Topic : « [Guerre du Donbass] Suivi de l'avancée Russe »

Avatar de HeinzGuderian HeinzGuderian
Ceux pour l'infanterie c'est de la merde et à part déminer et porter des sacs ça sert à rien, personne n'a de drones de combats tu style avion de chasse, ça n'existe pas, ce qui va s'en rapprocher le plus, c'est la nouvelle génération de chasseur qui elle sera certainement dronisée, à voir.. Mais tes fantaisies non
Avatar de Jaures Jaures
C'est techniquement possible de les imaginer pour moi.
Je prend le cerveau du tomaok et je le monte a la place du pilote d'un chasseur moderne.

Je me débarrasse de toutes les connerie et limite lié a la survie du pilote.
Je peut faire des manœuvre insensés, des accélération qui tuerais un pilote.

J'ai le niveau en tout. Evidement qu'il y en as.
Dire qu'il n'y en as pas est irrationnel. Les pièces et l'idée sont disponibles.
#15686427
Avatar de GordonCole GordonCole
Citation de HeinzGuderian
Les Russes avec le H-6 et les Russes avec le TU95
Enfaite, tous ceux qui ont des bombardiers en possèdent de très vieux

Je ne disais pas que les Russes avaient mieux en terme de bombardiers. C'est globalement un outil obsolète contre une armée moderne. Même escorté, il est une arme beaucoup trop lente et facile à abattre.

Sa charge est terrifiante mais leur inutilité a été établi sur les fronts où ils ont opéré. Je n'ose pas imaginer aujourd'hui.
Avatar de HeinzGuderian HeinzGuderian
Citation de GordonCole
Je ne disais pas que les Russes avaient mieux en terme de bombardiers. C'est globalement un outil obsolète contre une armée moderne. Même escorté, il est une arme beaucoup trop lente et facile à abattre.
Sa charge est terrifiante mais leur inutilité a été établi sur les fronts où ils ont opéré. Je n'ose pas imaginer aujourd'hui.

Aujourd'hui c'est de la dissuasion, c'est très facile à abattre mais faut il encore avoir les moyens de le faire, ils volent très haut et ne s'exposent donc qu'à de puissants systèmes de défense anti aérienne, pas tout le monde en possède.

Quand à leur utilité, ils ont quand même beaucoup servi au Vietnam et ont subi peu de pertes, ils ont aussi servi à larguer énormément de matos au dessus de l'Irak, une armée considérée comme très puissante et assez moderne à l'époque

Mais bon, ce n'est pas le seujet
Avatar de Chouffix Chouffix
Les exportations chinoises vers la Russie explosent : "les perspectives de coopération future sont immenses" (Pékin)
https://i.aveshack.com/02c6f2c1d6d01430.jpg
"La Chine et la Russie, toutes deux membres permanents du Conseil de sécurité de l'Onu, sont [...] les partenaires stratégiques les plus importants l'un pour l'autre."

Wang Yi, ministre chinois des Affaires étrangères en conférence de presse
https://i.aveshack.com/5e6cb4206517dd5c.png
Poutine a vaincu la CIA en faisant en sorte que l'agent et clown acteur Zelensky parte, l'armée russe en combattant des corrompus politiques et médiatiques qui voulaient faire de l'ingérence dans l'Ukraine historique, les Ukrainiens sont enfin libérés de cette propagande américaine, cela faisait trop longtemps que l'impérialisme américain faisait de l'instabilité sécuritaire dans les pays de l'est de l'Europe.

Économie International 7 mars 2022



Alors que les exportations de la Chine ont connu un tassement en janvier-février, progressant de 16,3% seulement sur un an, elles ont en revanche bondi de 41,5% vers la Russie. Un chiffre qui traduit les fortes relations entre les deux pays. Ce lundi, le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, a déclaré que "l'amitié entre les deux peuples est solide comme un roc et les perspectives de coopération future sont immenses". Attachée à son partenariat avec Moscou, Pékin s'est abstenue de condamner l'intervention russe en Ukraine, se refusant même à parler "d'invasion". La Chine est prête à participer "le moment venu" à une médiation internationale pour mettre fin à la guerre en Ukraine.
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« Solide comme un roc » : voilà comment le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, a défini l'amitié entre la Chine et la Russie ce lundi 7 mars. Précisant au passage que « les perspectives de coopération future sont immenses » entre les deux pays. Pékin est même prêt à participer « en cas de besoin » à une médiation internationale pour résoudre le conflit en Ukraine.

Une déclaration à l'opposé de la posture des pays occidentaux, qui condamnent unanimement l'invasion russe depuis le premier jour. Mais qui ne surprend pas au regard des relations et intérêts économiques qui lient la Chine et la Russie depuis de nombreuses années.

Les exportations chinoises se tassent, sauf vers la Russie

D'ailleurs, ces liens se sont traduits par une hausse des exportations chinoises vers la Russie depuis le début de l'année. Car si la Chine a connu un tassement de ses exportations en janvier-février 2022, puisqu'elles n'ont progressé que de 16,3% sur un an (un rythme inférieur à l'an dernier où elles avaient bondi de 60,6% au cours de la même période), elles grimpent fortement vers la Russie selon des chiffres publiés par les Douanes chinoises. Sur les deux premiers mois de 2022 en effet, les ventes du géant asiatique vers son voisin russe ont bondi de 41,5% sur un an, sans que le détail des produits concernés ait été précisé.

Pékin, premier partenaire commercial de Moscou...

Pour rappel, la Chine est le premier partenaire commercial de Moscou depuis 12 ans, selon le ministère chinois du Commerce.

La Russie n'en est pas moins l'un des rares pays à dégager un excédent commercial avec la Chine. L'an dernier, la Chine a réalisé chez son voisin pour 79,3 milliards de dollars d'achats, soit 3% des importations chinoises, selon la banque ANZ. Ses ventes en Russie représentaient 67,6 milliards de dollars, soit 2% seulement du total des exportations chinoises.

Les hydrocarbures et des matières premières comme le bois et les métaux représentent l'essentiel des achats chinois. La Russie fournit à la Chine 16% de son pétrole, avec en moyenne 1,59 million de barils livrés chaque jour l'an dernier, selon ANZ. Le gaz naturel russe représente 5% de la consommation chinoise. Mais la Chine ne cesse d'augmenter les volumes. Le mois dernier, Pékin et Moscou ont scellé un nouvel accord pour la fourniture de 10 milliards de m3 de gaz naturel à la Chine en provenance de l'Extrême-Orient russe. Les deux pays ont aussi plusieurs projets de gazoducs, dont le premier est entré en service en 2019.

Avatar de JohnLenine JohnLenine
Philippe Fabry l'historien narbonnoïde de Radio Athena en roue libre https://image.noelshack.com/minis/2020/48/4/1606418895-zyww.png

Philippe Fabry, juriste et historien du droit, des institutions et des idées politiques le 18 decembre 2021 :

"THREAD qui restera épinglé pour résumer l'engrenage dans lequel nous risquons de nous trouver embarqués face à la Russie. Ainsi nous pourrons vérifier dans les mois/années qui viennent si ma vision de cette mécanique est juste ou fausse (une expérience historionomique, quoi).

Gardez en tête qu'à un certain moment de cet engrenage, et probablement assez tôt, il y aura aussi du rififi en Asie, d'ampleur égale ou supérieure (Chine/Inde notamment) mais je me limiterai ici à l'Europe. Sur les étapes décisives, je noterai ce qui me semble + ou - probable.

Dans la suite de la projection, je ne retiendrai à chaque fois que le + probable, c'est-à-dire le plus conforme au modèle de référence (ce n'est pas une préférence/intuition personnelle).

Pour les besoins de l'exercice, je livre les conclusions sans les pièces, ceux qui voudront connaître les détails des raisonnements derrière n'auront qu'à lire mes livres et écouter mes vidéos (voire me poser des questions sur mes lives YouTube).

Donc, pour commencer, et pour des raisons que j'ai déjà développées (escalade de la méfiance/peur entre Russie et USA) la Russie va envahir une partie de l'Ukraine, dans un délai relativement bref, d'ici six mois/un an max.

Comme ils l'ont dit, les USA ne se battront pas pour l'Ukraine, donc personne dans l'OTAN ne le fera, mais il y aura de grosses sanctions économiques contre la Russie et un renforcement des déploiements de l'OTAN dans les pays baltes, la Pologne, la Roumanie.

L'Ukraine sera vraisemblablement assez vite écrasée et largement occupée (sauf le tiers occidental, vraisemblablement). Mais la Russie estimera que le danger écarté de l'avancée de l'OTAN en Ukraine est existant voire supérieur dans les pays baltes, qui rompent la continuité territoriale avec Kaliningrad. On aura là un premier test : soit on entre dans une sorte de nouvelle guerre froide très tendue (- probable) soit la Russie finira par trouver moins dangereux d'envahir et occuper les pays baltes que de laisser l'OTAN s'y renforcer (+ probable).

L'invasion des pays baltes se fera rapidement, mais mettra l'OTAN en état de guerre avec la Russie. Certains pays (Turquie) freineront l'application de l'article 5, mais la force de réaction de l'OTAN sera déployée en Pologne, selon le plan de l'opération Anaconda de 2016.

Ici, deuxième test : soit s'ouvre une guerre semi-froide, avec des troupes massées en face de Kaliningrad et du corridor de Suwalki (- probable), soit, à la surprise générale, la Russie fond sur la Pologne et piège les forces de l'OTAN, façon Dunkerque (+ probable).

La conséquence d'un tel mouvement est la réduction à l'impuissance militaire de l'OTAN en Europe centrale et orientale, la chute de la Pologne, et l'arrivée des forces russes sur la frontière allemande. L'Allemagne aura dès lors un pistolet sur la tempe (Berlin est à 60km).

Sous la pression, l'Allemagne subit une "vichysation", comme la France en 1940 : elle accepte de quitter l'OTAN, le gouvernement passe aux mains d'élites prorusses. La victoire militaire russe en Europe est apparemment acquise.

Poutine cherchera alors une sortie du conflit en conservant ses gains, c'est-à-dire l'hégémonie sur la moitié de l'Europe et en particulier le coffre-fort allemand. Il proposera des négociations de paix aux USA, et cherchera le démantèlement de l'OTAN.

Il tentera d'obtenir une paix séparée avec la France et les pays d'Europe du sud, afin qu'ils se déclarent neutres. Les USA (et les Anglais) refuseront certainement d'admettre la victoire russe; France, Italie et Espagne pourraient accepter la neutralité façon Espagne de Franco.

La Russie étant incapable de frapper plus loin ou de frapper directement les USA (manque de capacité de projection + risque nucléaire), la situation sera une impasse. La solution sera alors cherchée par la conduite de conflits secondaires pour contrôler des zones périphériques.

Ces zones seront principalement : la Méditerranée le Moyen-Orient (la Norvège aura probablement été envahie plus tôt). Les principaux conflits seront entre l'Algérie (soutenue par la Russie) et le Maroc, l'Iran (soutenu par la Russie) et l'Arabie Saoudite et le Qatar.

Ces conflits périphériques ne permettront pas de remporter la décision, et en plus accroîtront les frictions entre Russie et Turquie, soutien du Qatar, rival régional de l'Iran, ambitieuse dans l'ancien espace ottoman de Méditerranée.

La Turquie se sentant encerclée aura tendance à rebasculer vers les USA, et sera vue par la Russie comme le principal obstacle à sa victoire décisive, car elle restera un potentiel allié de revers pour les USA, capable de fermer les détroits et de gêner la liaison avec l'Iran.

La Russie décidera alors de s'emparer des détroits et de la côte turque sur la mer Egée, probablement avec l'aide de la Grèce (peut-être déjà elle-même en guerre avec la Turquie avant cela).

L'éclatement de cette guerre avec la Turquie s'enlisera dans le Caucase. La Turquie rebasculera dans le camp des Alliés et pourra être ravitaillée via le canal de Suez, que Sissi ne fermera pas aux Américains.

Les Alliés utiliseront la Turquie pour épuiser les forces russes. Le sentiment d'un tournant dans la guerre favorisera la constitution de réseaux de partisans dans la partie occupée de l'Europe. La Turquie mobilisera ses réseaux dans la population turque en Allemagne.

La situation intenable après quelques années de conflit (5-6 ans probablement), la défaite des alliés algérien et iranien conduiront les forces russes à refluer sur plusieurs fronts. La Russie implosera, à peu près en même temps que la Chine de son côté.

La Turquie sortira triomphante de la guerre, avec de solides réseaux turco-islamistes en Europe (notamment Allemagne), et étendra son influence aux nations turcophones d'Asie centrale qui ne seront plus sous influence russe. Cet empire panturc sera l'URSS islamiste d'après-guerre.

La Russie se repliera sur sa zone de peuplement européenne, et se désarmera. De son côté la Chine sera démembrée. Les choses devraient être à peu près terminées en 2030.

Si dns un des 2 tests (pays baltes et Pologne) l'hypothèse que j'ai notée - probable est le chemin pris, la guerre (semie?)froide qui s'ensuivra débouchera, en une dizaine d'années, sur le même résultat final de l'implosion russe. La Turquie ne sera pas si puissante si vite.
Avatar de ORGUL ORGUL
Citation de JohnLenine
Philippe Fabry l'historien narbonnoïde de Radio Athena en roue libre https://image.noelshack.com/minis/2020/48/4/1606418895-zyww.png
Philippe Fabry, juriste et historien du droit, des institutions et des idées politiques le 18 decembre 2021 :
"THREAD qui restera épinglé pour résumer l'engrenage dans lequel nous risquons de nous trouver embarqués face à la Russie. Ainsi nous pourrons vérifier dans les mois/années qui viennent si ma vision de cette mécanique est juste ou fausse (une expérience historionomique, quoi).
Gardez en tête qu'à un certain moment de cet engrenage, et probablement assez tôt, il y aura aussi du rififi en Asie, d'ampleur égale ou supérieure (Chine/Inde notamment) mais je me limiterai ici à l'Europe. Sur les étapes décisives, je noterai ce qui me semble + ou - probable.
Dans la suite de la projection, je ne retiendrai à chaque fois que le + probable, c'est-à-dire le plus conforme au modèle de référence (ce n'est pas une préférence/intuition personnelle).
Pour les besoins de l'exercice, je livre les conclusions sans les pièces, ceux qui voudront connaître les détails des raisonnements derrière n'auront qu'à lire mes livres et écouter mes vidéos (voire me poser des questions sur mes lives YouTube).
Donc, pour commencer, et pour des raisons que j'ai déjà développées (escalade de la méfiance/peur entre Russie et USA) la Russie va envahir une partie de l'Ukraine, dans un délai relativement bref, d'ici six mois/un an max.
Comme ils l'ont dit, les USA ne se battront pas pour l'Ukraine, donc personne dans l'OTAN ne le fera, mais il y aura de grosses sanctions économiques contre la Russie et un renforcement des déploiements de l'OTAN dans les pays baltes, la Pologne, la Roumanie.
L'Ukraine sera vraisemblablement assez vite écrasée et largement occupée (sauf le tiers occidental, vraisemblablement). Mais la Russie estimera que le danger écarté de l'avancée de l'OTAN en Ukraine est existant voire supérieur dans les pays baltes, qui rompent la continuité territoriale avec Kaliningrad. On aura là un premier test : soit on entre dans une sorte de nouvelle guerre froide très tendue (- probable) soit la Russie finira par trouver moins dangereux d'envahir et occuper les pays baltes que de laisser l'OTAN s'y renforcer (+ probable).
L'invasion des pays baltes se fera rapidement, mais mettra l'OTAN en état de guerre avec la Russie. Certains pays (Turquie) freineront l'application de l'article 5, mais la force de réaction de l'OTAN sera déployée en Pologne, selon le plan de l'opération Anaconda de 2016.
Ici, deuxième test : soit s'ouvre une guerre semi-froide, avec des troupes massées en face de Kaliningrad et du corridor de Suwalki (- probable), soit, à la surprise générale, la Russie fond sur la Pologne et piège les forces de l'OTAN, façon Dunkerque (+ probable).
La conséquence d'un tel mouvement est la réduction à l'impuissance militaire de l'OTAN en Europe centrale et orientale, la chute de la Pologne, et l'arrivée des forces russes sur la frontière allemande. L'Allemagne aura dès lors un pistolet sur la tempe (Berlin est à 60km).
Sous la pression, l'Allemagne subit une "vichysation", comme la France en 1940 : elle accepte de quitter l'OTAN, le gouvernement passe aux mains d'élites prorusses. La victoire militaire russe en Europe est apparemment acquise.
Poutine cherchera alors une sortie du conflit en conservant ses gains, c'est-à-dire l'hégémonie sur la moitié de l'Europe et en particulier le coffre-fort allemand. Il proposera des négociations de paix aux USA, et cherchera le démantèlement de l'OTAN.
Il tentera d'obtenir une paix séparée avec la France et les pays d'Europe du sud, afin qu'ils se déclarent neutres. Les USA (et les Anglais) refuseront certainement d'admettre la victoire russe; France, Italie et Espagne pourraient accepter la neutralité façon Espagne de Franco.
La Russie étant incapable de frapper plus loin ou de frapper directement les USA (manque de capacité de projection + risque nucléaire), la situation sera une impasse. La solution sera alors cherchée par la conduite de conflits secondaires pour contrôler des zones périphériques.
Ces zones seront principalement : la Méditerranée le Moyen-Orient (la Norvège aura probablement été envahie plus tôt). Les principaux conflits seront entre l'Algérie (soutenue par la Russie) et le Maroc, l'Iran (soutenu par la Russie) et l'Arabie Saoudite et le Qatar.
Ces conflits périphériques ne permettront pas de remporter la décision, et en plus accroîtront les frictions entre Russie et Turquie, soutien du Qatar, rival régional de l'Iran, ambitieuse dans l'ancien espace ottoman de Méditerranée.
La Turquie se sentant encerclée aura tendance à rebasculer vers les USA, et sera vue par la Russie comme le principal obstacle à sa victoire décisive, car elle restera un potentiel allié de revers pour les USA, capable de fermer les détroits et de gêner la liaison avec l'Iran.
La Russie décidera alors de s'emparer des détroits et de la côte turque sur la mer Egée, probablement avec l'aide de la Grèce (peut-être déjà elle-même en guerre avec la Turquie avant cela).
L'éclatement de cette guerre avec la Turquie s'enlisera dans le Caucase. La Turquie rebasculera dans le camp des Alliés et pourra être ravitaillée via le canal de Suez, que Sissi ne fermera pas aux Américains.
Les Alliés utiliseront la Turquie pour épuiser les forces russes. Le sentiment d'un tournant dans la guerre favorisera la constitution de réseaux de partisans dans la partie occupée de l'Europe. La Turquie mobilisera ses réseaux dans la population turque en Allemagne.
La situation intenable après quelques années de conflit (5-6 ans probablement), la défaite des alliés algérien et iranien conduiront les forces russes à refluer sur plusieurs fronts. La Russie implosera, à peu près en même temps que la Chine de son côté.
La Turquie sortira triomphante de la guerre, avec de solides réseaux turco-islamistes en Europe (notamment Allemagne), et étendra son influence aux nations turcophones d'Asie centrale qui ne seront plus sous influence russe. Cet empire panturc sera l'URSS islamiste d'après-guerre.
La Russie se repliera sur sa zone de peuplement européenne, et se désarmera. De son côté la Chine sera démembrée. Les choses devraient être à peu près terminées en 2030.
Si dns un des 2 tests (pays baltes et Pologne) l'hypothèse que j'ai notée - probable est le chemin pris, la guerre (semie?)froide qui s'ensuivra débouchera, en une dizaine d'années, sur le même résultat final de l'implosion russe. La Turquie ne sera pas si puissante si vite.

ils me font marrer tt ces geo stratège à 10 coups d avance de mes couilles
Avatar de JohnLenine JohnLenine
Citation de ORGUL
ils me font marrer tt ces geo stratège à 10 coups d avance de mes couilles

Écoute Suprem, cet historien sympathique qui officie chez De Lesquen avec son accent et sa tronche de narbo a écrit ça en décembre dernier, pour le moment il a tout juste, on verra bien la suite ;)
Avatar de AgharAlThor AgharAlThor
Citation de Chouffix
<b>Les exportations chinoises vers la Russie explosent : "les perspectives de coopération future sont immenses" (Pékin)

Merci pour ces infos.

https://twitter.com/strat[...]tatus/1500927273326809097
Apercite https://twitter.com/stratpol_site/status/1500927273326809097


"La Russie évoque le fait de bloquer Nord Stream 1 après que les occidentaux ont bloqué Nord Stream 2. Cette seule hypothèse publique peut faire exploser le prix spot du gaz dès demain"
Avatar de Chouffix Chouffix
Économie International

Les États-Unis tentent de récupérer du pétrole vénézuélien pour contrer la Russie.

Alborghetti - Eu sou louco ?

7 403 712 vues 17 nov. 2006



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Vous vous en rappelez j'espère, là où les pays européens peuvent choisir de nouveaux partenaires, le Venezuela a rencontré plus de difficultés pour tenir son économie face aux sanctions américaines en sachant que le Venezuela n'a pas envahi de pays, ce sont des sanctions à l'encontre du peuple vénézuélien.

Pour l’ancien rapporteur indépendant auprès des Nations unies Alfred de Zayas, les sanctions américaines relèvent de « crimes contre l’humanité » puisqu'elles détériorent sensiblement la sécurité alimentaire et le système sanitaire du pays.

Venezuela : avec l'inflation, le kilo de tomates vaut... 5 millions ! 21 août 2018



FMI : l'inflation vénézuélienne atteindra 1 000 000 % CNN 26 juil. 2018
https://i.aveshack.com/4bcba3c3287ce194.jpg


Pour remplacer le pétrole russe, les États-Unis se tournent vers... le Venezuela
https://i.aveshack.com/2e89afaf6c77877f.jpg
Les pressions pour bannir les importations de pétrole et de gaz russes augmentent dans le camp occidental. Washington veut négocier avec le Venezuela, à qui il a imposé des sanctions sur ses exportations pétrolières depuis 2019, pour augmenter sa production en attendant qu'un accord sur le nucléaire iranien permette de lever les restrictions sur le pétrole iranien.

Maduro à France 24 : "La présidentielle sera un succès malgré les persécutions de Washington"

16 mai 2018



En novembre 2017, The Economist estimait la dette du Venezuela à 105 milliards de dollars et ses réserves à 10 milliards de dollars. En 2018, la dette du Venezuela est passée à 156 milliards de dollars et en mars 2019, ses réserves avaient chuté à 8 milliards de dollars.

Selon l'enquête nationale sur les conditions de vie (ENCOVI), en 2021, 94,5 % de la population vivaient dans la pauvreté basée sur le revenu, dont 76,6 % vivaient dans l'extrême pauvreté, le chiffre le plus élevé jamais enregistré dans le pays.

Le président vénézuélien Maduro exprime son soutien à la décision russe sur l'Ukraine 23 fév. 2022



07 Mars 2022

C'est le New York Times qui l'a révélé dimanche, une délégation d'officiels de haut rang de l'administration Biden s'est rendue à Caracas (Venezuela) pour négocier la levée des sanctions économiques imposées à la république bolivarienne.

Une démarche motivée par les appels croissants - notamment du ministre ukrainien des Affaires étrangères - à cesser toute importation d'hydrocarbures russes pour isoler davantage Moscou. En réalité, ces discussions ont débuté depuis quelques mois, notamment pour rétablir le dialogue entre le régime de Nicolàs Maduro et son opposition en vue de la tenue de l'élection présidentielle de 2024, ainsi que pour négocier un échange de prisonniers.

Un pays paria

Toutefois, c'est une ironie de l'histoire qui conduit Washington à se tourner vers la république bolivarienne, sa bête noire sur le continent sud-américain, pour punir Moscou. Sans que le régime de Nicolas Maduro n'ait fait aucune concession, le voilà redevenu fréquentable aux yeux de l'Oncle Sam, ce qui confirme la vieille loi des relations entre Etats : les intérêts priment sur l'éthique.

Le Venezuela est en effet devenu un pays paria dans l'économie mondialea avec des sanctions économiques, élargies au secteur pétrolier en 2019.

Si le pays sud-américain est très loin de pouvoir compenser les 10,5 mbj de brut produits en 2021 par la Russie, soit 14% de la production mondiale, la démarche de Washington montre que tout baril qui ne sort pas du sol russe semble bon à prendre puisque même le brut iranien, lui aussi sous sanction américaine, pourrait revenir sur le marché en cas d'accord international sur le dossier nucléaire américain dans le cadre des négociations menée sous l'égide de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).

Depuis plusieurs jours, la signature d'un accord est imminente, mais traîne en raison des... Russes. L'enjeu est important, car l'Iran pourrait rapidement faire grimper sa production de 2,5 mbj à 3,6 mbj au deuxième semestre de cette année, selon les calculs des experts du Oxford Institute for Energy Studies, dans un note d'analyse sur le conséquences de la guerre en Ukraine.

60% des exportations de pétrole russe vont vers l'Union européenne

Toutefois, remplacer les volumes russes relève d'une mission impossible. Sur les 10,5 mbj, les exportations s'élèvent à 4,27 mbj, dont 60% sont livrées à l'Europe et 35% à l'Asie (1,44 mbj, dont 56% (805.000 b/j) par la Chine). "La Russie est aussi un centre important de raffinerie et un exportateur de produits raffinés comme le diesel, l'essence, et le fuel domestique.

En 2021, les exportations de produits raffinés ont atteint 2,69 mbj. Comme le pétrole brut, elles ont aussi une dimension mondiale avec l'Union européenne constituant un important marché pour le diesel russe (580.000 barils par jour), le naphta (matière première pour la pétrochimie) et l'essence (234.000 barils par jour), le mazout (223.000 barils par jour) et le fioul domestique (214.000 barils par jour)", indiquent les experts du Oxford Institute for Energy Studies.

Des chiffres sans commune mesure avec la production du Venezuela, qui a produit selon l'Agence internationale de l'énergie (AIE) 600.000 barils par jour en 2021, soit à peine le quart de ce que le pays produisait à la fin des années 1990. Selon des experts cités par le Wall Street Journal, cette production pourrait monter à 1,2 mbj en 8 mois, si les compagnies présentes dans le pays, comme l'américaine Chevron, augmentaient leurs extractions.

Pour le moment, le Venezuela ne peut compter que sur la Chine, l'Iran et... la Russie pour maintenir son secteur pétrolier. Et si un accord lui permettait d'exporter son brut vers les Etats-Unis, cela ne ferait que compenser les achats de brut russe par les États-Unis (540.000 barils par jour en 2021), un volume à peine inférieur à celui que le Venezuela exportait aux États-Unis en 2018, avant les sanctions. Mais cela poserait un autre problème, ce volume est en partie livré à la Chine, suite à un accord financier qui permet au Venezuela d'emprunter pour ses besoins budgétaires en échange de pétrole.

Quant à une hausse de la production, elle prendra un certain temps. Depuis l'élection de Hugo Chavez, le pays a désinvesti dans son secteur pétrolier, notamment dans la prospection et de nouveaux forages. Selon les experts, cités par le WSJ, il faudrait investir 12 milliards de dollars annuellement durant cinq ans pour revenir à un niveau significatif de production.

Comme l'Iran, le Venezuela compte d'importants stocks, évalués à 23 millions de barils, dont une partie sur des tankers. Cela pourrait ajouter 750.000 barils par jour à la production mondiale dès le premier mois de la levée des sanctions.

L'Allemagne met en garde sur un boycott trop rapide

En attendant, même si un tel accord était conclu rapidement - ce qui est loin d'être évident -, l'arrêt des importations de gaz et pétrole russes fragiliserait la fourniture énergétique en Europe.
Aujourd'hui, sur le marché du gaz naturel des Pays-Bas, le TTF, le cours progressait dans l'après-midi de quelque 20%, à 230 euros le MWh, un nouveau record historique. Depuis le 21 février, il a bondi de 233%, traduisant le risque de pénurie.

Quant aux principaux intéressés, notamment en Allemagne, des sanctions visant le pétrole, le gaz et le charbon russes ne vont pas de soi. "Il faut pouvoir tenir sur la durée", a déclaré dimanche sur la chaîne allemande ARD la ministre des Affaires étrangères allemande, Annalena Baerbock, tout en précisant : "Ça ne sert à rien si, dans trois semaines, on découvre que nous n'avons plus que quelques jours d'électricité en Allemagne et qu'il faut donc revenir sur ces sanctions".

Le lendemain, le chancelier allemand s'est montré encore plus inquiet, soulignant que les importations d'énergie fossile en provenance de Russie sont "essentielles" pour la "vie quotidienne des citoyens" en Europe.

"L'approvisionnement de l'Europe en énergie pour la production de chaleur, la mobilité, l'électricité et l'industrie ne peut pas être assuré autrement pour le moment", selon une déclaration écrite du chancelier qui rappelle que c'est "délibérément" que l'Europe a exclu les livraisons d'énergie de la Russie des premières salves de sanctions contre Moscou.

Avatar de KatsuragiMisato KatsuragiMisato
Citation de JohnLenine
Écoute Suprem, cet historien sympathique qui officie chez De Lesquen avec son accent et sa tronche de narbo a écrit ça en décembre dernier, pour le moment il a tout juste, on verra bien la suite ;)

*En 2019

Auto-édit : Le fil c’est juste un c/c d’un viel article
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