Edouard restait stupéfait face à mon audace. L'incompréhension se lisait sur chaque traits de son visage, et sa bouche se tordait au milieu de sa barbe. Je glissais ma main dans ses cheveux et approchait sa tête de mon pénis, qui commençait à durcir à l'idée que le deuxième homme de France allait me sucer, moi, président de 60 millions d'esclave.
Il goba mon vit sans broncher. Il en avait avalé des couleuvres pour arriver jusqu'ici, et ce n'était surement pas un pénis qui l'empêcherait de se maintenir le plus longtemps possible. Les hommes sont bien faibles face au pouvoir.
Je le fis glisser de sa chaise et il vint s'agenouiller face à moi. Je sentais des aiguillons de plaisir qui commençait à s'agiter autour de mon gland, mais quelque chose n'allait pas.
- Cesse donc d'utiliser tes dents, lui dis-je en lui assénant une claque sur la tempe.
La fellation se fit plus fluide mais ce pauvre hétéro qui n'avait de sa vie connu que des cons suçait comme un gamin de 15 ans.
- Et utilise ta langue bordel!
La fellation se fit plus délicate. Mais il manquait quelque chose à cette sauterie. Je saisis mon téléphone.
[CASTANER : Rejoins moi dans mon bureau, j'ai une petite surprise ;)]
Ce brave Castaner avait été ma première chienne. Cela n'avait pas été dur, il était tout comme moi un de ses homosexuels refoulés qui savent pertinement que les politiciens de tout bord ne supportent pas les gens comme nous. De plus, c'était un amant formidable, à croire que la politique décuple la libido des mâles. Je l'avais fait dormir dans un des quartiers de l'Elysée pour cette nuit, Edouard n'avait donc que peu de chances de voir ses orifices sortir indemne de ce bureau...
Edouard apprenait bien vite, d'ailleurs il commençait à me sucer admirablement bien. Mon sexe touchait le fond de sa gorge au rythme de mes couilles sur son menton poilu. Je me sentais prêt à décharger quand j'entendis 3 coup court et deux coups longs sur la porte : Castaner avait fait vite, le bougre! Je lui dis d'entrée. Philippe eu un mouvement de recul mais je lui assénais une nouvelle claque :
-Dis bonsoir à ton nouveau maître!
La honte et l'humiliation était les seules sentiments qui se lisaient au coin de ses yeux embués en cet instant précis. Il préféra ravaler sa fierté, et mon vit par la même occasion, plutôt que d'avoir à regarder le nouvel arrivant dans les yeux.
Christophe s'approcha, et d'un geste brusque baissa le pantalon de notre nouveau jouet. Le cul poilu de ce viriliste assumé allait enfin pouvoir servir à autre chose qu'à déféquer...
Il goba mon vit sans broncher. Il en avait avalé des couleuvres pour arriver jusqu'ici, et ce n'était surement pas un pénis qui l'empêcherait de se maintenir le plus longtemps possible. Les hommes sont bien faibles face au pouvoir.
Je le fis glisser de sa chaise et il vint s'agenouiller face à moi. Je sentais des aiguillons de plaisir qui commençait à s'agiter autour de mon gland, mais quelque chose n'allait pas.
- Cesse donc d'utiliser tes dents, lui dis-je en lui assénant une claque sur la tempe.
La fellation se fit plus fluide mais ce pauvre hétéro qui n'avait de sa vie connu que des cons suçait comme un gamin de 15 ans.
- Et utilise ta langue bordel!
La fellation se fit plus délicate. Mais il manquait quelque chose à cette sauterie. Je saisis mon téléphone.
[CASTANER : Rejoins moi dans mon bureau, j'ai une petite surprise ;)]
Ce brave Castaner avait été ma première chienne. Cela n'avait pas été dur, il était tout comme moi un de ses homosexuels refoulés qui savent pertinement que les politiciens de tout bord ne supportent pas les gens comme nous. De plus, c'était un amant formidable, à croire que la politique décuple la libido des mâles. Je l'avais fait dormir dans un des quartiers de l'Elysée pour cette nuit, Edouard n'avait donc que peu de chances de voir ses orifices sortir indemne de ce bureau...
Edouard apprenait bien vite, d'ailleurs il commençait à me sucer admirablement bien. Mon sexe touchait le fond de sa gorge au rythme de mes couilles sur son menton poilu. Je me sentais prêt à décharger quand j'entendis 3 coup court et deux coups longs sur la porte : Castaner avait fait vite, le bougre! Je lui dis d'entrée. Philippe eu un mouvement de recul mais je lui assénais une nouvelle claque :
-Dis bonsoir à ton nouveau maître!
La honte et l'humiliation était les seules sentiments qui se lisaient au coin de ses yeux embués en cet instant précis. Il préféra ravaler sa fierté, et mon vit par la même occasion, plutôt que d'avoir à regarder le nouvel arrivant dans les yeux.
Christophe s'approcha, et d'un geste brusque baissa le pantalon de notre nouveau jouet. Le cul poilu de ce viriliste assumé allait enfin pouvoir servir à autre chose qu'à déféquer...