Topic : « LGBT, et son "vocabulaire" »

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Citation de Anhedonisme
Ce que tu dis est juste, mais ça n'empêche pas que les LGBT n'entrent pas dans le cadre de ce qui est normal/naturel, c'est à dire ce qui a toujours été et sera -probablement- toujours pour la majorité des espèces (en tout cas dans la catégorie mammifère, mais le mode de reproduction sexué mâle-femelle est quand même celui qui est majoritaire dans le règne du vivant).

C'est exact mais est-ce réellement un problème alors que les LGBT restent une minorité et que nous sommes en surpopulation ?
On pourrait aussi se poser la question de ce qui, dans notre mode de vie, est encore naturel. Est-ce naturel de se déplacer dans le ciel comme un oiseau en brûlant du pétrole ? De porter des lunettes, de communiquer en écrivant, d'avoir des rapports buccaux-génitaux,... alors qu'aucune autre espèce ne le fait ou presque ? https://image.noelshack.com/minis/2018/27/4/1530789839-hanouna-combal-banane-lambada.png

De plus, on remarque que l'homosexualité (et la dysphorie de genre) n'est ni liée à un facteur génétique, ni a un facteur social. Etrangement, la schizophrénie, le trouble bipolaire, et autres maladies mentales fonctionnent sur le même schéma: 1% de la population, n'est pas lié à des facteurs génétiques ni sociaux.
A partir de là, pourquoi ne pas considérer ces individus comme ayant une pathologie mentale? Car, pareillement aux autres malades mentaux, avoir une pathologie n'empêche pas de réussir sa vie et d'être épanoui (même si c'est plus difficile)

On n'est pas certain de pouvoir exclure le facteur génétique concernant l'homosexualité et la dysphorie de genre. Les psychiatres te diront que la schizophrénie et d'autres maladies ou troubles mentaux ont bien un facteur héréditaire important avec des gênes "de vulnérabilité".
La case pathologie mentale est historiquement et socialement lourde car elle place l'étiquette du fou à enfermer et diminue les droits des personnes concernées par rapport aux autres citoyens.
Pour moi une dysphorie de genre, c'est un petit échec de la nature dans la composition, le code génétique d'une personne, mais comme d'autres échecs sont une constitution particulièrement fragile, ou une maladie innée - Si l'on exclut l'hypothèse psychiatrique que certains LGBT pourraient aussi le devenir, ou que ça y contribue, en raison d'un amour parental déséquilibré et/ou abus sexuel étant enfant.
https://image.noelshack.com/minis/2017/29/5/1500655212-sigmund-freud-dubitatif.png
#3183077
Avatar de Zardoz Zardoz
Citation de DisDonc
- Les LGBT+, féministes de nouvelle vague et gauche progressiste moderne ont tendance elles à tout expliquer par la construction sociale.

Ce qu'on leur reproche c'est de nier le facteur biologique en s'enfermant dans l'attitude "la biologie n'a aucun intérêt, prouvez moi le contraire". Ça a été bien mis en évidence dans le documentaire norvegien Brainwash. Du pur constructivisme, non scientifique. Quand on remplace la science par l'idéologie, ça commence à merder.

Tu as raison de remarquer que virilité et féminité sont des spectres continus. Mais c'est d'une évidence totale et ne suffit pas à assoir une théorie du genre (dont on a prétendu sottement qu'elle n'existait pas).

Le rejet qu'elle subit a une raison simple : Qu'on soit hétéro ou homo, on tend (à être soi-même, à choisir chez ses partenaires) vers un des deux pôles, masculin ou féminin. Avec ça, tu peux faire toutes sortes de combinaisons sans avoir besoin du genre : homme masculin cherche femme féminine, hommme masculin cherche homme masculin, homme masculin cherche homme féminin, tu déclines facilement la suite. Je n'ai utilisé que des observation banales, aucun concept des théoriciens du genre.

Sans cette bi-polarité, tout s'écroule, y compris le désir, donc la sexualité. A part quelques pervers, tu cherches un homme ou une femme. Pas un entre-deux. Pas un indéterminé. Si on prétend que tout le monde est "entre-deux", le moteur cale. Ce qui n'est ni homme ni femme ne suscite plus aucune appétence.

C'est là qu'ils sont arrivés avec leur 56 genres ridicules, inspirés par un narcissisme insondable (je suis tellement unique), un mal-vivre insupportable (personne ne me désire) et l'envie bornée de plier la société autour de leur petite personne pour se sentir mieux.
Avatar de DisDonc DisDonc
Citation de Zardoz, hélicoptère de combat
Qu'on soit hétéro ou homo, on tend (à être soi-même, à choisir chez ses partenaires) vers un des deux pôles, masculin ou féminin. Avec ça, tu peux faire toutes sortes de combinaisons sans avoir besoin du genre : homme masculin cherche femme féminine, hommme masculin cherche homme masculin, homme masculin cherche homme féminin, tu déclines facilement la suite. Je n'ai utilisé que des observation banales, aucun concept des théoriciens du genre.
Sans cette bi-polarité, tout s'écroule, y compris le désir, donc la sexualité. A part quelques pervers, tu cherches un homme ou une femme. Pas un entre-deux. Pas un indéterminé. Si on prétend que tout le monde est "entre-deux", le moteur cale. Ce qui n'est ni homme ni femme ne suscite plus aucune appétence.

C'est intéressant de ta part de soulever l'utilité de la différenciation des genres et sa puissance dans la libido et la sexualité.
J'observe que bien que les femmes contemporaines, prenant du galon, forcent les hommes à une relative féminisation - laquelle est accentuée par les hormones femelles que l'on ingurgite et les perturbateurs endocriniens - la plupart des femmes restent néanmoins et dans le même temps en demande de virilité et peut-être surtout dans le cadre sexuel.

Néanmoins les pansexuels te répondraient qu'ils sont attirés par des personnes quelque soit leur sexe/genre. Ou même les gays versatiles, qui aiment à la fois être actif et passif. D'autres et notamment beaucoup de femmes diront que la personnalité de l'autre et leur connexion importent beaucoup dans leur désir. Il y a aussi l'aspect mental de dominer ou d'être soumis.
Bref, je suis d'accord que sans différenciation entre masculin et féminin, la sexualité serait lourdement impactée, mais pas qu'elle résume à elle seule le désir sexuel.


C'est là qu'ils sont arrivés avec leur 56 genres ridicules, inspirés par un narcissisme insondable (je suis tellement unique), un mal-vivre insupportable (personne ne me désire) et l'envie bornée de plier la société autour de leur petite personne pour se sentir mieux.

Oui, là c'est de l'idéologie jusqu'au-boutisme d'extrêmes en quête d'une révolution du système bigenré qu'ils exècrent. Et à laquelle les progressistes n'osent absolument rien redire de peur d'être étiquetés intolérants.
#3183266
Avatar de Zardoz Zardoz
Citation de DisDonc
Néanmoins les pansexuels te répondraient qu'ils sont attirés par des personnes quelque soit leur sexe/genre.

L'important n'est pas de savoir ce que désirent les pansexuels mais QUI désire les pansexuels. Je n'ai jamais vu, lu ou entendu quelqu'un qui dirait "je cherche un pansexuel.

J'ai croisé en revanche des bisexuels qui disent "je veux un homme (masculin), je veux une femme (féminine), je veux les deux en même temps". C'est clair, c'est net, ça ne s'encombre pas d'un mille-feuille de concepts alambiqués. C'est opérationnel.

Le concept de pansexuel n'est pas opérationnel.
Avatar de DisDonc DisDonc
Un pansexuel c'est juste un bisexuel qui se dit aussi attiré par des transgenres et non-binaires, pour l'exprimer simplement. Donc, pas toujours des modèles de masculinité ou féminité.
On pourrait parler des shemales. C'est féminin ou masculin, là ? Tout renvoie au féminin, sauf le principal : la queue https://image.noelshack.com/minis/2018/25/4/1529616600-img-20180621-232933.png Pourtant des kheys en raffolent https://image.noelshack.com/minis/2018/25/4/1529616600-img-20180621-232933.png
#3183387
Avatar de Zardoz Zardoz
Citation de DisDonc
Un pansexuel c'est juste un bisexuel qui se dit aussi attiré par des transgenres et non-binaires,

Ce que je veux te dire c'est que ces catégories vont au-delà de ce qui est nécessaire pour 1/ expliquer la réalité ; 2/ y fonctionner (opérationnel).

On est plus dans les états d'âme que dans une théorie sexologique consistante. Ça fait précieuses ridicules qui s'écoutent parler.

Les shemales? Un bon alibi, j'imagine, pour tâter de la bite en se disant "je suis pas pédé". Techniquement, c'est des trans H to F non opérés. Ils font partie du bestiaire infini des fantasmes sexuels.
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