>>JeanHippie6
Le chant de la sorcière (Le château de l'araignée, Akira Kurosawa)
Voyez ces ruines désolées...
Traces du château de l'obsession
Ne semblent-elles pas habitées...
Par ces morts qui l'ont anéanti...
Ils ont emprunté la voie du démon...
la voie de la passion démoniaque...
Jadis, maintenant... rien ne change.
Avec ma lance je passerai !
Moi aussi avec mon arc et mes flèches !
Hommes au destin pitoyable !
Hommes au destin pitoyable !
La vie sur terre...
N'a qu'un temps éphémère.
Comme la vie des insectes
Toute vie est précaire
Stupides sont les humains
Qui se battent pour rien.
La vie des fleurs
Ne dure qu'un instant.
Tout n'est rien d'autre
Que pourrissement.
Pauvres humains...
Dont le destin...
est d'être consumé...
par les cinq passions....
Ils exposent leur corps...
Aux cinqs impuretés
Faute après faute
Ils aggravent leur peine.
Une fois parcouru
Le labyrinthe de la vie
il ne reste que pourrissement.
Fleurissent les fleurs...
transformant l'odeur putride
en un parfum délicieux.
Comme elle est curieuse la vie des humains !
Curieuse vie !
Curieuse vie !
Voyez ces vestiges désolés...
Débris du rêve d'un obsédé
Ne semblent-ils pas habités
Par ces morts qui l'ont anéanti.
Ils ont emprunté la voie du démon
La voie de la passion démoniaque
Jadis ou maintenant
Rien ne change.
osef des post moderniste et des réactionnaire si les deux pouvait s’entre-tuer cela irait bien pour Jean Hippie
Le chant de la sorcière (Le château de l'araignée, Akira Kurosawa)
Voyez ces ruines désolées...
Traces du château de l'obsession
Ne semblent-elles pas habitées...
Par ces morts qui l'ont anéanti...
Ils ont emprunté la voie du démon...
la voie de la passion démoniaque...
Jadis, maintenant... rien ne change.
Avec ma lance je passerai !
Moi aussi avec mon arc et mes flèches !
Hommes au destin pitoyable !
Hommes au destin pitoyable !
La vie sur terre...
N'a qu'un temps éphémère.
Comme la vie des insectes
Toute vie est précaire
Stupides sont les humains
Qui se battent pour rien.
La vie des fleurs
Ne dure qu'un instant.
Tout n'est rien d'autre
Que pourrissement.
Pauvres humains...
Dont le destin...
est d'être consumé...
par les cinq passions....
Ils exposent leur corps...
Aux cinqs impuretés
Faute après faute
Ils aggravent leur peine.
Une fois parcouru
Le labyrinthe de la vie
il ne reste que pourrissement.
Fleurissent les fleurs...
transformant l'odeur putride
en un parfum délicieux.
Comme elle est curieuse la vie des humains !
Curieuse vie !
Curieuse vie !
Voyez ces vestiges désolés...
Débris du rêve d'un obsédé
Ne semblent-ils pas habités
Par ces morts qui l'ont anéanti.
Ils ont emprunté la voie du démon
La voie de la passion démoniaque
Jadis ou maintenant
Rien ne change.

