La nouvelle mode du moment sur les RS: si la justice en France est laxiste, c’est « parce que la majorité des juges sont des femmes » et « parce qu’elles raisonnent de manière émotionnelle plutôt que rationnelle ».
Bonus: Ça s’amuse à leak les données personnelles et livrer en place publique des femmes juges supposément impliquées dans des affaires polémiques.
- L’impartialité est un critère de sélection par évaluation d’accès à cette fonction donc isolant le caractère impartial des concernés, inhibant l’influence de facteurs tels que l’âge, le sexe, l’origine sociale ou ethnique et cetera.
- Toutes les études empiriques globales qu’on peut trouver sur le sujet indiquent que les jugements des juges hommes et femmes sont similaires mais que les femmes tendent à être plus sévères.
- Un juge n’est pas seul responsable d’un jugement (qualité des lois, qualité de l’accusation/défense/procureur, état du prévenu, état de la société etc)
- Les causes de l'inefficacité de la justice sont largement étudiées, admises et connues de tous:
+ Les lois inadaptées: notamment le fait que tout le monde et n’importe qui soit jugé pour tout et n’importe quoi et le fait qu’une part très importante et toujours croissante des crimes, y compris les plus graves, soient commis par des mineurs.
+ Le manque cruel de budget de la justice: la quantité d’affaires est astronomique (pour la raison évoquée précédemment), les affaires sont traitées à la chaîne et leur suivi est faible par manque de personnel à toutes les étapes allant de la comparution à la réinsertion.
+ La surpopulation carcérale: 120 à 200% des capacités des prisons sont occupées (notamment pour la raison évoquée précédemment, les trois étant finalement liées), la France fait l’objet d’une condamnation internationale pour cela, ce qui donne lui à des directives internes tel que le remplacement systématique des peines de prison fermes qui ne peuvent littéralement plus être appliquées par des assignations à résidence.
Après l’arnaque de l’avortement, l’arnaque des divorces etc, les droitardés sont encore et toujours présents pour rappeler à quel point ils détestent leurs femmes dès lors qu’elles ont une fonction autre que d’être leur objet.
Bonus: Ça s’amuse à leak les données personnelles et livrer en place publique des femmes juges supposément impliquées dans des affaires polémiques.
- L’impartialité est un critère de sélection par évaluation d’accès à cette fonction donc isolant le caractère impartial des concernés, inhibant l’influence de facteurs tels que l’âge, le sexe, l’origine sociale ou ethnique et cetera.
- Toutes les études empiriques globales qu’on peut trouver sur le sujet indiquent que les jugements des juges hommes et femmes sont similaires mais que les femmes tendent à être plus sévères.
- Un juge n’est pas seul responsable d’un jugement (qualité des lois, qualité de l’accusation/défense/procureur, état du prévenu, état de la société etc)
- Les causes de l'inefficacité de la justice sont largement étudiées, admises et connues de tous:
+ Les lois inadaptées: notamment le fait que tout le monde et n’importe qui soit jugé pour tout et n’importe quoi et le fait qu’une part très importante et toujours croissante des crimes, y compris les plus graves, soient commis par des mineurs.
+ Le manque cruel de budget de la justice: la quantité d’affaires est astronomique (pour la raison évoquée précédemment), les affaires sont traitées à la chaîne et leur suivi est faible par manque de personnel à toutes les étapes allant de la comparution à la réinsertion.
+ La surpopulation carcérale: 120 à 200% des capacités des prisons sont occupées (notamment pour la raison évoquée précédemment, les trois étant finalement liées), la France fait l’objet d’une condamnation internationale pour cela, ce qui donne lui à des directives internes tel que le remplacement systématique des peines de prison fermes qui ne peuvent littéralement plus être appliquées par des assignations à résidence.
Après l’arnaque de l’avortement, l’arnaque des divorces etc, les droitardés sont encore et toujours présents pour rappeler à quel point ils détestent leurs femmes dès lors qu’elles ont une fonction autre que d’être leur objet.




