Topic : « Des poètes ici ? »
Jul - tchikita
Du vent à Nales
La légende raconte qu'un jour,
dans la tranquille région de Nales
on trouvait l'aller sans retour
vers notre jugement final.
Il s'y trouvait une zone creuse,
où parfois des rocs s'éboulaient
et un ruisseau de lait coulait,
où régnait l'odeur sulfureuse.
Dehors, sur le lisse marbre rose,
poussaient des arbres d'obsidienne
mais avec la souplesse d'une rose.
Une dense foliation d'ébène !
Quand soudain surgit des tréfonds
de la noire karstique occlusion
un coup de grisou saugrenu.
A l'instant, la paix disparut.
La forêt fut débroussaillée,
le village voisin asphyxié.
Un événement aussi cruel
laissa une trace dans le ciel.
Des millions d'étoiles constellaient
la voie lactée ainsi créée.
Mais alors qu'étaient admirée
la constellation de la Crotte,
il fallait changer la culotte.
La légende raconte qu'un jour,
dans la tranquille région de Nales
on trouvait l'aller sans retour
vers notre jugement final.
Il s'y trouvait une zone creuse,
où parfois des rocs s'éboulaient
et un ruisseau de lait coulait,
où régnait l'odeur sulfureuse.
Dehors, sur le lisse marbre rose,
poussaient des arbres d'obsidienne
mais avec la souplesse d'une rose.
Une dense foliation d'ébène !
Quand soudain surgit des tréfonds
de la noire karstique occlusion
un coup de grisou saugrenu.
A l'instant, la paix disparut.
La forêt fut débroussaillée,
le village voisin asphyxié.
Un événement aussi cruel
laissa une trace dans le ciel.
Des millions d'étoiles constellaient
la voie lactée ainsi créée.
Mais alors qu'étaient admirée
la constellation de la Crotte,
il fallait changer la culotte.
Verge dure
Noëmie, quand je vois tes pupilles ma pine
se durcit, je la lubrifies, glaires anales
gobeuse, grognasse, je te la fait buccale
Ma queue, mon cul, mes couilles et toi ma coquine
Noëmie, tu te mouilles et m'enduit de cyprine,
Mon dard colossal perfore l'abysse vaginal
Gastro intestinal, dommage collatéral
Purée mousseline, pas besoin de vaseline
J'atteint ton utérus, mes excuses au fœtus,
Mon prépuce, ton anus, sublime prolapsus
L'ivoire coule sur la rose pourpre anale
Un, deux, trois, quatre, cinq, toute la main y rentres
Ma verge est dure, je l'essuie sur ton ventre,
Tepu, je te biffle et achève facial
Noëmie, quand je vois tes pupilles ma pine
se durcit, je la lubrifies, glaires anales
gobeuse, grognasse, je te la fait buccale
Ma queue, mon cul, mes couilles et toi ma coquine
Noëmie, tu te mouilles et m'enduit de cyprine,
Mon dard colossal perfore l'abysse vaginal
Gastro intestinal, dommage collatéral
Purée mousseline, pas besoin de vaseline
J'atteint ton utérus, mes excuses au fœtus,
Mon prépuce, ton anus, sublime prolapsus
L'ivoire coule sur la rose pourpre anale
Un, deux, trois, quatre, cinq, toute la main y rentres
Ma verge est dure, je l'essuie sur ton ventre,
Tepu, je te biffle et achève facial
Comment parer l’estocade du quotidien
Quand nos vies aux décors fades ne riment à rien ?
Les journées sans cesse ressassent leur routine
Comme le râle assourdissant d’une comptine.
Je n’ai rien à dire, pourquoi perds-tu ton temps ?
Je ne suis pas la lyre au son léger du vent
Ni l’acteur éloquent qui sait te divertir
Ou le sage d’antan, ni les mêmes en bien pire.
Ne sentez-vous pas les doux effluves qui rôdent
Et le glas de la pluie qui déclame son ode ?
Moi non plus.
Quand nos vies aux décors fades ne riment à rien ?
Les journées sans cesse ressassent leur routine
Comme le râle assourdissant d’une comptine.
Je n’ai rien à dire, pourquoi perds-tu ton temps ?
Je ne suis pas la lyre au son léger du vent
Ni l’acteur éloquent qui sait te divertir
Ou le sage d’antan, ni les mêmes en bien pire.
Ne sentez-vous pas les doux effluves qui rôdent
Et le glas de la pluie qui déclame son ode ?
Moi non plus.
>>Aristote
J'aime bien khey, c'est joli

Comment parer l’estocade du quotidien
Quand nos vies aux décors fades ne riment à rien ?
Les journées sans cesse ressassent leur routine
Comme le râle assourdissant d’une comptine.
Je n’ai rien à dire, pourquoi perds-tu ton temps ?
Je ne suis pas la lyre au son léger du vent
Ni l’acteur éloquent qui sait te divertir
Ou le sage d’antan, ni les mêmes en bien pire.
Ne sentez-vous pas les doux effluves qui rôdent
Et le glas de la pluie qui déclame son ode ?
Moi non plus.
J'aime bien khey, c'est joli


les gnoules
me saoulent
le zguègue
des nèg'
est comme un gros boudin noir aux pommes
pour hommes
PS : tu nous préviens quand on est publié ? Comment on touche le pognon ?
me saoulent
le zguègue
des nèg'
est comme un gros boudin noir aux pommes
pour hommes
PS : tu nous préviens quand on est publié ? Comment on touche le pognon ?
>>Aristote
Dans ce cas là, aucun problème, je dépanne quand tu veux

Citation de Nightcall
Citation de AristoteTant que les roubignoles ne caressent pas les fesses c'est pas gay
Cimer, j'ai fait éditer un recueil, tu pourras le payer pour 5 balles ou une belle pipe si t'es une femme de type 7/10 minimumMalheureusement, je possède des testicules
Dans ce cas là, aucun problème, je dépanne quand tu veux










