Partie 1 du BG de LeaningMInd:
Je suis né il y a une petite trentaine d'années à l'ouest du royaume d'avenoelie, dans une famille moyenne avec d'anciens titres de noblesse, puis j'ai vécu mon enfance dans une magnifique et gigantesque forêt du nom de Yaurarien, ou j'ai pour la première fois vu de la magie, et appris ses bases, je n'avais alors que 6 ans, et je savais déjà cicatriser les coupures que se faisait mon petit frère en crapahutant dans les bois entourant notre humble maison.
Déjà à cet âge-là, j'étais passionné par le combat sous ses formes les plus exotiques, et après la fuite de ma mère dans les montagnes au sud pour ne pas être brulée pour sorcellerie, je me retrouvais seul avec mon paternel, qui n'a pas supporté le départ de ma mère et se laissa aller de plus en plus dans l'alcool et la déprime, ne travaillant plus, ne parlant plus.
J'avais à peine treize ans lorsque je découvris son corps pendu à une poutre, je décidai de partir avec mon frère, emmenant les issou d'or qu'il nous restait et un peu de nourriture, ainsi que notre seul cheval, qui se faisait vieux mais était toujours vaillant, une brave bête que j'appréciais depuis ma plus tendre enfance.
Je pris la direction du sud, à la recherche de notre mère, espérant trouver du réconfort ou quelque part où dormir... après une semaine sans avoir mangé, nous arrivâmes à une petite bourgade du nom de Roche-d'or, car la richesse de ses bourgeois venait des carrières alentour
Soudain, je me rappelai de cette ville, une année auparavant, notre père nous en avait parlé, il avait vécu ici dans son enfance! Nous nous mirent à chercher quelconque famille, ou au moins un lieu pour loger, mais rien ne faisait, personne ne nous aidait et il se faisait de plus en plus tard, mon frère s'endormit dans mon dos, c'est cheveux blonds s'agrippant à mon habit... alors que nous perdions espoir, au croisement d'une rue, j'entendis une voix d'homme:
-C'est une bien belle bête que vous avez là

-Flambant est tout ce qui nous reste de notre defunt père, il n'est pas à vendre...
-Flambant vous dites? Mais... C'est impossible.. seriez vous LeaningMind?
-Euh... oui, c'est bien moi, vous êtes?
-Je me nomme JeanMind, noble à la cour du roi, adjoint de la garde du royaume, et honorable de cette ville
-Grand-père?!? C'est vraiment vous?
-Je crois bien que oui mon petit, vous m'avez l'air d'avoir beaucoup souffert tous les deux, venez-donc chez moi, vous vous y réchaufferez un peu, et me raconterez ce qui vous est arrivé.
Je le suivis, et il nous amena jusqu'à une grande demeure, entourée d'un parc avec de belles barrières de fonte, des jardins à l'anglaise et même une cour intérieure; j'étais impressionné, émerveillé, rassuré.
Je laissait Flambant à l'écurie entre les bonnes mains des écuyers, et rentrai avec mon parent dans cette battisse: il nous fit nous asseoir dans de grands fauteuils en face d'une immense cheminée dans laquelle on aurait pu faire rentrer dix hommes, je n'en croyais pas mes yeux: jamais de ma vie je n'avais vu autant de luxe, j'étais ébahi. Ce soir la, nous avons vraiment bien mangé, et je ne me souviens pas avoir jamais aussi bien dormi, malgré mes crampes et mes blessures, avoir un aussi grand lit était incroyable.
Dès le lendemain, je fis plus ample connaissance avec le personnel, et pu pour la première fois acceder à la bibliothèque, où j'appris à lire, je commençais à me passionner pour le combat, les styles exotiques, tout particulièrement ceux venant de l'Est, pour lesquels j'allais jusqu'à créer mes propres techniques
Mon Grand-Père était très strict, c'était un homme honorable et grand, fier de son statut et toujours loyal, il nous obligea donc moi et mon frère à apprendre à mieux nous battre grâce à son maître d'armes, avec qui j'appris à manier l'arc, l’arbalète et la bâtarde, la grande bâtarde que ma famille se transmettait depuis des siècles me reviendrait, mon père ayant fui la famille et étant de tout façon mort, en tant qu’aîné, c'est à moi qu'elle revenait. J'appris-donc à la manier à la perfection, pouvant arrêter la lame à deux centimètres du visage de mon adversaire tant bien je connaissais mon arme, elle me comprenait comme je la comprenais, et je ne me séparais d'elle que pour dormir, ou elle était à côté de mon lit, dans son fourreau d'or et d'acier.J'appris aussi à lire, calligraphier, manger comme il se doit, on m'enseigna l'ethique, la façon dont on se prosterne face à un seigneur, et tout ce qu'un chevalier doit savoir.
Depuis mon arrivée, j'appréciais particulièrement une domestique, du nom de Leïla; elle était métisse, était très cultivée et m'appris beaucoup de choses sur les arts d'orient, avec les mois qui passaient, nous commencions à nous regarder différemment, et peu avant mes quinze ans, alors qu'elle en avait seize, elle me rejoint dans ma chambre après s'être lavée, je sortit de mon lit, à demi nu, lui empoigna le bras pour l'amener à moi et l'embrasser, je la déshabillai et la laissait me sucer, tandis que je profitais de son magnifique corps à la lumière des torches; je la retournai contre mon lit, et la déflorai par derrière, la faisant soupirer de plaisir, puis nous passèrent la nuit à copuler, la faisant jouir et jouissant en elle plusieurs fois, et elle finit par s'endormir sous mes draps alors que le soleil allait se lever
Etant jeune noble, personne ne dit quoi que ce soit à ma protégée, qui put revenir chaque soir dans mes bras
Le temps passait, et je venais d'avoir mes dix-neuf ans, lorsqu'un jour, passant près des dortoirs des domestiques, j'entendis une voix qui me sembla familière gémir, je m'approchai donc, et ouvrit la porte; je vis Leïla se faire prendre par deux autres domestiques, tout en suçant un autre; j'eus à peine le temps de voir l'expression de peur sur son visage en me voyant, et je refermai la porte, pris mon cheval (Flambant était mort l'hiver d'avant

) et partit en direction du sud. Je traversai la bronzie, et arriva aux montagnes moins d'une semaine plus tard.
Je m'arrêtai à une taverne, m'assit à une chaise et resta sans savoir quoi choisir, quand un homme s'assit à ma table;
-Tu sais, dans la vie, il y a les faibles moutons qui observent et obéissent, subissent sans rien faire, et il y a les forts leaders qui ordonnent et agissent, prennent leurs couilles et leur destin en main. TOURNEE GENERALE SUR MON COMPTE!
Je ne sut que bien plus tard que cet homme qui m'avait fait changer n'était autre que PreuxChevalier
Galvanisé par cette réplique, je pris mon cheval et repartis au galop vers Roche-d'Or
À mon arrivée, Leïla se jeta à mes genoux et me supplia de l'excuser, me jura qu'elle n'aimait que moi, que c'était une erreur:
-Une pécheresse n'a rien à faire dans ma vie. Mais j'y réfléchirai si tu me désigne chaque homme avec qui tu as baisé, ce sera ton expiation.
Elle me donna les noms d'une quinzaine de domestiques, que je fis réunir dans une grande salle qui servait d'entrepôt mais avait été vidée pour l'occasion, chacun d'entre eux eu à disposition une épée courte ainsi qu'une cotte de mailles:
-Vous avez abusé de mon hospitalité, vous avez trompé ma foi, voilà votre pardon venir. Prenez les armes et attaquez-moi, ou vous rejoindrez tous Belzébuth.
La moitié d'entre eux se jeta sur moi de désespoir, je fendais les deux premiers rien qu'en dégainant, et enchaîna chacun des autres un par un, utilisant mes arts martiaux appris ces dernières années, aucun d'entre eux ne put me toucher. Il en resta trois, par chance pour moi, les trois que j'avais vu quelques semaines auparavant. Peureux, ils se cachaient dans un coin, j'eus donc une idée: à grand coups de moulinets sur les côté, je les fis reculer jusqu'à ce qu'ils s'alignent; profitant de l'occasion, j'enfonçai ma bâtarde jusqu’à la garde dans leur ventre, les empalant les uns aux autres, puis les coucha, lame vers le sol, les laissant agoniser pendant de longues heures.
Quand le carnage fût fini, je fis venir Leïla, qui ne put s'empêcher de vomir à l'odeur de mort qui flottait dans la pièce;
-Voilà le fruit de tes péchés, sois-en consciente, tu aurais pu avoir noblesse et bonheur, mais tu as choisi la voie de la facilité. Nettoie cette pièce, et consacre ta vie au seigneur pour expier tes péchés.
Elle pleura toutes les larmes de son corps, j'appris plus tard qu'elle était partie au couvent et s'y était convertie.
N'ayant que trop de haine en moi, je décidai de prendre mon armure et mes armes, et de partir à la recherche de champs de bataille où je serai utile.