, ont vu un profil nordique arriver et ils se sont attaqués à lui comme des vautours judiciaires.
Ces bruns décomplexés qui ont autant à voir avec l'ordre que le bois avec les bijoux, ont vu un profil nordique arriver et ils se sont attaqués à lui comme des vautours judiciaires.










