Citation de Anhedonisme
Ce que tu dis est juste, mais ça n'empêche pas que les LGBT n'entrent pas dans le cadre de ce qui est normal/naturel, c'est à dire ce qui a toujours été et sera -probablement- toujours pour la majorité des espèces (en tout cas dans la catégorie mammifère, mais le mode de reproduction sexué mâle-femelle est quand même celui qui est majoritaire dans le règne du vivant).
C'est exact mais est-ce réellement un problème alors que les LGBT restent une minorité et que nous sommes en surpopulation ?
On pourrait aussi se poser la question de ce qui, dans notre mode de vie, est encore naturel. Est-ce naturel de se déplacer dans le ciel comme un oiseau en brûlant du pétrole ? De porter des lunettes, de communiquer en écrivant, d'avoir des rapports buccaux-génitaux,... alors qu'aucune autre espèce ne le fait ou presque ?

De plus, on remarque que l'homosexualité (et la dysphorie de genre) n'est ni liée à un facteur génétique, ni a un facteur social. Etrangement, la schizophrénie, le trouble bipolaire, et autres maladies mentales fonctionnent sur le même schéma: 1% de la population, n'est pas lié à des facteurs génétiques ni sociaux.
A partir de là, pourquoi ne pas considérer ces individus comme ayant une pathologie mentale? Car, pareillement aux autres malades mentaux, avoir une pathologie n'empêche pas de réussir sa vie et d'être épanoui (même si c'est plus difficile)
On n'est pas certain de pouvoir exclure le facteur génétique concernant l'homosexualité et la dysphorie de genre. Les psychiatres te diront que la schizophrénie et d'autres maladies ou troubles mentaux ont bien un facteur héréditaire important avec des gênes "de vulnérabilité".
La case pathologie mentale est historiquement et socialement lourde car elle place l'étiquette du fou à enfermer et diminue les droits des personnes concernées par rapport aux autres citoyens.
Pour moi une dysphorie de genre, c'est un petit échec de la nature dans la composition, le code génétique d'une personne, mais comme d'autres échecs sont une constitution particulièrement fragile, ou une maladie innée - Si l'on exclut l'hypothèse psychiatrique que certains LGBT pourraient aussi le devenir, ou que ça y contribue, en raison d'un amour parental déséquilibré et/ou abus sexuel étant enfant.



