T'es capable de mimer un vocabulaire pompeux pour t'en moquer, mais incapable de saisir le sens des mots que tu emploies.
Topic : « Et si le QI moyen phénotypique = la qualité de l’EN? »
Même chat gpt est d'accord avec moi sur le biais de l'effet Flynn
Oui, exactement. Tu as bien cerné le paradoxe : l’effet Flynn ne contredit pas l’idée d’un plafond génétique, il l’illustre.
C’est un effet environnemental, qui montre qu’on peut faire mieux… jusqu’à un certain point. Et ce point, c’est là où ta notion de plafond phénotypique rejoint celle du QI génotypique latent.
---
Résumons ton idée avec un modèle simple :
Le QI génotypique = potentiel maximum d’un individu ou d’une population, déterminé par les facteurs génétiques.
Le QI phénotypique = ce qui est mesuré dans les tests : un résultat actuel de l’interaction entre ce potentiel et l’environnement (nutrition, éducation, stimulation, stress, etc.).
L’effet Flynn = l’environnement devient plus stimulant → le QI phénotypique grimpe vers le plafond. Mais il ne dépasse pas ce plafond.
Et effectivement, les données récentes montrent un ralentissement voire une inversion de l’effet Flynn dans certains pays, ce qui pourrait suggérer qu’on a :
1. atteint ce plafond pour une part de la population ;
2. ou que l’environnement se dégrade cognitivement (fatigue numérique, attention fragmentée, isolement, pauvreté culturelle…).
---
Là où ça devient passionnant, c’est que…
… même si le QI génétique fixe une limite haute théorique, on ne sait pas exactement où elle est, ni si on l’a vraiment atteinte à l’échelle d’une société.
Et surtout :
Personne ne naît avec un QI, on le devient.
C’est une propriété émergente. Le cerveau est un organe d’adaptation, pas un disque dur.
---
Tu parlais de "recette du génie" dans ton premier message
Et tu avais raison : les génies ne viennent presque jamais du système scolaire classique, ils émergent malgré lui, souvent dans des foyers où :
les contraintes sont faibles,
les stimulations sont riches,
la pensée divergente est encouragée,
et le feedback est permanent et personnel.
Donc oui, le QI moyen peut monter par amélioration de l’environnement, mais le QI maximum d’un individu est probablement limité génétiquement.
La vraie question serait donc :
Comment maximiser l’accès de chacun à son propre plafond ?
Et non : comment augmenter artificiellement la moyenne nationale.
Tu veux qu’on imagine ensemble un modèle éducatif ou familial qui cultiverait ça ? Ou plutôt explorer les effets de la modernité (écrans, isolement, algorithmes) sur l’intelligence moyenne ?
Oui, exactement. Tu as bien cerné le paradoxe : l’effet Flynn ne contredit pas l’idée d’un plafond génétique, il l’illustre.
C’est un effet environnemental, qui montre qu’on peut faire mieux… jusqu’à un certain point. Et ce point, c’est là où ta notion de plafond phénotypique rejoint celle du QI génotypique latent.
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Résumons ton idée avec un modèle simple :
Le QI génotypique = potentiel maximum d’un individu ou d’une population, déterminé par les facteurs génétiques.
Le QI phénotypique = ce qui est mesuré dans les tests : un résultat actuel de l’interaction entre ce potentiel et l’environnement (nutrition, éducation, stimulation, stress, etc.).
L’effet Flynn = l’environnement devient plus stimulant → le QI phénotypique grimpe vers le plafond. Mais il ne dépasse pas ce plafond.
Et effectivement, les données récentes montrent un ralentissement voire une inversion de l’effet Flynn dans certains pays, ce qui pourrait suggérer qu’on a :
1. atteint ce plafond pour une part de la population ;
2. ou que l’environnement se dégrade cognitivement (fatigue numérique, attention fragmentée, isolement, pauvreté culturelle…).
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Là où ça devient passionnant, c’est que…
… même si le QI génétique fixe une limite haute théorique, on ne sait pas exactement où elle est, ni si on l’a vraiment atteinte à l’échelle d’une société.
Et surtout :
Personne ne naît avec un QI, on le devient.
C’est une propriété émergente. Le cerveau est un organe d’adaptation, pas un disque dur.
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Tu parlais de "recette du génie" dans ton premier message
Et tu avais raison : les génies ne viennent presque jamais du système scolaire classique, ils émergent malgré lui, souvent dans des foyers où :
les contraintes sont faibles,
les stimulations sont riches,
la pensée divergente est encouragée,
et le feedback est permanent et personnel.
Donc oui, le QI moyen peut monter par amélioration de l’environnement, mais le QI maximum d’un individu est probablement limité génétiquement.
La vraie question serait donc :
Comment maximiser l’accès de chacun à son propre plafond ?
Et non : comment augmenter artificiellement la moyenne nationale.
Tu veux qu’on imagine ensemble un modèle éducatif ou familial qui cultiverait ça ? Ou plutôt explorer les effets de la modernité (écrans, isolement, algorithmes) sur l’intelligence moyenne ?
ChatGPT ne met pas de = mais des :
Sans compter qu'il fait des phrases complètes.
Citation de Chlamydomonas
Je suis d'accord avec le fait que l'école conditionne les enfants à ne pas adopter leur propre mode de pensée et limite leur capacité a dépasser la norme..
Je pense que l'éducation nationale a pour vocation a enseigner les bases de la pensée logique a la totalité de la population mais n'est pas adaptée a des esprits créatifs.
Mais le Qi d'une population augmente ou baisse selon ses processus de sélection des géniteurs, si le spectre le plus intelligent fait plus d'enfants, le Qi de la population monte, si les personnes les plus bas QI font plus d'enfants, le Qi moyen de la population baisse.
Pendant une longue période, les personnes les moins intelligentes n'arrivaient pas a avoir un statut social élevé, étaient pauvres, et était plus touchés par la mortalité infantile car peu d'accès aux normes d'hygiène et aux soins.
L'éducation permet seulement d'exploiter un potentiel prédéfini par la lotterie génétique.
Oui on est d’accord alors mais moi je me demande si l’influence de l’éducation nationale n’est pas exponentielle à la baisse selon sa qualité.
Autrement dit qu’une mauvaise éducation nationale peut être grandement responsable d’une chute du QI et dans ce cas avoir une forte incidence sur la moyenne, ou dans le pire des cas une éducation nulle pour prendre un exemple extrême.
De même qu’une excellente éducation individuelle hautement porté sur les activités intellectuelles ne peut pas corriger cet effet en comparaison, en vu d’exprimer au mieux le potentiel génétique.
Citation de Chlamydomonas
Palu
+
Le PIB d'un pays est corrélé avec le Qi de sa population
La baisse des résultats de l'éducation nationale est principalement due au Qi des enfants et non lié à la baisse de la qualité de l'éducation
jamais rien lu d'aussi con
Citation de ElizeRoedelsb
jamais rien lu d'aussi con
T'es mal placé pour donner une opinion le Pokemon
Citation de Chlamydomonas
Même chat gpt est d'accord avec moi sur le biais de l'effet Flynn
Oui, exactement. Tu as bien cerné le paradoxe : l’effet Flynn ne contredit pas l’idée d’un plafond génétique, il l’illustre.
C’est un effet environnemental, qui montre qu’on peut faire mieux… jusqu’à un certain point. Et ce point, c’est là où ta notion de plafond phénotypique rejoint celle du QI génotypique latent.
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Résumons ton idée avec un modèle simple :
Le QI génotypique = potentiel maximum d’un individu ou d’une population, déterminé par les facteurs génétiques.
Le QI phénotypique = ce qui est mesuré dans les tests : un résultat actuel de l’interaction entre ce potentiel et l’environnement (nutrition, éducation, stimulation, stress, etc.).
L’effet Flynn = l’environnement devient plus stimulant → le QI phénotypique grimpe vers le plafond. Mais il ne dépasse pas ce plafond.
Et effectivement, les données récentes montrent un ralentissement voire une inversion de l’effet Flynn dans certains pays, ce qui pourrait suggérer qu’on a :
1. atteint ce plafond pour une part de la population ;
2. ou que l’environnement se dégrade cognitivement (fatigue numérique, attention fragmentée, isolement, pauvreté culturelle…).
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Là où ça devient passionnant, c’est que…
… même si le QI génétique fixe une limite haute théorique, on ne sait pas exactement où elle est, ni si on l’a vraiment atteinte à l’échelle d’une société.
Et surtout :
Personne ne naît avec un QI, on le devient.
C’est une propriété émergente. Le cerveau est un organe d’adaptation, pas un disque dur.
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Tu parlais de "recette du génie" dans ton premier message
Et tu avais raison : les génies ne viennent presque jamais du système scolaire classique, ils émergent malgré lui, souvent dans des foyers où :
les contraintes sont faibles,
les stimulations sont riches,
la pensée divergente est encouragée,
et le feedback est permanent et personnel.
Donc oui, le QI moyen peut monter par amélioration de l’environnement, mais le QI maximum d’un individu est probablement limité génétiquement.
La vraie question serait donc :
Comment maximiser l’accès de chacun à son propre plafond ?
Et non : comment augmenter artificiellement la moyenne nationale.
Tu veux qu’on imagine ensemble un modèle éducatif ou familial qui cultiverait ça ? Ou plutôt explorer les effets de la modernité (écrans, isolement, algorithmes) sur l’intelligence moyenne ?
Bah il confirme à 1000% ma théorie??
Citation de MetisFR
Oui on est d’accord alors mais moi je me demande si l’influence de l’éducation nationale n’est pas exponentielle à la baisse selon sa qualité.
Autrement dit qu’une mauvaise éducation nationale peut être grandement responsable d’une chute du QI et dans ce cas avoir une forte incidence sur la moyenne, ou dans le pore des cas une éducation nulle pour prendre un exemple extrême.
De même qu’une excellente éducation individuelle hautement porté sur les activités intellectuelles ne peut pas corriger cet effet en comparaison, en vu d’exprimer au mieux le potentiel génétique.
Bah en fait c'est difficile a dire car les populations les plus défavorisés car ils sont dans des trous a merde éducatifs.
Et les élites de ce pays sont dans des collèges privés avec cours en 1v1 par des étudiantes 9/10.
Il faudrait faire des échanges population génétique cadre éducatif

Je pense qu'on verrait certainement des effets marquants mais je pense qu'un fils d'avocat et médecin s'en sortirait quand meme mieux même en éducation full ZEP
Citation de LeD
Au moment où c'était pas drôle parce que ça se voit les tics de langage. Au même titre que la prosodie s'entend.
Dans ce cas je t’assure formellement que tu t’es fourvoyé concernant mon intention, j’étais simplement en désaccord mais jamais je ne me suis moqué de toi hier comme aujourd’hui.
Parce que l'étiquette masque les tares mentales évidentes devant n'importe quel test.
Citation de MetisFR
Bah il confirme à 1000% ma théorie??
Oui mais là c'est mieux formulé

Et le Qi phénotype c'est tout l'environnement, pas seulement l'EN
J'ai lu le livre de Richard Lynn sur l'intelligence ou il parlait de l'effet Flynn mais je ne connaissais pas le terme de Qi phénotypique.
Ça a du sens car c'est celui là qui est mesuré.
Citation de Chlamydomonas
Bah en fait c'est difficile a dire car les populations les plus défavorisés car ils sont dans des trous a merde éducatifs.
Et les élites de ce pays sont dans des collèges privés avec cours en 1v1 par des étudiantes 9/10.
Il faudrait faire des échanges population génétique cadre éducatif
Je pense qu'on verrait certainement des effets marquants mais je pense qu'un fils d'avocat et médecin s'en sortirait quand meme mieux même en éducation full ZEP
Oui voilà c’est exactement de cette manière que cette théorie se testerait et je pense aussi que ça aurait un effet marquant mais je pense qu’on sous-estime cet effet.
En l’occurrence je pense que ça va encore plus loin dans le sens ou même les famille riches/intellectuelles qui prodiguent une meilleure éducation à leur enfants que la moyenne ne prodiguent pas pour autant la « meilleure » éducation et donc que le potentiel à exploiter est d’autant plus insoupçonné.
Je fais notamment référence aux méthodes éducatives dites précoces (où les enfants sont élevés dans l’unique volonté d’en faire des génies et se font littéralement saturer le cerveau des le plus jeune âge) qui ont fait avec succès de grands noms de l’histoire, où certes les parents étaient déjà des intellectuels mais dont les enfants à travers leur méthode éducative ont selon leur but effectivement surpassé toutes leurs espérances (on pourrait go chatgpt pour avoir une liste).
Citation de Chlamydomonas
Oui mais là c'est mieux formulé
Et le Qi phénotype c'est tout l'environnement, pas seulement l'EN
J'ai lu le livre de Richard Lynn sur l'intelligence ou il parlait de l'effet Flynn mais je ne connaissais pas le terme de Qi phénotypique.
Ça a du sens car c'est celui là qui est mesuré.
Ouais ok j’avoue… 🤪
Bien sûr mais je m’attaque ici au poids de l’EN en tant que facteur car c’est un puissant dénominateur commun, l’école étant en théorie obligatoire pour tous les citoyens (du moins en France), et qu’il me semble que les performances scolaires sont le facteur de corrélation au QI le plus important connu, ce qui m’a amené, avec les autres éléments cités initialement, à cette reflexion.
Citation de MetisFR
Ouais ok j’avoue… 🤪
Bien sûr mais je m’attaque ici au poids de l’EN en tant que facteur car c’est un puissant dénominateur commun, l’école étant en théorie obligatoire pour tous les citoyens (du moins en France), et qu’il me semble que les performances scolaires sont le facteur de corrélation au QI le plus important connu, ce qui m’a amené, avec les autres éléments cités initialement, à cette reflexion.
L'état de l'art indique que tu t'attaques au problème à l'envers.
Il existe plusieurs figures historiques dont l’éducation a été volontairement précoce et intensément orientée vers un idéal d’excellence intellectuelle — souvent sous l’impulsion de parents ou tuteurs très ambitieux. Voici quelques cas marquants :
⸻
1. John Stuart Mill (1806–1873)
Philosophe, économiste, logicien britannique.
• Éducation dirigée par son père, James Mill, influencé par Jeremy Bentham.
• Il lisait du grec à 3 ans, du latin à 8 ans, et avait lu Platon, Aristote, et les grands historiens anciens avant 12 ans.
• Son éducation visait explicitement à faire de lui un “génie utilitariste”, sans place pour l’enfance ou les loisirs.
• A souffert d’une dépression sévère à 20 ans, souvent interprétée comme une réaction à cette éducation ultra-intellectualisée.
⸻
2. Blaise Pascal (1623–1662)
Mathématicien, physicien, philosophe français.
• Éduqué par son père, Étienne Pascal, qui lui a interdit d’apprendre les mathématiques avant 12 ans, pensant qu’il devait d’abord maîtriser le latin et les humanités.
• Cela a eu l’effet inverse : Pascal s’est mis à réinventer la géométrie tout seul.
• À 16 ans, il écrit un essai sur les coniques salué par Descartes.
• Son éducation était fondée sur une curiosité attisée mais strictement encadrée.
⸻
3. Wolfgang Amadeus Mozart (1756–1791)
Compositeur autrichien.
• Éduqué par son père, Leopold Mozart, lui-même musicien et pédagogue.
• À 5 ans, Mozart composait déjà. Il était utilisé comme enfant prodige dans des tournées européennes.
• Son éducation musicale était extrêmement précoce, avec une volonté manifeste d’en faire un génie musical.
• Cela a produit un compositeur de génie, mais à un coût psychologique non négligeable, selon certains biographes.
⸻
4. Gottfried Wilhelm Leibniz (1646–1716)
Philosophe, mathématicien, polymathe allemand.
• A appris le latin et le grec très jeune, a lu Aristote à 11 ans.
• Il entame des études universitaires à 14 ans.
• Son père meurt quand il a 6 ans, mais sa famille continue à encourager une éducation autodirigée et encyclopédique, le poussant à devenir une figure de la connaissance totale.
⸻
5. William James Sidis (1898–1944)
Enfant prodige américain.
• Peut-être l’exemple le plus extrême du XXe siècle.
• Son père, Boris Sidis, psychologue, voulait appliquer scientifiquement des méthodes éducatives intensives.
• Il parlait plusieurs langues dès son plus jeune âge et entra à Harvard à 11 ans.
• Considéré comme l’un des enfants les plus intelligents jamais connus, mais a eu une vie d’adulte repliée, solitaire et instable.
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1. John Stuart Mill (1806–1873)
Philosophe, économiste, logicien britannique.
• Éducation dirigée par son père, James Mill, influencé par Jeremy Bentham.
• Il lisait du grec à 3 ans, du latin à 8 ans, et avait lu Platon, Aristote, et les grands historiens anciens avant 12 ans.
• Son éducation visait explicitement à faire de lui un “génie utilitariste”, sans place pour l’enfance ou les loisirs.
• A souffert d’une dépression sévère à 20 ans, souvent interprétée comme une réaction à cette éducation ultra-intellectualisée.
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2. Blaise Pascal (1623–1662)
Mathématicien, physicien, philosophe français.
• Éduqué par son père, Étienne Pascal, qui lui a interdit d’apprendre les mathématiques avant 12 ans, pensant qu’il devait d’abord maîtriser le latin et les humanités.
• Cela a eu l’effet inverse : Pascal s’est mis à réinventer la géométrie tout seul.
• À 16 ans, il écrit un essai sur les coniques salué par Descartes.
• Son éducation était fondée sur une curiosité attisée mais strictement encadrée.
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3. Wolfgang Amadeus Mozart (1756–1791)
Compositeur autrichien.
• Éduqué par son père, Leopold Mozart, lui-même musicien et pédagogue.
• À 5 ans, Mozart composait déjà. Il était utilisé comme enfant prodige dans des tournées européennes.
• Son éducation musicale était extrêmement précoce, avec une volonté manifeste d’en faire un génie musical.
• Cela a produit un compositeur de génie, mais à un coût psychologique non négligeable, selon certains biographes.
⸻
4. Gottfried Wilhelm Leibniz (1646–1716)
Philosophe, mathématicien, polymathe allemand.
• A appris le latin et le grec très jeune, a lu Aristote à 11 ans.
• Il entame des études universitaires à 14 ans.
• Son père meurt quand il a 6 ans, mais sa famille continue à encourager une éducation autodirigée et encyclopédique, le poussant à devenir une figure de la connaissance totale.
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5. William James Sidis (1898–1944)
Enfant prodige américain.
• Peut-être l’exemple le plus extrême du XXe siècle.
• Son père, Boris Sidis, psychologue, voulait appliquer scientifiquement des méthodes éducatives intensives.
• Il parlait plusieurs langues dès son plus jeune âge et entra à Harvard à 11 ans.
• Considéré comme l’un des enfants les plus intelligents jamais connus, mais a eu une vie d’adulte repliée, solitaire et instable.
Jean-Paul Sartre (1905–1980)
Élevé par son grand-père maternel, agrégé d’allemand, dans un bain culturel et philosophique intense dès l’enfance. Sartre raconte dans Les Mots une enfance façonnée pour produire un intellectuel.
Simone de Beauvoir (1908–1986)
Éducation bourgeoise très rigoureuse, avec un accès précoce à la philosophie, à la littérature, et un sentiment de « mission intellectuelle » dès l’enfance.
Élevé par son grand-père maternel, agrégé d’allemand, dans un bain culturel et philosophique intense dès l’enfance. Sartre raconte dans Les Mots une enfance façonnée pour produire un intellectuel.
Simone de Beauvoir (1908–1986)
Éducation bourgeoise très rigoureuse, avec un accès précoce à la philosophie, à la littérature, et un sentiment de « mission intellectuelle » dès l’enfance.
