Topic : « Votre fille se fait buter »
Je capture le coupable et je lui fais avoir le syndrome de Stockholm, un long et méthodique lavage de cerveau.
Citation de Sultan
S’y attacher autant = penser que ce que tu veux pour ta fille est plus important que ce que Dieu veut.
Pour moi ma fille est plus important que mes croyances aka si ma fille subit ce sort c'est que j'ai merdé quelque part dans ma croyance et mon rapport avec Dieu -> je rejette immédiatement Dieu pour avoir permis ça.
Un peu comme l'on coupe les parties d'un arbre qui pourri pour permettre au reste de perdurer.
Pour rappel, Abraham était croyant au point d’accepter d’égorger son fils, sur demande de Dieu. C’est un exemple concret de foi. Et c’est le mindset à avoir.
Abraham était un idiot pour avoir placé sa foi en un Dieu qui lui demandait de sacrifier son fils, si c'est le mindset à avoir alors on en revient au fait que je préfère rejeter un tel Dieu.
Dieu n’a aucun compte à te rendre.
C’est pour ton bien que tu devrais accepter ses décisions (des décisions qui nous dépassent, même si de prime abord, on peut les trouver injustes, avec notre cerveau de macaque).
Selon ton argument Dieu (entre autres) m'a donné la vie, dès lors il sait comment je réagirais dans une telle situation donc soit il est pas con et il évite de m'imposer cette situation, soit il l'est et auquel cas je le rejette parce qu'un Dieu aussi con ne mérite ni d'exister, ni ma dévotion.
Tu oublies un peu facilement et le rapport au divin est un rapport équiivalent entre le respect et la dévotion du croyant en échange de la bénédiction du dieu, si un dieu me "béni" de cet évènement alors non, autant ne pas placer ma foi et ma dévotion en lui.
Bah je suis d’accord avec toi, mais quand tu dis "je réserve ma place pour l’enfer", ça sous entend que tu ne vas pas seulement te venger sur le coupable (chose permise dans plusieurs religions), mais aller au delà (par exemple buter la fille du coupable avant de le terminer).
Non, à part si sa fille a aidé à la torture de ma fille, elle ne mérite pas pas de subir les même atrocités dans ce cas de figure. En revanche j'ai aboslument pas précisé les modalités de comment je m'occuperais du type et c'est en ça que je mériterais l'enfer : tuer quelqu'un avec une balle c'est rapide (j'allais dire instantané mais quand même pas), le faire souffrir volontairement c'est un choix délibéré.
Citation de Pingas
Pour moi ma fille est plus important que mes croyances aka si ma fille subit ce sort c'est que j'ai merdé quelque part dans ma croyance et mon rapport avec Dieu -> je rejette immédiatement Dieu pour avoir permis ça.
C’est complètement con de rejet Dieu pour ça, sachant que ta fille serait martyr, donc aurait sa place au paradis.
Je te redirige par ailleurs vers le récit de Moïse et al-kadhir.
En gros :
Abraham était un idiot pour avoir placé sa foi en un Dieu qui lui demandait de sacrifier son fils, si c'est le mindset à avoir alors on en revient au fait que je préfère rejeter un tel Dieu.
C’est Dieu qui t’a permis d’avoir ton enfant, qui t’a accordé la santé et la vie, de manière générale.
En quel honneur peux-tu penser que ce qu’il t’a prêté t’appartient plus qu’à lui ?
Selon ton argument Dieu (entre autres) m'a donné la vie, dès lors il sait comment je réagirais dans une telle situation donc soit il est pas con et il évite de m'imposer cette situation, soit il l'est et auquel cas je le rejette parce qu'un Dieu aussi con ne mérite ni d'exister, ni ma dévotion.
Tu ne sais pas ce que tu dis.
Tu oublies un peu facilement et le rapport au divin est un rapport équiivalent entre le respect et la dévotion du croyant en échange de la bénédiction du dieu, si un dieu me "béni" de cet évènement alors non, autant ne pas placer ma foi et ma dévotion en lui.
Tu signes surtout pour l’après vie. Cette vie-ci est plutot une vie de souffrance, du début (la femme qui accouche dans la douleur) à la fin (la mort et le chagrin qu’elle engendre autour d’elle).
Non, à part si sa fille a aidé à la torture de ma fille, elle ne mérite pas pas de subir les même atrocités dans ce cas de figure. En revanche j'ai aboslument pas précisé les modalités de comment je m'occuperais du type et c'est en ça que je mériterais l'enfer : tuer quelqu'un avec une balle c'est rapide (j'allais dire instantané mais quand même pas), le faire souffrir volontairement c'est un choix délibéré.
Certes.


Citation de Sultan
C’est complètement con de rejet Dieu pour ça, sachant que ta fille serait martyr, donc aurait sa place au paradis.
Je te redirige par ailleurs vers le récit de Moïse et al-kadhir.
En gros :
L'histoire de Moïse et Al-Khidr, présente dans le Coran, illustre la quête de la connaissance. Moïse, en quête de sagesse, rencontre Al-Khidr, un homme doté de connaissances divines. Ils voyagent ensemble, mais Moïse est perplexe face aux actions d'Al-Khidr : il détruit un bateau, tue un jeune garçon et répare un mur. À chaque fois, Al-Khidr explique ses actions, révélant que chacune avait un but caché et un bien ultime, montrant ainsi que la sagesse divine dépasse la compréhension humaine. Cette rencontre souligne l'importance de la patience et de l'humilité face à l'inconnu.
Je sais qu'il faut avoir de la patience et de l'humilité face à l'inconnu : rappel que j'ai un pote qui est décédé il n'y a même pas un an et que malgré mes tentatives sa famille ne m'a jamais répondu. Je me dis qu'il y a une raison qui me dépasse de pourquoi ça se passe comme ça.
Al-Khidr avait t-il vraiment besoin de détruire un bateau et tuer un enfant pour accomplir son but ultime ? N'y avait-il pas une autre méthode ou un autre moyen de procéder pour arriver au même résultat ?
C’est Dieu qui t’a permis d’avoir ton enfant, qui t’a accordé la santé et la vie, de manière générale.
En quel honneur peux-tu penser que ce qu’il t’a prêté t’appartient plus qu’à lui ?
C'est là une différence de croyance : tu estimes que Dieu est une entité toute puissante qui t'a accordé quelque chose qui lui appartient ultimement.
Je pense que Dieu nous a créé à partir d'énergie et que cette énergie nous est propre au moment même ou la conception se fait et qu'à part influencer nos vies par X ou Y évènement, il n'a pas vraiment le contrôle absolu.
Le paradoxe de l'omnipotence me fait dire que Dieu n'est pas totalement omnipotent.
Tu ne sais pas ce que tu dis.
Partons du principe que nous sommes d'accord sur le fait que nous sommes en désaccord sur ce point.
Tu signes surtout pour l’après vie. Cette vie-ci est plutot une vie de souffrance, du début (la femme qui accouche dans la douleur) à la fin (la mort et le chagrin qu’elle engendre autour d’elle).
Qu'est ce que l'après-vie pour toi ? Pour moi c'est un lieu de repos ou je retrouve tous mes amis et ma famille autour d'un énorme banquet si j'ai bien agi sur terre, et un lieu d'épreuves pour me punir d'avoir mal agi si tel est le cas.
Dans les deux cas ça ne durerait qu'un temps jusqu'au moment ou je me réincarnerais en une force décidée par dieu.
La vengeance qui vient d’une certaine aigreur de l’esprit contre le pécheur est illicite, mais il n’en est pas de même si elle provient de la charité.
Il faut répondre que la vengeance s’exerce au moyen du châtiment que l’on inflige au pécheur. On doit donc considérer dans la vengeance les dispositions de celui qui en est l’auteur ; car si son intention a principalement pour but le mal de celui dont il se venge, et qu’elle s’y arrête, c’est une chose absolument illicite. Car il n’appartient qu’à la haine de se délecter du mal des autres, et la haine est contraire à la charité, qui nous oblige à aimer tous les hommes. Or, un individu n’est pas autorisé à vouloir du mal à quelqu’un parce que cette personne lui en a fait injustement, comme il ne nous est pas non plus permis de haïr celui qui nous hait ; car l’homme ne doit pas pécher contre un autre, parce que ce dernier a péché auparavant contre lui-même. Dans ce cas on est vaincu par le mal, et c’est ce que défend l’Apôtre quand il dit (Rom., 12, 21) : Ne vous laissez point vaincre par le mal, mais travaillez à vaincre le mal par le bien. Mais si celui qui se venge a principalement pour but un des biens que l’on obtient en punissant les coupables (comme l’amélioration du pécheur ou au moins sa compression, la tranquillité des autres, le maintien de la justice et la gloire de Dieu), la vengeance peut être permise, pourvu qu’on l’exerce avec toutes les circonstances requises (Les principales circonstances à observer c’est que la vengeance soit exercée par qui de droit, et qu’on ne dépasse pas les limites de la justice.).
d'après St Thomas d'Aquin.
en résumé, la vengeance ne peut être exercé que dans un esprit de justice et non par haine pure. il faut qu'il y ait un résultat plus grand que la simple souffrance de celui qui nous a fait du mal
Il faut répondre que la vengeance s’exerce au moyen du châtiment que l’on inflige au pécheur. On doit donc considérer dans la vengeance les dispositions de celui qui en est l’auteur ; car si son intention a principalement pour but le mal de celui dont il se venge, et qu’elle s’y arrête, c’est une chose absolument illicite. Car il n’appartient qu’à la haine de se délecter du mal des autres, et la haine est contraire à la charité, qui nous oblige à aimer tous les hommes. Or, un individu n’est pas autorisé à vouloir du mal à quelqu’un parce que cette personne lui en a fait injustement, comme il ne nous est pas non plus permis de haïr celui qui nous hait ; car l’homme ne doit pas pécher contre un autre, parce que ce dernier a péché auparavant contre lui-même. Dans ce cas on est vaincu par le mal, et c’est ce que défend l’Apôtre quand il dit (Rom., 12, 21) : Ne vous laissez point vaincre par le mal, mais travaillez à vaincre le mal par le bien. Mais si celui qui se venge a principalement pour but un des biens que l’on obtient en punissant les coupables (comme l’amélioration du pécheur ou au moins sa compression, la tranquillité des autres, le maintien de la justice et la gloire de Dieu), la vengeance peut être permise, pourvu qu’on l’exerce avec toutes les circonstances requises (Les principales circonstances à observer c’est que la vengeance soit exercée par qui de droit, et qu’on ne dépasse pas les limites de la justice.).
d'après St Thomas d'Aquin.
en résumé, la vengeance ne peut être exercé que dans un esprit de justice et non par haine pure. il faut qu'il y ait un résultat plus grand que la simple souffrance de celui qui nous a fait du mal
Les lois divines et humaines déterminent une foule de peines différentes par lesquelles toute injure est vengée aussi justement et aussi convenablement qu’elle doit l’être.
Il faut répondre que la vengeance n’est licite et qu’elle n’est un acte de vertu qu’autant qu’elle a pour but la compression des méchants. On empêche de pécher ceux qui n’ont pas d’affection pour la vertu, par là même qu’ils craignent de perdre des choses qu’ils aiment plus que celles qu’ils se procurent en péchant ; autrement la crainte n’arrêterait pas le péché. C’est pourquoi on doit tirer vengeance des péchés en privant l’homme de toutes les choses qu’il aime le plus. Or, les choses qu’il aime le plus, ce sont : sa vie, sa santé, sa liberté, et ses biens extérieurs, tels que ses richesses, sa patrie et sa gloire. C’est pourquoi, comme le rapporte saint Augustin (De civ. Dei, liv. 21, chap. 11), Cicéron dit que les lois déterminent huit genres de peines : la mort, par laquelle on détruit la vie ; les coups, le talion, qui fait perdre œil pour œil, par lesquels le corps est privé de la santé ; la servitude et les fers, qui enlèvent la liberté ; l’exil, qui éloigne de la patrie ; l’amende, qui touche aux richesses, et l’ignominie, qui atteint l’honneur.
Il faut répondre que la vengeance n’est licite et qu’elle n’est un acte de vertu qu’autant qu’elle a pour but la compression des méchants. On empêche de pécher ceux qui n’ont pas d’affection pour la vertu, par là même qu’ils craignent de perdre des choses qu’ils aiment plus que celles qu’ils se procurent en péchant ; autrement la crainte n’arrêterait pas le péché. C’est pourquoi on doit tirer vengeance des péchés en privant l’homme de toutes les choses qu’il aime le plus. Or, les choses qu’il aime le plus, ce sont : sa vie, sa santé, sa liberté, et ses biens extérieurs, tels que ses richesses, sa patrie et sa gloire. C’est pourquoi, comme le rapporte saint Augustin (De civ. Dei, liv. 21, chap. 11), Cicéron dit que les lois déterminent huit genres de peines : la mort, par laquelle on détruit la vie ; les coups, le talion, qui fait perdre œil pour œil, par lesquels le corps est privé de la santé ; la servitude et les fers, qui enlèvent la liberté ; l’exil, qui éloigne de la patrie ; l’amende, qui touche aux richesses, et l’ignominie, qui atteint l’honneur.
Citation de Montjoie
Par un étranger + viol etc tout les trucs horribles qu ils savent si bien faire,
qu elle serait votre honnête réaction ?
Perso je passe au journal tv pour plusieurs mois , y aura une série jewflix + des reportages arte qui sortiront régulièrement
Le meurtrier a intérêt d'être envoyer au goulag sans possibilité de sortir, même son cadavre devra disparaitre la dedans. Dans le cas contraire je le massacre lui et toute sa famille.
sujet intéressant.


