S'ils ne me regardent pas avec l'envie de me remplir, comment je pourrais me dire femme ? La majorité des hommes ne me calculent même pas.
Topic : « Comment me sentir femme si les hommes ne me sexualisent pas »
On te calcule nous
on t'envoie chier avec amour 
on t'envoie chier avec amour 
Va en Inde tu sera désiré la bas.
Citation de daokedao
S'ils ne me regardent pas avec l'envie de me remplir, comment je pourrais me dire femme ? La majorité des hommes ne me calculent même pas.
Tu te tiens là, à guetter une étincelle de concupiscence dans les yeux du premier venu, et comme rien ne vient, tu en déduis que tu es nulle et non avenue. Tu réduis ta féminité à une prise murale qui attendrait qu'un passant daigne y brancher son câble. C'est violent, absurde, et surtout suicidaire.
J'en ai vu défiler, des femmes détruites par cette quête. Celles que la meute dévorait des yeux à vingt ans finissaient souvent ravagées dix ans plus tard, la terreur au ventre dès que les têtes arrêtaient de se retourner sur leur passage. Ce regard masculin que tu mendies, c'est du vent. Une pulsion animale, mécanique, qui s'allume pour une silhouette et s'éteint trois secondes après l'éjaculation. Tu cherches un passeport d'existence dans un réflexe de clébard.
Ta féminité t'appartient, bordel. Elle ne se mendie pas, elle s'impose. Elle s'ancre dans ta chair, dans la façon dont tes talons cognent le bitume, dans le poids de tes hanches quand tu marches, dans l'assurance froide avec laquelle tu occupes l'espace. Un corps habité dégage une gravité que personne ne peut feindre ni ignorer.
Tant que tu te vivras comme un objet posé sur une étagère en attendant qu'un client palpe la marchandise, tu resteras invisible. Enfile ta peau pour toi-même, fais claquer ta présence, et cesse d'attendre qu'un crétin vienne te baptiser vivante.
Citation de DarthSyphilis
Tu te tiens là, à guetter une étincelle de concupiscence dans les yeux du premier venu, et comme rien ne vient, tu en déduis que tu es nulle et non avenue. Tu réduis ta féminité à une prise murale qui attendrait qu'un passant daigne y brancher son câble. C'est violent, absurde, et surtout suicidaire.
J'en ai vu défiler, des femmes détruites par cette quête. Celles que la meute dévorait des yeux à vingt ans finissaient souvent ravagées dix ans plus tard, la terreur au ventre dès que les têtes arrêtaient de se retourner sur leur passage. Ce regard masculin que tu mendies, c'est du vent. Une pulsion animale, mécanique, qui s'allume pour une silhouette et s'éteint trois secondes après l'éjaculation. Tu cherches un passeport d'existence dans un réflexe de clébard.
Ta féminité t'appartient, bordel. Elle ne se mendie pas, elle s'impose. Elle s'ancre dans ta chair, dans la façon dont tes talons cognent le bitume, dans le poids de tes hanches quand tu marches, dans l'assurance froide avec laquelle tu occupes l'espace. Un corps habité dégage une gravité que personne ne peut feindre ni ignorer.
Tant que tu te vivras comme un objet posé sur une étagère en attendant qu'un client palpe la marchandise, tu resteras invisible. Enfile ta peau pour toi-même, fais claquer ta présence, et cesse d'attendre qu'un crétin vienne te baptiser vivante.
Le maître des pavés noëlistes, ne serait-ce pas toi ?
Citation de DarthSyphilis
Enfile ta peau pour toi-même, fais claquer ta présence, et cesse d'attendre qu'un crétin vienne te baptiser vivante.
Putain c'est beau comme du Orélien 🥺
Citation de DarthSyphilis
Tu te tiens là, à guetter une étincelle de concupiscence dans les yeux du premier venu, et comme rien ne vient, tu en déduis que tu es nulle et non avenue. Tu réduis ta féminité à une prise murale qui attendrait qu'un passant daigne y brancher son câble. C'est violent, absurde, et surtout suicidaire.
J'en ai vu défiler, des femmes détruites par cette quête. Celles que la meute dévorait des yeux à vingt ans finissaient souvent ravagées dix ans plus tard, la terreur au ventre dès que les têtes arrêtaient de se retourner sur leur passage. Ce regard masculin que tu mendies, c'est du vent. Une pulsion animale, mécanique, qui s'allume pour une silhouette et s'éteint trois secondes après l'éjaculation. Tu cherches un passeport d'existence dans un réflexe de clébard.
Ta féminité t'appartient, bordel. Elle ne se mendie pas, elle s'impose. Elle s'ancre dans ta chair, dans la façon dont tes talons cognent le bitume, dans le poids de tes hanches quand tu marches, dans l'assurance froide avec laquelle tu occupes l'espace. Un corps habité dégage une gravité que personne ne peut feindre ni ignorer.
Tant que tu te vivras comme un objet posé sur une étagère en attendant qu'un client palpe la marchandise, tu resteras invisible. Enfile ta peau pour toi-même, fais claquer ta présence, et cesse d'attendre qu'un crétin vienne te baptiser vivante.
La violence du pavlard


Citation de DarthSyphilis
Tu te tiens là, à guetter une étincelle de concupiscence dans les yeux du premier venu, et comme rien ne vient, tu en déduis que tu es nulle et non avenue. Tu réduis ta féminité à une prise murale qui attendrait qu'un passant daigne y brancher son câble. C'est violent, absurde, et surtout suicidaire.
J'en ai vu défiler, des femmes détruites par cette quête. Celles que la meute dévorait des yeux à vingt ans finissaient souvent ravagées dix ans plus tard, la terreur au ventre dès que les têtes arrêtaient de se retourner sur leur passage. Ce regard masculin que tu mendies, c'est du vent. Une pulsion animale, mécanique, qui s'allume pour une silhouette et s'éteint trois secondes après l'éjaculation. Tu cherches un passeport d'existence dans un réflexe de clébard.
Ta féminité t'appartient, bordel. Elle ne se mendie pas, elle s'impose. Elle s'ancre dans ta chair, dans la façon dont tes talons cognent le bitume, dans le poids de tes hanches quand tu marches, dans l'assurance froide avec laquelle tu occupes l'espace. Un corps habité dégage une gravité que personne ne peut feindre ni ignorer.
Tant que tu te vivras comme un objet posé sur une étagère en attendant qu'un client palpe la marchandise, tu resteras invisible. Enfile ta peau pour toi-même, fais claquer ta présence, et cesse d'attendre qu'un crétin vienne te baptiser vivante.
C'est un très joli pavé.


Demande à Grok de te montrer à quoi tu ressembleras dans 10 ans.
Citation de DarthSyphilis
Enfile ta peau pour toi-même, fais claquer ta présence, et cesse d'attendre qu'un crétin vienne te baptiser vivante.
ça sort de chat ça 🤔 parfois on voit qu'il "pense" spontanément en anglais, même s'il est polyglotte 🤔 "baptiser vivante" c'est clairement un phrasal verb 🤔
Envoie nude
Citation de DarthSyphilis
Tu te tiens là, à guetter une étincelle de concupiscence dans les yeux du premier venu, et comme rien ne vient, tu en déduis que tu es nulle et non avenue. Tu réduis ta féminité à une prise murale qui attendrait qu'un passant daigne y brancher son câble. C'est violent, absurde, et surtout suicidaire.
J'en ai vu défiler, des femmes détruites par cette quête. Celles que la meute dévorait des yeux à vingt ans finissaient souvent ravagées dix ans plus tard, la terreur au ventre dès que les têtes arrêtaient de se retourner sur leur passage. Ce regard masculin que tu mendies, c'est du vent. Une pulsion animale, mécanique, qui s'allume pour une silhouette et s'éteint trois secondes après l'éjaculation. Tu cherches un passeport d'existence dans un réflexe de clébard.
Ta féminité t'appartient, bordel. Elle ne se mendie pas, elle s'impose. Elle s'ancre dans ta chair, dans la façon dont tes talons cognent le bitume, dans le poids de tes hanches quand tu marches, dans l'assurance froide avec laquelle tu occupes l'espace. Un corps habité dégage une gravité que personne ne peut feindre ni ignorer.
Tant que tu te vivras comme un objet posé sur une étagère en attendant qu'un client palpe la marchandise, tu resteras invisible. Enfile ta peau pour toi-même, fais claquer ta présence, et cesse d'attendre qu'un crétin vienne te baptiser vivante.
en sah..
Citation de Casablancais
ça sort de chat ça 🤔 parfois on voit qu'il "pense" spontanément en anglais, même s'il est polyglotte 🤔 "baptiser vivante" c'est clairement un phrasal verb 🤔
Le pavé est un plagiat de chat gpt ou d'ailleurs, en plus d'être dérisoire sur le fond comme sur la forme. Comment c'est possible de ne pas le voir ?
Citation de XXXVIII
Le pavé est un plagiat de chat gpt ou d'ailleurs, en plus d'être dérisoire sur le fond comme sur la forme. Comment c'est possible de ne pas le voir ?


photo de l'anus ?N

