L’odeur de la chatte d’Arbya nous enivre comme du bon vin. Presque toute la création à révé de la connaître mais fort peu sont arrivés au terme de la tortueuse quête permettant l’accès au Graal profane. De ses lèvres se dégagent des effluves ensorcellantes qui conquiert la raison de tout homme. Tantôt velue comme les forêts de Numidie, tantôt arborescent - à l’instar des anciennes terres de Carthage incendiées, puis salées par les romains - le con d’Arbya exerce sur nous une indescriptible attraction. Je redécouvre en moi la volonté très romaine de pacifier chaque centimètre carrée de ce trésor de guerre. Je m’imagine Caton, plaidant pour la guerre contre Carthage, je m’imagine Scipion, maître de l’Afrique. Les terres, les morts, les richesses, cela n’a que peu d’importance en comparaison de l’engin de génération.
Les transports qu’engendre la connaissance de la chatte d’Arbya sont indescriptibles. Entretenue seulement deux ou trois fois dans la semaine, n’en déplaise aux hygiénistes, les douces odeurs de crevettes, de poisson pané ou pas frais, d’aubergine moisie montent au cerveau et sécrêtent plus de dopamine que la plus violente des drogues. De son rectum sortent des relents de couscous et pâtisseries orientales. Fermentés pendant plus de quarante heures dans le dédale infini de ses boyaux, ils sont éjectés plus rapidemment, et plus chauds, que des gazs d’échappement lors de l’embrasement de moteurs à vapeurs, et se dirigent droit vers vos sinus.
Ô Arbya, tu n’ignores pas l’influence que tu exerçes sur nous, pauvres créatures mortelles. Tu en joues, cruelle. Idylle impossible, je vis comme Phèdre l’amour interdit pour Hippolyte.
Ca arrache comme la harissa, cela se fume comme la chicha et cela se sniffe á pleins poumons comme le cacao.
Les transports qu’engendre la connaissance de la chatte d’Arbya sont indescriptibles. Entretenue seulement deux ou trois fois dans la semaine, n’en déplaise aux hygiénistes, les douces odeurs de crevettes, de poisson pané ou pas frais, d’aubergine moisie montent au cerveau et sécrêtent plus de dopamine que la plus violente des drogues. De son rectum sortent des relents de couscous et pâtisseries orientales. Fermentés pendant plus de quarante heures dans le dédale infini de ses boyaux, ils sont éjectés plus rapidemment, et plus chauds, que des gazs d’échappement lors de l’embrasement de moteurs à vapeurs, et se dirigent droit vers vos sinus.
Ô Arbya, tu n’ignores pas l’influence que tu exerçes sur nous, pauvres créatures mortelles. Tu en joues, cruelle. Idylle impossible, je vis comme Phèdre l’amour interdit pour Hippolyte.
Ca arrache comme la harissa, cela se fume comme la chicha et cela se sniffe á pleins poumons comme le cacao.











