Citation de Zebraman
Encore faut-il identifier ce fait, le définir, le confronter à la contradiction et s'assurer de ses fondements.
Ce que la gauche ne fait jamais.
Par exemple, elle refuse de confronter l'égalitarisme à la hiérarchie.
Elle refuse l'eugénisme en promouvant le dysgénisme de facto.
Elle refuse le racisme et va jusqu'à le criminaliser.
Un examen de conscience s'impose.
Et par pitié évite nous le "hors sujet", je démontre juste l'hypocrisie de la gauche.
Pour l'art, c'est pareil.
Et pour ça, il faut penser.
Pour définir quelque chose d'aussi important que le Beau, le Vrai ou le Bien comme un fait objectif, il faut avoir des ancrages très solides.
Tu penses qu'il faut un encrage très solide pour s'opposer au fait de découper des enfants innocents à la hache ou c'est uniquement de l'ordre de l'empathie et de l'émotionnel, ce qui s'oppose à l'intellectualisme ? On pourrait philosopher sur la question aussi, non, tant qu'on y est ?
Démonstration pas l'absurde implacable.
Et là encore, je ne fais que décrire le presque réel avec des pseudo "artistes" qui filmaient des poules en train de bruler vivantes :
https://www.20minutes.fr/[...]er-fait-polemique-reseaux
"Cé de l'art tu peuh pa komprendr gnééééééé"

Or tu ne penses pas, tu te contentes d'éructer ton ressenti comme un animal, et tu es donc incapable de défendre la moindre de tes positions. Tu n'as aucune idée de l'histoire des idées, et tu infliges ton inculture à tes lecteurs à chaque débat que tu tiens.
J'aimerais bien entendre tes arguments sur l'art et le non-art dégénéré, car là, on entend que ton ressenti l'animal.

C'est d'ailleurs pour ça que tu passes pour un imbécile. Rends-toi compte : la seule référence théorique qui te vient à l'esprit est De Lesquen. Que te reste-t-il après ? Barbare Civilisé ?
Allons un peu de sérieux, ne tends pas le bâton pour te faire battre 

Je cite De Lesquen parce qu'il est pertinent sur la question.
Quant à barbare civilisé, je ne regarde pas, mais de ce que j'en sais, il a peut-être plus d'œuvres à son actif qu'un certain Antoine Goya le cuistre de la forêt qui déblatère son avis dont tout le monde se fout du haut de son incapacité à créer une œuvre quelconque.
Tel un gros lard pétri dans son fauteuil qui critiquerait un joueur de foot professionnel en prétendant qu'il joue mal.
C'est aussi grotesque.
La critique est facile, l'art est difficile.
