"Ils sont autant français que toi".
On entend souvent cette phrase, parfois pour défendre, parfois pour parodier mais elle cache énormément de choses.
Selon Philippe d'Iribarne, célèbre sociologue, il existe deux corps : le corps politique et le corps social.
Le premier nommé correspond à la dimension administrative, juridique de la nationalité, c'est-à-dire ce qui est écrit sur ma carte d'identité. Je suis né en France, ma carte d'identité indique donc que je suis français. Cette dimension de la nationalité sera utilisée pour tout ce qui est inscription, travail, logement etc... Dans cette logique, Boubakar, qui est né en France mais dont les parents sont nés au Cameroun est autant français que Lucas, né en France ainsi que ses parents.
Mais le second nommé vient briser cette douce (et utopiste) vision de la nationalité. Le corps social correspond à l'image qu'ont ces gens aux yeux des autochtones, qui sont là depuis plusieurs décennies voire plusieurs siècles. Et c'est là que le bât blesse. Car aux yeux de ceux-ci, Boubakar est moins français que Lucas.
Pourquoi cette différenciation ? Il serait aisé de mettre ça sur le compte du sacro-saint racisme que tout le monde a aujourd'hui à la bouche, l'éloignant peu à peu de sa véritable définition, mais la vérité est bien plus complexe.
Il s'avère que la culture joue un rôle PRIMORDIAL ici. Lucas est né en France de parents nés également en France, sa culture est donc la culture occidentale. Boubakar a des parents camerounais, dont le mode de vie est donc basé sur la culture africaine.
Le problème qui se pose ici c'est que la culture africaine et la culture occidentale n'ont pas à se mélanger. Le concept d'intégration et d'assimilation veut que la culture africaine s’éclipse au profit de la culture occidentale, ce qui est normal étant donné que Boubakar est le nouvel arrivant. Or aujourd'hui, les immigrés et fils d'immigrés sont encouragés à "assumer" leur culture d'origine (alors qu'il n'y a rien à assumer), à l'étaler à la face du monde, à supporter l'équipe de foot du Sénégal ou de l'Algérie avant l'équipe de France et parfois même à blâmer l'Occident pour des histoires de colonies et d'esclavages alors qu'ils n'y connaissent rien.
Toutes ces mesures, parfois même appliquées par des Blancs, créent alors un repli communautaire et creuse un fossé entre la culture d'origine et la culture "d'adoption" jusqu'à parfois créer un communautarisme exacerbé, violent et haineux envers la France et/ou l'Occident. Pour s'en apercevoir, il suffit de faire un tour à Marseille, Toulouse, Nantes, Lille, Paris et plusieurs autres villes, on peut y voir à quel point ce repli communautaire est puissant, et qu'il est en plus encouragé par certains Blancs ainsi que par nos élites, de par la propagande pro-métissage, le "vivre ensemble" et toutes sortes d'autres concepts qui divisent davantage au lieu de rassembler, parfois même par la force.
Pour métaphorer mon propos, c'est comme si vous étiez invité chez un ami et qu'une fois arrivé chez lui, vous vous mettiez à changer la décoration, les meubles (etc...) selon vos propres goûts, la réaction naturelle de votre hôte sera alors de vous en empêcher.
Par cette métaphore, on comprend que Boubakar doit s'adapter à la décoration et à l'ameublement occidental plutôt que d'essayer de reconstituer son "chez-lui". Bien évidemment, si Lucas était né au Cameroun de parents nés en France, il devrait s'adapter à la culture africaine.
Or ce n'est absolument pas ce qui se passe de nos jours, au contraire. Les immigrés ou fils d'immigrés ne font plus l'effort de s'adapter (il y bien évidement des exceptions mais la grande majorité suit cette logique) et la France ne fait plus l'effort de leur donner les matériaux pour qu'ils fassent leur la culture française. C'est là qu'on en revient au premier corps de la nationalité.
Etre français ce n'est pas être né en France, être français c'est adopter une CULTURE, des MOEURS, c'est se recueillir à la mémoire de Napoléon, De Gaulle, Louis XIV et tous les grands monarques, ainsi que les grands auteurs (Zola, Hugo, Baudelaire, Verlaine, Molière, Camus, Voltaire, Balzac...), c'est voir la langue française comme ce qu'elle est, c'est-à-dire une langue très complexe mais très belle, riche, qui permet l'expression de myriades de sentiments et d'émotions, c'est voir les paysages français comme faisant partie des plus beaux du monde, que ce soit les villes mais également les paysages, les églises, les vallées, les montagnes, les vestiges greco-romains, les littoraux et j'en passe, et c'est voir la France comme l'une des plus grandes et des plus belles nations du monde, si ce n'est la plus belle.
Malheureusement, cette vision de la France est largement minoritaire et c'est bien dommage car c'est en éduquant le peuple avec la même considération pour son pays que celui-ci reste fort et uni. Aujourd'hui les programmes scolaires ne font jamais mention d'une telle considération, les mêmes sujets sont étudiés année après année, creusant davantage le fossé entre autochtone et immigré (colonisation, esclavage, Shoah).
L'éducation aujourd'hui vise à blâmer l'Occident pour des faits qui sont d'une part extrêmement mal retranscris et d'autre part, parfaitement normaux et moraux pour l'époque. Les souffrances de certains peuples sont éclipsées quand celle d'autres peuples sont exacerbées. Avez-vous ne serait-ce qu'une seule fois, abordé le sujet de l'esclavage des Arabes sur les Blancs ? Des Noirs sur les Blancs ? Des Arabes sur les Noirs et inversement ? Non jamais, tant et si bien que très peu de monde aujourd'hui savent que ces traites ont bel et bien existées et qu'elles n'étaient pas "moins graves" que la traite des Noirs par les Blancs.
Bref je m'égare. Tout ça pour dire qu'être français n'est pas une affaire de droit du sol/sang mais bien une affaire de mentalité. Puis-je me qualifier de chrétien si je fume, bois, copule, blasphème, ne vais pas à l'église et ne prie jamais, mais simplement en me basant sur le fait que j'ai été baptisé ?
Non.
Alors on ne peut pas se prétendre Français lorsque l'on ne parle pas bien la langue française, qu'on ne connait pas son histoire ni ses grand hommes, ses hauts-faits, sa richesse et son importance dans l'histoire de l'Europe et du monde.
On entend souvent cette phrase, parfois pour défendre, parfois pour parodier mais elle cache énormément de choses.
Selon Philippe d'Iribarne, célèbre sociologue, il existe deux corps : le corps politique et le corps social.
Le premier nommé correspond à la dimension administrative, juridique de la nationalité, c'est-à-dire ce qui est écrit sur ma carte d'identité. Je suis né en France, ma carte d'identité indique donc que je suis français. Cette dimension de la nationalité sera utilisée pour tout ce qui est inscription, travail, logement etc... Dans cette logique, Boubakar, qui est né en France mais dont les parents sont nés au Cameroun est autant français que Lucas, né en France ainsi que ses parents.
Mais le second nommé vient briser cette douce (et utopiste) vision de la nationalité. Le corps social correspond à l'image qu'ont ces gens aux yeux des autochtones, qui sont là depuis plusieurs décennies voire plusieurs siècles. Et c'est là que le bât blesse. Car aux yeux de ceux-ci, Boubakar est moins français que Lucas.
Pourquoi cette différenciation ? Il serait aisé de mettre ça sur le compte du sacro-saint racisme que tout le monde a aujourd'hui à la bouche, l'éloignant peu à peu de sa véritable définition, mais la vérité est bien plus complexe.
Il s'avère que la culture joue un rôle PRIMORDIAL ici. Lucas est né en France de parents nés également en France, sa culture est donc la culture occidentale. Boubakar a des parents camerounais, dont le mode de vie est donc basé sur la culture africaine.
Le problème qui se pose ici c'est que la culture africaine et la culture occidentale n'ont pas à se mélanger. Le concept d'intégration et d'assimilation veut que la culture africaine s’éclipse au profit de la culture occidentale, ce qui est normal étant donné que Boubakar est le nouvel arrivant. Or aujourd'hui, les immigrés et fils d'immigrés sont encouragés à "assumer" leur culture d'origine (alors qu'il n'y a rien à assumer), à l'étaler à la face du monde, à supporter l'équipe de foot du Sénégal ou de l'Algérie avant l'équipe de France et parfois même à blâmer l'Occident pour des histoires de colonies et d'esclavages alors qu'ils n'y connaissent rien.
Toutes ces mesures, parfois même appliquées par des Blancs, créent alors un repli communautaire et creuse un fossé entre la culture d'origine et la culture "d'adoption" jusqu'à parfois créer un communautarisme exacerbé, violent et haineux envers la France et/ou l'Occident. Pour s'en apercevoir, il suffit de faire un tour à Marseille, Toulouse, Nantes, Lille, Paris et plusieurs autres villes, on peut y voir à quel point ce repli communautaire est puissant, et qu'il est en plus encouragé par certains Blancs ainsi que par nos élites, de par la propagande pro-métissage, le "vivre ensemble" et toutes sortes d'autres concepts qui divisent davantage au lieu de rassembler, parfois même par la force.
Pour métaphorer mon propos, c'est comme si vous étiez invité chez un ami et qu'une fois arrivé chez lui, vous vous mettiez à changer la décoration, les meubles (etc...) selon vos propres goûts, la réaction naturelle de votre hôte sera alors de vous en empêcher.
Par cette métaphore, on comprend que Boubakar doit s'adapter à la décoration et à l'ameublement occidental plutôt que d'essayer de reconstituer son "chez-lui". Bien évidemment, si Lucas était né au Cameroun de parents nés en France, il devrait s'adapter à la culture africaine.
Or ce n'est absolument pas ce qui se passe de nos jours, au contraire. Les immigrés ou fils d'immigrés ne font plus l'effort de s'adapter (il y bien évidement des exceptions mais la grande majorité suit cette logique) et la France ne fait plus l'effort de leur donner les matériaux pour qu'ils fassent leur la culture française. C'est là qu'on en revient au premier corps de la nationalité.
Etre français ce n'est pas être né en France, être français c'est adopter une CULTURE, des MOEURS, c'est se recueillir à la mémoire de Napoléon, De Gaulle, Louis XIV et tous les grands monarques, ainsi que les grands auteurs (Zola, Hugo, Baudelaire, Verlaine, Molière, Camus, Voltaire, Balzac...), c'est voir la langue française comme ce qu'elle est, c'est-à-dire une langue très complexe mais très belle, riche, qui permet l'expression de myriades de sentiments et d'émotions, c'est voir les paysages français comme faisant partie des plus beaux du monde, que ce soit les villes mais également les paysages, les églises, les vallées, les montagnes, les vestiges greco-romains, les littoraux et j'en passe, et c'est voir la France comme l'une des plus grandes et des plus belles nations du monde, si ce n'est la plus belle.
Malheureusement, cette vision de la France est largement minoritaire et c'est bien dommage car c'est en éduquant le peuple avec la même considération pour son pays que celui-ci reste fort et uni. Aujourd'hui les programmes scolaires ne font jamais mention d'une telle considération, les mêmes sujets sont étudiés année après année, creusant davantage le fossé entre autochtone et immigré (colonisation, esclavage, Shoah).
L'éducation aujourd'hui vise à blâmer l'Occident pour des faits qui sont d'une part extrêmement mal retranscris et d'autre part, parfaitement normaux et moraux pour l'époque. Les souffrances de certains peuples sont éclipsées quand celle d'autres peuples sont exacerbées. Avez-vous ne serait-ce qu'une seule fois, abordé le sujet de l'esclavage des Arabes sur les Blancs ? Des Noirs sur les Blancs ? Des Arabes sur les Noirs et inversement ? Non jamais, tant et si bien que très peu de monde aujourd'hui savent que ces traites ont bel et bien existées et qu'elles n'étaient pas "moins graves" que la traite des Noirs par les Blancs.
Bref je m'égare. Tout ça pour dire qu'être français n'est pas une affaire de droit du sol/sang mais bien une affaire de mentalité. Puis-je me qualifier de chrétien si je fume, bois, copule, blasphème, ne vais pas à l'église et ne prie jamais, mais simplement en me basant sur le fait que j'ai été baptisé ?
Non.
Alors on ne peut pas se prétendre Français lorsque l'on ne parle pas bien la langue française, qu'on ne connait pas son histoire ni ses grand hommes, ses hauts-faits, sa richesse et son importance dans l'histoire de l'Europe et du monde.















