Citation de Chouffix
Crypto News: Craintes de récession, BTC Miami, Elon, Twitter et plus !!
144 173 vues 11 avr. 2022
Bitcoin chute, eToro lance un fonds NFT de 20 millions de dollars, Elon Musk saute le forum Twitter: CNBC Crypto World
11 avr. 2022
Le Bitcoin a chuté en dessous du prix symbolique de 40 000 $ hier et les altcoins ont du mal à se détacher du roi des cryptomonnaies. En réussissant à s’extirper de la résistance à 45 000 $, le Bitcoin aurait pu en profiter pour s’attaquer au 50 000 $, mais il n’en est rien. La période est compliquée et les cryptomonnaies semblent bien suivre ce que font les actions américaines.
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Depuis l’année 2020, c’est sans appel. Le Bitcoin est très corrélé au NASDAQ et cela ne semble pas vouloir changer. Si cette corrélation doit durer, il faudra attendre que les actions redeviennent bullish pour revoir un Bitcoin performer.
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Le Bitcoin n’a pas rebondit sur le supposé support à 45 000 $. L’OBV (On Balance Volume) est un indicateur de volume très connu. Il permet de mettre en évidence des divergences de volume et s’avère efficient. L’OBV ne valide pas le retour sous 45 000 $ et montre une divergence haussière au niveau du volume.
Dans le passé, l’OBV avait correctement montré des divergences baissières en mai et en novembre 2021. Le cours avait légèrement dépassé le plus haut historique avant de chuter. Il faut prendre en considération ces informations tout en restant vigilant. Il semblerait que certains acteurs du marché soient en train d’accumuler.
Quoi qu’il arrive, le Bitcoin devra montrer qu’il est capable de s’extirper définitivement de cette zone pour retrouver une tendance saine. Pour le moment, il reste trop corrélé aux actions qui ont du mal à trouver de l’élan acheteur dans cette période compliquée.
Crypto : pour la première fois en France, une banque va accepter le bitcoin
Accueil » Crypto
12 avril 2022
Une banque française vient d'obtenir son enregistrement PSAN, un premier pas vers l'ouverture aux actifs cryptos.
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Le Salvador, pays pauvre et corrompu par les Américains, a eu d'énorme problème avec les cryptomonnaies, il y a des risques d'écroulement de l'économie notamment des vols comme pour l'Affaire Ruja Ignatova.
Bitcoin au Salvador : pourquoi la cryptomonnaie inquiète ? | AFP
10 septembre 2021
Alors que les échanges crypto se font de plus en plus courants à l’internationale, la France n’échappe pas au phénomène. Encore bien loin du Salvador et de quelques autres pays, qui considèrent désormais les monnaies non fiduciaires comme des devises légales, l’Hexagone vient pourtant de faire un pas vers la normalisation des cryptos. La banque privée Delubac & Cie vient en effet d’obtenir son enregistrement PSAN (Prestataire de Services sur Actifs Numériques) auprès de l’Autorité de Marché Financiers (AMF).
C’est quoi un PSAN ?
Très difficile à obtenir, le PSAN permet à une société de justifier son activité dans les actifs numériques. En France, 30 entreprises possèdent déjà cet agrément, mais il s’agit systématiquement de firmes privées spécialisées dans les cryptos. En devenant la 31e PSAN du pays, Delubac & Cie s’impose aussi comme la toute première banque à investir sérieusement dans les monnaies non fiduciaires. Fondé en 1924, l’établissement quasi centenaire n’était jusqu’à présent pas du tout spécialisé dans le bitcoin et les blockchains.
Dans un billet paru sur son site, la banque a précisé les services qu’elle proposerait d’ici quelques semaines : “Dans un premier temps, les trois premiers actifs numériques proposés seront le Bitcoin, l’Ethereum et le Tezos. Cette offre permettra d’investir sur des actifs réels numérisés ou tokenisés ainsi que des NFT (Non Fongible Token, jeton non fongible) et d’avoir accès au staking”.
Concrètement, il sera donc possible d’investir dans le bitcoin, l’ethereum et le tezos. La banque se chargera de stocker et de sécuriser les actifs crypto de ses clients, mais aussi leurs éventuels NFT, ces jetons non fongibles souvent assimilés à l’art numérique. Un compte bancaire classique, mais pour les devises numériques en somme.
!! ATTENTION !! ONECOIN « BIGGEST CRYPTO SCAM »
26 nov. 2019
Depuis 2017, Ruja Ignatova a fui les forces de l'ordre, y compris le FBI. Début 2019, elle a été inculpée par contumace par les autorités américaines pour fraude électronique, fraude en valeurs mobilières et blanchiment d'argent.
Sentence : 14 mois de prison pour une ancienne affaire. Jusqu'à 90 ans pour l'affaire OneCoin
Affaires : One Coin
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Le FBI a procédé à l’arrestation de l’un des dirigeants de OneCoin, un projet de crypto-monnaie qui s’est avéré être un système de Ponzi et qui a permis à ses créateurs de voler plusieurs milliards de dollars.
D’après un communiqué publié par la justice américaine, Konstantin Ignatov, l’un des dirigeants de OneCoin, a été arrêté à l’aéroport de Los Angeles pour fraude et blanchiment d’argent.
Lancé en 2014 à Sofia en Bulgarie et dirigé par Ruja Ignatova, la sœur de Konstantin Ignatov, OneCoin est sous le radar des autorités du monde entier depuis 2016, date à laquelle sa PDG a disparu de la circulation.
“Les accusés ont créé une société de crypto-monnaie de plusieurs milliards de dollars, entièrement basée sur le mensonge et la tromperie. Ils avaient promis de gros bénéfices et un risque minime, mais cette entreprise était un système pyramidal. Les investisseurs ont été victimes tandis que les accusés sont devenus riches.” a déclaré le procureur américain de Manhattan, Geoffrey S. Berman.
Onecoin promettait des retours sur investissement faramineux et les investisseurs étaient poussés à recruter de nouveaux membres pour recevoir davantage de OneCoin.
Contrairement aux crypto-monnaies comme Bitcoin ou Ethereum, OneCoin n’était pas construit sur une blockchain et sa valeur ne suivait pas l’offre et la demande mais était déterminée en interne.
“Comme nous le prétendions, OneCoin était une crypto-monnaie qui n’existait que dans l’esprit de ses créateurs et de leurs co-conspirateurs. A l’opposé des crypto-monnaies authentiques, qui conservent des traces de l’historique des transactions, OneCoin n’avait aucune valeur réelle.” a commenté William Sweeney, Jr., directeur adjoint du FBI.
L’enquête a révélé qu’entre le 4ème trimestre 2014 et le 3ème trimestre 2016, OneCoin a réalisé un chiffre d’affaires de 3,3 milliards d’euros pour un bénéfice de 2,2 milliards d’euros.
Les entreprises américaines font la promotion du Bitcoin.
Vers des paiements en bitcoins chez McDonald's BFMTV
12 avril 2022
L'Inde veut adopter l'interdiction pure et simple des cryptomonnaies

Entre la régulation des échanges de cryptomonnaies et l'interdiction pure et simple, le gouvernement indien a tranché. Alors que plus de 100 millions d'Indiens utilisent les monnaies virtuelles, plaçant l'Inde à la quatrième place en terme d'adoption derrière les États-Unis (selon les chiffres du portail d'investissement BrokerChooser), le gouvernement va présenter une loi pour interdire ces cryptomonnaies privées et créer un cadre, a annoncé le Parlement mardi. L'État aux 1,3 milliard d'habitants emboîte ainsi le pas de la Chine où la banque centrale a déclaré illégales toutes activités autour de ces actifs qui reposent sur le protocole décentralisé et sans intermédiaire de la blockchain.
L'un des plus vastes sujets de 2021 a été l'interdiction du mining crypto par la Chine.
La Chine juge illégales toutes les transactions en cryptomonnaies
La Banque centrale souhaite ainsi lutter contre le « blanchiment d’argent, [les] collectes de fonds illégales, la fraude, et d’autres activités illégales et criminelles ». La sentence a sérieusement chahuté le cours des monnaies virtuelles, dont celui du bitcoin.

24 septembre 2021
La Banque centrale chinoise a jugé, vendredi 24 septembre, que toutes les transactions financières impliquant des cryptomonnaies étaient désormais illégales, entraînant une chute du cours de ces monnaies virtuelles. Les valeurs de ces dernières ont déjà massivement fluctué au cours de l’année, en partie à cause de la réglementation en Chine.
« Les activités commerciales liées aux monnaies virtuelles sont des activités financières illégales », a ainsi déclaré la Banque centrale chinoise (PBOC) dans un communiqué en ligne. Elle a ajouté que les contrevenants feraient « l’objet d’une enquête pour responsabilité pénale, conformément à la loi ». La décision chinoise interdit donc notamment le commerce de monnaies virtuelles, la vente de jetons, les transactions impliquant des dérivés de devises virtuelles et les « collectes de fonds illégales ».
La sentence a sérieusement chahuté le cours de la plus connue des cryptomonnaies, le bitcoin. Celui-ci cédait 6,2 %, à 41 941 dollars (35 700 euros) vers 13 h 10, selon des données compilées par Bloomberg. Les autres cryptomonnaies reculaient aussi fortement : l’ethereum chutait de 10,7 % à 2 806 dollars, et l’ensemble du marché effaçait près de 150 milliards de dollars de sa valorisation, à 1 850 milliards de dollars, selon le site CoinMarketCap, qui recense plus de 12 000 cryptomonnaies.
Lutte contre le blanchiment d’argent et la fraude
La décision de la Banque centrale chinoise « a pris les investisseurs au dépourvu ; toutefois, il ne faut pas s’étonner que la Chine continue de faire preuve d’une attitude rigoureuse à l’égard des cryptomonnaies », souligne l’analyste indépendant spécialisé Timo Emden.
Au cours des dernières années, « le commerce et la spéculation autour du bitcoin et d’autres monnaies virtuelles se sont généralisés, perturbant l’ordre économique et financier, donnant lieu à du blanchiment d’argent, des collectes de fonds illégales, de la fraude, des systèmes pyramidaux et d’autres activités illégales et criminelles », a encore dénoncé la Banque centrale dans son communiqué.



