>>Aristote
J'aime bien khey, c'est joli

Comment parer l’estocade du quotidien
Quand nos vies aux décors fades ne riment à rien ?
Les journées sans cesse ressassent leur routine
Comme le râle assourdissant d’une comptine.
Je n’ai rien à dire, pourquoi perds-tu ton temps ?
Je ne suis pas la lyre au son léger du vent
Ni l’acteur éloquent qui sait te divertir
Ou le sage d’antan, ni les mêmes en bien pire.
Ne sentez-vous pas les doux effluves qui rôdent
Et le glas de la pluie qui déclame son ode ?
Moi non plus.
J'aime bien khey, c'est joli

