Il y a une diaspora juive aux USA et en Europe de l'Ouest qui est anti chrétienne avec le délire de laïcité, anti blanche, anti russe, anti pays souverains sauf Israël.
Laxisme politique, la politique de l'enfant peut se faire pour le peuple autochtone français blanc et chrétien, ainsi que le renvoi des millions de migrants qui sont africains dont des musulmans, qui alimentent une future guerre civile que les pays voisins européens constatent avec les attentats, trafic de drogue.
"Ça n'intéresse pas Macron" : Débat sur le projet de loi Immigration avec Charlotte d’Ornellas
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7 déc. 2022
Kim Dotcom
@KimDotcom
Le gouvernement américain a créé Al-Qaïda et en a fait une armée sous contrat pour combattre la Russie en Afghanistan. Ensuite, les États-Unis ont soutenu les néo-nazis en Ukraine pour provoquer une guerre avec la Russie. Tout cela pour empêcher la Russie de devenir un concurrent pair avec l'aide de l'Allemagne.
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De
L'ignorance, racine et tige de tout mal
13:08 · 6 décembre 2022
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Des juifs milliardaires financent des conflits en profitant des économies occidentales contre des pays qui s'opposent au sionisme financier, la plupart sont connus comme George Soros, Jacques Attali, Bernard-Henri Lévy, Patrick Drahi, Steve Ballmer, Larry Fink, diverses banques qui ne servent pas les intérêts occidentaux mais seulement des conflits inutiles où on voit des divisions.
Macron avait félicité l'extrême droite israélienne d'être élu en Israël alors que Macron mène une politique migratoire africaine et orientale et la construction de mosquées contre le peuple autochtone blanc et chrétien en France, les pays voisins de l'Europe l'ont compris, BFMTV média pro juif et israélien a fait de la propagande mondialiste, la promotion de guerre dans des pays arabes contre Israël comme la chaîne Arte qui défend systématiquement les minorités nuisibles à divers pays !
Les attentats islamiques sont des actes de guerre en Europe, les pays d'émigrés comme l'Algérie, le Maroc, la Tunisie, la Turquie et d'autres pays africains musulmanisés sont coupables de laisser l'immigration en Europe avec tout l'entassement de pauvreté, de baisse de niveau scolaire, de violences sexuelles contre les femmes, une guerre migratoire que les juifs veulent contre les blancs car ceux-ci sont contre les ingérences juives et sionistes ce qui est légitime du fait que les juifs proviennent d'Orient et sont coupables de l'esclavage de chrétiens durant les périodes d'empire musulman.
L'objectif des milliardaires juifs étant de corrompre via l'UE des politiques comme Macron en France qui a laissé, avec d'autres politiques avant lui, s'établir 2 200 mosquées, 500 synagogues, là où on voit que le christianisme est attaqué avec cette laïcité qui n'arrange que les juifs faisant des lois dits antisémites alors que les juifs israéliens tuent des sémites arabes dans leurs guerres et lois antisionistes, alors que toute idéologie doit être critiquable, sinon, on appelle ça de la dictature de la pensée.
Israël attaque actuellement l'Iran mais a aussi dénigré l'Inde nationaliste, la Chine et la Russie nationalistes aussi, alors que les juifs sont responsables de crimes contre l'humanité avec le trafic migratoire et les guerres en Orient.
Les juifs ont hiérarchisé les souffrances en faveur de leur communauté via des médias, fondations, associations mondialistes à l'encontre des blancs, des chrétiens, des asiatiques et des musulmans, dans l'histoire, la Shoah ne constitue pas du tout le pire et est surtout une conséquence des ingérences juives dans la finance et la presse amenant à la haine du juif qui historiquement s'est toujours mis à dos les peuples musulmans et chrétiens selon les périodes de l'histoire, pour cela, revoir les expulsions juives par pays et les raisons de ces décisions !
Il existait déjà en français le mot rare « populicide » créé sous la Révolution française par Gracchus Babeuf pour désigner les massacres des populations civiles de Vendée perpétrés sur ordre de la Convention.
Il ne faut pas oublier que la révolution en France a aussi amené à tuer des blancs chrétiens, ce que les juifs ont fomenté et ont pu pousser Napoléon à leur donner des droits et aussi à faire des guerres en Europe.
La Shoah est souvent mis en avant par des juifs bourgeois qui ont l'audience médiatique mais qui ne précise pas que les guerres en Europe ont été un drame conséquent pour les blancs qui sont morts.
Il y a eu des drames bien plus graves et concernant des peuples légitimes !
Pertes humaines des blancs estimations pendant la Seconde Guerre mondiale :
Allemagne : 5 563 000 morts militaires, 1 100 000 à 3 150 000 civils, 6 630 000 à 8 680 000 total incluant les pays du côté allemand.
France : 200 000 environ morts militaires, 350 000 civils, 567 600 total.
Pologne : 240 000 morts militaires, 5 380 000 à 5 580 000 morts civils, 5 620 000 à 5 820 000 total.
Roumanie : 300 000 morts militaires, 500 000 morts civils, 800 000 total.
Angleterre : 350 000 morts militaires environ, 67 100 civils morts, 450 900 total.
Pays-Bas : 17 000 morts militaires, 284 000 civils morts, 301 000 total.
Yougoslavie : 446 000 morts militaires, 581 000 civils morts, 1 027 000 total.
Union soviétique : 8 800 000 à 11 700 000 morts militaires, 13 500 000 à 15 760 000 civils morts, 22 300 000 à 27 460 000 total.
Pertes humaines des asiatiques estimations pendant la Seconde Guerre mondiale :
Japon impérial ayant envahi en Mandchourie et jusqu'en Indonésie.
Selon R. J. Rummel, professeur de sciences politiques à l’Université de Hawaii, entre 1937 et 1945, les Japonais ont « tué entre 3 et 10 millions de personnes, vraisemblablement 6 millions de Chinois, d’Indonésiens, de Coréens, de Philippins et d’Indochinois entre autres, y compris des prisonniers de guerre occidentaux. Ce « démocide », selon son expression, était dû à une stratégie politique et militaire en faillite morale, à une opportunité et des habitudes militaires ainsi qu’à la culture militaire. »
Rummel soutient que, pour la seule Chine, les conséquences directes de l’invasion furent qu’entre 1937 et 1945 approximativement 3,9 millions de Chinois, essentiellement des civils, furent directement exterminés par les politiques du régime Shōwa et 10,2 millions de civils périrent des causes indirectes liées à l'invasion.
L’évènement le plus connu de cette période est celui du massacre de Nankin survenu en 1937-38 lorsque, selon les investigations du Tribunal militaire international, l’armée japonaise a massacré 260 000 civils et prisonniers de guerre.
La terre brûlée utilisée par l'armée impériale japonaise en Chine entre 1942 et 1945 et approuvée par Hirohito lui-même, fut responsable de la mort de 2,7 millions de civils chinois. Parmi les crimes de guerre commis en Chine, on peut citer le massacre de Changjiao dans le Hunan : entre le 9 et le 12 mai 1943, plus de 30 000 civils furent massacrés par un corps expéditionnaire japonais dirigé par le général Shunroku Hata.
Chine : 3 000 000 à 4 000 000 morts militaires, 7 000 000 à 16 000 000 civils morts,10 000 000
à 20 000 000 total.
Japon : 2 120 000 morts militaires, 500 000 à 1 000 000 civils morts, 2 620 000 à 3 120 000 total.
Les Philippines : 57 000 morts militaires, 500 000 à 1 000 000 civils morts, 557 000 à 1 057 000 total.
Corée sous contrôle japonais : 378 000 à 483 000 civils morts, 378 000 à 483 000 total.
Asie :
En Chine, nous les asiatiques, nous avons eu :
1959 et 1961 est sans précédent: plus de 30 millions de morts. Des plaines du Yangzi Jiang aux plateaux du Tibet, toutes les régions sont décimées. Car la pénurie est sans rapport avec la géographie ou le climat: les victimes payent de leur vie la vague meurtrière de Mao Zedong.
Les mesures brutales de Mao Zedong, (reconquête de territoires perdus à la chute des Qing, collectivisation de l'agriculture durant le Grand Bond en avant, laogais, destruction des traditions pendant la révolution culturelle…) entraînent la mort de dizaines de millions de personnes dans des famines, des massacres, par épuisement au travail…
Cambodge :
Génocide(s) au Cambodge (Kampuchéa démocratique) : entre 1975 et 1979, Pol Pot et les Khmers rouges, inspirés à la fois par l'ultranationalisme et le maoïsme, saignent leur propre pays par des mesures militaires, économiques et « sociales » extrêmes (1,7 million de morts selon une estimation moyenne répandue, soit entre 20 et 25 % de la population) dans un but d'uniformisation idéologique, ethnique et religieuse. Le néologisme « autogénocide » qui a parfois désigné ce politicide complexe, n'est plus retenu par les analystes des groupes humains détruits par le régime
Turquie :
Génocides perpétrés par le gouvernement des Jeunes-Turcs contre les minorités chrétiennes de l'Empire ottoman :
Le génocide assyrien ou assyro-chaldéen (1914-1920), également appelé Seyfo (« l'épée »), permis par l'aide des alliés kurdes des Jeunes-Turcs, fait au moins 250 000 morts, peut-être le double, voire le triple, car les épidémies et les famines engendrées par les persécutions gonflent les chiffres.
Le génocide arménien de 1915 à 1916 (ou 1923 selon certaines sources), qui fait 1,5 million de morts, est le crime ottoman dont la qualification en « génocide » a obtenu un si large consensus qu'elle ne fait plus débat aujourd'hui : méthodiquement organisé, il a pour objectif premier (et atteint) la dislocation des Arméniens de l'Empire par l'arrestation des élites de Constantinople, le meurtre et l'esclavage loin des villes, mais l'objectif se mue rapidement en anéantissement total (non atteint) par le moyen plus ou moins discret de déportations dans des lieux désertiques où hommes, femmes et enfants sont massacrés.
Génocide au Bangladesh (Pakistan oriental à l'époque) : lors de la guerre de libération du Bangladesh en 1971, une grande partie du peuple bengali et plus particulièrement des hindous sont frappés par les innombrables massacres, la campagne de viol des femmes et l'épuration ethnique qui font partie de la répression à outrance de la rébellion bengalie par l'armée pakistanaise et des milices musulmanes.
Le bilan des morts (victimes directes et indirectes) pourrait avoisiner le million.
L'intervention militaire de l'Inde, une des rares démarches réussies pour stopper un génocide, est néanmoins suivie de représailles des indépendantistes qui font des dizaines de milliers de morts notamment parmi les Biharis qui ont collaboré avec les autorités pakistanaises musulmanes.
« Tuez-en trois millions, et le reste nous mangera dans la main. »
— Muhammad Yahya Khan, président du Pakistan, devant des généraux, le 22 février 1971.
Tamerlan Timour :
XIVᵉ siècle.
Date/Lieu de naissance : 9 avril 1336, Chakhrisabz, Ouzbékistan
Date de décès : février 1405, Otrar, Chimkent, Kazakhstan
Tamerlan est un chef musulman sunnite, il a commis la politique de terreur qu’il a menée tout le long de son règne. On estime en effet ses victimes entre 1 et 17 millions de personnes.
Né le 8 avril 1336, à Kech, un village près de Shahrisabz, son père est un chef Turc musulman à la tête du clan Barlas.
Le père de Timour, Taragay est l’arrière-petit-fils de Karachar Noyan, premier membre du clan à se convertir à l’islam.
Il lui faut une dizaine d’année pour annexer la Perse (Iran), de la Transoxiane et du Khorasan.
Les conquêtes de Tamerlan se dirigent aussi vers l’Ouest, contre un rival avec lequel il échange des lettres d’insultes. L’empire Ottoman, à l’époque de ses débuts.
Tamerlan, en effet, bien que fervent musulman sunnite souhaitant réinstaurer un empire de l’islam comme les abbassides, contre les Turcs qui sont pourtant musulmans sunnites comme lui. Alors âgée de 64 ans, Timour bat d’abord les mamelouks (puissances islamiques principale à l’époque) à Alep et à Damas non sans ravager cette dernière.
Après un détour à Bagdad en 1401, car cette dernière refuse de se rendre (elle sera finalement prise et 25 000 habitants seront massacrés), Tamerlan se dirige dans la région d’Ankara où il va enfin affronter le Sultan Bayezid 1er (Bajazet 1er en français) le 20 juillet 1402.
La bataille d’Ankara, elle oppose les 140 000 hommes de Tamerlan au 85 000 soldats ottomans.
Les Turcs ottomans et gardes du corps du Sultan Turc sont dépassés, le Sultan Turc fut capturé et livré à Tamerlan qui avait alors remporté une victoire écrasante sur son adversaire. Un sultan ottoman est capturé et emprisonné, ce dernier se suicidera en prison après huit mois de captivité.
Massacres hamidiens (1894-1896) : 100 000 à 300 000 chrétiens essentiellement arméniens sont tués par des milices turques.
Afrique :
le génocide des Tutsis au Rwanda est reconnu dans un rapport de la Commission des droits de l'homme de l'ONU le 28 juin 1994, puis par le Tribunal pénal international pour le Rwanda : après l'attentat qui coûte la vie au président burundais Cyprien Ntaryamira et surtout au président rwandais Juvénal Habyarimana, environ 800 000 personnes, très majoritairement des Tutsis, sont tuées par des compatriotes en seulement trois mois entre avril et juillet 1994, dans des massacres principalement à la machette et à l'arme blanche préparés par le Hutu Power ;
au Zaïre en 1996 et 1997, la poursuite éradicatrice de membres du Hutu Power par les forces armées rwandaises et des rebelles congolais fait plus de 200 000 victimes, directes et indirectes, parmi les réfugiés rwandais hutus : seuls quelques spécialistes évoquent un génocide.
Génocide(s) de la guerre du Darfour à partir de 2003 : une première enquête de l'ONU conclut en 2005 que le gouvernement soudanais ne mène pas une politique génocidaire contre la population du Darfour mais que des crimes très graves sont commis, peut-être parfois avec une intention génocidaire ; les preuves s'accumulant, le président Omar el-Bechir finit par faire l'objet d'un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale en deux temps : pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité en 2009, puis en 2010 pour génocides d'une partie des groupes ethniques four, masalit et zaghawa. Selon des commentateurs qui acceptent l'emploi du terme « génocide », on peut mêler plusieurs génocides en un seul, celui des peuples du Soudan que Khartoum étiquette « non arabes » (« noirs », « africains »), qui aurait commencé pendant la seconde guerre civile soudanaise.

Omar Hassan Ahmed el-Bechir(en arabe : عمر حسن أحمد البشير), né le 1er janvier 1944 à Hosh Bonnaga (en), est un militaire et homme d'État soudanais musulman de l'islam sunnite.
Auteur du coup d'État de 1989, il reste au pouvoir durant trente ans, il est mis en accusation par la Cour pénale internationale pour génocide, crimes contre l’humanité et crimes de guerre dans le cadre de la guerre du Darfour. Il est renversé par un coup d’État de l'armée le 11 avril 2019, à la suite de quatre mois de manifestations populaires, puis est emprisonné.
Civils : 300 000 morts au moins (selon l'ONU, en février 2016) 450 000 morts 2022
Les déplacés : 2,850,000–3,000,000 2022
À la fin du XXe siècle, les territoires de la Corne de l'Afrique et du Soudan connaissent des conflits incessants durant lesquels les meurtres de masse et les famines se banalisent :
la Terreur rouge éthiopienne (Qey Shibir) en 1977-1978, qui fait vraisemblablement quelques centaines de milliers de victimes, a pour conséquence, trente ans plus tard, la condamnation de l'ex-dictateur Mengistu Haile Mariam pour génocide, la définition dans la loi éthiopienne s'étendant aux groupes politiques ;
la tentative d'extermination du clan somali Isaaq par le président somalien Mohamed Siad Barre en 1988 et 1989, qui culmine dans la destruction sans précédent d'une grande ville africaine, Hargeisa, et la mort de dizaines de milliers de civils, est analysée comme un génocide par le rapport d'une enquête mandatée en 2001 par les Nations unies.

Mohamed Siad Barre (somali : محمد سياد بري, Maxamed Siyaad Barre), né le 6 octobre 1919 à Ganane (Somalie italienne) et mort le 2 janvier 1995 à Lagos (Nigeria), est un officier et homme politique somalien musulman, président de la Somalie entre 1969 et 1991 ;
la meurtrière seconde guerre civile soudanaise (1983-2005) qui oppose la dictature islamiste et arabiste de Khartoum aux chrétiens et animistes noirs du futur Soudan du Sud et des monts Nouba, prend la forme, selon certains analystes, d'une guerre d'extermination menée par la première contre les seconds, et permet d'identifier un vaste génocide en partie perpétré « par l'usure », c'est-à-dire en utilisant la famine ; en abandonnant cette guerre, Khartoum peut se concentrer sur le front ouest : le Darfour (voir la section xxie siècle).
La guerre du Biafra est déclenchée après le massacre de 30 000 Igbos par le gouvernement militaire fédéral du Nigeria en septembre 1966, massacre identifié à un génocide dans la propagande des Biafrais sécessionnistes ; elle fait jusqu'en 1970 entre un et deux millions de morts, principalement dans une famine de grande ampleur elle-même identifiée à un « génocide par la faim » dans certaines couvertures médiatiques à travers le monde.