Topic : « [FANFIC] Ménage à trois à l'Elysée »

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Il commençait à se faire bien tard et notre travail était sur le point d'aboutir. Edouard et moi avions passé la soirée en compagnie de Muriel afin de fignoler les prochaines ordonnances qui consisteraient, une fois n'est pas coutume, à amincir le code du travail.

Muriel venait de nous quitter ; nous n'étions plus que deux dans cet immense bureau. J'avais attendu ce moment depuis bien trop longtemps. Edouard finissait de ranger ses dossier :
- Bon, Je vais y aller Manu, tu me sms si jamais t'as besoin de quoi que ce soit. Je contacte Grivaux pour la conférence de presse de demain.
Je le vis commencer à se lever mais je lui assénais d'un ton ferme :
-Reste encore un peu!
Je n'employais que rarement ce ton avec mes collaborateurs, car chacun sait que la persuasion est une meilleure arme que l'intimidation. Je lus la perplexité dans ses yeux.
- On a oublié de bosser un amendement peut-être?...
- Si ce n'était que ça...
Je me levais prestement de ma chaise, fit le tour de mon bureau et vins poser ma main sur son épaule.

La perplexité fit place à la stupéfaction lorsqu'il baissa la tête et vit que ma braguette était ouverte. Mon sexe y pendait tel l'appendice glorieux d'un monstre de pouvoir.
- C'est quoi ces conneries, c'est une blague?
- Je blague rarement, et surement pas à 1 heure du matin, tu devrais le savoir.
Je vis dans ses yeux que la confusion régnait dans son âme. Je lui remis les idées en place bien rapidement.
- Suce-moi!
- Mais ça va pas Manu! Faut que tu dormes nom de Dieu!
- C'est pas en parlant fort que tu y changeras quoi ce soit, lui dis-je, la main toujours sur son épaule, tu as peut-être oublié que le prochain remaniement était pour le mois prochain? Tu as été un très bon premier ministre jusqu'ici, ce serait dommage de te voir partir...
Je sentis la détresse électriser son corps, ses muscles se tendre. J'allais bientôt pouvoir lui asséner un coup mortel ; un coup d'une telle violence qu'il me suivrait comme le plus soumis des caniches pour ce mandat et celui à venir...

Ca vous tente une sweet? :noel:
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Edouard restait stupéfait face à mon audace. L'incompréhension se lisait sur chaque traits de son visage, et sa bouche se tordait au milieu de sa barbe. Je glissais ma main dans ses cheveux et approchait sa tête de mon pénis, qui commençait à durcir à l'idée que le deuxième homme de France allait me sucer, moi, président de 60 millions d'esclave.

Il goba mon vit sans broncher. Il en avait avalé des couleuvres pour arriver jusqu'ici, et ce n'était surement pas un pénis qui l'empêcherait de se maintenir le plus longtemps possible. Les hommes sont bien faibles face au pouvoir.
Je le fis glisser de sa chaise et il vint s'agenouiller face à moi. Je sentais des aiguillons de plaisir qui commençait à s'agiter autour de mon gland, mais quelque chose n'allait pas.
- Cesse donc d'utiliser tes dents, lui dis-je en lui assénant une claque sur la tempe.
La fellation se fit plus fluide mais ce pauvre hétéro qui n'avait de sa vie connu que des cons suçait comme un gamin de 15 ans.
- Et utilise ta langue bordel!
La fellation se fit plus délicate. Mais il manquait quelque chose à cette sauterie. Je saisis mon téléphone.

[CASTANER : Rejoins moi dans mon bureau, j'ai une petite surprise ;)]


Ce brave Castaner avait été ma première chienne. Cela n'avait pas été dur, il était tout comme moi un de ses homosexuels refoulés qui savent pertinement que les politiciens de tout bord ne supportent pas les gens comme nous. De plus, c'était un amant formidable, à croire que la politique décuple la libido des mâles. Je l'avais fait dormir dans un des quartiers de l'Elysée pour cette nuit, Edouard n'avait donc que peu de chances de voir ses orifices sortir indemne de ce bureau...

Edouard apprenait bien vite, d'ailleurs il commençait à me sucer admirablement bien. Mon sexe touchait le fond de sa gorge au rythme de mes couilles sur son menton poilu. Je me sentais prêt à décharger quand j'entendis 3 coup court et deux coups longs sur la porte : Castaner avait fait vite, le bougre! Je lui dis d'entrée. Philippe eu un mouvement de recul mais je lui assénais une nouvelle claque :
-Dis bonsoir à ton nouveau maître!
La honte et l'humiliation était les seules sentiments qui se lisaient au coin de ses yeux embués en cet instant précis. Il préféra ravaler sa fierté, et mon vit par la même occasion, plutôt que d'avoir à regarder le nouvel arrivant dans les yeux.

Christophe s'approcha, et d'un geste brusque baissa le pantalon de notre nouveau jouet. Le cul poilu de ce viriliste assumé allait enfin pouvoir servir à autre chose qu'à déféquer...
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