NOS PIRES ENNEMIS SONT DE NOTRE FAMILLE – Rav Dynovisz 24 mars 2022
Topic : « [Deux guerres du siècle] Chine vs USA Iran vs Israël - NEWS »
McKinsey : Un scandale d'État ! Régis de Castelnau nous explique pourquoi !
Eric Zemmour : "Ça ne gêne pas Monsieur Macron de donner ses informations secrètes aux Américains" 29 mars 2022
Adrien Quatennens en débat face à Olivier Véran (LREM) et Julien Sanchez (RN) - On est en direct
126 528 vues 27 mars 2022
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Adrien Quatennens en débat face à Olivier Véran (LREM) et Julien Sanchez (RN) - On est en direct
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Topax de Sekiin, islam, religion de guerre, mufti de Jérusalem appelant à l'extermination des Juifs durant la Seconde Guerre Mondiale.
https://avenoel.org/topic[...]doraient-lislam?#15866432
https://avenoel.org/topic[...]doraient-lislam?#15866432
Topax de EnbekAAH, détails sur l'Iran.
https://avenoel.org/topic[...]st-vrmt-le-boss?#15872446
La guerre civile yéménite (février 2014 - septembre 2021) : chaque jour
Israël : cinq morts après une fusillade dans la banlieue de Tel-Aviv
29 mars 2022
INTERNATIONAL
30/03/2022
Israël: trois attaques en une semaine.

Cinq personnes ont été tuées dans des attaques près de Tel-Aviv et c’est le troisième attentat à frapper Israël en une semaine, menant à onze le nombre de morts.
En Israël, de nouvelles attaques près de Tel-Aviv font au moins 5 morts mardi 29 mars 2022....
ISRAËL - Un calendrier brûlant. Cinq personnes ont été tuées dans des attaques près de la métropole israélienne de Tel-Aviv, mardi 29 mars. En soirée, des résidents de Bnei Brak, ville ultra-orthodoxe en banlieue de Tel-Aviv, puis de la localité voisine de Ramat Gan, ont fait état d’un homme circulant en voiture et ouvrant le feu sur des passants. L’individu, identifié comme Dia Hamarshah, un Palestinien ayant passé quatre ans dans les prisons israéliennes et originaire de Yaabad en Cisjordanie occupée, a été abattu.
C’est le troisième attentat à frapper Israël en une semaine. Le 22 mars, quatre personnes avaient perdu la vie dans une attaque à la voiture-bélier et au couteau dans la ville de Beersheba, dans le Néguev israélien. Dimanche 27 mars, deux militants se revendiquant de l’organisation musulmane État islamique (EI) avaient tué deux policiers, dont une Israélienne, lors d’une fusillade dans la ville côtière d’Hadera.
Cette vague de violences inquiète les autorités à l’approche des grands rassemblements en marge des fêtes de ramadan qui débutera le 2 avril.
La date de l’attentat est déjà symboliquement forte puisqu’il a été perpétré à la veille du 30 mars, jour de commémoration pour les Palestiniens de la Journée de la terre, en mémoire du mouvement de lutte contre l’expropriation des terres des Palestiniens d’Israël.
Les musulmans du Hamas qui contrôlent la bande de Gaza, mais comptent aussi des groupuscules en Israël, à Jérusalem et en Cisjordanie, ont soutenu l’attaque et l’ont qualifiée de “réponse naturelle aux crimes de l’occupation”.
Si dans un premier temps, aucune revendication n’a filtré, l’organisation musulmane a finalement dit être à l’origine de l’attaque. Dans la foulée, la police israélienne a dit se placer en mode “contre-terrorisme”, et l’armée a déployé des renforts en Cisjordanie occupée et multiplié les arrestations mercredi notamment de membres de la famille de l’auteur de l’attaque, Dia Hamarshah.
La tension monte avant le Ramadan et les fêtes religieuses
L’an dernier, des heurts à Jérusalem-Est, portion palestinienne de la Ville Sainte occupée par Israël, avaient mené à des affrontements sur l’Esplanade des Mosquées, puis à une guerre de 11 jours entre le Hamas et Israël.
Coupe du monde 2022 : Non, le vrai coupable n'est pas l'arbitre mais l'ENTV et TDA Algérie... 31 mars 2022
ALGÉRIE VS CAMEROUN 1-2 DEBRIEF (SOUS LE CHOC)
679 250 vues 30 mars 2022
Des débiles maghrébins qui crient Allah, qui insultent les noirs, une escroquerie, des guerres, voilà ce qui arrive en Afrique, les Saoudiens et les Iraniens qui sont en guerre, tous ont leurs intérêts, les maghrébins décadents paieront leurs attaques.
Cergy : les images des injures racistes d'un Algérien devant le restaurant le Brasco contre une femme noire
427 523 vues 31 mai 2021
Nous soutenons les gouvernements européens dans leur objectif sécuritaire idem pour la sécurité des pays d'Afrique noire, l'invasion arabo-musulmane a amené l'esclavage et les guerres contre les populations noires, la fin de l'esclavage par la pression des occidentaux.
L’esclavage est-il interdit ou autorisé dans l’islam ?
https://avenoel.org/topic[...]st-vrmt-le-boss?#15872446
La guerre civile yéménite (février 2014 - septembre 2021) : chaque jour
Israël : cinq morts après une fusillade dans la banlieue de Tel-Aviv
29 mars 2022
INTERNATIONAL
30/03/2022
Israël: trois attaques en une semaine.

Cinq personnes ont été tuées dans des attaques près de Tel-Aviv et c’est le troisième attentat à frapper Israël en une semaine, menant à onze le nombre de morts.
En Israël, de nouvelles attaques près de Tel-Aviv font au moins 5 morts mardi 29 mars 2022....
ISRAËL - Un calendrier brûlant. Cinq personnes ont été tuées dans des attaques près de la métropole israélienne de Tel-Aviv, mardi 29 mars. En soirée, des résidents de Bnei Brak, ville ultra-orthodoxe en banlieue de Tel-Aviv, puis de la localité voisine de Ramat Gan, ont fait état d’un homme circulant en voiture et ouvrant le feu sur des passants. L’individu, identifié comme Dia Hamarshah, un Palestinien ayant passé quatre ans dans les prisons israéliennes et originaire de Yaabad en Cisjordanie occupée, a été abattu.
C’est le troisième attentat à frapper Israël en une semaine. Le 22 mars, quatre personnes avaient perdu la vie dans une attaque à la voiture-bélier et au couteau dans la ville de Beersheba, dans le Néguev israélien. Dimanche 27 mars, deux militants se revendiquant de l’organisation musulmane État islamique (EI) avaient tué deux policiers, dont une Israélienne, lors d’une fusillade dans la ville côtière d’Hadera.
Cette vague de violences inquiète les autorités à l’approche des grands rassemblements en marge des fêtes de ramadan qui débutera le 2 avril.
La date de l’attentat est déjà symboliquement forte puisqu’il a été perpétré à la veille du 30 mars, jour de commémoration pour les Palestiniens de la Journée de la terre, en mémoire du mouvement de lutte contre l’expropriation des terres des Palestiniens d’Israël.
Les musulmans du Hamas qui contrôlent la bande de Gaza, mais comptent aussi des groupuscules en Israël, à Jérusalem et en Cisjordanie, ont soutenu l’attaque et l’ont qualifiée de “réponse naturelle aux crimes de l’occupation”.
Si dans un premier temps, aucune revendication n’a filtré, l’organisation musulmane a finalement dit être à l’origine de l’attaque. Dans la foulée, la police israélienne a dit se placer en mode “contre-terrorisme”, et l’armée a déployé des renforts en Cisjordanie occupée et multiplié les arrestations mercredi notamment de membres de la famille de l’auteur de l’attaque, Dia Hamarshah.
La tension monte avant le Ramadan et les fêtes religieuses
L’an dernier, des heurts à Jérusalem-Est, portion palestinienne de la Ville Sainte occupée par Israël, avaient mené à des affrontements sur l’Esplanade des Mosquées, puis à une guerre de 11 jours entre le Hamas et Israël.
Coupe du monde 2022 : Non, le vrai coupable n'est pas l'arbitre mais l'ENTV et TDA Algérie... 31 mars 2022
ALGÉRIE VS CAMEROUN 1-2 DEBRIEF (SOUS LE CHOC)
679 250 vues 30 mars 2022
Des débiles maghrébins qui crient Allah, qui insultent les noirs, une escroquerie, des guerres, voilà ce qui arrive en Afrique, les Saoudiens et les Iraniens qui sont en guerre, tous ont leurs intérêts, les maghrébins décadents paieront leurs attaques.
Cergy : les images des injures racistes d'un Algérien devant le restaurant le Brasco contre une femme noire
427 523 vues 31 mai 2021
Nous soutenons les gouvernements européens dans leur objectif sécuritaire idem pour la sécurité des pays d'Afrique noire, l'invasion arabo-musulmane a amené l'esclavage et les guerres contre les populations noires, la fin de l'esclavage par la pression des occidentaux.
L’esclavage est-il interdit ou autorisé dans l’islam ?
Actualité tragique en Israël : Tenons-bon ! Rav Ron Chaya 30 mars 2022
Topax de Frankreich-sama, débattre écologie.
https://avenoel.org/topic[...]1m67-cest-obese?#15892897
https://avenoel.org/topic[...]1m67-cest-obese?#15892897
L'inflation en Turquie atteint un nouveau sommet à 61,14% en mars

La Turquie est affaiblie.
04/04/2022
L'inflation a atteint de nouveaux sommets en mars à 61,14%.
L'inflation a atteint de nouveaux sommets en mars à 61,14% sur un an, en hausse de 5,46 points en un mois, selon les statistiques officielles publiées lundi. En février, la hausse des prix à la consommation avait atteint 54,4% en glissement annuel, accumulant les records liés à l'effondrement de la livre turque et à la flambée des prix de l'énergie notamment.
À moins de quinze mois de la prochaine élection présidentielle, prévue en juin 2023, le conflit en cours depuis le 24 février faisait redouter de nouvelles hausses des prix à la consommation s'ajoutant à la situation déjà difficile de l'économie turque.
Erdogan avait déjà abaissé en février la TVA de 8 à 1% sur les produits alimentaires de première nécessité, sans parvenir toutefois à enrayer les hausses de prix qui ont effacé partiellement les augmentations de salaires accordées au 1er janvier.

La Turquie est affaiblie.
04/04/2022
L'inflation a atteint de nouveaux sommets en mars à 61,14%.
L'inflation a atteint de nouveaux sommets en mars à 61,14% sur un an, en hausse de 5,46 points en un mois, selon les statistiques officielles publiées lundi. En février, la hausse des prix à la consommation avait atteint 54,4% en glissement annuel, accumulant les records liés à l'effondrement de la livre turque et à la flambée des prix de l'énergie notamment.
À moins de quinze mois de la prochaine élection présidentielle, prévue en juin 2023, le conflit en cours depuis le 24 février faisait redouter de nouvelles hausses des prix à la consommation s'ajoutant à la situation déjà difficile de l'économie turque.
Erdogan avait déjà abaissé en février la TVA de 8 à 1% sur les produits alimentaires de première nécessité, sans parvenir toutefois à enrayer les hausses de prix qui ont effacé partiellement les augmentations de salaires accordées au 1er janvier.
L’inflation a atteint de nouveaux sommets en mars en Turquie. La guerre en Ukraine fragilise une économie turque déjà en crise.

07/04/2022

Aliment de base en Turquie, la tomate a augmenté de 192% entre mars 2021 et mars 2022.
es autorités turques ne parviennent pas à contrôler une inflation de plus en plus galopante. 61% sur un an et de nouveaux sommets atteints en mars, selon les chiffres officiels publiés en début de semaine.
C’est notamment dans le domaine de l’alimentation que la hausse des prix est la plus impressionnante : les denrées alimentaires et les boissons non alcoolisées sont en moyenne 70% plus chères aujourd’hui en Turquie qu’il y a un an. Un exemple avec les tomates, un indispensable du petit-déjeuner et de nombreux plats turcs : leur prix a augmenté de 192% entre mars 2021 et mars 2022.
L’inflation à deux chiffres est une constante en Turquie depuis 2017, mais depuis l’automne dernier, les chiffres s’emballent. La cause principale reste la politique monétaire du président Erdogan, qui refuse d’augmenter les taux de la Banque centrale et les a même baissés plusieurs fois ces derniers mois. Cela a provoqué une chute de la monnaie, la livre, donc une hausse du coût des importations
Les tarifs de l'électricité ont bondi de 125% depuis janvier
Cette flambée des prix pousse de plus en plus de Turcs à faire des stocks, par crainte que les prix ne continuent d’augmenter, en particulier l’huile de tournesol, produit symbole de ce phénomène. La Turquie importe en effet plus du tiers de ses besoins, dont la moitié de Russie et 15% d’Ukraine.
Les tarifs de l’électricité ont bondi de 125% au début de l’année, après avoir déjà augmenté de 400% entre 2018 et 2021.
Recep Tayyip Erdogan n’a pas le choix : le mécontentement gronde dans la population, et le président turc doit redresser la situation économique avant les prochaines élections, en juin 2023.

07/04/2022

Aliment de base en Turquie, la tomate a augmenté de 192% entre mars 2021 et mars 2022.
es autorités turques ne parviennent pas à contrôler une inflation de plus en plus galopante. 61% sur un an et de nouveaux sommets atteints en mars, selon les chiffres officiels publiés en début de semaine.
C’est notamment dans le domaine de l’alimentation que la hausse des prix est la plus impressionnante : les denrées alimentaires et les boissons non alcoolisées sont en moyenne 70% plus chères aujourd’hui en Turquie qu’il y a un an. Un exemple avec les tomates, un indispensable du petit-déjeuner et de nombreux plats turcs : leur prix a augmenté de 192% entre mars 2021 et mars 2022.
L’inflation à deux chiffres est une constante en Turquie depuis 2017, mais depuis l’automne dernier, les chiffres s’emballent. La cause principale reste la politique monétaire du président Erdogan, qui refuse d’augmenter les taux de la Banque centrale et les a même baissés plusieurs fois ces derniers mois. Cela a provoqué une chute de la monnaie, la livre, donc une hausse du coût des importations
Les tarifs de l'électricité ont bondi de 125% depuis janvier
Cette flambée des prix pousse de plus en plus de Turcs à faire des stocks, par crainte que les prix ne continuent d’augmenter, en particulier l’huile de tournesol, produit symbole de ce phénomène. La Turquie importe en effet plus du tiers de ses besoins, dont la moitié de Russie et 15% d’Ukraine.
Les tarifs de l’électricité ont bondi de 125% au début de l’année, après avoir déjà augmenté de 400% entre 2018 et 2021.
Recep Tayyip Erdogan n’a pas le choix : le mécontentement gronde dans la population, et le président turc doit redresser la situation économique avant les prochaines élections, en juin 2023.
Émirats arabes unis : condamnation à mort d'une Israélienne arrêtée pour détention de 500g de cocaïne

05 avril 2022

https://www.ynetnews.com/article/ryt117119xq

Le ministère israélien des Affaires étrangères a été informé de l'affaire et s'"occupe du dossier"
Une ressortissante israélienne âgée de 43 ans a été condamnée à mort par un tribunal des Émirats arabes unis pour détention d'un demi-kilo de cocaïne, a rapporté mardi Ynet.
Cette résidente de la ville de Haïfa (nord), propriétaire d'un studio de photographie, a été arrêtée le 17 mars l'année dernière après s'être rendue à Dubaï.
Près d'une semaine après son arrivée, une perquisition a été menée à ce domicile au cours de laquelle ont été retrouvées des drogues en quantité estimée suffisante pour du commerce.
Fida Kiwan a affirmé n'avoir aucun lien dans cette affaire.
L'Israélienne, actuellement détenue aux Émirats est représentée par un avocat local, qui a fait appel après une condamnation à mort en première instance.
Les affaires liées à la drogue aux EAU sont considérées comme des délits graves - mais les tribunaux convertissent généralement la condamnation à mort en une lourde peine de prison.
Le ministère israélien des Affaires étrangères, informé de la détention de la jeune femme, a affirmé "s'occuper du dossier par l'intermédiaire du Département des Israéliens à l'étranger et des représentations aux Émirats".

05 avril 2022

https://www.ynetnews.com/article/ryt117119xq

Le ministère israélien des Affaires étrangères a été informé de l'affaire et s'"occupe du dossier"
Une ressortissante israélienne âgée de 43 ans a été condamnée à mort par un tribunal des Émirats arabes unis pour détention d'un demi-kilo de cocaïne, a rapporté mardi Ynet.
Cette résidente de la ville de Haïfa (nord), propriétaire d'un studio de photographie, a été arrêtée le 17 mars l'année dernière après s'être rendue à Dubaï.
Près d'une semaine après son arrivée, une perquisition a été menée à ce domicile au cours de laquelle ont été retrouvées des drogues en quantité estimée suffisante pour du commerce.
Fida Kiwan a affirmé n'avoir aucun lien dans cette affaire.
L'Israélienne, actuellement détenue aux Émirats est représentée par un avocat local, qui a fait appel après une condamnation à mort en première instance.
Les affaires liées à la drogue aux EAU sont considérées comme des délits graves - mais les tribunaux convertissent généralement la condamnation à mort en une lourde peine de prison.
Le ministère israélien des Affaires étrangères, informé de la détention de la jeune femme, a affirmé "s'occuper du dossier par l'intermédiaire du Département des Israéliens à l'étranger et des représentations aux Émirats".
INTERNATIONAL ISRAËL

En Israël, au moins deux morts dans une attaque à Tel-Aviv, le musulman tué par les services de sécurité israéliens
Israël: attaque meurtrière dans le centre de Tel Aviv
8 avril 2022
La fusillade a fait de nombreux blessés. Le tireur, un Palestinien de la Cisjordanie occupée, a été tué après une nuit de traque.

07/04/2022
Une nouvelle attaque armée a fait au moins deux morts et de nombreux blessés, jeudi 7 avril au soir, dans le centre de la métropole israélienne de Tel-Aviv. Les services de sécurité israéliens ont annoncé, vendredi matin, avoir tué l’assaillant au terme d’une chasse à l’homme de plusieurs heures.
« Le musulman qui a perpétré l’attaque armée hier à Tel-Aviv a été localisé et neutralisé », ont déclaré des responsables, précisant que l’homme, un Palestinien de la Cisjordanie occupée, avait été tué près d’une mosquée dans le quartier de Jaffa.
« Après une nuit difficile, et au terme de longues heures de travail de la police israélienne, des services de sécurité intérieurs et de l’armée, nous avons réussi ce matin (…) à resserrer l’étau autour du terroriste, qui a été tué dans un échange de tirs », a déclaré, dans un communiqué le commissaire en chef de la police israélienne, Yaacov Shabtai, précisant qu’aucun officier n’avait été blessé dans cet échange.
Jeudi soir, des témoins sur place ont déclaré à l’Agence France-Presse (AFP) entendre des coups de feu et assister à des scènes de chaos dans le centre de Tel-Aviv. « C’est une ambiance de guerre, des soldats et des policiers partout ; ils ont fouillé un restaurant, des gens pleurent et courent dans tous les sens », a déclaré un témoin.
Des enquêteurs inspectent la scène où a eu lieu l’attaque armée, qui a tué au moins deux personnes, dans le centre de Tel-Aviv, le 7 avril 2022.
Plus de 1 000 policiers déployés à Tel-Aviv
La Magen David Adom, l’équivalent israélien de la Croix-Rouge, a dit que seize blessés avaient été transférés dans des hôpitaux locaux. « Nous avons reçu, jusqu’à présent, dix blessés, mais malgré les efforts du personnel médical, deux d’entre eux ont succombé à leurs blessures », a, de son côté, fait savoir l’hôpital Ichilov de Tel-Aviv, dans un bref communiqué.
Dans un communiqué, les forces de l’ordre avaient demandé à la population de ne pas sortir, afin d’éviter d’être la cible de tirs. « Le musulman a pris la fuite et nous faisons tout ce que nous pouvons pour le traquer », avait déclaré la porte-parole de la police israélienne, Mirit Ben Mayor. Le porte-parole de la police, Baruch Honig, a fait savoir que plus de 1 000 policiers ont été déployés à Tel-Aviv.
« Quiconque a aidé [le musulman], indirectement ou directement, en paiera le prix », a déclaré dans la soirée le premier ministre israélien, Naftali Bennett, alors que l’assaillant était toujours recherché.
Le secrétaire d’Etat américain, Antony Blinken, a condamné « l’attaque musulmane » et a déclaré que Washington « continuerait à être en contact régulier avec [ses] partenaires israéliens, avec lesquels nous nous tenons résolument face au terrorisme et à la violence insensés ».
Quatrième attaque en trois semaines dans le pays
C’est la quatrième attaque en trois semaines dans le pays, et la seconde en neuf jours à Tel-Aviv. La semaine dernière, un Palestinien de Cisjordanie occupée avait ouvert le feu sur la foule en circulant en voiture dans la ville juive orthodoxe de Bnei Brak, près de Tel-Aviv, tuant cinq personnes. Quelques jours plus tôt, deux policiers, dont une jeune israélienne, avaient été tués dans une fusillade revendiquée par l’organisation Etat islamique (EI) à Hadera (nord du pays).
Le 22 mars, à Beersheva, grande ville du désert du Néguev (sud), quatre Israéliens ont été tués dans une attaque au couteau et à la voiture-bélier perpétrée par un enseignant, condamné en 2016 à quatre ans de prison pour avoir planifié de se rendre en Syrie afin de combattre au sein de l’EI.
Dans la foulée de ces attaques, l’armée, la police et les services de sécurité intérieurs israéliens ont arrêté des dizaines de personnes soupçonnées de lien avec l’EI en Israël, et multiplié les opérations en Cisjordanie occupée, notamment à Jénine, secteur du nord de ce territoire palestinien d’où était originaire l’assaillant de l’attaque de Bnei Brak.
Au moins trois membres du Jihad musulman, second mouvement armé palestinien après le Hamas, ont été tués lors d’échange de tirs en lien avec ces opérations à Jénine.
Cette attaque dans le centre de Tel-Aviv intervient alors que les forces de police israélienne se préparaient à se placer en haute alerte pour la première grande prière du vendredi depuis le début du ramadan à l’esplanade des Mosquées de Jérusalem. En 2021, des heurts entre Palestiniens et policiers israéliens en marge des grands rassemblements à Jérusalem-Est, secteur occupé depuis 1967 par Israël, avaient conduit à une guerre de onze jours entre le Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza, et Israël.

En Israël, au moins deux morts dans une attaque à Tel-Aviv, le musulman tué par les services de sécurité israéliens
Israël: attaque meurtrière dans le centre de Tel Aviv
8 avril 2022
La fusillade a fait de nombreux blessés. Le tireur, un Palestinien de la Cisjordanie occupée, a été tué après une nuit de traque.

07/04/2022
Une nouvelle attaque armée a fait au moins deux morts et de nombreux blessés, jeudi 7 avril au soir, dans le centre de la métropole israélienne de Tel-Aviv. Les services de sécurité israéliens ont annoncé, vendredi matin, avoir tué l’assaillant au terme d’une chasse à l’homme de plusieurs heures.
« Le musulman qui a perpétré l’attaque armée hier à Tel-Aviv a été localisé et neutralisé », ont déclaré des responsables, précisant que l’homme, un Palestinien de la Cisjordanie occupée, avait été tué près d’une mosquée dans le quartier de Jaffa.
« Après une nuit difficile, et au terme de longues heures de travail de la police israélienne, des services de sécurité intérieurs et de l’armée, nous avons réussi ce matin (…) à resserrer l’étau autour du terroriste, qui a été tué dans un échange de tirs », a déclaré, dans un communiqué le commissaire en chef de la police israélienne, Yaacov Shabtai, précisant qu’aucun officier n’avait été blessé dans cet échange.
Jeudi soir, des témoins sur place ont déclaré à l’Agence France-Presse (AFP) entendre des coups de feu et assister à des scènes de chaos dans le centre de Tel-Aviv. « C’est une ambiance de guerre, des soldats et des policiers partout ; ils ont fouillé un restaurant, des gens pleurent et courent dans tous les sens », a déclaré un témoin.
Des enquêteurs inspectent la scène où a eu lieu l’attaque armée, qui a tué au moins deux personnes, dans le centre de Tel-Aviv, le 7 avril 2022.
Plus de 1 000 policiers déployés à Tel-Aviv
La Magen David Adom, l’équivalent israélien de la Croix-Rouge, a dit que seize blessés avaient été transférés dans des hôpitaux locaux. « Nous avons reçu, jusqu’à présent, dix blessés, mais malgré les efforts du personnel médical, deux d’entre eux ont succombé à leurs blessures », a, de son côté, fait savoir l’hôpital Ichilov de Tel-Aviv, dans un bref communiqué.
Dans un communiqué, les forces de l’ordre avaient demandé à la population de ne pas sortir, afin d’éviter d’être la cible de tirs. « Le musulman a pris la fuite et nous faisons tout ce que nous pouvons pour le traquer », avait déclaré la porte-parole de la police israélienne, Mirit Ben Mayor. Le porte-parole de la police, Baruch Honig, a fait savoir que plus de 1 000 policiers ont été déployés à Tel-Aviv.
« Quiconque a aidé [le musulman], indirectement ou directement, en paiera le prix », a déclaré dans la soirée le premier ministre israélien, Naftali Bennett, alors que l’assaillant était toujours recherché.
Le secrétaire d’Etat américain, Antony Blinken, a condamné « l’attaque musulmane » et a déclaré que Washington « continuerait à être en contact régulier avec [ses] partenaires israéliens, avec lesquels nous nous tenons résolument face au terrorisme et à la violence insensés ».
Quatrième attaque en trois semaines dans le pays
C’est la quatrième attaque en trois semaines dans le pays, et la seconde en neuf jours à Tel-Aviv. La semaine dernière, un Palestinien de Cisjordanie occupée avait ouvert le feu sur la foule en circulant en voiture dans la ville juive orthodoxe de Bnei Brak, près de Tel-Aviv, tuant cinq personnes. Quelques jours plus tôt, deux policiers, dont une jeune israélienne, avaient été tués dans une fusillade revendiquée par l’organisation Etat islamique (EI) à Hadera (nord du pays).
Le 22 mars, à Beersheva, grande ville du désert du Néguev (sud), quatre Israéliens ont été tués dans une attaque au couteau et à la voiture-bélier perpétrée par un enseignant, condamné en 2016 à quatre ans de prison pour avoir planifié de se rendre en Syrie afin de combattre au sein de l’EI.
Dans la foulée de ces attaques, l’armée, la police et les services de sécurité intérieurs israéliens ont arrêté des dizaines de personnes soupçonnées de lien avec l’EI en Israël, et multiplié les opérations en Cisjordanie occupée, notamment à Jénine, secteur du nord de ce territoire palestinien d’où était originaire l’assaillant de l’attaque de Bnei Brak.
Au moins trois membres du Jihad musulman, second mouvement armé palestinien après le Hamas, ont été tués lors d’échange de tirs en lien avec ces opérations à Jénine.
Cette attaque dans le centre de Tel-Aviv intervient alors que les forces de police israélienne se préparaient à se placer en haute alerte pour la première grande prière du vendredi depuis le début du ramadan à l’esplanade des Mosquées de Jérusalem. En 2021, des heurts entre Palestiniens et policiers israéliens en marge des grands rassemblements à Jérusalem-Est, secteur occupé depuis 1967 par Israël, avaient conduit à une guerre de onze jours entre le Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza, et Israël.
Guerre de libération du Bangladesh : histoires inédites
25 mars 2021
L'Inde a rejoint la guerre le 3 décembre 1971, après que le Pakistan a lancé des frappes aériennes préventives sur l'Inde du Nord.

La guerre indo-pakistanaise qui a suivi a été témoin d'engagements sur deux fronts de guerre. Avec la suprématie aérienne indienne obtenue sur le théâtre oriental et l'avancée rapide des forces de l'armée indienne, le Pakistan s'est rendu à Dacca le 16 décembre 1971.
La guerre de libération du Bangladesh est une guerre d'indépendance qui se déroula en 1971 dans le Pakistan oriental et opposa les rebelles bengalis au pouvoir central pakistanais.
Morts et réfugiés : 3 millions de civils ont été tués et 8 à 10 millions se sont réfugiés en Inde.
Viols : Environ 200 000 femmes ont été victimes de viols par l'armée musulmane pakistanaise.
Date : 26 mars - 16 décembre 1971.
Location principalement : Pakistan oriental (Bangladesh actuel).
Résultats : Victoire indo-bangladaise - Reddition des forces pakistanaises.
Des membres de l'armée pakistanaise et des paramilitaires ont tué environ environ 2 millions de personnes et violé entre 200 000 et 400 000 femmes bangladaises dans une campagne systématique de viol génocidaire.
Les chefs musulmans religieux pakistanais ont ouvertement soutenu le crime en qualifiant les combattants de la liberté bengalis comme « hindous » et les femmes bengali comme « le butin de la guerre ».
L'islam comme religion de guerre dans la partie de l'invasion musulmane en Asie qui a été battue par les Hindous, l'Inde a connu aussi une période d'agression des turco-mongols musulmans qui faisaient du pillage, incendiant des villages, viols de femmes.
De nombreux charniers ont été découverts au Bangladesh.
La première nuit de guerre contre les Bengalis, qui est documentée dans des télégrammes du consulat américain à Dacca au département d'État des États-Unis, a vu des meurtres aveugles d'étudiants de l'université de Dacca et d'autres civils.
De nombreuses femmes ont été torturées, violées et tuées pendant la guerre ; les chiffres exacts ne sont pas connus et font l'objet de débats. Le viol généralisé des femmes bangladaises a conduit à la naissance de milliers de bébés de guerre.
L'armée pakistanaise a également gardé de nombreuses femmes bengalis comme esclaves sexuelles à l'intérieur du cantonnement de Dacca. La plupart des filles ont été capturées à l'université de Dacca et chez des particuliers.
Les savants hindous expliquent que l'islam a toujours été une religion expansionniste, de guerre apportant encore plus de misère et de violence, les solutions sont d'interdire cette propagande religieuse, de stopper les financements et de combattre les musulmans qui sont utilisés pour attaquer d'autres peuples et cultures.
Il y avait dans la guerre de libération, une violence sectaire importante non seulement perpétrée et encouragée par l'armée pakistanaise.
Les attaques de l'armée pakistanaise sont dirigées par le général Tikka Khan. Quand on rappelait à Khan qu'il opérait contre une opinion majoritaire le 27 mars 1971, il a répondu : « je vais réduire cette majorité à une minorité ».
Bina D'Costa estime qu'une anecdote sur Khan est lourde de sens, car elle prouve que les agressions sexuelles de masse étaient préméditées par l'armée pakistanaise.
Des victimes, d'un âge s'étendant de 8 à 75 ans, sont enlevées et détenues dans des « camps de viol » où elles subissent des agressions répétées. De nombreuses détenues de ces camps sont assassinées ou se suicident ; certaines se tuent en utilisant leurs propres cheveux pour se pendre et les soldats, pour prévenir ces actes, coupent les cheveux des femmes.
Le magazine Time relate l'enlèvement de 563 filles détenues par l'armée et qui sont enceintes de trois à cinq mois quand les soldats les relâchent.
Le gouvernement pakistanais tente de censurer les signalements diffusés dans la région mais les articles des médias sur les atrocités commises bénéficient d'une audience internationale et suscitent un vaste mouvement de soutien envers la cause bengalie.
Jenneke Arens voit dans ces actes une tentative intentionnelle de détruire un groupe ethnique et de nombreuses victimes sont violées.
L'armée voulait exclure les hindous de la population du Pakistan oriental, néanmoins les femmes hindoues sont les principales cibles des soldats, les imams et les mollah ont approuvé les viols commis par l'armée pakistanaise en publiant des fatwas selon lesquelles les femmes sont un « butin de guerre ».
Une fatwa émise pendant la guerre au Pakistan occidental déclare que les femmes capturées auprès les hindous bengalis avaient le statut d'un butin de guerre.
Dans ces camps et cantonnements militaires, les soldats de l'armée pakistanaise détenaient les femmes et filles pour les asservir en tant qu'esclaves sexuelles.
Les prisonnières hindoues y étaient violées. Les soldats perpétraient ces crimes à une échelle massive pour détruire, chez les victimes, la religion, la position sociale et leur estime d'elles-mêmes.
Conséquences
Aussitôt après la guerre, un problème urgent était le nombre très élevé de grossesses non désirées chez les victimes des violences. Les estimations des grossesses menées à terme varie de 25 000 à 70 000 (ce nombre est proposé par le gouvernement du Bangladesh) ; un article du Centre for Reproductive Law and Policy indique un total de 250 000.
https://books.google.fr/b[...]onepage&q&f=false
https://books.google.fr/b[...]onepage&q&f=false
https://books.google.fr/b[...]onepage&q&f=false
25 mars 2021
L'Inde a rejoint la guerre le 3 décembre 1971, après que le Pakistan a lancé des frappes aériennes préventives sur l'Inde du Nord.

La guerre indo-pakistanaise qui a suivi a été témoin d'engagements sur deux fronts de guerre. Avec la suprématie aérienne indienne obtenue sur le théâtre oriental et l'avancée rapide des forces de l'armée indienne, le Pakistan s'est rendu à Dacca le 16 décembre 1971.
La guerre de libération du Bangladesh est une guerre d'indépendance qui se déroula en 1971 dans le Pakistan oriental et opposa les rebelles bengalis au pouvoir central pakistanais.
Morts et réfugiés : 3 millions de civils ont été tués et 8 à 10 millions se sont réfugiés en Inde.
Viols : Environ 200 000 femmes ont été victimes de viols par l'armée musulmane pakistanaise.
Date : 26 mars - 16 décembre 1971.
Location principalement : Pakistan oriental (Bangladesh actuel).
Résultats : Victoire indo-bangladaise - Reddition des forces pakistanaises.
Des membres de l'armée pakistanaise et des paramilitaires ont tué environ environ 2 millions de personnes et violé entre 200 000 et 400 000 femmes bangladaises dans une campagne systématique de viol génocidaire.
Les chefs musulmans religieux pakistanais ont ouvertement soutenu le crime en qualifiant les combattants de la liberté bengalis comme « hindous » et les femmes bengali comme « le butin de la guerre ».
L'islam comme religion de guerre dans la partie de l'invasion musulmane en Asie qui a été battue par les Hindous, l'Inde a connu aussi une période d'agression des turco-mongols musulmans qui faisaient du pillage, incendiant des villages, viols de femmes.
De nombreux charniers ont été découverts au Bangladesh.
La première nuit de guerre contre les Bengalis, qui est documentée dans des télégrammes du consulat américain à Dacca au département d'État des États-Unis, a vu des meurtres aveugles d'étudiants de l'université de Dacca et d'autres civils.
De nombreuses femmes ont été torturées, violées et tuées pendant la guerre ; les chiffres exacts ne sont pas connus et font l'objet de débats. Le viol généralisé des femmes bangladaises a conduit à la naissance de milliers de bébés de guerre.
L'armée pakistanaise a également gardé de nombreuses femmes bengalis comme esclaves sexuelles à l'intérieur du cantonnement de Dacca. La plupart des filles ont été capturées à l'université de Dacca et chez des particuliers.
Les savants hindous expliquent que l'islam a toujours été une religion expansionniste, de guerre apportant encore plus de misère et de violence, les solutions sont d'interdire cette propagande religieuse, de stopper les financements et de combattre les musulmans qui sont utilisés pour attaquer d'autres peuples et cultures.
Il y avait dans la guerre de libération, une violence sectaire importante non seulement perpétrée et encouragée par l'armée pakistanaise.
Les attaques de l'armée pakistanaise sont dirigées par le général Tikka Khan. Quand on rappelait à Khan qu'il opérait contre une opinion majoritaire le 27 mars 1971, il a répondu : « je vais réduire cette majorité à une minorité ».
Bina D'Costa estime qu'une anecdote sur Khan est lourde de sens, car elle prouve que les agressions sexuelles de masse étaient préméditées par l'armée pakistanaise.
Des victimes, d'un âge s'étendant de 8 à 75 ans, sont enlevées et détenues dans des « camps de viol » où elles subissent des agressions répétées. De nombreuses détenues de ces camps sont assassinées ou se suicident ; certaines se tuent en utilisant leurs propres cheveux pour se pendre et les soldats, pour prévenir ces actes, coupent les cheveux des femmes.
Le magazine Time relate l'enlèvement de 563 filles détenues par l'armée et qui sont enceintes de trois à cinq mois quand les soldats les relâchent.
Le gouvernement pakistanais tente de censurer les signalements diffusés dans la région mais les articles des médias sur les atrocités commises bénéficient d'une audience internationale et suscitent un vaste mouvement de soutien envers la cause bengalie.
Jenneke Arens voit dans ces actes une tentative intentionnelle de détruire un groupe ethnique et de nombreuses victimes sont violées.
L'armée voulait exclure les hindous de la population du Pakistan oriental, néanmoins les femmes hindoues sont les principales cibles des soldats, les imams et les mollah ont approuvé les viols commis par l'armée pakistanaise en publiant des fatwas selon lesquelles les femmes sont un « butin de guerre ».
Une fatwa émise pendant la guerre au Pakistan occidental déclare que les femmes capturées auprès les hindous bengalis avaient le statut d'un butin de guerre.
Dans ces camps et cantonnements militaires, les soldats de l'armée pakistanaise détenaient les femmes et filles pour les asservir en tant qu'esclaves sexuelles.
Les prisonnières hindoues y étaient violées. Les soldats perpétraient ces crimes à une échelle massive pour détruire, chez les victimes, la religion, la position sociale et leur estime d'elles-mêmes.
Conséquences
Aussitôt après la guerre, un problème urgent était le nombre très élevé de grossesses non désirées chez les victimes des violences. Les estimations des grossesses menées à terme varie de 25 000 à 70 000 (ce nombre est proposé par le gouvernement du Bangladesh) ; un article du Centre for Reproductive Law and Policy indique un total de 250 000.
https://books.google.fr/b[...]onepage&q&f=false
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https://books.google.fr/b[...]onepage&q&f=false
Topax de Sekiin islam, religion expansionniste de guerre.
https://avenoel.org/topic[...]non-blancs-sur-les-blancs
https://avenoel.org/topic[...]non-blancs-sur-les-blancs
La guerre approche, Iran Israël, Arabie saoudite, Irak, Syrie.
Ebrahim Raïssi, le nouveau Saddam ou le Kadhafi de l'Orient, il pose un problème de sécurité, une intervention militaire va devenir prioritaire pour nous au Mossad mais aussi pour la Chine, l'Europe, les États-Unis, l'Inde, un pays comme l'Iran, il y a aussi le cas particulier de la Turquie avec son inflation et un chef incompétent, Erdogan, des changements drastiques à venir.

Téhéran s'engage à ne pas renoncer à son droit à l'industrie nucléaire
10 avril 2022

On rappelle que l'Iran finance le djihadisme dans plusieurs régions, notamment en Afrique, en Cisjordanie, au Yémen dans sa guerre musulmane face à l'Arabie saoudite.
Le président iranien Ebrahim Raïssi a déclaré samedi que Téhéran ne renoncerait pas à son droit de développer son industrie nucléaire à des fins pacifiques, et que toutes les parties impliquées dans les pourparlers pour relancer l'accord nucléaire de 2015 devraient respecter cela.
Les pourparlers indirects entre l'Iran et les États-Unis à Vienne menés depuis onze mois sont actuellement au point mort, alors que selon les deux parties, des décisions politiques sont nécessaires de la part de Téhéran et de Washington pour régler les questions restantes.
Ebrahim Raïssi, le nouveau Saddam ou le Kadhafi de l'Orient, il pose un problème de sécurité, une intervention militaire va devenir prioritaire pour nous au Mossad mais aussi pour la Chine, l'Europe, les États-Unis, l'Inde, un pays comme l'Iran, il y a aussi le cas particulier de la Turquie avec son inflation et un chef incompétent, Erdogan, des changements drastiques à venir.

Téhéran s'engage à ne pas renoncer à son droit à l'industrie nucléaire
10 avril 2022

On rappelle que l'Iran finance le djihadisme dans plusieurs régions, notamment en Afrique, en Cisjordanie, au Yémen dans sa guerre musulmane face à l'Arabie saoudite.
Le président iranien Ebrahim Raïssi a déclaré samedi que Téhéran ne renoncerait pas à son droit de développer son industrie nucléaire à des fins pacifiques, et que toutes les parties impliquées dans les pourparlers pour relancer l'accord nucléaire de 2015 devraient respecter cela.
Les pourparlers indirects entre l'Iran et les États-Unis à Vienne menés depuis onze mois sont actuellement au point mort, alors que selon les deux parties, des décisions politiques sont nécessaires de la part de Téhéran et de Washington pour régler les questions restantes.
Corée du Nord : avec son "missile monstre", Hwasong-17, Kim Jong-un refait parler de lui
11/04/2022


Alors que l'attention internationale est focalisée sur le conflit provoqué par la CIA et l'agent Zelensky en Ukraine, le dictateur nord-coréen veut prouver qu'il est toujours dangereux. Et remobiliser une population éprouvée par la crise économique.
Blouson de cuir et lunettes noir, Kim Jong-un, flanqué d'officiers supérieurs en grand uniforme, émerge d'un immense hangar, le pas déterminé - la scène est filmée au ralenti, bande-son grandiloquente. Le dictateur nord-coréen regarde ensuite attentivement sa montre, avant le décompte final et le tir d'un "missile monstre". Diffusé à la télévision nord-coréenne, ce film de propagande façon Hollywood, en mode Top Gun, est censé glorifier le lancement, le 24 mars, du dernier missile balistique intercontinental (ICBM) produit par Pyongyang : le Hwasong-17, à même d'emporter des ogives nucléaires et de frapper le coeur du territoire américain.
Cette "victoire miraculeuse" remportée "par le grand peuple coréen" pour "la sécurité du pays et le bien-être éternel des générations futures", dixit l'agence officielle KCNA, laisse cependant certains observateurs dubitatifs. L'armée sud-coréenne voit dans le missile un simple Hwasong-15 - version précédente déjà tirée en 2017 - amélioré. Le député sud-coréen Ha Tae-keung, a, sur le site spécialisé NK News, qualifié le tir de "gros mensonge" devant faire oublier l'échec, le 16 mars, de celui d'un vrai Hwasong-17. Prudents, les Américains "continuent d'analyser les données", selon le Pentagone.
Une chose est certaine, Kim Jong-un veut prouver qu'il existe, alors que l'attention de la communauté internationale est focalisée sur la guerre en Ukraine. "La Corée du Nord suit un programme de développement d'armes tactiques diverses. Elle a besoin de tester et de montrer qu'elle réussit", estime Go Myong-hyun, de l'Institut Asan.
À en croire le Centre américain d'études internationales et stratégiques (CSIS), elle préparerait un essai de missile sol-mer balistique stratégique, un élément de sa "stratégie dissuasive". L'engin partirait du 8.24 Yongung, un petit sous-marin nord-coréen lanceur d'engins. Et des rumeurs circulent sur un possible essai nucléaire - le premier depuis l'automne 2017. Pyongyang enterrerait alors totalement le moratoire sur les essais nucléaires et de missiles balistiques intercontinentaux décidé en 2018, en pleine baisse des tensions dans la péninsule.
"Pékin pousse Pyongyang à limiter les essais"
Les "provocations" du Nord s'adressent notamment au nouveau président sud-coréen, Yoon Seok-youl, un conservateur ayant promis de se montrer ferme envers Pyongyang. Mais ces essais répondent aussi à des enjeux internes. Depuis le début de la pandémie de Covid-19, la Corée du Nord connaît de graves difficultés économiques, faisant craindre de sérieux épisodes de disette. D'où la nécessité, face au risque de mécontentement, de remobiliser les Nord-Coréens derrière leur dirigeant - tout en luttant contre les "déviances". Kim Jong-un a appelé "à concentrer avec minutie la campagne idéologique sur les pratiques antisocialistes" : un avertissement à ceux qui oseraient se rebeller contre son autorité.
Cette stabilité sociale est d'autant plus cruciale pour le régime qu'il célébrera cette année, le 15 avril, le 110e anniversaire du fondateur du pays, Kim Il-sung (1912-1994). "La légitimité de Kim Jong-un tient à ce qu'il est le petit-fils de Kim Il-sung et le fils de Kim Jong-il, rappelle Cheong Seong-chang, de l'Institut Sejong. Les tirs de missiles depuis le début de l'année indiquent que le pays est capable de véritables succès, du moins en matière de défense. La nécessité de créer une atmosphère festive pour l'anniversaire de Kim Il-sung est une motivation majeure."
Pyongyang profite du fait que les tensions internationales avec la Russie interdisent pour l'heure d'envisager de nouvelles sanctions du Conseil de sécurité de l'ONU contre la Corée du Nord. Washington, Séoul et Tokyo ont ainsi appelé à une vague "réponse ferme" au tir de l'ICBM. L'opposition de l'axe Moscou-Pékin avec l'Occident pourrait même inciter Moscou et Pékin à limiter l'application des sanctions existantes contre Pyongyang, qui s'est opposé à la résolution de l'ONU critiquant l'invasion de l'Ukraine.
11/04/2022


Alors que l'attention internationale est focalisée sur le conflit provoqué par la CIA et l'agent Zelensky en Ukraine, le dictateur nord-coréen veut prouver qu'il est toujours dangereux. Et remobiliser une population éprouvée par la crise économique.
Blouson de cuir et lunettes noir, Kim Jong-un, flanqué d'officiers supérieurs en grand uniforme, émerge d'un immense hangar, le pas déterminé - la scène est filmée au ralenti, bande-son grandiloquente. Le dictateur nord-coréen regarde ensuite attentivement sa montre, avant le décompte final et le tir d'un "missile monstre". Diffusé à la télévision nord-coréenne, ce film de propagande façon Hollywood, en mode Top Gun, est censé glorifier le lancement, le 24 mars, du dernier missile balistique intercontinental (ICBM) produit par Pyongyang : le Hwasong-17, à même d'emporter des ogives nucléaires et de frapper le coeur du territoire américain.
Cette "victoire miraculeuse" remportée "par le grand peuple coréen" pour "la sécurité du pays et le bien-être éternel des générations futures", dixit l'agence officielle KCNA, laisse cependant certains observateurs dubitatifs. L'armée sud-coréenne voit dans le missile un simple Hwasong-15 - version précédente déjà tirée en 2017 - amélioré. Le député sud-coréen Ha Tae-keung, a, sur le site spécialisé NK News, qualifié le tir de "gros mensonge" devant faire oublier l'échec, le 16 mars, de celui d'un vrai Hwasong-17. Prudents, les Américains "continuent d'analyser les données", selon le Pentagone.
Une chose est certaine, Kim Jong-un veut prouver qu'il existe, alors que l'attention de la communauté internationale est focalisée sur la guerre en Ukraine. "La Corée du Nord suit un programme de développement d'armes tactiques diverses. Elle a besoin de tester et de montrer qu'elle réussit", estime Go Myong-hyun, de l'Institut Asan.
À en croire le Centre américain d'études internationales et stratégiques (CSIS), elle préparerait un essai de missile sol-mer balistique stratégique, un élément de sa "stratégie dissuasive". L'engin partirait du 8.24 Yongung, un petit sous-marin nord-coréen lanceur d'engins. Et des rumeurs circulent sur un possible essai nucléaire - le premier depuis l'automne 2017. Pyongyang enterrerait alors totalement le moratoire sur les essais nucléaires et de missiles balistiques intercontinentaux décidé en 2018, en pleine baisse des tensions dans la péninsule.
"Pékin pousse Pyongyang à limiter les essais"
Les "provocations" du Nord s'adressent notamment au nouveau président sud-coréen, Yoon Seok-youl, un conservateur ayant promis de se montrer ferme envers Pyongyang. Mais ces essais répondent aussi à des enjeux internes. Depuis le début de la pandémie de Covid-19, la Corée du Nord connaît de graves difficultés économiques, faisant craindre de sérieux épisodes de disette. D'où la nécessité, face au risque de mécontentement, de remobiliser les Nord-Coréens derrière leur dirigeant - tout en luttant contre les "déviances". Kim Jong-un a appelé "à concentrer avec minutie la campagne idéologique sur les pratiques antisocialistes" : un avertissement à ceux qui oseraient se rebeller contre son autorité.
Cette stabilité sociale est d'autant plus cruciale pour le régime qu'il célébrera cette année, le 15 avril, le 110e anniversaire du fondateur du pays, Kim Il-sung (1912-1994). "La légitimité de Kim Jong-un tient à ce qu'il est le petit-fils de Kim Il-sung et le fils de Kim Jong-il, rappelle Cheong Seong-chang, de l'Institut Sejong. Les tirs de missiles depuis le début de l'année indiquent que le pays est capable de véritables succès, du moins en matière de défense. La nécessité de créer une atmosphère festive pour l'anniversaire de Kim Il-sung est une motivation majeure."
Pyongyang profite du fait que les tensions internationales avec la Russie interdisent pour l'heure d'envisager de nouvelles sanctions du Conseil de sécurité de l'ONU contre la Corée du Nord. Washington, Séoul et Tokyo ont ainsi appelé à une vague "réponse ferme" au tir de l'ICBM. L'opposition de l'axe Moscou-Pékin avec l'Occident pourrait même inciter Moscou et Pékin à limiter l'application des sanctions existantes contre Pyongyang, qui s'est opposé à la résolution de l'ONU critiquant l'invasion de l'Ukraine.
Crypto News: Craintes de récession, BTC Miami, Elon, Twitter et plus !!
144 173 vues 11 avr. 2022
Bitcoin chute, eToro lance un fonds NFT de 20 millions de dollars, Elon Musk saute le forum Twitter: CNBC Crypto World
11 avr. 2022
Le Bitcoin a chuté en dessous du prix symbolique de 40 000 $ hier et les altcoins ont du mal à se détacher du roi des cryptomonnaies. En réussissant à s’extirper de la résistance à 45 000 $, le Bitcoin aurait pu en profiter pour s’attaquer au 50 000 $, mais il n’en est rien. La période est compliquée et les cryptomonnaies semblent bien suivre ce que font les actions américaines.

Depuis l’année 2020, c’est sans appel. Le Bitcoin est très corrélé au NASDAQ et cela ne semble pas vouloir changer. Si cette corrélation doit durer, il faudra attendre que les actions redeviennent bullish pour revoir un Bitcoin performer.

Le Bitcoin n’a pas rebondit sur le supposé support à 45 000 $. L’OBV (On Balance Volume) est un indicateur de volume très connu. Il permet de mettre en évidence des divergences de volume et s’avère efficient. L’OBV ne valide pas le retour sous 45 000 $ et montre une divergence haussière au niveau du volume.
Dans le passé, l’OBV avait correctement montré des divergences baissières en mai et en novembre 2021. Le cours avait légèrement dépassé le plus haut historique avant de chuter. Il faut prendre en considération ces informations tout en restant vigilant. Il semblerait que certains acteurs du marché soient en train d’accumuler.
Quoi qu’il arrive, le Bitcoin devra montrer qu’il est capable de s’extirper définitivement de cette zone pour retrouver une tendance saine. Pour le moment, il reste trop corrélé aux actions qui ont du mal à trouver de l’élan acheteur dans cette période compliquée.
Crypto : pour la première fois en France, une banque va accepter le bitcoin
Accueil » Crypto
12 avril 2022
Une banque française vient d'obtenir son enregistrement PSAN, un premier pas vers l'ouverture aux actifs cryptos.

Le Salvador, pays pauvre et corrompu par les Américains, a eu d'énorme problème avec les cryptomonnaies, il y a des risques d'écroulement de l'économie notamment des vols comme pour l'Affaire Ruja Ignatova.
Bitcoin au Salvador : pourquoi la cryptomonnaie inquiète ? | AFP
10 septembre 2021
Alors que les échanges crypto se font de plus en plus courants à l’internationale, la France n’échappe pas au phénomène. Encore bien loin du Salvador et de quelques autres pays, qui considèrent désormais les monnaies non fiduciaires comme des devises légales, l’Hexagone vient pourtant de faire un pas vers la normalisation des cryptos. La banque privée Delubac & Cie vient en effet d’obtenir son enregistrement PSAN (Prestataire de Services sur Actifs Numériques) auprès de l’Autorité de Marché Financiers (AMF).
C’est quoi un PSAN ?
Très difficile à obtenir, le PSAN permet à une société de justifier son activité dans les actifs numériques. En France, 30 entreprises possèdent déjà cet agrément, mais il s’agit systématiquement de firmes privées spécialisées dans les cryptos. En devenant la 31e PSAN du pays, Delubac & Cie s’impose aussi comme la toute première banque à investir sérieusement dans les monnaies non fiduciaires. Fondé en 1924, l’établissement quasi centenaire n’était jusqu’à présent pas du tout spécialisé dans le bitcoin et les blockchains.
Dans un billet paru sur son site, la banque a précisé les services qu’elle proposerait d’ici quelques semaines : “Dans un premier temps, les trois premiers actifs numériques proposés seront le Bitcoin, l’Ethereum et le Tezos. Cette offre permettra d’investir sur des actifs réels numérisés ou tokenisés ainsi que des NFT (Non Fongible Token, jeton non fongible) et d’avoir accès au staking”.
Concrètement, il sera donc possible d’investir dans le bitcoin, l’ethereum et le tezos. La banque se chargera de stocker et de sécuriser les actifs crypto de ses clients, mais aussi leurs éventuels NFT, ces jetons non fongibles souvent assimilés à l’art numérique. Un compte bancaire classique, mais pour les devises numériques en somme.
!! ATTENTION !! ONECOIN « BIGGEST CRYPTO SCAM »
26 nov. 2019
Depuis 2017, Ruja Ignatova a fui les forces de l'ordre, y compris le FBI. Début 2019, elle a été inculpée par contumace par les autorités américaines pour fraude électronique, fraude en valeurs mobilières et blanchiment d'argent.
Sentence : 14 mois de prison pour une ancienne affaire. Jusqu'à 90 ans pour l'affaire OneCoin
Affaires : One Coin

Le FBI a procédé à l’arrestation de l’un des dirigeants de OneCoin, un projet de crypto-monnaie qui s’est avéré être un système de Ponzi et qui a permis à ses créateurs de voler plusieurs milliards de dollars.
D’après un communiqué publié par la justice américaine, Konstantin Ignatov, l’un des dirigeants de OneCoin, a été arrêté à l’aéroport de Los Angeles pour fraude et blanchiment d’argent.
Lancé en 2014 à Sofia en Bulgarie et dirigé par Ruja Ignatova, la sœur de Konstantin Ignatov, OneCoin est sous le radar des autorités du monde entier depuis 2016, date à laquelle sa PDG a disparu de la circulation.
“Les accusés ont créé une société de crypto-monnaie de plusieurs milliards de dollars, entièrement basée sur le mensonge et la tromperie. Ils avaient promis de gros bénéfices et un risque minime, mais cette entreprise était un système pyramidal. Les investisseurs ont été victimes tandis que les accusés sont devenus riches.” a déclaré le procureur américain de Manhattan, Geoffrey S. Berman.
Onecoin promettait des retours sur investissement faramineux et les investisseurs étaient poussés à recruter de nouveaux membres pour recevoir davantage de OneCoin.
Contrairement aux crypto-monnaies comme Bitcoin ou Ethereum, OneCoin n’était pas construit sur une blockchain et sa valeur ne suivait pas l’offre et la demande mais était déterminée en interne.
“Comme nous le prétendions, OneCoin était une crypto-monnaie qui n’existait que dans l’esprit de ses créateurs et de leurs co-conspirateurs. A l’opposé des crypto-monnaies authentiques, qui conservent des traces de l’historique des transactions, OneCoin n’avait aucune valeur réelle.” a commenté William Sweeney, Jr., directeur adjoint du FBI.
L’enquête a révélé qu’entre le 4ème trimestre 2014 et le 3ème trimestre 2016, OneCoin a réalisé un chiffre d’affaires de 3,3 milliards d’euros pour un bénéfice de 2,2 milliards d’euros.
144 173 vues 11 avr. 2022
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11 avr. 2022
Le Bitcoin a chuté en dessous du prix symbolique de 40 000 $ hier et les altcoins ont du mal à se détacher du roi des cryptomonnaies. En réussissant à s’extirper de la résistance à 45 000 $, le Bitcoin aurait pu en profiter pour s’attaquer au 50 000 $, mais il n’en est rien. La période est compliquée et les cryptomonnaies semblent bien suivre ce que font les actions américaines.

Depuis l’année 2020, c’est sans appel. Le Bitcoin est très corrélé au NASDAQ et cela ne semble pas vouloir changer. Si cette corrélation doit durer, il faudra attendre que les actions redeviennent bullish pour revoir un Bitcoin performer.

Le Bitcoin n’a pas rebondit sur le supposé support à 45 000 $. L’OBV (On Balance Volume) est un indicateur de volume très connu. Il permet de mettre en évidence des divergences de volume et s’avère efficient. L’OBV ne valide pas le retour sous 45 000 $ et montre une divergence haussière au niveau du volume.
Dans le passé, l’OBV avait correctement montré des divergences baissières en mai et en novembre 2021. Le cours avait légèrement dépassé le plus haut historique avant de chuter. Il faut prendre en considération ces informations tout en restant vigilant. Il semblerait que certains acteurs du marché soient en train d’accumuler.
Quoi qu’il arrive, le Bitcoin devra montrer qu’il est capable de s’extirper définitivement de cette zone pour retrouver une tendance saine. Pour le moment, il reste trop corrélé aux actions qui ont du mal à trouver de l’élan acheteur dans cette période compliquée.
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12 avril 2022
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C’est quoi un PSAN ?
Très difficile à obtenir, le PSAN permet à une société de justifier son activité dans les actifs numériques. En France, 30 entreprises possèdent déjà cet agrément, mais il s’agit systématiquement de firmes privées spécialisées dans les cryptos. En devenant la 31e PSAN du pays, Delubac & Cie s’impose aussi comme la toute première banque à investir sérieusement dans les monnaies non fiduciaires. Fondé en 1924, l’établissement quasi centenaire n’était jusqu’à présent pas du tout spécialisé dans le bitcoin et les blockchains.
Dans un billet paru sur son site, la banque a précisé les services qu’elle proposerait d’ici quelques semaines : “Dans un premier temps, les trois premiers actifs numériques proposés seront le Bitcoin, l’Ethereum et le Tezos. Cette offre permettra d’investir sur des actifs réels numérisés ou tokenisés ainsi que des NFT (Non Fongible Token, jeton non fongible) et d’avoir accès au staking”.
Concrètement, il sera donc possible d’investir dans le bitcoin, l’ethereum et le tezos. La banque se chargera de stocker et de sécuriser les actifs crypto de ses clients, mais aussi leurs éventuels NFT, ces jetons non fongibles souvent assimilés à l’art numérique. Un compte bancaire classique, mais pour les devises numériques en somme.
!! ATTENTION !! ONECOIN « BIGGEST CRYPTO SCAM »
26 nov. 2019
Depuis 2017, Ruja Ignatova a fui les forces de l'ordre, y compris le FBI. Début 2019, elle a été inculpée par contumace par les autorités américaines pour fraude électronique, fraude en valeurs mobilières et blanchiment d'argent.
Sentence : 14 mois de prison pour une ancienne affaire. Jusqu'à 90 ans pour l'affaire OneCoin
Affaires : One Coin

Le FBI a procédé à l’arrestation de l’un des dirigeants de OneCoin, un projet de crypto-monnaie qui s’est avéré être un système de Ponzi et qui a permis à ses créateurs de voler plusieurs milliards de dollars.
D’après un communiqué publié par la justice américaine, Konstantin Ignatov, l’un des dirigeants de OneCoin, a été arrêté à l’aéroport de Los Angeles pour fraude et blanchiment d’argent.
Lancé en 2014 à Sofia en Bulgarie et dirigé par Ruja Ignatova, la sœur de Konstantin Ignatov, OneCoin est sous le radar des autorités du monde entier depuis 2016, date à laquelle sa PDG a disparu de la circulation.
“Les accusés ont créé une société de crypto-monnaie de plusieurs milliards de dollars, entièrement basée sur le mensonge et la tromperie. Ils avaient promis de gros bénéfices et un risque minime, mais cette entreprise était un système pyramidal. Les investisseurs ont été victimes tandis que les accusés sont devenus riches.” a déclaré le procureur américain de Manhattan, Geoffrey S. Berman.
Onecoin promettait des retours sur investissement faramineux et les investisseurs étaient poussés à recruter de nouveaux membres pour recevoir davantage de OneCoin.
Contrairement aux crypto-monnaies comme Bitcoin ou Ethereum, OneCoin n’était pas construit sur une blockchain et sa valeur ne suivait pas l’offre et la demande mais était déterminée en interne.
“Comme nous le prétendions, OneCoin était une crypto-monnaie qui n’existait que dans l’esprit de ses créateurs et de leurs co-conspirateurs. A l’opposé des crypto-monnaies authentiques, qui conservent des traces de l’historique des transactions, OneCoin n’avait aucune valeur réelle.” a commenté William Sweeney, Jr., directeur adjoint du FBI.
L’enquête a révélé qu’entre le 4ème trimestre 2014 et le 3ème trimestre 2016, OneCoin a réalisé un chiffre d’affaires de 3,3 milliards d’euros pour un bénéfice de 2,2 milliards d’euros.
Citation de Chouffix
Crypto News: Craintes de récession, BTC Miami, Elon, Twitter et plus !!
144 173 vues 11 avr. 2022
Bitcoin chute, eToro lance un fonds NFT de 20 millions de dollars, Elon Musk saute le forum Twitter: CNBC Crypto World
11 avr. 2022
Le Bitcoin a chuté en dessous du prix symbolique de 40 000 $ hier et les altcoins ont du mal à se détacher du roi des cryptomonnaies. En réussissant à s’extirper de la résistance à 45 000 $, le Bitcoin aurait pu en profiter pour s’attaquer au 50 000 $, mais il n’en est rien. La période est compliquée et les cryptomonnaies semblent bien suivre ce que font les actions américaines.
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Depuis l’année 2020, c’est sans appel. Le Bitcoin est très corrélé au NASDAQ et cela ne semble pas vouloir changer. Si cette corrélation doit durer, il faudra attendre que les actions redeviennent bullish pour revoir un Bitcoin performer.
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Le Bitcoin n’a pas rebondit sur le supposé support à 45 000 $. L’OBV (On Balance Volume) est un indicateur de volume très connu. Il permet de mettre en évidence des divergences de volume et s’avère efficient. L’OBV ne valide pas le retour sous 45 000 $ et montre une divergence haussière au niveau du volume.
Dans le passé, l’OBV avait correctement montré des divergences baissières en mai et en novembre 2021. Le cours avait légèrement dépassé le plus haut historique avant de chuter. Il faut prendre en considération ces informations tout en restant vigilant. Il semblerait que certains acteurs du marché soient en train d’accumuler.
Quoi qu’il arrive, le Bitcoin devra montrer qu’il est capable de s’extirper définitivement de cette zone pour retrouver une tendance saine. Pour le moment, il reste trop corrélé aux actions qui ont du mal à trouver de l’élan acheteur dans cette période compliquée.
Crypto : pour la première fois en France, une banque va accepter le bitcoin
Accueil » Crypto
12 avril 2022
Une banque française vient d'obtenir son enregistrement PSAN, un premier pas vers l'ouverture aux actifs cryptos.
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Le Salvador, pays pauvre et corrompu par les Américains, a eu d'énorme problème avec les cryptomonnaies, il y a des risques d'écroulement de l'économie notamment des vols comme pour l'Affaire Ruja Ignatova.
Bitcoin au Salvador : pourquoi la cryptomonnaie inquiète ? | AFP
10 septembre 2021
Alors que les échanges crypto se font de plus en plus courants à l’internationale, la France n’échappe pas au phénomène. Encore bien loin du Salvador et de quelques autres pays, qui considèrent désormais les monnaies non fiduciaires comme des devises légales, l’Hexagone vient pourtant de faire un pas vers la normalisation des cryptos. La banque privée Delubac & Cie vient en effet d’obtenir son enregistrement PSAN (Prestataire de Services sur Actifs Numériques) auprès de l’Autorité de Marché Financiers (AMF).
C’est quoi un PSAN ?
Très difficile à obtenir, le PSAN permet à une société de justifier son activité dans les actifs numériques. En France, 30 entreprises possèdent déjà cet agrément, mais il s’agit systématiquement de firmes privées spécialisées dans les cryptos. En devenant la 31e PSAN du pays, Delubac & Cie s’impose aussi comme la toute première banque à investir sérieusement dans les monnaies non fiduciaires. Fondé en 1924, l’établissement quasi centenaire n’était jusqu’à présent pas du tout spécialisé dans le bitcoin et les blockchains.
Dans un billet paru sur son site, la banque a précisé les services qu’elle proposerait d’ici quelques semaines : “Dans un premier temps, les trois premiers actifs numériques proposés seront le Bitcoin, l’Ethereum et le Tezos. Cette offre permettra d’investir sur des actifs réels numérisés ou tokenisés ainsi que des NFT (Non Fongible Token, jeton non fongible) et d’avoir accès au staking”.
Concrètement, il sera donc possible d’investir dans le bitcoin, l’ethereum et le tezos. La banque se chargera de stocker et de sécuriser les actifs crypto de ses clients, mais aussi leurs éventuels NFT, ces jetons non fongibles souvent assimilés à l’art numérique. Un compte bancaire classique, mais pour les devises numériques en somme.
!! ATTENTION !! ONECOIN « BIGGEST CRYPTO SCAM »
26 nov. 2019
Depuis 2017, Ruja Ignatova a fui les forces de l'ordre, y compris le FBI. Début 2019, elle a été inculpée par contumace par les autorités américaines pour fraude électronique, fraude en valeurs mobilières et blanchiment d'argent.
Sentence : 14 mois de prison pour une ancienne affaire. Jusqu'à 90 ans pour l'affaire OneCoin
Affaires : One Coin
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Le FBI a procédé à l’arrestation de l’un des dirigeants de OneCoin, un projet de crypto-monnaie qui s’est avéré être un système de Ponzi et qui a permis à ses créateurs de voler plusieurs milliards de dollars.
D’après un communiqué publié par la justice américaine, Konstantin Ignatov, l’un des dirigeants de OneCoin, a été arrêté à l’aéroport de Los Angeles pour fraude et blanchiment d’argent.
Lancé en 2014 à Sofia en Bulgarie et dirigé par Ruja Ignatova, la sœur de Konstantin Ignatov, OneCoin est sous le radar des autorités du monde entier depuis 2016, date à laquelle sa PDG a disparu de la circulation.
“Les accusés ont créé une société de crypto-monnaie de plusieurs milliards de dollars, entièrement basée sur le mensonge et la tromperie. Ils avaient promis de gros bénéfices et un risque minime, mais cette entreprise était un système pyramidal. Les investisseurs ont été victimes tandis que les accusés sont devenus riches.” a déclaré le procureur américain de Manhattan, Geoffrey S. Berman.
Onecoin promettait des retours sur investissement faramineux et les investisseurs étaient poussés à recruter de nouveaux membres pour recevoir davantage de OneCoin.
Contrairement aux crypto-monnaies comme Bitcoin ou Ethereum, OneCoin n’était pas construit sur une blockchain et sa valeur ne suivait pas l’offre et la demande mais était déterminée en interne.
“Comme nous le prétendions, OneCoin était une crypto-monnaie qui n’existait que dans l’esprit de ses créateurs et de leurs co-conspirateurs. A l’opposé des crypto-monnaies authentiques, qui conservent des traces de l’historique des transactions, OneCoin n’avait aucune valeur réelle.” a commenté William Sweeney, Jr., directeur adjoint du FBI.
L’enquête a révélé qu’entre le 4ème trimestre 2014 et le 3ème trimestre 2016, OneCoin a réalisé un chiffre d’affaires de 3,3 milliards d’euros pour un bénéfice de 2,2 milliards d’euros.
Les entreprises américaines font la promotion du Bitcoin.
Vers des paiements en bitcoins chez McDonald's BFMTV
12 avril 2022
L'Inde veut adopter l'interdiction pure et simple des cryptomonnaies

Entre la régulation des échanges de cryptomonnaies et l'interdiction pure et simple, le gouvernement indien a tranché. Alors que plus de 100 millions d'Indiens utilisent les monnaies virtuelles, plaçant l'Inde à la quatrième place en terme d'adoption derrière les États-Unis (selon les chiffres du portail d'investissement BrokerChooser), le gouvernement va présenter une loi pour interdire ces cryptomonnaies privées et créer un cadre, a annoncé le Parlement mardi. L'État aux 1,3 milliard d'habitants emboîte ainsi le pas de la Chine où la banque centrale a déclaré illégales toutes activités autour de ces actifs qui reposent sur le protocole décentralisé et sans intermédiaire de la blockchain.
L'un des plus vastes sujets de 2021 a été l'interdiction du mining crypto par la Chine.
La Chine juge illégales toutes les transactions en cryptomonnaies
La Banque centrale souhaite ainsi lutter contre le « blanchiment d’argent, [les] collectes de fonds illégales, la fraude, et d’autres activités illégales et criminelles ». La sentence a sérieusement chahuté le cours des monnaies virtuelles, dont celui du bitcoin.

24 septembre 2021
La Banque centrale chinoise a jugé, vendredi 24 septembre, que toutes les transactions financières impliquant des cryptomonnaies étaient désormais illégales, entraînant une chute du cours de ces monnaies virtuelles. Les valeurs de ces dernières ont déjà massivement fluctué au cours de l’année, en partie à cause de la réglementation en Chine.
« Les activités commerciales liées aux monnaies virtuelles sont des activités financières illégales », a ainsi déclaré la Banque centrale chinoise (PBOC) dans un communiqué en ligne. Elle a ajouté que les contrevenants feraient « l’objet d’une enquête pour responsabilité pénale, conformément à la loi ». La décision chinoise interdit donc notamment le commerce de monnaies virtuelles, la vente de jetons, les transactions impliquant des dérivés de devises virtuelles et les « collectes de fonds illégales ».
La sentence a sérieusement chahuté le cours de la plus connue des cryptomonnaies, le bitcoin. Celui-ci cédait 6,2 %, à 41 941 dollars (35 700 euros) vers 13 h 10, selon des données compilées par Bloomberg. Les autres cryptomonnaies reculaient aussi fortement : l’ethereum chutait de 10,7 % à 2 806 dollars, et l’ensemble du marché effaçait près de 150 milliards de dollars de sa valorisation, à 1 850 milliards de dollars, selon le site CoinMarketCap, qui recense plus de 12 000 cryptomonnaies.
Lutte contre le blanchiment d’argent et la fraude
La décision de la Banque centrale chinoise « a pris les investisseurs au dépourvu ; toutefois, il ne faut pas s’étonner que la Chine continue de faire preuve d’une attitude rigoureuse à l’égard des cryptomonnaies », souligne l’analyste indépendant spécialisé Timo Emden.
Au cours des dernières années, « le commerce et la spéculation autour du bitcoin et d’autres monnaies virtuelles se sont généralisés, perturbant l’ordre économique et financier, donnant lieu à du blanchiment d’argent, des collectes de fonds illégales, de la fraude, des systèmes pyramidaux et d’autres activités illégales et criminelles », a encore dénoncé la Banque centrale dans son communiqué.

