Topic : « L'odeur de la chatte d'Arbya :bave: »

Avatar de HylienDivin HylienDivin 🙋🏻
L’odeur de la chatte d’Arbya nous enivre comme du bon vin. Presque toute la création à révé de la connaître mais fort peu sont arrivés au terme de la tortueuse quête permettant l’accès au Graal profane. De ses lèvres se dégagent des effluves ensorcellantes qui conquiert la raison de tout homme. Tantôt velue comme les forêts de Numidie, tantôt arborescent - à l’instar des anciennes terres de Carthage incendiées, puis salées par les romains - le con d’Arbya exerce sur nous une indescriptible attraction. Je redécouvre en moi la volonté très romaine de pacifier chaque centimètre carrée de ce trésor de guerre. Je m’imagine Caton, plaidant pour la guerre contre Carthage, je m’imagine Scipion, maître de l’Afrique. Les terres, les morts, les richesses, cela n’a que peu d’importance en comparaison de l’engin de génération.

Les transports qu’engendre la connaissance de la chatte d’Arbya sont indescriptibles. Entretenue seulement deux ou trois fois dans la semaine, n’en déplaise aux hygiénistes, les douces odeurs de crevettes, de poisson pané ou pas frais, d’aubergine moisie montent au cerveau et sécrêtent plus de dopamine que la plus violente des drogues. De son rectum sortent des relents de couscous et pâtisseries orientales. Fermentés pendant plus de quarante heures dans le dédale infini de ses boyaux, ils sont éjectés plus rapidemment, et plus chauds, que des gazs d’échappement lors de l’embrasement de moteurs à vapeurs, et se dirigent droit vers vos sinus.

Ô Arbya, tu n’ignores pas l’influence que tu exerçes sur nous, pauvres créatures mortelles. Tu en joues, cruelle. Idylle impossible, je vis comme Phèdre l’amour interdit pour Hippolyte.

Ca arrache comme la harissa, cela se fume comme la chicha et cela se sniffe á pleins poumons comme le cacao.
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Ô origine d'abondants mulâtres et berbères à la mixité sanguine ambiguë, nous nous inclinons. Nombre de guerriers vaillants et téméraires ont déclenchés conflits et escarmouches pour avoir la joie de ne serait-ce l'apercevoir. Néron et Caligula en perdirent eux-mêmes la raison dans cette quête effrénée et fantasmée. Son odeur et sa forme font ressortir nos sentiments les plus profonds et les plus humains tel un lait maternel sortant du sein d'une jeune nourricière. Mais de quoi parlé-je? Quelle est cet objet au combien halluciné qui déchaîne tant de passion?

Et bien, il ne s'agit ni plus ni moins que de l'entrejambe de Arbya. Ô déesse Berbère, combien d'hommes à tu rendu jaloux au point de vexer Vénus en personne. Combien de valeureux et de malheureux ont essayés au péril de leurs existences d'apprivoiser cette orifice lovecraftien. De son odeur aux huiles d'épicerie turcs, de son goût de sardines oublié dans un sachet, de sa forme balafrée reflétant l'incompétence des médecins maghrébins à réussir un accouchement; tout prête à ton minou la légitimité de remplacer celui de mère Eve. De ce canal naîtra de fiers enfants sans père qui répandront à leurs tours tes gènes supérieur.

Ô grande princesse pardonne moi, simple roturier, de ne pas sanctifier à sa hauteur ton incubateurs de germes.

Mais je peux au moins te promettre que tous hommes érigeront à l'avenir, statues et temples qui seront rendre hommage à la sainte vulve dont tu es l'hôte.
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