Ce sont les sociologues qui ont inventé le terme de patriarcat pour souligner : ou bien un changement progressif de la culture humaine, de la cueillette vers l'industrie, ou bien une distinction entre les cultures européennes et les cultures matrilinéaires d'Asie ou d'Afrique.
Ce qui est intéressant c'est que l'on ne parle jamais vraiment de matriarcat en sciences humaines ou alors on donne des exemples d'époques lointaines et cela prend plus figure de mythe que de réalité. Les cas contemporains sont trop rares et isolés pour être constitutifs d'une culture toute entière à l'échelle d'un pays, d'une nation, d'une PATRIE.
L'étymologie. Patriarcat
PATRI- : du latin PATER, le PÈRE
-ARCAT : du grec ARKÈS, GOUVERNER, COMMANDER.
Littéralement, "la gouvernance des pères".
Dans les années 1960-70, la sociologie marxiste féministe s'empare du mot "patriarcat" pour désigner une oppression systémique.
Aujourd'hui en 2017, il me semble, depuis la hauteur de mon orgueilleux amour des mots, qu'il est grand temps de lui redonner un sens. Car objectivement, ce ne sont pas les pères qui sont aux commandes. Ce que l'on voit au contraire c'est la perte de tous les pouvoirs politiques par le peuple et ses leaders potentiels. La destruction méticuleuse de leurs moyens et de la morale que “les pères” doivent transmettre. Les pères ne savent plus ordonner et commander et de facto sont devenus impuissants.
L'étymologie. Impuissant
IM- : préfixe latin privatif, SANS
-PUISSANT : du latin POTENS, la PUISSANCE.
Littéralement, "sans la puissance".
Pour cela, vous les verrez gesticuler et grogner, dépenser une énergie considérable à être mal-aimables et tyranniques, à déchaîner leur brutalité sur les membres de leur famille, à être malhonnêtes. C'est l'érosion visible de la puissance des hommes, un échouage en règle sur les côtes abruptes de la servitude. Ils sont vexés et abrutis, vous les verrez aussi abandonner toutes les responsabilités liées à la liberté et à la compassion qu'ils n'entendent plus et pour lesquelles ils n'ont plus d'énergie : protéger et servir, panser et penser, ordonner soigneusement la vie.
Pour outro, je vais juste dire que ce n'est pas Dieu qui fait la morale, c'est la morale qui fait Dieu. Si tu n'as jamais appris à protéger, servir, panser et ordonner, y'a une bonne chance pour que tu fasses partie des impuissants, donc des immoraux, par défaut. C'est cruel.
Ce qui est intéressant c'est que l'on ne parle jamais vraiment de matriarcat en sciences humaines ou alors on donne des exemples d'époques lointaines et cela prend plus figure de mythe que de réalité. Les cas contemporains sont trop rares et isolés pour être constitutifs d'une culture toute entière à l'échelle d'un pays, d'une nation, d'une PATRIE.
L'étymologie. Patriarcat
PATRI- : du latin PATER, le PÈRE
-ARCAT : du grec ARKÈS, GOUVERNER, COMMANDER.
Littéralement, "la gouvernance des pères".
Dans les années 1960-70, la sociologie marxiste féministe s'empare du mot "patriarcat" pour désigner une oppression systémique.
Aujourd'hui en 2017, il me semble, depuis la hauteur de mon orgueilleux amour des mots, qu'il est grand temps de lui redonner un sens. Car objectivement, ce ne sont pas les pères qui sont aux commandes. Ce que l'on voit au contraire c'est la perte de tous les pouvoirs politiques par le peuple et ses leaders potentiels. La destruction méticuleuse de leurs moyens et de la morale que “les pères” doivent transmettre. Les pères ne savent plus ordonner et commander et de facto sont devenus impuissants.
L'étymologie. Impuissant
IM- : préfixe latin privatif, SANS
-PUISSANT : du latin POTENS, la PUISSANCE.
Littéralement, "sans la puissance".
Pour cela, vous les verrez gesticuler et grogner, dépenser une énergie considérable à être mal-aimables et tyranniques, à déchaîner leur brutalité sur les membres de leur famille, à être malhonnêtes. C'est l'érosion visible de la puissance des hommes, un échouage en règle sur les côtes abruptes de la servitude. Ils sont vexés et abrutis, vous les verrez aussi abandonner toutes les responsabilités liées à la liberté et à la compassion qu'ils n'entendent plus et pour lesquelles ils n'ont plus d'énergie : protéger et servir, panser et penser, ordonner soigneusement la vie.
Pour outro, je vais juste dire que ce n'est pas Dieu qui fait la morale, c'est la morale qui fait Dieu. Si tu n'as jamais appris à protéger, servir, panser et ordonner, y'a une bonne chance pour que tu fasses partie des impuissants, donc des immoraux, par défaut. C'est cruel.


