Mon post sur leur chaîne :
Le monsieur chasseur a sorti une arme pour intimider les personnes, car s'il les avait frappées, il les aurait massacrées. C'était pitié que de sortir une arme devant eux.
Oui, il était en tort dans l'accident, mais on sait tous ce que c'est que d'avoir tort devant des gens moyens : c'est se faire lyncher. Reconnaître ses torts, temporiser, tenter d'être rationnel, aggrave l'agressivité des personnes lésées, car elles voient ça comme un signe de faiblesse.
Notamment, des persones en colère, emportées, peuvent très mal recevoir le fait que le monsieur ait besoin d'immédiatement rappeler ses chiens avant de se lancer dans de longues et laborieuses procédures, et devenir agressives, surtout si le monsieur est lui-même en apparence calme, tente de se contrôler.
Ceci est bien sûr, hypothétique, mais je connais le tempéramment des petites gens, j'en fais souvent les frais, et c'est très dur à encaisser quand on ne raisonne pas au même niveau qu'eux et qu'on se voit ramené avec brutalité dans leurs sphères, leur monde de querelles à n'en plus finir. Il faut leur apporter une satisfaction immédiate et leur témoigner une soumission totale, en dépit des exigences du réel.
Gardez à l'esprit qu'en France, aujourd'hui, les gens n'existent plus aux mêmes niveaux. Il y a d'énormes différences de sens des priorités entre un homme rural de carrière militaire, et des citadins civils. Le sens des priorités de l'un va aller au contrôle de la situation en premier, celui de l'autre va aller vers le besoin d'obtenir une compensation sociale avant tout élement factuel, matériel. Les gens qui font le travail en France, aujourd'hui, celui qui est concret, et matériel, sont généralement victimes des gens qui vivent confinés dans des réalités artificielles où ils ne fnt qu'intéragir avec d'autres gens, et dont l'existence professionnelle consiste généralement à obtenir domination sur les autres et à user de coercition. Il est évident que le monsieur incriminé n'avait pas le même degré de maîtrise du verbe et la même hargne tenace que ses victimes.
J'aurais prononcé un non-lieu et obligé à un constat en règle, personnellement.
Comprendre également, du point de vue du code de la route, qu'il n'est pas de la faute d'un quelconque chien ou autre obstacle si deux voitures se tapent dans le cul. C'est parce que les voitures roulaient trop proches, des distances de sécurité respectées permettent à deux voitures de freiner et s'arrêter sans se rentrer dedans.
La faute incombe même dans l'intégralité à la personne qui est rentrée dans le cul de l'autre. Le chasseur n'y est pour rien et avait toutes les raisons d'être excédé. Il est évident que les deux accidentés se sont mis d'accord pour accuser la chasseur au lieu de régler leurs comptes entre eux, par lâcheté et sans doute par partialité idéologique. Que ce serait-il passé si un chevreuil les avait obligées à piler et provoqué l'incident. Elles auraient téléphoné à mère nature ? Intenté un procès à l'ONF ? C'est grotesque.
Le monsieur chasseur a sorti une arme pour intimider les personnes, car s'il les avait frappées, il les aurait massacrées. C'était pitié que de sortir une arme devant eux.
Oui, il était en tort dans l'accident, mais on sait tous ce que c'est que d'avoir tort devant des gens moyens : c'est se faire lyncher. Reconnaître ses torts, temporiser, tenter d'être rationnel, aggrave l'agressivité des personnes lésées, car elles voient ça comme un signe de faiblesse.
Notamment, des persones en colère, emportées, peuvent très mal recevoir le fait que le monsieur ait besoin d'immédiatement rappeler ses chiens avant de se lancer dans de longues et laborieuses procédures, et devenir agressives, surtout si le monsieur est lui-même en apparence calme, tente de se contrôler.
Ceci est bien sûr, hypothétique, mais je connais le tempéramment des petites gens, j'en fais souvent les frais, et c'est très dur à encaisser quand on ne raisonne pas au même niveau qu'eux et qu'on se voit ramené avec brutalité dans leurs sphères, leur monde de querelles à n'en plus finir. Il faut leur apporter une satisfaction immédiate et leur témoigner une soumission totale, en dépit des exigences du réel.
Gardez à l'esprit qu'en France, aujourd'hui, les gens n'existent plus aux mêmes niveaux. Il y a d'énormes différences de sens des priorités entre un homme rural de carrière militaire, et des citadins civils. Le sens des priorités de l'un va aller au contrôle de la situation en premier, celui de l'autre va aller vers le besoin d'obtenir une compensation sociale avant tout élement factuel, matériel. Les gens qui font le travail en France, aujourd'hui, celui qui est concret, et matériel, sont généralement victimes des gens qui vivent confinés dans des réalités artificielles où ils ne fnt qu'intéragir avec d'autres gens, et dont l'existence professionnelle consiste généralement à obtenir domination sur les autres et à user de coercition. Il est évident que le monsieur incriminé n'avait pas le même degré de maîtrise du verbe et la même hargne tenace que ses victimes.
J'aurais prononcé un non-lieu et obligé à un constat en règle, personnellement.
Comprendre également, du point de vue du code de la route, qu'il n'est pas de la faute d'un quelconque chien ou autre obstacle si deux voitures se tapent dans le cul. C'est parce que les voitures roulaient trop proches, des distances de sécurité respectées permettent à deux voitures de freiner et s'arrêter sans se rentrer dedans.
La faute incombe même dans l'intégralité à la personne qui est rentrée dans le cul de l'autre. Le chasseur n'y est pour rien et avait toutes les raisons d'être excédé. Il est évident que les deux accidentés se sont mis d'accord pour accuser la chasseur au lieu de régler leurs comptes entre eux, par lâcheté et sans doute par partialité idéologique. Que ce serait-il passé si un chevreuil les avait obligées à piler et provoqué l'incident. Elles auraient téléphoné à mère nature ? Intenté un procès à l'ONF ? C'est grotesque.